vendredi 13 septembre 2019

baptême, rien à branler, cureton, alléluia, Zavatta, Nogent sur Marne, innocente





Un baptême... A qui s'adresse la cérémonie ? Les lardons qui sont baptisés n'en n'ont rien à branler ! Donc, ça s'adresse aux adultes, car c'est bien eux qui sont en demande de cette cérémonie...

Alors, je sais bien qu'il peut y avoir deux ou trois décérébrés dans l'assistance, mais quand, à l'attention de 300 adultes en pleine possession de leurs moyens, le cureton dit à peu près :

" Alors le petit Jésus, ça va les petits enfants ? Il faut aimer Dieu plus que soi-même. Répétez : J'aime mon Dieu, Alléluia, alléluia, alléluia, alléluia, alléluia, alléluia "...



...Je répète si je veux, quoi... Mais où est-on, là ? Au cirque Zavatta, ou bien ???...

..." Ah les nouilles, ah " ??? Et si on préfère le riz ?

...J'ai horreur qu'on me parle comme à une bille. Est-ce que c'est une façon de parler à des adultes qui ont fait la part des choses ?

... Y devrait nous dire " Salut, camarades prétendument catholiques ! Vous avez fait le choix de baptiser votre bambina. Nous sommes réunis pour ça. Nous allons procéder dans un instant. Et en sortant n'oubliez pas le guide, donnez à la quête qui est organisée tout de suite si vous voulez rester en deuxième mi-temps. AMEN (ton pognon) ".



En fait y sont tellement trop bons trop cons, les curetons, que la quête a été faite de main en main, à la fin de la cérémonie mais y’a plein de paroissiens qui passaient la balle sans rien mettre dans la sébile : 30 € à tout casser, dans le nourrain, pour 150 possesseurs de 4x4 !!!



Qu'est-ce qu'y sont radins tous ces UMP (Ouais, j'ai pas encore dit que c'était à Nogent sur Marne et qu'il y avait des médecins, des officiers en retraite, des rentiers, des chefs de service, enfin bref, du peuple selon les critères Sarkozyens, mais pas vraiment en toute objectivité)... Des gens bien, soi-disant, dont la doctrine catholico-mutante est plutôt "Charité bien ordonnée commence et finit par soi-même"...



On a beau vouloir chasser la politique, elle revient au galop, partout dans la réalité de notre société Française divisée en deux : Les possédants et ceux qui se font posséder...



Enfin, heureusement, la petite « nourrissonne » de ma belle nièce est super belle, super mignonne et pour le moment innocente, toute étrangère aux défauts des adultes qui l'entouraient...


mercredi 11 septembre 2019

Mémoires et radotages (229) – Juge, pugnace, psychanalyse, chef d'équipe ?


Écrit le 19 juin 2012. Complété le 8 septembre 2019

Je me suis sorti de cette gangue dépressive qui m'oppressait depuis 2008.
Comment se faisait-il que je jugeais mon passé comme un passé de minable et de raté ?
Parce que j'avais du recul. Parce que c'est vrai également...
Mais avant, du temps de mon activité, j'étais content de moi. J'étais content de mes petites victoires quotidiennes. J'étais pugnace et j'en étais fier. Peut-être à tort, mais je vivais cela bien, alors que maintenant je suis tellement mal dans ma peau de considérer mon passé comme étant minable.

Je me psychanalyse, en quelque sorte.
Il est vrai que mes petites victoires de niveau caporal, de niveau chef d'équipe, étaient bien insignifiantes par rapport au prestige de mon cursus scolaire.

Mais les autres ? De tous mes collègues de travail de même fonction que moi que j’ai côtoyés, combien en ai-je connu qui aient réussi les mêmes choses que moi ? Combien ont-ils su remettre des équipes sur la bonne voie ? Combien ont-ils mis les mains dans le cambouis ? Combien ont-ils eu le courage d'affronter la foule ?... Combien ont-ils eu ce savoir faire ? Aucun !

