vendredi 29 avril 2022

Mémoires et radotages (415) – Le petit écran illettré

 

Écrit le 28 avril 2022

Nous sommes choqués très souvent par l’orthographe… Il est vrai que vu le niveau de plus en plus dégradé de l’instruction en France… On ferait bien de parler de laxisme à cet égard… il est normal que nous constations cette régression qui fait office d’évolution…

Au-delà des fautes écrites, le langage est sujet à des erreurs, mais on sait qu’il n’est pas toujours facile de bien dire les choses du premier coup, parce que l’oral doit nécessairement aller bien plus vite que l’écrit et donc ne peut se corriger que de manière audible pour le téléspectateur et comme on a pas le temps, on ne corrige pas…

Sacré Évelyne Dhéliat… Elle est charmante quand elle fait sa météo, et le temps ne parait pas avoir de prise sur elle… mais pas sur ses fautes de prononciation non plus… qui sont intangibles…On sait qu'elle a été embauchée au berceau par TF1, n'aurait-elle pas eu le temps de suivre l'école élémentaire ?

Chacun sait qu’il y a deux façons de prononcer la lettre O… Soit o, soit ô

Je sais, il est difficile de le faire entendre par écrit… le o ouvert et le ô fermé.

Par exemple :

.le o ouvert : la cotte (du plombier, ou de maille du chevalier), la cote (du tiercé)

.le ô fermé : la côte (le trait de côte, la côte de porc, monter la côte, le côte du Rhône)

Et bien notre chère Évelyne, dit imperturbablement « Il pleuvra sur la cotte » avec un o bien ouvert… Et ceci depuis ses débuts… Il est incroyable que personne dans cette foutue télévision n’ait eu le courage de lui dire qu’on ne dit pas cotte dans ce cas précis, mais côte… A moins qu’ils soient tous illettrés… sait-on jamais…

Je me demande si elle n'inverse pas les O ?... Va-t-elle faire sa petite "crôtte", pour se soulager ? C'est une question ! Mais on l'aime bien quand même Évelyne !

Ah cette télé !

Perso, je l’utilise avec les sous-titres, surdité oblige ! Alors là, c’est la cata… Bon pour l’orthographe, je laisse aller, ce sont peut être, des erreurs de frappe ou d’inattention, comme j’en fais moi-même, alors je serais bien mal inspiré d’en faire grief ! Mais par contre des fautes de Français, alors-là… nous sommes servis au-delà de toute espérance !

A la télé, en matière de sous-titres, « Autant pour moi », n’existe plus ! C’est fini… Il est définitivement remplacé par « Au temps pour moi »… Ce qui ne veut strictement rien dire, dans le contexte des films, car "au temps pour moi" est une expression militaire qui enjoint de recommencer l'action au premier temps (lorsqu'elle en comprend plusieurs) ! Alors que "autant pour moi" est une locution de modestie avec un brin d'autodérision, ce qui est bien en situation dans les films que nous regardons et c'est donc l'expression qui devrait être sous-titrée !!!

Heureusement que nos chères petites têtes blondes sont rarement sourds et donc ne lisent pas les sous-titres, sinon, quelle cata pour la propagation de l’enseignement du Français…

Il y a pleins de conneries de la sorte… Mais si j’écris cet article, c’est parce qu’hier, je regardais un spectacle de Jérôme Commandeur (Je dis bien Jérôme et non Jérome)… J’avais affiché les sous-titres et oh, stupeur !

Dans son sketch, il a dit   « Il aurait dû rester aux fondamentaux »… Très bien !

Mais le sous-titre écrivait « Il aurait du rester au fond d’un manteau »…

Enfin, quand je dis stupeur, je veux dire stupeur amusée… Ce spectacle date de 2011 et personne ne s’est aperçu de rien depuis…

Autant en rigoler (Je signale que je n’ai pas dit « Au temps en rigoler »)…

        

mercredi 27 avril 2022

ALIMENTS LAXATIFS

 

Le plus connu des laxatifs naturels, le pruneau

Outre sa richesse en fibres (25 % des apports quotidiens pour huit pruneaux), le pruneau d'Agen contient du dihydroxyphénylisatine, une substance qui stimule les contractions de l'intestin, ainsi que du sorbitol et des composés phénoliques qui ont un effet laxatif. Le pruneau se consomme également sous forme de jus ou de pulpe.

La compote de pomme ou de rhubarbe

Les fruits mûrs comme la pomme ou la poire contiennent de la pectine, une fibre insoluble formant un gel visqueux qui ralentit l'absorption de certains nutriments. Ainsi, cela augmente le volume du bol fécal et améliore la consistance des selles, ce qui facilite leur élimination. Privilégiez la rhubarbe, qui contient de l'anthraquinone, une substance naturellement laxative.

Le café

Plusieurs études ont montré que le café avait un effet laxatif. Contrairement à l'idée reçue, ce n'est pas à cause de la caféine. D'une part, le café stimule la production de gastrine, une hormone qui régule les mouvements de contraction du côlon distal (la partie la plus proche du rectum) et augmente la production d'acide gastrique, ce qui accélère la vidange de l'estomac vers les intestins. Le café accroît aussi la synthèse de cholécystokinine, une autre hormone qui facilite la digestion. Enfin, il favorise les « bonnes » bactéries du microbiote. L'effet laxatif ne marche cependant pas chez tout le monde.

