lundi 18 mars 2019

Comment supprimer les voitures ? Supprimons les conducteurs !


 Écrit par autrui   (Merci à Jielleaime)     

         - une personne de 50 ans passe son permis pour la première fois, validité 15 ans

        > - une personne de 50 ans demande le remplacement de son vieux permis , validité 5 ans !

        Les permis datant d'avant 2013 resteront valables jusqu'en 2033

        En effet, les nouveaux auront une limite de validité

        - 15 ans pour les permis A et B,
        > > > - 5 ans pour les autres types de permis.

        A chaque renouvellement, une visite médicale sera obligatoire !

        Information à transmettre à tous les anciens conducteurs, ou à ceux qui veulent avoir le PERMIS

        format Carte d'Identité...

        AVEC LE NOUVEAU FORMAT DU PERMIS, ils vont chercher à éliminer le plus de conducteurs possible.

        Une personne qui demande le remplacement de son vieux permis de conduire en carton rose reçoit

        en échange le nouveau permis sur carte magnétique, format carte vitale ou carte bleue,

        mais dessus apparaît une durée d'une validité de 5 ans !  

        Pour le renouveler vous devrez passer une visite médicale obligatoire.

        Alors !, et surtout si vous avez des soucis de santé, gardez votre ancien permis cartonné qui, lui, est illimité !

        FAITES PASSER L'INFORMATION surtout aux personnes vieillissantes qui seront les plus touchées. 

dimanche 17 mars 2019

Les valeurs inversées de l’état Français


 Écrit par autrui

Le triste Radouane Lakdim n'est autre que l'assassin du gendarme colonel Arnaud Beltrame à Trèbes. C'est un Marocain né au Maroc et qui est devenu français.



Il est né au Maroc en 1992

 - En France, il a été condamné en 2011 pour détention d'armes ;

 - Au vu de ses activités, il a été fiche "S" en 2013 ;

 - Et aussi vite, condamné pour outrage envers la Force Publique la même année ;

 - Et on ne sait par quel miracle, il obtient la nationalité Française en 2015 !



- En 2016, un an après sa naturalisation, il retourne en prison  pour trafic de stupéfiants !

- Mieux : Il devient TERRORISTE en 2018 !



-         L'individu Radouane Lakdim avait une carte d’identité française  depuis 2015, alors qu'il était fiché "S" depuis 2013 !

-         - Ce qui veut dire de manière très simple que l’État Français lui a octroyé la nationalité française sans tenir compte de sa radicalisation depuis 2013

-         - Et en 2018 IL TUE !



Il y a combien de Radouane Lakdim autour de vous, et dans l’hexagone ?...



Il est radicalisé, il a côtoyé le tueur de Strasbourg pendant  6 mois en prison, on lui donne un appartement pour recevoir sa compagne en prison. Un appart tout payé par nous,  un séjour club med.



Note de Zalandeau : Elle n’est pas belle la vie ?



En France, il vaut mieux être terroriste que Gilet Jaune !
 

mardi 12 mars 2019

La Saint Valérien


Écrit le 14 février 2013

Ce matin, j'ai cru un bref instant que c'était la saint V... Elle m'a offert une petite carte et un nounours en peluche avec un cœur dans les mains et m'a dit que c'était pour se faire pardonner...

Dix minutes après, c'était la crise de jalousie, la haine, le harcèlement, pour rien. Tous les sujets sont bons. Cette fois, c'était sa venue avec moi aux retrouvailles des 40 ans, qui s'est transformée en évocation de mon ex-femme, à qui elle est la seule à penser et dont elle est la seule à brandir l'épouvantail...

J'ai pensé qu'il y a 24 ans j'aurais du voir que ma future deuxième épouse ne valait rien !

Aujourd'hui, c'était donc la saint Valérien...

Je crois que je vais brûler la peluche et la carte, parce que garder des souvenirs d'aujourd'hui, ce serait me tirer une balle dans le pied.

lundi 4 mars 2019

De 1956 à nos jours : 62 ans d'imagination fiscale… et de mensonges ...