Alors, revenant à mes collègues de travail de même fonction, même si eux étaient plus intelligents et ont pensé à se faire mousser et à réussir, il n'en reste pas moins que sur le plan de mes petites victoires de manager au petit pied, de chef au ras des pâquerettes, j'ai été le meilleur de ceux que j'ai connus.
Pour autant j’en ai connu, dans d’autres entreprises qui avaient ce talent, ce don de réussir leurs tâches techniques et organisationnelles. Je n’ai jamais eu la grosse tête pour imaginer un instant être le seul être capable dans la galaxie. Mais disons que nous sommes assez rares et j’ai perçu également que nos sorts n’étaient guère différents…

Par contre, il y a des domaines forts nombreux dans lesquels je n’ai guère brillé et pour tout dire j’étais complètement nul. Le secteur commercial en fait partie. Autant j’étais un très bon technico-commercial sachant fidéliser la clientèle par la qualité, l’organisation et le suivi des prestations, autant je ne savais pas charmer de nouveaux clients et ramener des affaires à foison comme je l’ai vu chez de remarquables commerciaux que j’ai croisés dans les boites où j’ai travaillé…
Le sort de ces gens-là a été particulièrement enviable. Leur réussite s’est toujours traduite positivement dans leur vie. Récompenses, promotions, tapis rouge, leurs talents ont été récompensés et c’est tant mieux !

Il m’en vient à faire une comparaison avec la politique… Prenons un politicien très spécialiste d’un domaine et un autre qui sait très bien embobiner les électeurs…
Devinez lequel réussira le mieux ? Le second, bien entendu ! Savoir vendre du vent et ne savoir rien foutre d’autre est plus rémunérateur et plus considéré !

Il y a donc bien une prééminence dans le savoir vendre quoique ce soit, même soi-même, par rapport au simple savoir faire…

C’est ainsi et je ne le contesterais pas ! Cependant, même si je n’ai aucune acrimonie contre les vendeurs et même leur voue une admiration certaine, je n’en déplore pas moins mon manque de réussite.
Dans ma catégorie des poids plumes de l’exécution des travaux… pourquoi n’ai-je pas abouti au statut de directeur de travaux, ou bien de directeur technique ? Cela aurait été mon bâton de maréchal ! Certes, j’ai été à deux doigts par quatre reprises, soit de devenir responsable assurance qualité (mais je venais d'être embauché ailleurs), soit d'être directeur d'un bureau d'étude technique (mais le rachat de la boite ne s'est pas fait), soit d’intégrer un poste de chef de projet immobilier (battu en finale), ou bien encore d’être embauché comme directeur de travaux (l'âge a joué contre moi en finale)… A deux doigts… Mais loupé quand même…

A cela je vois deux explications :
-Mon grand manque de diplomatie et de savoir paraître dans la première partie de ma vie.
-Mon ambition personnelle réveillée un peu trop tardivement… beaucoup trop tardivement…

Je crois que je vais, au fur et à mesure de mes souvenirs, écrire ces petits moments, qui m'ont procuré mon autosatisfaction professionnelle, celle qui a permis de traverser ma carrière en étant globalement content de moi, même s'il n'y aurait pas eu de quoi être satisfait pour un être humain normal...

Mais si j’étais normal… je le saurais…

mardi 10 septembre 2019

Un riressou



... Rien qu'un sourire. Entrevu à la sauvette, un sourire de madone qui ne m'était pas destiné, mais un sourire à faire pâmer un saint, à ressusciter un mort, à faire bander un châtré.

Ah, si j'avais 40 ans de moins !...
Si j'avais 40 ans de moins, je serais intimidé, je balbutierais, je n'oserais même pas l'aborder...
Mais supposons... Je serais tombé éperdument amoureux, on se serait marié, on aurait fait plein de petits. Et puis quarante ans après, j'aurais une pétasse hargneuse, chiante comme la pluie, qui me bouffe la vie parce qu'il n'y a plus rien à tondre. Je penserais sans cesse au suicide.