Les fruits et le pamplemousse

La constipation est souvent liée au dessèchement des selles : lorsqu'elles restent trop longtemps dans le côlon, ce dernier réabsorbe l'eau, ce qui conduit à des selles dures et sèches difficiles à éliminer. Malheureusement, se contenter de boire plus n'est d'aucune efficacité car l'eau est évacuée dans les urines. Les fruits contiennent à la fois des fibres (à condition de conserver leur pulpe) et de l’eau, ce qui permet à l'eau d'être « retenue » dans les selles et de les réhydrater. Le pamplemousse est le plus intéressant, car il contient de la naringinine, qui stimule les sécrétions du côlon.

 

La banane

Certaines personnes souffrant de constipation se privent à tort de certains aliments. Même si la banane est utilisée par certains dans le traitement de la diarrhée, elle ne constipe pas pour autant.La constipation est, le plus souvent, le résultat d’un manque de fibres dans l’alimentation, d’une hydratation insuffisante et d’un manque d’activité physique. Aucun aliment ne peut être tenu responsable de la constipation.

Si nos grands-mères avaient recours à la purée de bananes pour traiter la diarrhée, c’est probablement parce que les bananes, comme d’autres fruits d’ailleurs, contiennent un type de fibres (fibres solubles) qui aideraient à contrôler la consistance des selles. Mais ces fibres ne constipent pas pour autant!

Dans les faits, seulement environ le tiers des fibres alimentaires de la banane a cette particularité de contrôler la consistance des selles; les deux autres tiers ont le rôle de favoriser une bonne élimination.

En cas de constipation, on pense souvent à la banane... et on a tout à fait raison, car ce fruit renferme plein de nutriments qui peuvent nous aider à relancer notre transit en stand-by. Comme par exemple :

·        des fibres, qui sont des laxatifs naturels dans la mesure où elles facilitent la défécation et renforcent la motricité du côlon.

·        du potassium, ce qui est important puisqu'un déficit en potassium (hypokaliémie) peut être une cause de constipation.

·        des oligosaccharides, des sucres qui favorisent la digestion et l'évacuation des selles par l'organisme.

Un trio de choc qui explique pourquoi la banane est un fruit à ne pas zapper en cas de crises de constipation !

 

La pomme crue

La pomme régule les problèmes de transit.

La pomme est un fruit riche en fibres, qui facilitent le transit intestinal et réduisent le risque de constipation. Pour cela, il faut la manger crue avec la peau. En cas de diarrhées, en revanche, pelez votre pomme. Elle aura alors un effet radical. La pectine qu’elle contient est une fibre soluble qui peut en effet retenir jusqu’à 20 fois son volume d’eau.

La pomme réduit les risques de cancer

La pomme est également un allié contre le cancer. Elle contient en effet d’importants niveaux de catéchines et de quercétine, des antioxydants qui agissent contre la prolifération de cellules cancéreuses. Ces antioxydants se trouvent principalement dans la peau, alors pensez à acheter des pommes bio ou lavez-les bien avant de les consommer.

La pomme combat le mauvais cholestérol

Les pommes sont capables de réduire significativement les taux de mauvais cholestérol et d’augmenter légèrement les taux de bon cholestérol. C’est grâce à la pectine que les pommes empêchent les graisses de s’agglutiner dans les artères. Presser la pomme en jus permettrait de lutter encore plus efficacement contre le mauvais cholestérol.

Tout comme la banane, la pomme est un fruit à privilégier en cas de constipation ; bien entendu, peu importe la variété ! En effet, toutes les pommes sont riches en pectine, une fibre soluble (comme les mucilages contenues dans les graines de lin) qui a la particularité de se gorger d'eau quand elle arrive dans l'estomac puis l'intestin.

Ce qui a pour effet :

·        de booster le fonctionnement des intestins,

·        d'augmenter le volume des selles et de les ramollir,

·        de faciliter leur passage dans l'intestin puis leur évacuation via le côlon.

Pour que la pomme puisse faire effet au mieux, il est conseillé de la manger crue, ou de boire du jus de pomme frais.

Les légumes verts

Lorsque l'on souffre de constipation, certains légumes peuvent jouer le rôle de laxatifs naturels et nous aider. C'est notamment le cas des légumes verts comme le céleri, l'épinard, le poireau, le haricot, le petit pois et le fenouil.

Leur secret pour relancer en douceur notre transit ? Leur grande richesse en fibres bien sûr ! En effet, lors de la digestion, les fibres contenues dans ces légumes verts vont se gorger d'eau... ce qui va augmenter la taille des selles, et grandement favoriser le transit intestinal tout en le rendant moins douloureux.

 

Les légumes secs

Quand on souffre de constipation passagère ou chronique, il n'y a pas que les fruits (frais ou secs) qui peuvent nous aider : les légumes aussi ! Notamment les légumes secs -que l'on appelle également légumineuses- comme les fèves, les pois chiches, les lentilles, les haricots rouges ou blancs, les pois cassés, etc.

Et s'ils peuvent s'avérer d'une aide précieuse en cas de transit paresseux, c'est tout simplement parce que les légumes secs sont des aliments riches en fibres. Qui, pour rappel, sont des nutriments qui, une fois dans l'intestin, vont absorber l'eau qu'il contient, ce qui aura pour effet de gonfler le volume des selles tout en relançant le mouvement d'expulsion du gros intestin.

 

L’huile d’olive

Attention aux régimes trop pauvres en graisses ! Huile, beurre et margarine ont un effet lubrifiant dans l'intestin, à condition de les consommer crues ou peu chauffées (à haute température, elles retardent la digestion). L'huile d’olive est d'autant plus efficace qu'elle exerce une action cholagogue (stimulation de la sécrétion biliaire), ce qui émulsionne les graisses alimentaires.

Les céréales complètes

L'écorce ou le son des céréales complètes (riz, pâtes, boulghour...) contiennent l'essentiel des vitamines et des fibres insolubles. Non digérées, ces dernières gonflent en présence d'eau et augmentent le volume des selles. Elles stimulent également la contraction de l'intestin. Elles sont toutefois moins efficaces que les fibres insolubles contre la constipation et moins bien tolérées.