Déjà, je me présente. Je m’appelle Micheline Sany. Je suis née en 1927 et je vous le dis tout net : 
à force de tirer sur l’élastique, la corde va péter !
En 1956, quand Guy Mollet a instauré la vignette pour « fournir un revenu minimum à toutes 
les personnes âgées de 65 ans et plus », bon… moi j’avais à peine 30 ans et j’étais très fière de pouvoir venir en aide aux anciens.
En plus, Paul Ramadier, le ministre des Affaires économiques, avait affirmé que ça serait une taxe temporaire…
Bah, il a duré quarante-quatre ans le temporaire ! Pendant quarante-quatre ans j’ai payé cette vignette ! Alors merci !
Surtout que les anciens n’en ont presque jamais vu la couleur, vu qu’au bout de trois ans, 
le Premier ministre, Michel Debré, a annoncé que le produit de la vignette serait finalement 
« acquis au budget de l’État… », qui le reverserait au Fonds national de solidarité. Enfin, en partie… Enfin, en petite partie… Que les vieux se fassent dépouiller comme ça, ça a fait du foin, pendant toutes ces années. Mais ça n’a jamais rien changé.
Ensuite en 1991, quand ils ont créé la CSG, la contribution sociale généralisée pour financer 
la branche famille, en remplacement des cotisations patronales d’allocations familiales, bon… 
sans râler, j’ai payé ! Surtout que ça ne devait durer que cinq ans. « Une contribution transitoire » qu’ils disaient… et puis 1,1 %, c’était supportable. Seulement vingt-sept ans plus tard, elle transite toujours la CSG ! Et elle a grimpé à 9,2 % pour les salariés et 8,3 % pour les retraités. Par étapes, bien sûr, c’est moins voyant.
En 1993, elle est passée de 1,1 à 2,4 %. Pour alimenter en plus le Fonds de solidarité vieillesse. Y’avait pas déjà la vignette pour ça ? Chuuuuut, arrêtez d’être insolents !
En 1997, elle augmente encore pour financer, en +, la branche maladie : on en est à 3,4 %.
En 1998, toujours pour la branche maladie, elle passe à 7,5 %, etc., etc.
Bref, la protection sociale ne s’est pas redressée, et ce qui devait être temporaire est devenu… un impôt de plus.
Ah bah oui ! La CSG, ça rapporte plus que l’impôt sur le revenu aujourd’hui. Si on vous demande combien vous payez d’impôts par an, vous savez le dire. Mais si on vous demande combien vous payez de CSG, vous savez ?
Chez moi on disait : « C’est tout un art de plumer l’oie sans la faire crier. » Alors qu’il y aurait de quoi hurler.
Et puis en 1996, rebelote avec la CRDS, la « contribution à la réduction de la dette sociale». J’ai payé. (Mais j’avoue, j’ai râlé.)
À cette époque, les déficits sociaux s’élevaient à un montant estimé entre 30 et 38 milliards d’euros. Oui, parce que nous, si on se trompe de dix euros dans notre déclaration de revenus, 
on risque une amende, mais eux, un flou de 8 milliards, ils ont le droit…
Toujours est-il qu’ils avaient tout bien calculé : en treize ans, tout serait remboursé. La CRDS devait disparaître le 31 janvier 2009.
Mais voilà-t’y pas qu’en septembre 1997, le gouvernement Jospin annonce 13 milliards d’euros supplémentaires de dettes, qui correspondaient aux déficits sociaux non financés des années 1996 à 1998.
Alors, ils ont tout bien recalculé, finalement pour tout éponger il fallait prolonger… jusqu’au 31 janvier 2014.
Mais voilà-t’y pas une fois de plus qu’en 2004, le plan de redressement de la Sécurité sociale concocté par Philippe Douste-Blazy annonce 50 milliards d’euros supplémentaires de dette à rembourser.
Alors, ils ont tout bien re-recalculé… et ils ont vu que finalement, la Trinité était la meilleure 
date pour arrêter la CRDS. Donc, on la paye toujours…
Ensuite, en 2004, Raffarin a inventé la « journée de solidarité », vouée à « l’autonomie des personnes âgées ». Moi, ça va, j’étais déjà à la retraite, mais vous, vous avez travaillé… sans être payés !
Et en 2013, une nouvelle taxe pour les retraités. CASA, ça s’appelle. C’est la « contribution additionnelle de solidarité à l’autonomie », 0,3 % sur les retraites, pensions d’invalidité, allocations de préretraite. C’est-à-dire qu’ils font payer les vieux pour que les vieux soient autonomes ! C’est pas du bon foutage de gueule, ça ?
Et on continue. En 2013, toujours, M. Jean-Marc Ayrault nous gèle les retraites complémentaires…
Et comme ça ne s’arrête jamais, maintenant, parce que j’ai 1.247 euros de revenu fiscal par mois, j’ai une augmentation monstrueuse de la CSG : 25 % d’augmentation ! Ah ben oui, on nous a dit 1,7 %, mais c’est pas 1,7 % de ce qu’on payait, car c’est le taux qui augmente de 1,7 %... ! Bref, nous les vieux, on est passés de 6,6 % à 8,3 % de CSG, ça nous fait 25 % dans les dents qui nous restent.
  