Alors ?... Ouf ! Heureusement que je ne l'ai pas rencontrée il y a 40 ans, cette caissière au sourire si enjôleur.

Quelle vie pourrie j'ai évité...

Dire qu'il existe probablement quelque part, un autre con, qui se fera baiser par le sourire de cette maudite saleté !!!

Vade retro satanas !

lundi 9 septembre 2019

Trente ans, libéralisme, chômage, profiteurs, guerre froide



Finalement, ces trente dernières années, à travers tous les phénomènes de plus en plus exacerbés du libéralisme, peuvent possiblement se résumer de la façon suivante :

Nous avons échangé du chômage contre du pouvoir d'achat...

C'est pour cette raison, que nous avons égoïstement accepté le troc. Que nous importait le chômage des autres si on pouvait acheter plus...
Et petit à petit, de proche en proche, les emplois disparaissent, les consommateurs diminuent, les profiteurs profitent, Les pauvres sont plus pauvres, les riches sont plus riches... Bref, le transfert de richesse crée une panne de l'activité et un appauvrissement général de notre société occidentale... L'accroissement du pouvoir d'achat devient illusoire et s'inverse, remplacé alors par une diminution de pouvoir d'achat...

Tant que nous n'aurons pas réalisé que nous sommes dans une guerre froide économico-monétaire et que nous ne réagirons pas à cette guerre non déclarée, nous irons de décadence en décadence vers une récession totale...

Le progrès se gagne, se mérite, se conquiert, se défend...

Quand les citoyens arrêteront-ils d'écouter les noirs présages, soit-disant "incontournables", fait par nos élites ? Quand les Français cesseront-ils de regarder le bout de leurs godasses et redresseront-ils leur tête ?

Il nous faut des dirigeants lucides, pour remettre en ordre les valeurs morales, pour nous protéger des concurrences déloyales, pour faire repartir l'expansion, dans une optique équitable, écologique et sociale...

samedi 7 septembre 2019

Imbécile heureux



Depuis une journée, l'équipe de deux gars équipée de MON marteau-piqueur, (quel est l'imbécile qui prêterait SON propre marteau-piqueur à des ouvriers de son employeur ? Moi !), n'avait décapé qu'un mètre carré d'étanchéité collée sur le sol en béton.

Ils me baratinent : Trop dur, mission impossible, patin couffin, il y en aurait pour des semaines...

Je leur prends le marteau piqueur des mains et leur dis que je vais leur montrer. En costard, en chronométrant ostensiblement j'officie. Puis :

"Bon les gars, en un quart d'heure, j'ai fait tant. Donc en une heure on fait tant, ce qui fait Telle surface en huit heures ! OK ?... L'un pique, l'autre fout dans la benne, puis vous échangez de rôle quand vous êtes fatigués ! OK ?... A ce rythme, ce n'est pas des semaines qu'il faut, comme vous le prétendez. Vous aurez fini demain soir ! C'est compris ?"

Le soir même (au lieu du lendemain, comme je l'avais ordonné), le décapage était fini !

Et j'ai pu leur donner une grosse prime de rendement pour ce boulot... Le chantier est sorti avec une marge bien meilleure que prévu... Et moi, je n'ai même pas gagné un sou de location de MON marteau-piqueur et en plus il m'a fallu mettre mon costard au pressing...

L'efficacité professionnelle, le management... Bla, bla, bla. J'étais content. Les marges de mes chantiers pulvérisaient celles des autres conducteurs de travaux du service ainsi des autres services... Aucune prime, aucune promotion, et la lourde quand il leur a sied de me lourder... Cétait à la SPAPA de Gennevilliers...

Je sais, j'étais con, mais content ! C'est ça, être un imbécile heureux...