Le yaourt

Les yaourts et laits fermentés contiennent des probiotiques qui équilibrent le microbiote intestinal. Plusieurs souches telles que Bifidobacterium infantisBifidobacterium lactisLactobacillus acidophilus, ou Saccharomyces boulardii ont montré une efficacité pour favoriser les contractions intestinales. Le lactose des produits laitiers possède également un effet légèrement laxatif.

Les figues et abricots secs

Très riches en fibres (entre 10 et 13 g pour 100 g), les figues et abricots secs sont des laxatifs naturels. Ces fruits sont en outre riches en potassium, dont une carence peut entraîner de la constipation. Ils peuvent être consommés tels quels ou sous forme de pâte de figue vendue en parapharmacie.

Constipation : les aliments déconseillés

Certains aliments ont à l'inverse un effet constipant. Il ne s'agit pas de les supprimer complètement, car ils possèdent par ailleurs d'autres qualités, mais de les consommer avec modération lorsqu'on est constipé.

  • riz ;
  • carottes cuites ;
  • coing ;
  • chocolat ;
  • cacao.

       

 

mardi 26 avril 2022

Hémorroïdes

VIDAL - Mis à jour : Lundi 11 Octobre 2021

Cet article, destiné au grand public et rédigé par un rédacteur scientifique, reflète l'état des connaissances sur le sujet traité à sa date de mise à jour. L'évolution ultérieure des connaissances scientifiques peut le rendre en tout ou partie caduc. Il n'a pas vocation à se substituer aux recommandations et préconisations de votre médecin ou de votre pharmacien.

Les hémorroïdes (l’inflammation et la dilatation excessive des veines hémorroïdaires) peuvent causer des crises douloureuses. Une bonne hygiène de vie limite les risques d’inflammation et lorsqu’une crise survient, des médicaments permettent de la traiter. Dans certains cas, la chirurgie se révèle nécessaire.

Qu’est-ce qui provoque une crise d’hémorroïdes ?

La maladie hémorroïdaire (couramment appelée hémorroïdes) peut entraîner des crises douloureuses lors de l'inflammation et la dilatation excessive des veines hémorroïdaires autour de l’anus. La constipation en est la principale cause car elle entraîne des efforts de poussée répétés pour l’évacuation des selles. Certains aliments semblent favoriser les crises, notamment les viandes, les plats épicés, le café, le thé, les colas et divers alcools. Une alimentation pauvre en fibres et une hydratation insuffisante provoquent le durcissement des selles, et rendent leur évacuation problématique.

Où se situent les hémorroïdes ?

Les hémorroïdes (et non hemorroides ou hémorrhoïdes, comme on l’écrit parfois par erreur) sont un réseau particulier de veines dites hémorroïdaires qui font partie de l’anatomie du canal anal et de l’anus. Elles contribuent à la continence (le fait de retenir les selles et les gaz). Les hémorroïdes internes, situées en haut du canal anal, sont sensibles à la pression des gaz et des selles. Elles ne sont généralement pas douloureuses, même lorsqu’elles sont dilatées. Les hémorroïdes externes sont situées sous la peau de l’anus, qui est très sensible à la douleur.

Les hémorroïdes sont-elles fréquentes ?

Tout individu peut présenter un épisode hémorroïdaire à un moment ou à un autre de sa vie. On estime qu’en France environ 1 personnes sur 2 âgée de plus de 50 ans a présenté une crise d’hémorroïde.

Pourquoi développe-t-on des hémorroïdes ?

La constipation est la principale cause des crises hémorroïdaires, car elle entraîne des efforts de poussée répétés pour l’évacuation des selles. Par ailleurs, une alimentation pauvre en fibres et une hydratation insuffisante provoquent le durcissement des selles, rendent leur évacuation problématique et peuvent contribuer à la survenue d’une crise. Certains aliments semblent également favoriser les crises, notamment les viandes, les plats épicés, le café, le thé, les colas et divers alcools.

On observe par ailleurs que les crises hémorroïdaires se produisent plus fréquemment dans certaines familles.

Certains facteurs augmentent la pression abdominale et, par conséquent, la dilatation des veines situées près de l’anus : le surpoids, la position assise prolongée ou la constipation chronique.

Le manque d’exercice, la position assise prolongée ainsi que des efforts physiques violents ou spécifiques (cyclisme, équitation par exemple) peuvent également favoriser les crises.

Chez la femme enceinte, il n’est pas rare que des hémorroïdes, notamment apparaissent à la fin de la grossesse ou après l’accouchement. La pression due à l’utérus, la constipation chronique pendant le dernier trimestre de la grossesse ou dans les semaines qui suivent la naissance, ainsi que les contractions lors de l’accouchement font enfler les veines et augmentent le risque de crise hémorroïdaire.

Quels sont les symptômes des hémorroïdes ?

Les symptômes de la maladie hémorroïdaire sont variables selon les personnes et selon la localisation des hémorroïdes. Ils peuvent survenir soit sous forme de crise hémorroïdaire aiguë, soit de façon continue. La crise hémorroïdaire se manifeste par de vives douleurs, des saignements plus ou moins visibles, éventuellement la sortie hors de l’anus des hémorroïdes internes. Elle peut se compliquer de thrombose hémorroïdaire.

Les douleurs de la crise hémorroïdaire

Les crises d’hémorroïdes externes se traduisent par l’apparition d’une petite boule juste au bord de l’anus, de la même couleur que la peau. La formation de ce caillot occasionne souvent de vives douleurs, car la paroi de l’anus, très irriguée et innervée, est extrêmement sensible. Les crises d’hémorroïdes internes ne sont habituellement pas douloureuses.