Et maintenant, la cerise sur le pompon : on nous annonce que nos retraites vont être revalorisées de 0,3 %. Cinq fois moins que l’augmentation dont on aurait dû bénéficier si le code de la Sécurité sociale avait été simplement respecté, puisqu’il prévoit que les pensions soient revalorisées du montant de l’inflation moyenne sur l’année pour éviter toute dégradation du niveau de vie.  Et l’inflation prévue d’après l’Insee est de 1,6 %. Et Bruno Le Maire ose dire sur RTL : « Mais ils ne seront pas perdants, leur pension de retraite continuera à être revalorisée. » Il croit qu’on est tous gâteux ou quoi ?
Je n’ai que mon certificat d’études, mais y’a pas besoin de sortir de Polytechnique pour comprendre qu’une hausse de 0,3 % des pensions, quand les prix augmentent de 1,6 %, revient à une baisse du pouvoir d’achat.
D’après le baromètre de l’institut Elabe, publié le 6 septembre, 72 % des retraités déclarent ne pas avoir confiance dans le chef de l’État, alors qu’ils étaient 44 % en janvier et 35 % lors de son élection. On se demande vraiment pourquoi.
  Un type qui pour se faire élire déclarait chez Jean-Jacques Bourdin en décembre 2016 : «L’engagement que je prends ici devant vous, c’est que, avec moi, toutes les petites retraites auront leur pouvoir d’achat protégé. ».  Et sur RMC encore, en février 2017 : « Je ne veux pas, moi, faire d’économies sur le dos ni des retraités, ni de celles et ceux qui sont à quelques années d’aller à la retraite. ».  Et au 20 h. de France 2 en mars 2017 : « Je ne touche pas à la retraite de celles et ceux qui sont aujourd’hui retraités. Leur retraite sera préservée. Il n’y aura pas de perte de pouvoir d’achat, c’est essentiel ! »
  Alors je pose la question : 72 % qui n’ont pas confiance, comment est-ce possible ?
 Comment peut-il se trouver encore 28 % de retraités qui lui fassent confiance ?
 Toute ma vie, j’ai payé pour aider les vieux et maintenant que je suis vieille, il faut que je paye pour aider les jeunes ?
 Et ben, « Feuque », comme ils disent !
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Extrait de "Causeur" _ édition abonnés
Impôts: ces retraités qu’on abat
Les retraites vont être revalorisées de 0,3 %. Cinq fois moins que l'inflation!
par Jean-Paul Lilienfeld - 6 octobre 2018

jeudi 28 février 2019

Les ministres en Suède... Cela laisse à réfléchir sur notre modèle monarchique et dispendieux


Et si on avait le même genre de démocratie en France ? On a le droit de rêver... Le bien public, l'intérêt supérieur de la nation... Des notions qui échappent totalement à ces grigous qui nous gouvernent...

lundi 25 février 2019

Badiscout, Edenhouse, Reductoo. Des sites marchands à éviter


Badiscout, Edenhouse, Reductoo

Des sites marchands à éviter

Publié le : 09/02/2019 sur Que Choisir

Méfiance si vous croisez les chemins d’Edenhouse.fr et de Reductoo.com au cours de vos achats sur Internet.
Ces sites sont édités par Must Group LTD, une société que l’on retrouve aussi derrière le site Badiscout.com, qui vient de baisser le rideau sans honorer ses commandes.

