jeudi 30 novembre 2017

James

Écrit le 27 mai 2017.

A l'attention de "P'tit'loup" : J'ai appris par Gigi que tu seras des nôtres le WE prochain.

Je profite de ton adresse courriel révélée, pour revenir sur cette disparition douloureuse de ton époux, que tu as éprouvée il y a environ 17 ans (Ma mémoire flanche)...

Je n'avais appris le décès de James, qu'environ 6 mois après, suite à un coup de fil que j'avais passé à Bacchus... Il m'avait donné tes coordonnées...
J'ai donc voulu te présenter mes condoléances par écrit. Las, à chaque fois que je me mettais sur ma feuille blanche, j'éclatais en sanglots. Ainsi, pendant des semaines, je ne produisais que des pages délavées... Ah si j'avais eu Word !... ainsi, au fil du temps j'ai perdu la feuille volante où tes coordonnées étaient inscrites (surement égarée dans un des dossiers de mon entreprise)...

J'ai à cette époque, beaucoup culpabilisé de n'être jamais allé vous voir à Nice... Et pourtant mon frère y habitait... Je ne suis pas descendu à Nice avant 2003... Et pourtant  je l'avais promis à James, lorsqu'il m'avait annoncé son déménagement !
Nous étions descendus ensemble aux retrouvailles de 1988... Vous m'aviez invité chez vous près de Melun... Quelle petite famille soudée vous formiez... Et que d'autres souvenirs remontent du temps ou vous veniez chez ma première femme à Alès ! Et les sorties géologiques ou autres, que de bons souvenirs ! James était l'ami que toute la promo appréciait...

J'étais trop occupé par mon activité artisanale... C'est la raison pour laquelle je n'avais été prévenu par personne, pour les obsèques : Mon changement d'adresse n'était pas dans l'annuaire de l'école... Je n'y avais pas pensé.

Enfin, bref ! Il est un peu tard pour te présenter mes condoléances, mais sache que je considérais Jacques comme un véritable ami et que cela m'a fait énormément de peine.

J'espère que toi et tes enfants allez bien et qu'ils sont maintenant bien installés dans la vie.

A bientôt j'espère
    

Marc, (2)

Écrit le 3 Août 2015

Écrire... Pour quoi dire, pour quoi faire ?
 
Pour exprimer sa pensée, en direct.
Pour exprimer sa vision du monde, de la société, de la vie, de l'évolution.
Pour démontrer des théories mathématiques et physiques.
Pour dire ses rêves et les vivre en direct sur le papier.
Pour exprimer ses émotions.
Pour soulager sa conscience et trouver la paix.
Pour formaliser les actes professionnels.
Pour polémiquer avec, ou sans bonne foi.
Pour vivre des romans que l'on écrit, sans savoir comment l'histoire va se terminer.
Pour raconter des aventures vraies, sa vie.
Pour transmettre son savoir aux générations futures.
Pour donner notre interprétation de l'histoire ou de la biographie d'un personnage disparu.
Pour se libérer en exprimant tout ce qu'on ne dit pas avec des mots, des choses plus profondes, plus élaborées...
 
Aujourd'hui était jour de deuil, jour d'autoroute de 3h du matin à 17h30 et pour écrire quoi ? "Un dernier au revoir", la main tremblante sur le registre devant l'église d'Ambazac, adressé à l'ami de promotion qui n'avait pas su attendre que je vienne le voir, comme je lui avais promis, comme une promesse non tenue, comme un mensonge du destin ...
 
"Un dernier au revoir", ô combien dérisoire, Pour soulager ma conscience, pour essayer de me libérer, mais me suis-je libéré ? Pas vraiment.
 
Au revoir Marc, excuse-moi, j'aurais tant aimé te revoir au moins une dernière fois avec ton charisme, ton autorité naturelle, ta gentillesse, ta fidélité en amitié, ton besoin de justice, ton humanité, ta bonhomie...
 
Des mots écrits, comme des feuilles mortes, disparues, emportées par le temps...
       