Les saignements lors des hémorroïdes

Les hémorroïdes étant des vaisseaux sanguins très superficiels, les saignements sont fréquents. Ceux dus aux hémorroïdes internes sont plutôt des saignements discrets, généralement visibles uniquement sur le papier toilette, pendant ou après les selles.

Le prolapsus hémorroïdaire

Lorsque les hémorroïdes internes sont très dilatées, elles peuvent apparaître hors de l’anus, notamment lors des poussées : c’est le prolapsus hémorroïdaire. Il peut provoquer des irritations, des démangeaisons ou une envie fréquente d’aller à la selle, sans résultat.

Quelles sont les complications éventuelles des hémorroïdes ?

Les crises d’hémorroïdes disparaissent habituellement en quelques jours. Elles ont tendance à réapparaître. Elles entraînent des saignements. S’ils sont abondants et répétés, ils peuvent entraîner une anémie. La véritable complication est l’étranglement des hémorroïdes à l’anus, source de douleurs vives et durables, notamment si un caillot se forme (thrombose hémorroïdaire).

Sang rouge et sang noir

Le sang dans les selles peut se présenter sous deux formes. S’il est visible et rouge, l’affection qui touche le patient est nécessairement située dans le bas des intestins. En effet, si le sang est noir, cela signifie qu’il a été « digéré » et transformé. Il provient donc d’une situation en amont du tube digestif. Le sang noir est rarement visible parmi les selles, sauf lorsqu’une hémorragie importante provoque l’apparition de selles noires et particulièrement malodorantes. Habituellement, seul un test en laboratoire d’analyses peut le mettre en évidence avec certitude.

Les hémorroïdes sont-elles fréquentes ?

Tout individu peut présenter un épisode hémorroïdaire à un moment ou à un autre de sa vie. On estime qu’en France environ 1 personnes sur 2 âgée de plus de 50 ans a présenté une crise d’hémorroïde.

Pourquoi développe-t-on des hémorroïdes ?

La constipation est la principale cause des crises hémorroïdaires, car elle entraîne des efforts de poussée répétés pour l’évacuation des selles. Par ailleurs, une alimentation pauvre en fibres et une hydratation insuffisante provoquent le durcissement des selles, rendent leur évacuation problématique et peuvent contribuer à la survenue d’une crise. Certains aliments semblent également favoriser les crises, notamment les viandes, les plats épicés, le café, le thé, les colas et divers alcools.

On observe par ailleurs que les crises hémorroïdaires se produisent plus fréquemment dans certaines familles.

Certains facteurs augmentent la pression abdominale et, par conséquent, la dilatation des veines situées près de l’anus : le surpoids, la position assise prolongée ou la constipation chronique.

Le manque d’exercice, la position assise prolongée ainsi que des efforts physiques violents ou spécifiques (cyclisme, équitation par exemple) peuvent également favoriser les crises.

Chez la femme enceinte, il n’est pas rare que des hémorroïdes, notamment apparaissent à la fin de la grossesse ou après l’accouchement. La pression due à l’utérus, la constipation chronique pendant le dernier trimestre de la grossesse ou dans les semaines qui suivent la naissance, ainsi que les contractions lors de l’accouchement font enfler les veines et augmentent le risque de crise hémorroïdaire.

Certaines mesures générales (hydratation, lutte contre la constipation et activité physique) peuvent permettre de prévenir les hémorroïdes.

Luttez contre la constipation

Veillez à ce que les selles soient régulières et molles, en adoptant par exemple une nourriture riche en fibres alimentaires (fruits, légumes, céréales complètes) et en buvant beaucoup.

Pratiquez une activité physique

Prenez l’habitude de pratiquer une activité physique quelle qu’elle soit, en évitant toutefois le cyclisme et l’équitation. Le mouvement, les exercices physiques réguliers activent la circulation et la digestion et préviennent ainsi la formation d’hémorroïdes.

Évitez la station debout ou assise prolongée

Suivez la règle valable pour toutes les affections veineuses : plutôt marcher ou se coucher que rester debout sans bouger, ou assis de manière prolongée.

Évitez de prendre des aliments favorisant les crises

Pour cela, faites une liste de ce que vous avez ingéré dans les heures qui ont précédé celles-ci. Avec le temps, vous devriez pouvoir faire des recoupements et identifier les aliments incriminés.

Surveillez vos médicaments

Certains médicaments favorisent la constipation, et donc les crises hémorroïdaires. Lorsque le médecin vous prescrit un nouveau médicament, n’hésitez pas à en parler avec lui.

Pratiquez une hygiène anale raisonnable

Procédez à des lavages réguliers de l’anus à l’eau tiède avec un linge en coton ou une lingette humide, sans abuser du savon.

Que faire en cas d’hémorroïdes ?

Les personnes sujettes aux crises d’hémorroïdes ont tendance à réprimer, par peur de la douleur, le besoin d’aller à la selle. La constipation entraînée par un tel comportement aggrave les hémorroïdes, ce qui engendre un cercle vicieux. Veillez donc à ce que les selles soient régulières et molles.

Evitez si possible les séances prolongées aux toilettes, et surtout les efforts de poussée. Mieux vaut y retourner plus tard que s’obstiner.

Utilisez un papier de toilette neutre, sans colorants ni parfum. Ceux-ci peuvent contenir des substances irritantes. En cas d’hémorroïdes externes difficiles à nettoyer, mouillez le papier ou utilisez une lingette humide pour minimiser l’irritation, et séchez doucement.

Conduite à tenir en cas d'hémorroïdes

 A


Si des saignements se produisent lorsque l'on va à la selle.