 

vendredi 6 septembre 2019

C'est la vie



"Mon petit poussin merveilleux", "ma petite femme toute mignonne", "l'amour de ma vie", "ma chérie adorée"... Ça c'est ce que je te dis...

Mais du coté de ce que tu me dis, j'ai beau chercher... J'trouve pas... Rien, pas même un "Chéri". Rien, rien de rien...

Moi, je te prends dans mes bras, je te fais des bisous... Toi... Rien, rien de rien...

Où est ta tendresse ? Suis-je assez stupide pour croire un instant que tu m'aimes ?

C'est la vie... 
 

jeudi 5 septembre 2019

Mémoires et radotages (227) – Un gérant heureux de l’être


Écrit le 28 août 2019

Bien d’autres épisodes de ma vie professionnelle pourraient être racontées… Cela viendra peut-être… mais les souvenirs reviennent dans le désordre… Je pense que la période la plus heureuse a été celle de ma deuxième entreprise, de 1991 à 1999 l’année qui a suivi ayant été l’année d’arrêt d’activité pour cause de manque total de commande, et la reconversion au monde du salariat et bien heureusement ma réinsertion réussie…

Quand j’ai créé ma boite en 91, j’avais pris garde d’être gérant d’une SARL, ce qui est plus sécurisant qu'une création en nom propre. J’avais ainsi la sécu, la prévoyance et l’impôt sur le revenu comme tout le monde.
Je n’avais pas droit au chômage et c’est pourquoi, dès le début je savais qu’il me fallait avoir quelques réserves au cas où ma boite s’arrêterait, afin de me permettre de faire bouillir la marmite le temps de retrouver du boulot.

J’ai donc toujours été en recherche de la meilleure rentabilité et pour cela, je devais tenter d’améliorer les rendements…
Ma plus grosse activité, la pose de becquets, était rentable pour un rendement de 50 ml/jour par exécutant.
A part le premier jour où je n’ai réalisé que 45 mètres, j’ai toujours atteint ces fameux 50 mètres.

Pour progresser, il ne faut pas songer aux vacances, mais bien organiser son propre travail tout en l’exécutant… On pense à ce qu’on va faire juste après, comment on va le faire et comment optimiser le temps pour le faire (sans nuire à la qualité). Je me chronométrais et je pouvais ainsi comparer mon temps d’exécution suivant le processus choisi…
Cette réflexion est constante… Mon adjoint que j’ai embauché en 1997 n’a jamais cru que le travail manuel se faisait avec le cerveau… Moralité son rendement personnel a toujours été compris entre 33 et 36 mètres par jour… On le voyait courir dans tous les sens… Il me demandait comment se faisait-il que je faisais autant de rendement tout en me déplaçant si peu et si calmement… Je lui expliquais alors. Je l’ai pourtant formé longtemps en lui commentant le pourquoi du comment de l’organisation pour obtenir la vitesse d’exécution…
Hélas, autant il me suivait quand je menais la danse, autant il retournait à ses improvisations épuisantes et non productives dès qu’il avait son chantier…

Ainsi, j’ai substantiellement augmenté mon rendement, après des 70 ml/j, des 100 ml/j, je m’attaquais aux records… Un jour j’ai égalé le record de pose établi par un ouvrier de la SERSAR à 150 ml… Ne pouvant décemment pas m’en tenir à cela, j’ai atteint les 164, puis 166 ml/j… Un peu plus tard, pour anéantir toute tentative de cet ouvrier pour me dépasser, j’établis un jour le record de 184 ml…
Il faut bien dire que le record est grisant, mais le chiffre d’affaire réalisé l’était encore plus…
A 37 francs du mètre… 6.808 f de prestation (sans fourniture) dans la journée, ce qui serait l’équivalent de 1.840 € de nos jours, cela augmentait fortement la possibilité de plus de beurre dans les épinards en fin de mois… Tout en permettant l’augmentation du report à nouveau en fin d’exercice afin d’augmenter la trésorerie ainsi que la distribution de dividendes aux associés…
Je calculais tout cela dans ma tête, en travaillant, ainsi que les chances de gagner en investissant sur tel ou tel matériel…
Le jour où je me suis décidé pour l’achat d’un téléphone mobile 8 watts, son coût a été rentabilisé en 1 mois… Peu de monde avait ce type d’équipement en 1994.
Il en avait été de même au début de ma boite, avec le télécopieur, puis avec l’alphapage (ce petit boitier de ceinture où l'on recevait un numéro de téléphone à rappeler)…