Mémoires et radotages (148) – Disparition de « Mickey »



Écrit et prononcé le 28 novembre 2017 par Gigi, lors des funérailles :

Michel, Mickey,

C’est ainsi que te surnommait la 121° promotion de l’École des Mines d’Alès, où nous nous sommes rencontrés pour la première fois en septembre 1969. Au cours de ces 4 années d’études en internat, et à vingt ans ça compte beaucoup, cette proximité, la complicité, la fraternité et la solidarité établis naturellement entre nous, ont permis de construire une grande amitié qui a su résister à l’usure du temps. Tu as toujours été un camarade fidèle, calme et très attentif aux autres. Ta présence, bien que discrète, ton humanité, imposaient la sérénité. Ton pragmatisme et ton bon sens faisaient ressortir cette force paisible, cette assurance qui étaient en toi. Pour nous, tu représentais le type cool, avenant, au charme naturel, au regard malicieux, qui avait le don de séduire, qu’il suffisait de côtoyer pour l'adopter, pour avoir envie de compter parmi ses amis, de l'avoir avec soi dans les bonnes virées entre potes. Il y a tant de bons souvenirs !
Je me souviens tout particulièrement de notre stage en Turquie en 1972 dans une mine de charbon d’un autre siècle. Trois mois de découvertes et d’aventures ! Notre amitié s’y est durablement renforcée.

Après ces 4 années passées ensemble, nos chemins ont un peu divergé, chacun construisant sa nouvelle vie professionnelle et familiale. Nous nous sommes revus régulièrement, notamment lors de nos retrouvailles de la promotion, où tu étais toujours présent avec ta femme YYYYYYY. Ce fut encore le cas en juin dernier, pour notre plus grand bonheur à tous, malgré ta maladie et les traces qu’elle avait laissées.
Retrouver cette seconde famille était toujours l’occasion, pour tous, de faire ressurgir ces souvenirs de jeunesse, source de grande émotion, de joie et de plaisanteries partagées, montrant que cette amitié était bâtie sur du solide et pour durer longtemps.
Tu étais aussi friand de nature et de randonnées en montagne, afin de garder les pieds bien ancrés sur cette terre. Je me souviens encore de ce magnifique tour de la Vanoise réalisé en 1979, chargés comme des mules, mais tellement heureux de partager ce plaisir et cette amitié.

Et puis, alors que tu aurais pu profiter d’une retraite bien méritée, la maladie t’a brutalement frappé. Malgré tous tes efforts et aussi ceux de YYYYYYY et de tes enfants, elle a progressivement gagné du terrain, laissant des séquelles dont tu avais pleinement conscience. On a pu échanger un peu le 11 novembre dernier, chez toi, sans savoir que ce serait pour la dernière fois. Tu essayais bien de masquer ta lassitude et de faire bonne figure, mais on ressentait que tout devenait très compliqué.
Nul ne sait ce qu’il ferait en pareilles circonstances, mais quand tu as compris que tu ne pourrais plus gagner ce combat contre la maladie, tu as décidé lucidement, courageusement d’y mettre fin, épargnant peut être à ta famille l’infinie tristesse de te voir irrémédiablement décliner.

Tu nous quittes bien trop tôt Mickey. On aurait tant aimé pouvoir profiter encore longtemps de ton sourire, de partager cette fraternité qui cimentait notre grande amitié. On ne t’oubliera pas et pendant ce dernier long voyage que tu as décidé d’entreprendre, tu seras toujours présent dans nos pensées et dans nos cœurs.
Tous tes camarades de la 121° te disent au revoir Mickey. 

Communiqué par Zalandeau le 17 novembre 2017 : 

Je garde un souvenir ému de Mickey... oh... Je préfère dire Michel et franchement cela m'a fait un coup au coeur de lire cette funeste nouvelle. Lui, si gentil, si cordial, si attachant. Il était l'antonyme de la vulgarité. Peu expansif,, c'est-à-dire réservé, car il avait une certaine classe, il était cependant très chaleureux et c'est cette image que je garderai en mémoire : Un bon camarade...

Bien tristement

……….

Il est vrai, qu’au moment où j’ai lu l’annonce de ton décès, Michel, cela a fait une sorte de « Tac » dans ma poitrine… et pendant un moment, j’ai eu de la peine à reprendre mon souffle et mes esprits… Mais c’est personnel… Aux obsèques Mardi, j’ai pu contenir les larmes, j’avais eu 11 jours pour cela…
Je te dis : A bientôt Michel , parce que « Mickey » n’est définitivement pas le sobriquet sous lequel je veux me souvenir de toi, tu étais bien mieux que cela !
      