 A


Si des démangeaisons anales chroniques se manifestent.

 A


Si les douleurs deviennent insupportables.

 A


Si la douleur persiste au-delà de 48 heures d'automédication.

 B


Si la nature hémorroïdaire de la douleur a déjà été diagnostiquée et a fait l'objet d'une prescription.

 

Légende

A    Consultez un médecin dans les jours qui viennent.

B    Il est possible de s’automédiquer.

Que fait le médecin en cas d’hémorroïdes ?

Il examine le patient pour voir si les saignements sont dus à des hémorroïdes et non pas à une autre maladie. Il procède si nécessaire à un toucher rectal, à une analyse des selles ou à une anuscopie (visualisation des hémorroïdes internes grâce à un appareil non traumatisant passé par l’anus). Il questionne aussi le patient sur ses habitudes de vie et lui propose de prendre des mesures susceptibles d’éviter les récidives.

Pour le traitement, il dispose de divers moyens : des médicaments, dont certains s’obtiennent sans ordonnance, une ligature ou une sclérose des vaisseaux distendus. Dans certains cas, une opération chirurgicale se révèle nécessaire. Le traitement dépend du degré de gravité et de la taille des hémorroïdes.

Le sujet est souvent tabou, pourtant de nombreuses femmes souffrent d'hémorroïdes au cours de leur grossesse. Douloureuses, les hémorroïdes peuvent nuire au bien-être et aggraver une constipation pré-existante. Des mesures simples de prévention, visant notamment à régulariser le transit intestinal, permettent de les éviter.

Pourquoi les hémorroïdes sont-elles plus fréquentes pendant la grossesse ?

Les femmes enceintes ont davantage de risque d’avoir des hémorroïdes parce qu’elles souffrent fréquemment de constipation, mais également parce que le poids et le volume de l’utérus gênent le retour du sang veineux vers le cœur. De plus, le risque d’hémorroïdes est important dans les jours suivant l’accouchement, à cause de l’effort de poussée nécessaire pour faire naître l’enfant.

Comment prévenir les hémorroïdes au cours de la grossesse ?

Pour prévenir les hémorroïdes, il faut d’abord prévenir la constipation. En effet, la constipation, du fait des efforts de poussée qu’elle entraîne, favorise l’apparition des hémorroïdes. Parce que les hémorroïdes rendent le passage à la selle douloureux, avec pour conséquence une constipation par blocage psychologique, un cercle vicieux peut s’installer.

La prévention de la constipation repose sur une alimentation riche en fibres (fruits, légumes, céréales complètes), des boissons abondantes (moins deux litres par jour) et une activité physique régulière (marche, natation, etc.). Il est recommandé d’aller aux toilettes dès que vous en ressentez le besoin, et de ne pas rester assise sur les toilettes inutilement trop longtemps.

Parce que les hémorroïdes ont les mêmes causes que les varices (un mauvais retour du sang veineux vers le cœur), le port de bas de contention pour améliorer la circulation veineuse est parfois recommandé pour réduire le risque d’hémorroïdes, sans preuve formelle. Pour limiter les problèmes de circulation veineuse, il faut également éviter de croiser les jambes lorsque vous êtes assise et ne pas rester debout sans marcher de manière prolongée. Vous pouvez vous allonger au cours de la journée en relevant les jambes de façon à faciliter le retour du sang vers le cœur.

Comment soulager les hémorroïdes au cours de la grossesse ?

En premier lieu, il faut traiter une éventuelle constipation avec des suppositoires à la glycérine ou des laxatifs compatibles avec la grossesse (laxatifs osmotiques ou laxatifs de lest conseillés par votre médecin ou votre pharmacien).

Par ailleurs, le médecin peut prescrire un traitement local pour atténuer les crises d’hémorroïdes. Certaines pommades rectales contenant un anesthésique local ou des substances lubrifiantes ou protectrices sont utilisables en cure courte pendant la grossesse.

Les médicaments contenant du paracétamol peuvent être utilisés pour soulager la douleur. En revanche, les médicaments contenant un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS, par exemple l’ibuprofène) sont déconseillés pendant les cinq premiers mois et contre-indiqués à partir du sixième mois de grossesse. Certains médicaments veinotoniques à prendre par voie orale peuvent être prescrits pour atténuer les symptômes des hémorroïdes.

     

vendredi 22 avril 2022

Débat Emmanuel Macron - Marine Le Pen 2022

Après un premier débat en 2017, Emmanuel Macron et Marine Le Pen se sont à nouveau affrontés mercredi 22 avril 2022, pour le traditionnel débat de l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle. Pouvoir d'achat, guerre en Ukraine, environnement... Pendant un peu moins de trois heures, le président-sortant et la candidate du Rassemblement national ont confronté leur projet pour la France. Résumé de ce face-à-face.

• Le bouclier énergétique

Face à l’inflation actuelle, notamment sur les prix de l’énergie, Emmanuel Macron veut prolonger le bouclier tarifaire sur le gaz et l’électricité qu’il juge "deux fois plus efficace que la baisse de la TVA" voulue par Marine Le Pen. "La mesure de blocage, je n’y suis pas du tout opposée", a d'abord indiqué la candidate du Rassemblement national. Mais, dit-elle, "je veux quelque chose de pérenne et pas quelque chose de provisoire comme vous le proposez".

Emmanuel Macron reproche à sa concurrente d’avoir pourtant voté contre ce bouclier énergétique à l’Assemblée nationale, qu'il défend comme une mesure de crise, qui prendra fin à l'issue de la période d'inflation. "Je me félicite que vous soyez pour le garder malgré votre vote négatif, c'est une bonne chose", ironise-t-il ainsi.