Être plus facilement joignable était le gage d’un carnet de commande plus facilement et plus rapidement rempli…

mercredi 4 septembre 2019

NOUS DEMENTONS FORMELLEMENT


Écrit le 12 décembre 2007

« Ici Radio Népotisme ! »



« Nous démentons formellement les assertions mensongères de dirigeants de l’opposition qui accusent notre bien-aimé Nico, Nain de la République… »



« Notre envoyé spécial henridelatour est en direct du Palais de l’Elysée où il a pu s’introduire subrepticement. Le Nain de la République a bien parlé de droit de l’homme à son hôte, le grand Mouammar Kadhafi, démocrate universellement salué comme bienfaiteur de l’humanité. Nous faisons place à notre reporter. Henri êtes-vous en ligne ? »



« Oui. Excusez-moi de vous parler très bas car je suis caché sous la table de la salle à manger. Je tends mon micro les deux hommes d’état discutent en direct ! »



« J’y envie di fimer ! Ti zana pas di havane, mo zami ? »



«  Mon grand ami Mouammar, je suis vraiment  désolé ! Mais il y a un tabac bien achalandé à coté !

Tu vois, regarde par la fenêtre, mon ami. Tu sors, tu vas tout droit, tu prends la rue de l’Elysée. Tu vois l’homme, là-bas ? Et bien c’est là. »



« Allo, Radio Népotisme ? ici henridelatour, à vous les studios ».



« Belle preuve de notre envoyé spécial, recueillie au péril de sa vie… Notre Nain bien-aimé à bien Parlé, Franchement et ouvertement de droit de l’homme avec son homologue Lybien. »



Ecoutez radio Népotisme, la radio de l’information vraie »
 

Une nouvelle arnaque à la carte vitale

Ne répondez surtout pas au risque de vous faire dépouiller de votre identité et de vos droits.


mardi 3 septembre 2019

Mémoires et radotages (228) – Villeurbanne - Terroriste ou pas ?


Écrit le 1er septembre 2019

Sur certains médias on peut lire :

« Attaque au couteau à Villeurbanne : un homme de 19 ans tué et neuf blessés, dont trois graves

L'un des auteurs de cette violente agression, survenue ce samedi 31 août 2019 dans la banlieue de Lyon (Rhône), a été interpellé par les forces de l'ordre. Un autre est en fuite ».


Ce que j’apprécie vraiment c’est la phrase de Blanquer : « Ce fait n’aurait pas du se produire »… Je crois que La Palisse n’est pas mort, il s’est réincarné dans Jean Michel Blanquer… Et c’est vraiment une déclaration d’irresponsabilité de la part d’un ministre de l’exécutif au pouvoir !

Ce qui n’aurait pas du se produire, c’est qu’un demandeur d’asile ait été admis en France et qu’il y perpétue un attentat. Bon, je sais, tous les réfugiés ne sont pas des assassins, mais ils ne sont pas tous de pauvres innocentes victimes d’un régime barbare qui les oppresse, comme semble le penser l'intelligentsia qui nous gouverne !
Alors, on nous fait comprendre que si c’est un fou, c’est beaucoup moins grave, que si c’était un terroriste. La punition n'est pas la même !!!
Tout est dans l’intention !