dimanche 26 novembre 2017

Mémoires et radotages (147) – L’assassin des rues



Écrit le 26 novembre 2017

Aujourd’hui, c’est dimanche et je vais chercher le pain…
Je reviens ensuite à pieds vers le parking où j’ai garé mon automobile…
Je traverse une rue secondaire, la voiture de gauche s’arrête pour me laisser passer… Une autre voiture à droite est arrêtée à un stop…




Ensuite, la voiture de droite démarre et m’ignore totalement alors que je suis en plein milieu de la chaussée à mon allure de piéton…




Contrairement à mon habitude j’ai vu la bagnole du coin de l’œil qui m’arrivait dessus. J’ai bondi je ne sais comment, évitant la voiture alors que celle-ci était à dix centimètres de moi… Le conducteur s’est arrêté à 5 mètres plus loin…
Surpris de mon agilité et de mon réflexe, j’ai tout de suite repris mes esprits et suis allé à la fenêtre de la passagère et j'ai agoni le mec, de tous les petits mots en gueulant comme un veau : 
« Assassin ! Vieux pé.., enc… de ta r… de m…., vieille sal.pe » et j’ai donné un grand coup de poing sur sa vitre latérale…

Puis il est reparti… Je me suis dit… Mais comment se fait-il que je n’ai rien fait d’autre ? Un mec de 65 à 70 balais environ, je pouvais me le faire sans risque ?...

Il y a quelques années une voiture avec une vieille sortie du diable vauvert m’avait écorché l’avant-bras gauche avec son rétro droit en serrant le trottoir de stationnement, me prenant en sandwich avec ma propre voiture… Je l’avais poursuivie avec ma caisse, doublé, et bloquée ! Elle n’avait rien vu ni rien senti : Je l’avais agonie d’injures versions féminines. Et comme elle niait toujours, je lui avais démantibulé son rétro gauche en m’appuyant dessus  de toutes mes forces en lui disant : « Ça, c’est pour mon avant-bras en sang, vielle pu.e ! »

Oui, je sais, ce n’est pas la politesse qui m’étouffe… Mais finalement pour revenir à aujourd’hui… Ce vieux connard, j’avais réussi à l’éviter, in extremis, certes, mais je n’ai eu aucun bobo… Il est donc un peu normal que je n’aie pas attenté à son intégrité physique ni à celle de sa bagnole…

Mais qu’est-ce qu’ils font au volant ces abrutis ? Est-ce qu’il regardait ailleurs ? Est-ce qu’il se grattait les couilles en les regardant ? Est-ce qu’il est complètement miro et conduit sans lunettes ? Est-ce qu’il roulait une galoche à sa vieille ?

Je regrette seulement d’avoir été garé à 200 mètres de cet endroit, il a eu le temps de se barrer vite fait, parce que sinon, je lui aurais fait une course à l’échalote comme avec la vieille de l'autre fois… Histoire de mettre les choses au point : « Si t’es un vieux bouc impotent, arrête la voiture et prends une brouette, patate ! »
 


jeudi 23 novembre 2017

Gendarmerie et Parquet


Encore un qui va se faire virer... Il a dit la vérité, il sera exécuté...

La justice nouvelle formule en France !

mercredi 15 novembre 2017

Faire une division manuellement

Je me suis aperçu que mes enfants, bien qu'ils l'aient appris, ne savent plus faire une division manuellement. L'usage prématuré de la calculette, leur a fait oublier une pratique pas suffisamment ancrée dans leur cerveau. L'éducation nationale en est bien entendue totalement responsable, comme de bien d'autres aberrations dans la culture éducative de nos chers petits. A leur intention, j'ai piqué sur internet cet extrait montrant un exemple de division (Pourquoi faire soi-même quand cela est si bien fait par d'autres ?) :

Écrit par autrui 


lundi 13 novembre 2017

Mémoires et radotages (146) – Comparaison n’est pas Macron



Écrit le 13 novembre 2017

Macron n’a pas que des défauts mais il a aussi des qualités… Maintenant, il s’agit de déterminer lesquelles elles sont et de quelles importances elles sont.

En politique intérieure :

Il fallait rénover le code du travail ! Mais si on est d’accord sur le principe, on l’est beaucoup moins sur les modalités pratiques, qui en fait, ôtent dans les PME, toutes possibilités d’équilibre entre le salariat et le patronat, donnant pratiquement un boulevard à ce dernier, (je me suis déjà exprimé sur ce sujet). Il est allé au-delà de ses promesses électorales, ce qui déjà nos éclaire sur la considération moyenne qu’il a du monde salarial, contrairement à Sarko.