Marine Le Pen répond qu’elle a voté contre car elle veut mettre en place une baisse de la TVA à 5% sur l’énergie, une mesure sur la durée pour “changer le système de fond en comble”. La candidate du RN affirme qu’elle rendra 12 milliards d’euros aux Français avec ce dispositif. Marine propose effectivement une mesure beaucoup plus importante et pérenne (on ne peut que difficilement remonter le taux de TVA après l’avoir baissé). Cela coûtera nécessairement plus d’argent, qu’elle devra financer.

• Augmenter les salaires ou augmenter les primes?

Emmanuel Macron et Marine Le Pen se sont accrochés sur leurs propositions respectives d'incitations à augmenter les salaires et primes, chacun accusant l'autre de faire croire que les hausses seront "automatiques".

"Vous n'allez pas faire les salaires, Mme Le Pen". "Tout comme vous n'allez pas faire les primes, M. Macron", se sont répondu les deux candidats à la présidentielle, en évoquant la thématique du pouvoir d'achat.

La cheffe de file du Rassemblement national a défendu sa proposition de geler "les cotisations patronales" en cas d'augmentation de "10% des salaires jusqu'à 3 fois le Smic". "Vous n'augmentez pas les revenus car vous n'administrez pas les salaires", a répliqué son rival.

De son côté, Emmanuel Macron est revenu sur le dispositif de prime versée par les entreprises, qui sera défiscalisée jusqu'à 6000 euros. "Mais dans la vraie vie, quand vous allez chercher un prêt auprès de votre banquier, il vous demande votre salaire et il se moque des primes", a argué Mme Le Pen, "parce qu'il sait qu'un coup, vous aurez la prime et puis peut être un coup, vous ne l'aurez pas", a répondu avec beaucoup de bon sens la candidate.

• La dépendance de Marine Le Pen du pouvoir russe et de M. Poutine

Interrogé sur la situation ukrainienne, Marine Le Pen a salué les "efforts" d'Emmanuel Macron. "J'avoue que les efforts que vous avez développés pour trouver les moyens, les voies pour la paix méritent d'être soutenus", a déclaré la candidate du Rassemblement national.

Emmanuel Macron a lui reproché à Marine Le Pen de "dépendre" du pouvoir russe et de Vladimir Poutine en raison de son prêt contracté auprès d'une banque russe pour l'élection présidentielle de 2017. À sa concurrente de répondre qu’elle a fait ce choix “parce qu'aucune banque française n'a voulu (lui) 'accorder de prêt”.

Marine Le Pen a alors reproché à Emmanuel Macron de l'avoir empêchée de contracter un prêt auprès d'une banque française pour l'élection présidentielle 2017. "Vous étiez ministre de l'Economie à l'époque", lui a répondu Marine Le Pen. "Personne n'est jamais intervenu vous le savez très bien", a rétorqué son adversaire. Nous savons bien que Macron a encore menti !

• Le climat

Passe d’armes sur le thème de l’environnement. Les deux candidats à la course à l’Elysée étaient interrogés sur leurs propositions pour la lutte contre le dérèglement climatique. "Vous êtes climatosceptique", a lancé Emmanuel Macron jugeant le programme écologique de sa concurrente “sans queue ni tête”. Il lui reproche notamment de ne pas avoir “un mot sur l’écologie dans (ses) 22 mesures pour la France”.

"Je ne suis absolument pas climatosceptique, vous vous êtes climatohypocrite", a répondu Marine Le Pen. Sur ce thème, elle prône le localisme et fustige “l’écologie punitive” du programme de son concurrent.

• Des éoliennes en mer partout "sauf en face du Touquet"

Fermement opposée aux éoliennes, Marine Le Pen a accusé Emmanuel Macron d'avoir prévu d'en installer partout en mer "sauf en face du Touquet", référence aux attaches du président dans cette ville du Pas-de-Calais où il passe de temps en temps des vacances.

Juste après cet échange, l’équipe de la candidate du Rassemblement national a accusé Emmanuel Macron de “mentir”, en citant un article rapportant la décision de l'Etat de suspendre en août 2017 le projet d'éoliennes offshore au Touquet. "Heureux d'avoir obtenu gain de cause pour notre territoire et ses habitants", écrivaient à l'époque les militants LaREM Thibaut Guilluy et Tiphaine Auzière, qui est également la belle-fille d'Emmanuel Macron.

• Le Voile dans l’espace public

"Je suis pour l'interdiction du voile dans l'espace public car je pense que c'est un uniforme imposé par les islamistes", a affirmé Marine Le Pen. Son concurrent Emmanuel Macron estime que cette loi sur l'interdiction du voile va créer une "guerre civile". Selon lui, il s'agit d'une "loi de rejet".

Il a même qualifié cette mesure d'inconstitutionnelle. "Vous n'avez pas lu ma loi", lui a répondu la candidate du Rassemblement nationale. "Non, mais j'ai lu la Constitution française, excusez-moi", a répliqué le président-candidat. D’ailleurs, Marine parlait de voile, alors que Macron parlait de foulard… Chacun sait que ces deux accoutrements sont très différents. Voile ou foulard ? A chacun de voir. Le voile est le symbole le plus marquant de l’islamisme, alors que le foulard, non ! Macron a encore essayé d’amalgamer afin d’extrémiser sa rivale.

• La moue de Macron et le tweet de Le Pen détournés par les internautes

C'est l'une des images qui a marqué les esprits dès les premières minutes du débat d'entre-deux-tours: celle de la moue d'Emmanuel Macron face à Marine Le Pen. Mains croisées sous le menton, le président sortant a arboré une expression faciale qui n'a pas manqué d'amuser de nombreux internautes.