Daniel peut attendre, il sait qu’il peut faire une croix sur le congélateur qu’il a commandé sur le site Badiscout.com et peut-être même sur les 306 € versés. Il n’est pas seul dans ce cas. Une cinquantaine de victimes, recensées au sein d’un groupe Facebook créé pour l’occasion, sont dans la même situation que lui. Certaines ont même déboursé plus de 900 € pour des articles dont elles n’ont jamais vu la couleur. Après avoir tenté de relancer à plusieurs reprises la société, sans succès, leurs derniers espoirs de recevoir leur commande ont été douchés, il y a quelques jours, lorsqu’ils ont découvert que le site Badiscout avait baissé le rideau, sans que l’on sache si cette fermeture est volontaire ou la conséquence d’une décision administrative.

Si les victimes de Badiscout cherchent désormais à récupérer leur argent, leurs chances d’aboutir sont minces, principalement parce que la société contre laquelle se retourner n’est pas évidente à identifier. Si, comme tout porte à le croire, Badiscout était une place de marché (donc un simple intermédiaire entre des acheteurs et des vendeurs), les victimes ne peuvent pas se retourner contre elle. À moins que Badiscout se soit également présenté comme le vendeur de l’article. Dans ce cas, c’est donc vers la société éditrice du site, Must Group LTD, qu’il faut se retourner. Le problème, c’est que cette société est loin de faire preuve de la plus grande transparence. La seule adresse disponible est celle de son siège social à Londres. Toutefois, le fait que cette adresse corresponde à celle d’une société de domiciliation laisse penser que le site pourrait en réalité être piloté de quelque part en France. Face à tant d’incertitudes, des investigations plus poussées s’avèrent nécessaires. On ne peut donc conseiller aux victimes que de porter plainte auprès de la police ou de la gendarmerie en espérant que l’enquête aboutisse. Elles ne doivent pas non plus hésiter à se tourner vers leur banque ou vers l’éditeur de leur carte bancaire (Visa ou Mastercard) afin de voir si un remboursement est envisageable. Certaines victimes semblent avoir réussi par ce biais à récupérer leur argent.

Le gérant déjà condamné


La société Must Group LTD, qui éditait Badiscout.com, est également derrière deux autres sites marchands qui, eux, sont toujours en activité : Edenhouse.fr et Reductoo.com. Vu les nombreux témoignages négatifs laissés sur les forums, dont celui de Que Choisir, nous vous recommandons de ne pas commander sur ces sites (1). Le fait que la société Must Group LTD soit gérée par un certain Maël Léger n’a pas de quoi non plus nous rassurer. En 2015, cet homme âgé aujourd’hui de 36 ans avait fait l’objet d’une interdiction de gérer une société pendant une période de 3 ans. Face à ces éléments, mieux vaut passer son chemin.

jeudi 21 février 2019

CONTRIBUTION SOCIALE GENERALISEE


Affaibli par la crise des gilets jaunes, le président Macron a décidé d'exonérer plus de 3 millions de retraités de hausse de la CSG. L'exonération ne sera effective qu'en milieu d'année.

[Mis à jour le 3 janvier 2019 à 15h20] L'année 2018 s'est conclue pour une bonne nouvelle pour 3,5 millions de foyers de retraités. Le président Macron a décidé de les exonérer de la hausse de la CSG (Contribution sociale généralisée) Mais, la mesure, complexe à mettre en place, ne sera pas immédiate... Concrètement, les retraités exonérés de CSG vont quand même devoir payer plein pot la Contribution sociale généralisée, c'est-à-dire à 8,3% (comme en 2018) pendant les six premiers mois de l'année 2019. La ministre du Travail, Muriel Pénicaud a expliqué, sur RTL, qu'un chèque ou un virement de remboursement sera envoyé au plus tard au 1er juillet. Pourquoi un tel décalage ? La raison est avant tout administrative et informatique. La mise en place de l'exonération implique une modification des systèmes. 