Macron c’est aussi des mesures d'augmentation des minima sociaux. A cet égard on ne saurait qu’abonder sur les mesures envisagées, lorsqu'elles bénéficient aux Français… Sauf que les applications en sont différées, alors que les mesures de "pressuration" des classes moyennes, elles, seront mises en place très rapidement… Avec les conséquences négatives sur le pouvoir d’achat que l’on devine. On peut concevoir qu’il faille faire entrer l’argent dans les caisses de l’état avant d’en faire usage ! Cependant, Macron est très dogmatique puisque, malgré ses dénégations il est toujours avec la diminution de l’ISF, dans cette antienne du « ruissellement » des riches vers les pauvres (l’enrichissement d’aujourd’hui, crée l’investissement de demain et l’emploi d’après-demain). Ce qui est totalement faux, parce que Sarko l’a essayé, ça n’a pas marché, Hollande l’a essayé, ça n’a pas marché non plus… Et bien d’autres avant eux… Ce dogme est complètement désuet parce qu’il n’intègre pas les données de la globalisation : Le marché ! Macron est dogmatique et en plus, dans une démarche complètement injuste ! Il aime les riches. Ce qui fait de lui quelqu'un d'extrêmement partial !

L’alignement des retraites des élus sur le reste de la fonction publique est à considérer comme positive (sauf par les élus eux-mêmes, bien entendu)… Bien qu'il faudrait aller plus loin en alignant la fonction publique sur le privé... Mais sait-on jamais ?

Suivant le bord auquel ils appartiennent, les électeurs lui attribuent  de l’autorité et d’autres de l’autoritarisme !
Si l’autorité est une excellente chose, elle l’est d’autant plus, quand il s’agit d’actions concernant l'intérêt de tous les Français et que l’on approuve. Elle l'est beaucoup moins lorsque les actions sont subjectives et forment fracture dans l'électorat. D'autre part, nous l’avons bien vu, les dérapages Macroniens sont fréquents en terme de management des serviteurs de la république. Il maîtrise très mal son autorité !

Politique étrangère :

La politique étrangère du président Macron est bien plus appropriée que celle, totalement nulle de Hollande. Elle se rapprocherait de celle de Sarkozy, sauf que pour le moment on n’a pas encore vu Macron a l’épreuve du feu (Affaire Géorgienne, par exemple).
Cependant, il est à noter qu’à l’occasion de toutes ses visites internationales, il ne peut réprimer son dégoût pour les Français, dont je rappelle qu’il est le Président ! Quel autre président avant lui, a autant émis de propos aussi haineux envers le peuple de France ? Aucun ! Ces propos éclairent davantage sa politique intérieure. D'autre part, quel autre président exprime son soutient à une idéologie théocratique mortifère, que notre actuel président de la République ?

Il se targuait d’obtenir des avancées dans l’Union Européenne ! Pour le moment dans l’affaire des travailleurs détachés… les résultats sont extrêmement maigres, ce qui amène à penser que son autorité n’est que de la gonflette et que ses résultats, il ne peut les obtenir qu’avec ceux qu’il a naturellement sous son autorité issues d’un système d’élection complètement périmé. Il est donc autoritariste, mais sans autorité naturelle, ni de volontarisme suffisant (surtout quand il s'agit de remettre en cause le dogme de la prééminence de l'UE !

Finalement, bien que très intelligent, il n’a pas de dons exceptionnels, ou bien s’il en a, admettons-le, ils sont en grande partie oblitérés par son adhésion à des dogmes qu’il ne parvient pas à remettre en question, par un autoritarisme non maîtrisé, par une haine de la France (dogmatique aussi) et par un ego, qui lui, est par contre (comme Sarkozy), totalement démesuré !

Il est souvent taxé de Bonapartisme : N'oublions pas que le Bonapartisme a conduit à Waterloo et à l'occupation momentanée de la France ! Ce n’est donc pas forcément une bonne chose.