À ce moment-là, le candidat de la République en Marche écoutait sa rivale du Rassemblement national dénoncer le bilan de son quinquennat. Plusieurs internautes ont déploré une expression lui donnant un côté "donneur de leçons".

Un peu plus tard, une autre séquence du débat a inspiré les internautes. Mise en cause par Emmanuel Macron pour ses positions sur la guerre en Ukraine, Marine Le Pen a sorti l'un de ses tweets, daté de 2014, imprimé en format A4: "Je soutiens une Ukraine libre, qui ne soit soumise ni aux Etats-Unis, ni à l'UE, ni à la Russie", écrivait-elle alors.

• Le Débat ?

Ironie, harcèlement, condescendance, ton professoral et coléreux ainsi qu’un chouïa d’arrogance ont marqué l’attitude de Macron durant tout ce débat, même si après la fin il a tenté de jouer la galanterie pour se rattraper, alors que Le Pen était sereine, plutôt calme et très souriante.

 

 

jeudi 21 avril 2022

Mémoires et radotages (414) – Avec Macron, retour vers le passé

 

Écrit le 20 avril 2022

J’écrivais le 12 mars dernier : « Et ce que je déteste par-dessus tout, c’est ce conditionnement auquel on nous soumet pour nous préparer à payer très cher, ces sanctions qui par boomerang vont nous sanctionner, nous, les européens de l’ouest, davantage que le dirigeant du Kremlin ! Nous et surtout les plus pauvres d’entre nous, également nos entreprises qui vont faire faillite, nos salariés qui vont se retrouver au chômedu, les jeunes qui espéraient enfin un travail, et qui verront s’envoler durablement toute chance de vivre de leurs talents et de leurs efforts

Aujourd’hui encore, la propagandastaffel de notre illustre escroc candidat à sa propre succession, et dont le bilan est calamiteux, fait passer des messages subliminaux, alléguant des monceaux d’emploi à pourvoir dans le BTP, dans l’hôtellerie ainsi que dans bien des domaines du secteur des services…

La vérité vraie est à rechercher dans un futur proche, très proche, trop proche !

L’augmentation des prix induite par la surchauffe de l’économie, la spéculation augmentée surtout par la guerre en Ukraine et les sanctions qui se retournent contre nous, font baisser les pouvoirs d’achat de tous, et vont provoquer immanquablement une baisse de la demande, par manque de moyens financiers pour les ménages. C’est ainsi que cette offre surabondante d’embauche, va rapidement se tarir et même, les jeunes embauchés actuels, risquent de se voir licenciés pour raison économique… On le voit dans l’augmentation des crédits à l’habitat, dans l’inflation du coût de la construction, les candidats à l’acquisition immobilière commencent à renoncer, (surtout les moins aisés) à leurs projets… Il en va de même dans les secteurs de l’hôtellerie, de la restauration, où la progression des prix, rend leurs services superflus, pour ceux des consommateurs qui de plus en plus, cherchent comment finir les fins de mois.

De nombreuses entreprises sont impactées par la diminution de leurs approvisionnements en provenance de la Russie (et de l’Ukraine), l’énergie augmente, les entreprises sont en chômage technique et peut-être bientôt en cessation de paiement…

Notre secteur automobile et tout le tissu industriel souffrent du manque de matières premières et d’équipement… Les rendant ainsi plus fragile qu’ils n’ont jamais été…

Une solution bien tentante serait bien entendu d’augmenter tous les revenus et pensions à due concurrence de cette inflation… Mais le défaut de cette mesure c’est que cela renchérirait d’autant la valeur ajoutée de nos productions hexagonales, les mettant en péril face à la concurrence…

Macron, sans le dire, tente de laisser les salaires au niveau où ils sont, afin de faire baisser le coût de nos productions et de nous rendre attractifs (on sait que plusieurs pays de l’UE ont augmenté substantiellement les salaires)… Macron ne fera pour sa part, que de petits gestes (Smic +2,5%) pour faire mine d’être compatissant et calmer le peuple… Mais cela fonctionnera-t-il avec les « Gaulois réfractaires » dont il n’a cure ?

Nous allons donc avoir sous peu, du chômage en quantité, sauf… si on prenait de fortes mesures d’investissement pour favoriser la relocalisation en France de productions industrielles, agricoles et de services…

Mais dans ce cas, cela nécessite une sorte de protectionnisme ciblé (pas n’importe comment et pas pour tous les produits), qui immanquablement nous mènera à des conflits économico-politiques avec moult pays du monde entier… Il faut quelqu’un de fort dans sa tête et de motivé pour sauver son pays (comme Zelensky, par exemple)…

Dans ce jeu-là, il ne faut pas compter sur Macron car son ultralibéralisme ne s’accommodera pas d’un concept souverainiste qu’il haït par tous les pores de sa peau…

Vous voulez Macron ? Prenez-le ! Mais c’est le pire candidat pour défendre les intérêts de la France et des Français

Bon retour vers l’ère pré-industrielle avec Macron, avec toute la misère que cela sous-tend…

Post scriptum : Les écolos doivent se frotter les mains devant la baisse de production automobile et le futur rationnement en énergie… Il est vrai que pour eux, pas de rationnement, ils ont les moyens de se payer ce que les pauvres ne pourront plus s’offrir… Et puis il faut bien qu’il reste des consommateurs, ce seront les écolos…

« Faites ce que je dis et pas ce que je fais ! »

     

mercredi 20 avril 2022

Macron sur la Hongrie : pourquoi il a (encore) perdu l’occasion de se taire

Écrit par Diego Valero le 13 avril 2022 en accès libre

Mais pourquoi les Français seraient-ils les seuls à bénéficier de la verve Macronienne ? Pourquoi auraient-ils le monopole de se faire « emmerder », de « foutre le bordel », de « n’être rien » ou de traverser la rue pour trouver un boulot ? Surtout qu’en grand rassembleur européen, il reste encore quelques hordes de barbares à civiliser en Europe centrale. Magnanime, donc, Jupiter a profité de son meeting d'hier à Strasbourg pour ajouter la Hongrie à son très long répertoire de saillies. Quand un manifestant hostile lança un (fort stupide, il faut bien le dire) « À bas la République », un Macron visiblement à bout de souffle ne trouva rien de mieux à répondre que « Ici, vous pouvez le faire, c’est la différence entre vivre en France et vivre en Hongrie ».