Et si le fou était quand même un terroriste… Parce qu’un fou qui agit à deux… Ce n’est plus un fou, mais plutôt soit, deux fous, ce qui est extrêmement rare, ou bien plutôt un duo de terroristes malfaisants qui ont concerté leur action et en l’occurrence une action qui ne peut être que terroriste…

Et si pour préserver sa misérable vie, le « fou » faisait le fou, afin d’avoir un traitement de faveur ?
J’espère que les services qui examineront celui qui est mis en simple garde à vue seront capables et surtout impartiaux, c'est-à-dire non influençables par un exécutif qui n’a pas envie d’avoir une nouvelle affaire de terrorisme sur le dos…

Attrapera-t-on le « deuxième homme » ? Existe-t-il ?

En tout cas, l’intervention des passants est assez admirable, car c’est assez rare dans notre beau pays de France, par les temps qui courent…

Qui est ce Jair Bolsonaro qui vient de traiter Macron d’idiot ?

Écrit le 23 août 2019
Réponse : Un homme intelligent !

vendredi 30 août 2019

Nous sautons de l'hélico.


Soudan, le 28/10/2007.

Nous nous déployons suivant les ordres reçus, cachés par la poussière que soulèvent ces grands oiseaux de combats repartant dans de grands feulements de turbines.



Nous sommes une dizaine de groupes et nous encerclons une troupe de Janjawids. Ceux-ci ont sauté de leur monture et commencent à nous tirer dessus.

Après avoir enclenché les chargeurs et mis en joue, l'ordre de feu retentit.



Nous déclenchons alors un déluge de feu sur les assassins d'en face.

Nous ne les ménageons pas, car nous avons tous en mémoire le spectacle terrifiant du dernier village que cette horde a détruit.

Les corps mutilés hantent nos esprits...



L'ordre de cesser le feu ramène le silence dans le grand désert du Masalit...





Hélas, la communauté internationale et l'ONU en particulier a beaucoup trainé et n'a pas fait ce qui est décrit ci-dessus... Les massacres de civil au Soudan ouest ont continué de se perpétrer, parce que le président Omar El Bechir voulait s'emparer des zonnes pétrolifères et que ces populations le gênaient, tout simplement !
……..
« Les Janjawids sont arrivés dans un grand nuage de poussière. Les femmes et les enfants poussent des cris de terreurs et se cachent au plus profond de leurs cases, pleurants et tremblants de peur.

Les villageois sont traînés et rassemblés sur la place du village. Les mères sanglotent en serrant leurs petits dans les bras, des grappes d’enfants s’accrochent aux adultes. Plusieurs vieillards très dignes, sont alors égorgés au seul motif qu’ils ne baissent pas les yeux. Leurs cadavres sont alors jetés dans le brasier que les miliciens ont allumé il y a maintenant une heure.

Une jeune fille est arrachée à sa mère. Plusieurs Janjawids la maintiennent et la frappent pendant qu’un autre la viole. Les cris de douleur de la fille provoquent les cris de la mère. Un homme s’approche de la mère, il lui arrache son bébé et le jette vivant dans les flammes.

La mère qui s’élance sur le tortionnaire est stoppée net par le poignard d’un autre. Elle tombe à terre en se tenant le ventre. Pendant son agonie trois hommes la retournent sur le dos et la violent chacun leur tour. Les gémissements de la mourante attisent leur violence et leur jouissance.

Un homme arrache un nourrisson des bras d’une autre mère, le tenant d’une main par les pieds, il s’approche d’une case.

L’homme recule son bras et fracasse à la volée, la tête de l’enfant sur le mur. »

Une scène décrite par un des rares survivants... Honte à la communauté internationale !!! Je hais la communauté internationale...
 

jeudi 29 août 2019

Six mai 2007 . J'appelle ça un non-choix !


Texte écrit le 1er mai 2007 en noir (5 jours avant l’élection de Sarko). Mes commentaires du 1er juillet 2008 sont en rouge.