La dette :

Sarko avait créé un trou gigantesque dans notre déficit budgétaire, une véritable hémorragie ! Hollande n’avait pas su clamper toutes les artères atteintes par Sarko. Macron saura-t-il les suturer ? Si au moins Macron réussit à juguler le déficit budgétaire, je serais prêt à m’estimer content… Le flot d’argent rendu aux riches va-t-il s’investir dans notre économie ? Rien n’est moins sûr ! La baisse de pouvoir d’achat des classes moyennes actives ou retraitées va-t-elle ne provoquer aucune récession ? Il faudrait pour cela que la confiance revienne. Macron réussira-t-il cet exploit, sachant que cela suppose à la fois une reprise de la consommation et une inversion de notre déficit commercial ?

Comparaison n’est pas raison. C’est au pied du mur qu’on voit le maçon…
 

jeudi 9 novembre 2017

La guerre dans l'association des anciens élèves avec des dirigeants oligarchiques (4)

ADIA - Lettre d'info n° 12 du 26 10 2017


Bonjour cher(e)s ami(e)s Anciens élèves et élèves en formation. 

Voici les dernières nouvelles concernant la gestion de notre amicale rebaptisée depuis quelques temps « Mines Alès Alumni » (le terme amicale a disparu !!!).

Comme vous le savez, par jugement du TGI d'Alès en date du 16-06-17, l'équipe gestionnaire de l'amicale a été désavouée et quasiment toutes les instances ayant été organisées depuis 2013 ont été annulées par la juge qui dans ses conclusions a désigné un mandataire pour organiser des élections générales.

Mais l'équipe Deveaux, comme nous nous y attendions, a décidé de faire appel de ce jugement afin de gagner du temps pour lui permettre d'organiser des élections à sa manière afin d'assurer la réélection des membres sortants du CA ou d'autres candidats qui lui sont favorables.
C'est ce qui a été voté au dernier conseil d'administration du 25-09-2017 par une majorité d'administrateurs qui ne sont pas à jour du paiement de leur cotisation. Eh oui, cela est impensable mais c'est pourtant la réalité (entre 3 et 10 ans de retard de paiement suivant les individus).

Une AG est donc prévue le 2 décembre 2017 avec l'élection de 4 administrateurs.

L'équipe Deveaux sachant qu'elle a été mise en minorité lors des deux dernières AG a mis en place un stratagème qui pourrait lui permettre de s'assurer la majorité.

DE QUOI S'AGIT IL :

En utilisant une clause des statuts qui permet à titre exceptionnel que le conseil d'administration accepte d'affilier quelques élèves qui en feraient la demande, l'équipe en place a proposée d'affilier 371 élèves en plus de la presque centaine d'élèves déjà affiliés l'année dernière, soit plus que le nombre de votants des dernières AG. ; A noter que cette clause des statuts n'est pas confirmée par les modalités de vote qui figurent dans le règlement intérieur.

Cette pratique qui n'a jamais eu lieu avant que l'équipe Deveaux ne la mette en place, est assimilable à un abus de pouvoir caractérisé et à un détournement d'objet social, car elle remet en cause l'objet même de l'amicale (Association des ANCIENS élèves DIPLÔMÉS ….). Elle mettrait gravement en danger notre amicale puisqu'avec leur nombre les élèves deviendraient obligatoirement majoritaires ce qui créerait un réel conflit d'intérêt.
Les élèves seraient à la fois gestionnaires et locataires des logements mis à disposition par l'amicale et deviendraient donc « juge et partie ». Ce qui pourrait conduire à de graves dysfonctionnements de gestion. Ils deviendraient notamment les supérieurs hiérarchiques du directeur chargé entre autre de veiller au bon fonctionnement de la maison des élèves et seraient de fait amener à fixer leur propre loyer.
Bien entendu ces deux exemples sont volontairement caricaturaux et nous ne doutons pas que les élèves affiliés et votants sachent garder raison. Néanmoins un gestionnaire compétent doit s'assurer qu'il n'y a pas de faille dans les décisions qui sont prises, ce qui est loin d'être assuré dans ce cas.
Nous pensons qu'il y a d'autres moyens plus adaptés pour associer les élèves aux travaux et aux décisions prises par les instances dirigeantes de l'amicale sous conditions de ne pas avoir comme principal objectif de se faire réélire à tout prix.

Lors du CA du 25-09 les administrateurs membres de l'ADIA (association de défense des intérêts de l'amicale) se sont bien sûr insurgés sur les points cités ci dessus et d'autres qui leur sont apparus comme extravagants, à savoir :

1-Que le Président et de nombreux administrateurs ne soient pas à jour de leur cotisation. A noter que les deux administrateurs membres d'ADIA qui par manque d'information n'étaient pas à jour de leur cotisation ont remis séance tenante leur chèque de régularisation alors que d'autres se sont quasiment glorifiés de ne pas être à jour (quel exemple pour les futurs anciens !!!).