L'année 2018 a été particulièrement difficile pour les retraités. Au début de l'année, les retraités qui touchent une pension qui dépasse les 1 200 euros net par mois, ont vu leur taux de CSG grimper de 1,7 point de 6,6 à 8,3%. Cette mesure, très impopulaire, a provoqué la grogne des anciens de notre société. A la fin de l'été, pour calmer le jeu, le Premier ministre Edouard Philippe avait annoncé que 300 000 retraités seraient finalement exonérés de hausse. Avec le mouvement des gilets jaunes, le gouvernement a décidé de faire un geste beaucoup plus spectaculaire. Environ 3,5 millions de foyers de retraités devraient être exonérés de hausse de CSG. Pour bénéficier de l'exonération de hausse de CSG en 2019, les plafonds à ne pas dépasser sont : 22 580 euros de revenu fiscal de référence pour une personne seule (pensions de retraite et revenus annexes). Cela équivaut à 2 000 euros par mois de revenus. Pour un couple, le seuil pour être exonéré est porté à 34 600 euros de revenu fiscal de référence. Cela équivaut à 3 000 euros de revenus par mois. 

Qu'est-ce que la CSG ?


La CSG est un impôt directement prélevé sur les revenus d'activité, sur les pensions de retraite, les allocations chômage, les revenus de patrimoine et de placement, etc. Créée par la loi de finances pour 1991, la CSG participe grandement au financement de la protection sociale (assurance chômage, maladie, etc.). Il a plusieurs fois été proposé de rendre la CSG progressive.

Augmentation de la CSG pour les retraités


En 2018, la CSG a augmenté pour les retraités de 1,7 point. Elle est passée de 6,6 à 8,3%. Face à la crise des gilets jaunes, le gouvernement est revenu partiellement sur la mesure. L'exécutif a choisi d'exonérer environ 3,5 millions de retraités de hausse de la CSG en 2019. Les seuils à ne pas dépasser sont les suivants : 22 580 euros de revenu fiscal de référence (sur un an) pour une personne seule (pensions de retraite et revenus annexes). Cela équivaut à 2 000 euros par mois de revenus. Pour un couple, le seuil pour être exonéré est porté à 34 600 euros de revenu fiscal de référence. Cela équivaut à 3 000 euros de revenus par mois. Les retraités très modestes bénéficient d'une CSG à taux réduit. Pour bénéficier du taux de CSG à 3,8%, le revenu fiscal de référence pour une personne seule doit être compris entre 11 018 euros et 14 404 euros et entre 16 902 euros et 22 051 euros pour un couple.

Augmentation de la CSG pour les fonctionnaires et indépendants


Les fonctionnaires et les travailleurs indépendants ne versent pas les mêmes cotisations que les salariés du secteur privé. La hausse de la CSG ne pouvait donc pas être neutralisée par la baisse de cotisations salariales. L'exécutif s'était donc engagé à prendre des mesure compensatrices. Pour les indépendants, la hausse de la CSG est compensée par une baisse de la cotisation famille de 2,5 points. En parallèle, une diminution progressive de 5 points de la cotisation maladie est accordée aux entrepreneurs dont les revenus nets sont inférieurs à 43 000 euros par an. Soit environ 75% des indépendants. Selon le Premier ministre, le gain sera de 270 euros par an pour un indépendant dont les revenus sont équivalents au Smic.

Les fonctionnaires, eux, ne verront pas leur rémunération baisser du fait de la réforme. Mais ils ne la verront pas augmenter non plus. Le gouvernement a institué le versement d'une indemnité compensatrice de 1,67% de la rémunération brute afin de contrebalancer la hausse de CSG. La Contribution exceptionnelle de solidarité (CES) de 1% disparaît pour les fonctionnaires concernés. Mais dans ce cas, l'indemnité compensatrice est ramené à 0,67% du salaire brut.

Augmentation de la CSG sur les revenus fonciers


Autres perdants de la réforme : les propriétaires-bailleurs. Les revenus fonciers (loyers et plus-values immobilières) qu'ils perçoivent ne sont pas soumis au nouveau prélèvement forfaitaire unique de 30% et conserve le même système d'imposition au barème progressif de l'impôt et aux prélèvements sociaux. Étant donné que la hausse de CSG augmente leur taux de 15,5% à 17,2%, les revenus fonciers seront eux aussi impactés par la mesure.

Quatorze ans


21 février 2005...

Je crois que tu dormais. Tu avais la bouche ouverte. Ta faible respiration graillonnait de toute cette eau qui envahissait tes poumons et bientôt ton cœur.

La veille, tu m'avais dit "moi-aussi", quand je t'avais dit que je t'aimais.

Ton souffle a diminué et s'est arrêté, comme ça, à vingt heures dix-sept, dans un grand silence irréel. C'était il y a quatorze années, Papa.