Après avoir traité le Premier ministre polonais d’antisémite (excusez du peu), voici qu’il accuse un autre pays de l’Union européenne, au détour d’une envolée devant la foule, d’être, grosso modo, un goulag à ciel ouvert. Pourquoi s’en prendre à la Hongrie, d’ailleurs ? Peut-être parce que Viktor Orbán vient de se faire réélire triomphalement en provoquant des migraines à une intelligentsia européenne aussi myope que rancunière qui pariait sur une opposition bancale et incompétente pour le désarçonner. Cinglant camouflet pour cette Europe d’en haut qui rêve de jouer, à Bruxelles, le match retour d’une élection nationale qui n’a aucune vocation à être arbitrée où que ce soit. Macron, en champion toutes catégories de cette caste de mandarins, ne pouvait se retenir de jeter l’anathème sur ces Hongrois réfractaires à l’air du temps. C’est désormais chose faite avec la désinvolture et le fiel que les Français lui connaissent et qui, pour une fois, n’est pas forcément le fruit de son mépris de classe récurrent mais de la fébrilité d’un candidat en difficulté.

Les comparaisons sont odieuses mais quitte à jouer la chansonnette du Président, ne nous privons pas de rappeler quelques faits bien têtus. Pour commencer, la Hongrie vient de se rendre aux urnes sans que personne n’ait eu à subir le quart de la moitié des violences auxquelles sont confrontés, en France, les militants qui soutiennent les mauvais candidats. Dans ce pays, personne ne se fait cracher dessus ou tabasser s’il distribue les mauvais tracts sur un marché. Un degré de sécurité qui est d’ailleurs une constante, dans ce pays. La Hongrie n’est en rien tiraillée par les fractures culturelles et religieuses et les problèmes de « vivre ensemble » qui en découlent. Un pays aux antipodes de tout ensauvagement et dans lequel la Hongrie périphérique n’est pas le souffre-douleur des élites, mais plutôt la grande gagnante de douze ans de gestion pragmatique et judicieuse, avec l’intérêt de l’immense majorité des Hongrois comme seule boussole.

Un pays, par ailleurs, dans lequel le cancer culturel de la cancel culture n’a pas imposé cette chape de plomb d’autocensure qui oblige, en France, des milliers de journalistes, d’universitaires ou de citoyens à tourner leur langue sept fois avant de s’exprimer. Un pays dans lequel le droit des parents à éduquer leurs enfants comme ils le souhaitent est pleinement reconnu et dans lequel l’école n’est pas devenue la succursale d’ONG intersectionnelles qui endoctrinent les élèves en les abrutissant de haine de soi. Un pays, enfin, quoi qu’on en dise, dans lequel la presse est politiquement diverse et où l’opinion publiée reflète l’opinion publique.

Un pays, en somme, qui est en droit d’exiger que personne ne remette en cause ses choix politiques et sociaux et qui mérite surtout d’être respecté comme il respecte les autres. Si Orbán a eu l’élégance de ne jamais s’immiscer dans les affaires internes de la France, il serait grand temps que le très policé Macron en fasse autant. Et, en passant, qu’il se montre digne de la fonction qu’il est censé incarner, au lieu de la dégrader au fil de ses dérapages.

Au demeurant, nous vivons dans un pays où la sortie de Macron n’a fait aucune vague et dans lequel le gouvernement semble avoir d’autres priorités que celles d’un Président TikTok en campagne. Les chiens aboient, la caravane passe, surtout que les chiens ont perdu du poil de la bête.

https://www.bvoltaire.fr/macron-sur-la-hongrie-pourquoi-il-a-encore-perdu-loccasion-de-se-taire/

        

dimanche 17 avril 2022

Maurice Chevalier - Notre espoir

 


 

Espérer... Espérer nous libérer de l'occupation par un despote... Est-il possible que la France soit un jour, gouvernée par des gens qui aiment la France ?... C'est notre espoir !!!

LIBÉRATION !

    

samedi 16 avril 2022

Un homme heureux

 

 

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Écrit le 16 avril 2022 - Par opposition à l'homme heureux, abordons l'homme manipulateur et haineux :

Quels sont les génocides ? La shoah, l'extermination des Arméniens par les Turcs, le massacre des Cambodgiens par les Kmers rouges, le massacre des Tutsis par les Hutus, et quelques autres... C'est pour donner des exemples...

Il ne faut pas confondre les crimes de guerre et les génocides...

Macron a déclaré, le 14 avril dernier, à l'attention du président Ukrainien Zelensky : " Le mot de génocide a un sens et le mot de génocide aujourd'hui doit être qualifié par des juristes, pas par des politiques "...

Macron aurait bien fait  de se conformer à ce concept, lorsqu'en 2016 et 2017, il taclait la France en déclarant au président Algérien, que " la France avait commis un génocide pendant la guerre d'Algérie "...

Comme quoi,  il préfère les Maghrébins aux Ukrainiens et déteste viscéralement les Français...