2- L'Affiliation en masse des élèves pour leur donner la possibilité de voter sous le prétexte fallacieux de leur permettre d'être plus impliqués dans la gestion de l'amicale. Est ce bien là, la vraie raison et la meilleure façon de leur rendre service ? N'est ce pas plutôt la puissance des réseaux et l'expérience des anciens qui par leur travail et leur talent occupent ou ont occupé de hautes fonctions ou sont chargés de diriger de grosses entreprises.

3-Le paiement sur le budget de fonctionnement de l'amicale des frais de justice qui doivent être assumés personnellement par les gestionnaires mis en cause (plus de 200 000€). (Abus de bien social ou tout au moins grave erreur de gestion ?).

4-Indemnisation pour un montant de 213 000€ du bailleur « Un toit pour tous » qui, soit disant, aurait refusé de construire les 180 logements.
Pourquoi ? la question mérite d'être posée et d'avoir une réponse que nous attendons toujours malgré nos demandes réitérées. (Comment peut on indemniser un partenaire qui ne rempli pas ses obligations, c'est le monde à l'envers !!!). Encore une grave erreur de gestion.

Pour étayer nos dires, vous pouvez si vous le souhaitez par un simple clic prendre connaissance de (copiez-collez le lien):

Le jugement du 16-06-17 :
La note remise à tous les administrateurs la veille du CA du 25-09—17:
La motion remise en séance au CA du 25-09-17:

Cette équipe fermée à toute concertation, au comportement despotique et autocratique, doit être remplacée au plus vite afin que la gestion de notre amicale permette à ses administrateurs et à ses salariées de retrouver la sérénité indispensable pour accomplir pleinement leur mission.

Comme beaucoup l'on déjà fait, nous vous invitons donc à rallier en nombre l'ADIA pour la soutenir et l'aider à mettre en place une nouvelle équipe plus soucieuse de la défense de l'intérêt général que des intérêts particuliers.
Pour cela il vous suffit de voter pour les candidats qui soutiennent son action et ses principes.

A bientôt avec toutes nos amitiés eschouliennes.

Le bureau de l'ADIA

Calcul d'une racine carrée




Édité le 4 août 2014 par Demat - des maths 

Pré-requis : 

Connaître la définition du carré d'un nombre 
Connaître la définition de la racine carrée d'un nombre 

Calculer une racine carrée à la main 

        Choisir un nombre quelconque. Je choisis 67589,123 
Nous allons calculer sa racine carrée, cela ressemble beaucoup à une division.

On remarque tout d'abord que les carrés des chiffres se trouvent tous compris entre 0 et 100 : 1²=1 ; 2²=4 ; 3²=9 ; 4²=16 ; 5²=25 ; 6²=36 ; 7²=49 ; 8²=64 ; 9²=81

D'après ce constat, on découpe notre nombre en tranches de 2 chiffres en commençant à la virgule, nous obtenons :  6 75 89 , 12 3

* * * 

Remarque : L'extraction d'une racine carrée est équivalente à un encadrement du nombre : 200²=4 00 00 < 6 75 89 , 12 3 < 300²= 9 00 00

* * * 

Comme dans une division, on regarde la première partie du nombre, c'est-à-dire 6 et on retire le plus grand carré que l'on peut. Ici, c'est 4 = 2².
Le premier chiffre de la racine carrée que l'on cherche est 2. 

"Nombre"(reste) = 2 75 89 , 12 3 et Racine = 2... 

Comme dans une division, on abaisse une tranche, soit 275, et on va chercher le plus grand chiffre ( . ) tel que : 4 . x . < 275.

Ici, c'est 5. car 45 x 5 = 225 < 275 < 46 x 6 = 276 

Remarque : 250²=6 25 00 < 6 75 89 , 12 3 < 260²= 6 76 00 

"Nombre"(reste) = 50 89 , 12 3  et Racine = 25... 

On continue, on abaisse une tranche, soit 5089, et on va chercher le plus grand chiffre ( . ) tel que : 50 . x . < 5089.

