Note
de zalandeau : J’achète beaucoup de crevettes
en ce moment, et pas que, car elles ne sont pas chères et d’après moi, c’est
bon pour la santé, des protéines, sans gras, sans sucres, c’est fantastique !
Hélas, trois fois hélas, j’ai complètement tort !!! Je croyais contrer mon
diabète, c’est le contraire… Comme quoi on ne peut se nourrir qu’en se
renseignant !!! En rouge ci-dessous ce que je mangeais le plus et qu’il va
me falloir limiter… Triste je suis…
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Ces aliments, mais aussi les autres abats et d’autres
poissons sauvages, ont en commun d’élever le taux d’acide urique quand on les
consomme trop. Attention à la goutte, aux calculs rénaux, à l’hypertension, au
diabète et à d’autres troubles qu’il vaut mieux s’éviter, comme l’explique le
neurologue David Perlmutter.
Par Sylvia Vaisman
sur le Parisien
Le
2 février 2023 à 10h18
Il
ne faut pas manger de moules plus de deux à trois fois par semaine, selon le
docteur David Perlmutter. LP/Olivier Corsan
À première vue, le foie et les moules n’ont rien à voir
entre eux. Ils possèdent pourtant un point commun, et non des moindres : leur consommation élève le taux d’acide urique
dans le corps. Cet acide est normalement éliminé par les urines, mais
lorsqu’il est présent en excès, il accroît le
risque de maladies : non seulement la goutte et les calculs rénaux, mais
aussi le diabète, l’hypertension artérielle, l’obésité, les troubles neurologiques et l’inflammation des
intestins, comme l’explique le docteur David Perlmutter, neurologue membre
du Collège américain de nutrition et auteur de « Toxique acide »
publié aux éditions Marabout.
Que reprochez-vous aux
abats et aux moules ?
Dr DAVID PERLMUTTER.
Les abats de bœuf, de porc, d’agneau et de volaille (foie, cœur, rognons,
tripes, ris de veau…) comptent parmi les aliments les plus riches en
purines. Or ces substances, naturellement présentes dans l’organisme, induisent
la synthèse d’acide urique au niveau du foie, des intestins et de la paroi
interne des vaisseaux sanguins. Les purines apportées par l’alimentation augmentent
encore cette production interne. Des études épidémiologiques de grande
envergure ont ainsi mis en évidence une corrélation étroite entre la
consommation d’aliments riches en purines et la concentration en acide urique
dans le sang, c’est pourquoi il est prudent de ne pas manger régulièrement des
abats. Les moules, les crevettes, les crabes et les poissons sauvages (anchois, sardine, saumon, cabillaud, sole, mérou…)
sont à limiter pour les mêmes raisons : pas plus de deux à trois fois par semaine, avec des portions
de 120 à 180 g
maximum. Certains légumes comme le chou-fleur, les épinards, les petits
pois et les champignons apportent aussi des purines mais il ne faut pas les
jeter au pilori car eux ne font pas grimper le taux d’acide urique.
De quels autres aliments
faut-il se méfier ?
Les aliments industriels, tels les biscuits, les
viennoiseries, les sauces pour salade, les sauces barbecue, les snacks, les
barres énergétiques et les sodas contiennent du fructose, un sucre qui provoque
aussi une hausse importante du taux d’acide urique. Je ne parle pas du fructose
présent dans les fruits frais, mais du fructose raffiné, très transformé,
ajouté dans nombre de produits industriels. Prudence aussi avec les
édulcorants, notamment le xylitol dont la consommation booste le taux d’acide
urique en stimulant la dégradation des purines.
Et sur lesquels miser en
cas d’excès d’acide urique ?
Les crucifères (brocoli, chou de Bruxelles…) constituent de bons alliés dans
la mesure où ils renferment de la quercétine qui tempère la production d’acide
urique. Les grenades, les myrtilles, les cerises, les oignons rouges, les noix,
le céleri, les épices, le café et le thé vert sont également à privilégier pour
réguler son taux d’acide urique, dont l’élévation est annonciatrice de
nombreuses pathologies.
Par contre on retrouve sur Passeport santé :
" Le saumon : Excellente source d’oméga-3, le saumon est un
poisson gras dont l’impact sur la diminution des risques de maladies
cardiovasculaires a été démontré par de nombreuses études1-2. Ce
type d’acide gras aide à réduire la tension artérielle, les triglycérides
sanguins et la formation de caillots de sang. Le saumon est également une
excellente source de protéines complètes. Il est conseillé d’intégrer la
protéine de poisson à son alimentation puisque celle-ci serait favorable à
l’amélioration de la sensibilité à l’insuline3-4. Le diabète de type
2 provoque une résistance à l'insuline, une hormone produite par le pancréas
qui favorise l'absorption du glucose dans les cellules et qui régularise le
taux de sucre dans le sang. Dans le cas d'une insulino-résistance, le glucose
se retrouve en trop grande quantité dans le sang, ce qui provoque de
l'hyperglycémie.
D'un côté le saumon est excellent et de l'autre il est à limiter... Pas facile de survivre