J'appelle ça un non-choix.



Il ne faut pas écouter les discours de ces gens, ils mentent. Jamais ils ne feront ce qu'ils promettent.



Ce qu'il faut remarquer c'est ce qui leur échappe et marque leur vraie personnalité. Exemple :

1er candidat : "racaille, karcher, bavasser, aller s'excuser auprès de Busch, pression sur la presse, etc..."

2ème candidate : "Annoncer tout et son contraire, pourrir Bayrou, et maintenant l'encenser, menacer un journaliste qui lui posait une question gênante, etc..."



Je ne me déciderai pour aucun des deux.



Je ne sais pas si les organismes de sondage ont prévu l'origine des votes blancs (sarkosistes, ségoléniens, bayroutistes, lepénistes...) Mais on peut avoir de sacrées surprise. Car les sondeurs raisonnent "en grandes masses".

Il n'est pas sur que le nabot soit vainqueur...



Enfin moi je m'en fous. Ce que j'aurai aimé c'est avoir au moins un candidat qui me plaise politiquement :



- contrôle de l'immigration. Tout nouvel arrivant non désiré : exit.       Il fait le contraire

- laisser ceux qui sont déjà ici et les aider à s'intégrer.    Il fait le contraire

- donner un toit au 200000 SDF (qui pour la plupart sont des Français laissés pour compte), les resocialiser, les former et les aider à retrouver un emploi.       Il n’en a rien à foutre

- rembourser la dette.          Il veut le faire mais n’y arrive pas

- investir fortement dans la recherche         Il fait le contraire

- instaurer la TVA sociale     Il y a renoncé (argument démagogique de campagne)

- construire un 2è et un 3e porte avions….. Il y a renoncé

- moderniser notre armée (effectifs insuffisant dans l'armée de terre        Il fait le contraire

- recréer un service national obligatoire de 4 mois  Il démantèle notre lien avec l’armée.

- former des médecins, nous en manquons          Rien de fait

- former des juges, nous en manquons      Il supprime des tribunaux

- arrêter de piller les ressources humaines des pays en voie de développement.   Paroles, paroles

- aider les pays du tiers monde à bien vivre chez eux. Multiplier par 3 l'aide au pays d'Afrique.   Paroles, paroles, paroles...



- contrôler l'usage des fonds à ces pays (que nos subventions ne servent plus à remplir les caisses du dictateur, ou à nous acheter des armes)     Néant

- développer le commerce équitable sous contrôle des citoyens (car nbre de commerces équitables ne le sont pas et sont des entreprises libérales qui appauvrissent les pauvres)   Néant

- taxer les produits venant des entreprises délocalisées.   Néant

- taxer les importations qui tuent nos producteurs   Néant

- arrêter de subventionner nos céréaliers dont les produits vendus en Afrique, anéantissent la production locale, mais continuer la régulation des prix.   Dérégulation totale (l’Europe a bon dos)

- réformer les institutions qui sont actuellement trop propices à la dictature   Trop tard, nous avons un dictateur

- le vote blanc doit compter   Néant

- plus de chèque en blanc au président (plusieurs référendum pendant le quinquennat "Etes -vous satisfait du président de la république OUI/NON"; si réponse négative : exit.   Néant

- sortir du traité de Maastricht. Refaire l'Europe autrement (une Europe sociale, de l'emploi, de la culture, de la défense, de la politique, des transports, de l'agriculture etc...) et non pas une seule Europe du capitalisme et du libéralisme. Il fait le contraire au mépris du référendum Français

- arrêt des OGM.   Il les continue




J'arrête parce que j'en ai tellement d'autres...




Moralité, il fait tout le contraire de ce que j’attendais d’un vrai président.

NDLA au 20 août 2019 (en bleu) : En relisant  ce texte, cela n'amène-t-il pas à penser à un certain Macron, dont le comportement est étrangement similaire ???