Ici, c'est 9. car 509 x 9 = 4581 < 5089 (< 510 x 10 = 5100) 

Remarque : 259²=6 70 81 < 6 75 89 , 12 3 < 260²= 6 76 00 

"Nombre"(reste) = 508 , 12 3  et Racine = 259,... 

La virgule est atteinte.

On continue, on abaisse une tranche, soit 50812, et on va chercher le plus grand chiffre ( . ) tel que : 518 . x . < 50812.

Ici, c'est 9. car 5189 x 9 = 46701 < 50812 (< 5190 x 10 = 51900) 

Remarque : 259,9²=6 75 48 , 01 < 6 75 89 , 12 3 < 260²= 6 76 00 , 00 

"Nombre"(reste) = 4111 30 00 ...  et Racine = 259,9... 

Le calcul continue ainsi aussi longtemps
qu'on le souhaite (ou qu'on le peut)
en ajoutant des zéros à droite,
comme dans une division,
dès qu'on en a besoin. 


Édité le 9 novembre 2017 par Zalandeau

Rien ne vaut un exemple détaillé : 

Exemple pratique


 

 

mercredi 8 novembre 2017

On fait ce qu'on peut avec ce qu'on a

Les vêtements d'occase ne sont pas forcément coupés pour celui qui en fait l'acquisition...


Alors on cherche, on tâtonne, quand on n'est pas tailleur, ni même couturier.

On fait une pince intérieure dans le dos , à géométrie variable, comme ça, pour voir :


Et puis cela donne ce que cela donne :


Oais ! La perfection n'est pas de mon monde, on dirait ! Mais je m'en contenterai...

lundi 6 novembre 2017

Mémoires et radotages (145) – La prison Europe



L’Europe emprisonne.

On nous avait vendu l’Union Européenne comme une autre façon de vivre ensemble, comme nous le faisions en France jadis… Las, les désillusions sont de plus en plus patentes !

Carles Puigdemont, le pauvre, je le trouve pitoyable… Il est allé se réfugier à Bruxelles, pensant que l’Europe allait enjoindre à Madrid un peu de retenue...
Il s’est mis le doigt dans l’œil… L’Union Européenne n’intervient jamais pour libérer les peuples, jamais ! L’UE n’est pas le Gaullisme ! L’UE ce n’est pas l’autodétermination des peuples ! Si un peuple demande la liberté, on ne la lui donne pas ! Par contre l’UE se permet d’accueillir de nouveaux impétrants sans demander leur avis aux peuples qui en font déjà partie… On a d’ailleurs failli (sous l’ère Sarko), voir arriver la Turquie, sans nous demander notre avis !

On entend dire par les autorités européennes que, pour qu’un peuple puisse prendre son autonomie, il faut que le pays tout entier vote… C’est un bon moyen pour retenir ceux qui veulent s’en aller.
La bonne et mauvaise nouvelle, c’est que lorsqu’un état islamique voudra se créer en France, ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses, on sera obligé de garder le territoire (c’est quand même chez nous) et les islamistes (même si on n’en veut pas) !

Par contre, lorsqu’une communauté accueille de nouveaux arrivants, on devrait demander aussi bien aux arrivants qu’aux accueillants, s’ils sont d’accord ! Ce serait démocratique !

Sarko nous a-t-il demandé notre accord pour « accueillir » Mayotte ? Non ! Et pourtant une majorité de Français ne voulaient pas de cet appendice musulman, dont les apports sont risqués pour notre sécurité et notre identité. Evidemment que les Mahorais voulaient par intérêt devenir Français et Européen en même temps. Dans le monde, il y a des centaines de pays qui voudraient devenir département Français… Pas pour nos beaux yeux, non… mais pour bénéficier de nos largesses sociales, qui pour nous, se réduisent comme peau de chagrin !

L’UE nous a-t-elle demandé notre permission pour accueillir les pays de l’Est ? Non ! Et pourtant peu de gens de l’Ouest voulaient voir tous les Roms qui allaient bientôt déferler comme des sauterelles sur l’occident !

Merkel a-t-elle demandé la permission du peuple Allemand pour ouvrir les portes, d’un coup à 800.000 migrants du proche orient ? Non ! On en voit le résultat maintenant… Un parti d’opposition à cette immigration de mauvais alois, soi disant d’extrême droite, l’AFD, s’est formé en moins de temps qu’il ne faut pour le dire… Il faudra que nos dirigeants Français donnent à Merkel la recette « Faites comme chez nous : Diabolisez-les, vous pourrez continuer à agir à votre guise ».

L’UE nous demande-t-elle l’autorisation d’accueillir le flot migratoire ininterrompu et grandissant qui va nous submerger ? Non ! Elle nous ordonne de les accueillir !

Les dirigeants des pays d’Europe s’habituent à se comporter comme l’exige l’Union. On décide en dehors des désirs des peuples. On leur impose, sans aucun droit à la parole… Finalement, la seule dynamique de l’UE est d’agglutiner les peuples, en une seule entité, sans leur accord. « Vous avez le droit d’entrer en Europe, vous n’avez pas le droit d’en sortir ! ». Tous dans la même cellule et partagez votre gamelle !

Conclusion : L’Europe est une prison… Comme dans une prison, elle installe ses propres règles, elle punit ceux qui les enfreignent, elle exhorte, elle oblige, mais elle ne protège pas. La sécurité, la souveraineté, la liberté ce n’est pas ses affaires !

Alors, revenant sur le sympathique mais pathétique Puigdemont… Il a fait une connerie (on ne s’y prend pas de la manière dont il a procédé, se laissant de plus emporter par l’exaltation qui régnait autour de lui), il ne trouvera aucune terre d’accueil pour résister en exil… Donc il a tort ! Quand on n’a pas d’allié, on a tort, forcément !
L’Europe est une prison, il n’en est pas sorti, donc il y est encore !

L’Europe est une prison ! Comment va-t-on en sortir ?

vendredi 3 novembre 2017

Mémoires et radotages (144) – Les pauvres au RSA sont des faignants paraît-il !



Écrit le 03 novembre 2017.

J’ai un petit peu discuté avec mon Nono, hier… Ce n’est pas facile, tant il est refermé sur lui-même… J’ai découvert une nouvelle fois (je le savais déjà), qu’il était stressé au plus haut point, par le fait de ne pas trouver de travail, par toutes ces candidatures sans réponses… Il ne dit rien à personne mais il cherche, il écrit, il envoie des emails… Je crois qu’il devrait un peu se confier, histoire d’ouvrir un peu la soupape et de faire baisser la pression… Mon pauvre petit Nono…

Du coup, je suis hyper stressé… Encore plus je crois, que lorsque j’étais moi-même dans sa situation il y a dix sept ans, tout simplement parce que je suis totalement impuissant à résoudre son problème. Par osmose, cela devient mon problème, qui me semble insurmontable… On ne peut pas dire que nous sommes « fusionnels », parce que cela suppose de l’être à deux. Mais je ressens tellement de peine, de peur et de stress, pour mon petit dernier… Et pas que pour lui… Mon fils aîné n’est pas beaucoup mieux avancé…

Alors, il me faut rejeter les pensées morbides qui m’assaillent, parce que j’ai toujours une mission sur cette terre : Soutenir mes enfants, tant qu’ils ne sont pas tous installés dans la société : C'est-à-dire qu’ils aient un travail !
« Cette mission, si vous l’acceptez… »… Bien sur que je l’accepte… Jamais je n’aurais cru, quand j’étais jeune, que la vieillesse serait ce que je vis actuellement… Le bonheur est pavé d’enfer… Alors ce n’est pas vraiment le bonheur ! Le bonheur, c’est le bisou du matin ou le « bonne nuit » du soir, c’est « encore un jour de passé, mes enfants sont toujours vivants, plus ou moins au chaud, le ventre plus ou moins plein, mais avec un toit au-dessus de leur tête »…
Alors, tant pis pour les envies d’aller voir les potes, tant pis pour les sorties, tant pis pour toutes ces choses que l’on voulait faire quand on serait en retraite… Il faut tenir, tenir bon le gouvernail… Il y a encore des passagers dans le bateau de la vie !

Les pauvres au RSA, sont des faignants paraît-il !

Si ceux qui prétendent cela, pouvaient être au RSA pendant quelque temps… Ils sauraient le purgatoire infâme que cela représente, pour beaucoup de ceux qui sont à l’écart de l’emploi ! Tous ne sont pas des faignants ! Mais quand on en a plein la gueule, les autres, ceux qui n’ont rien, ou si peu, on les stigmatise, c’est si tentant et si facile ! Je déteste tous ces abrutis qui sans emplois ne seraient rien non plus, mais qui par le fait d’en avoir un pensent être les seuls à avoir le droit de vivre…