vendredi 10 juillet 2015

C'était un "jour de la femme"



J’ai fait ma petite marche à pied, ce matin.  Ah , si je pouvais transcrire tout ce qui m’est venu à la pensée. Mais je pense beaucoup plus vite que je ne parle, et je parle beaucoup plus vite que je n’écris.
En passant j’ai acheté « Psychologies ». Je vais donc essayer d’apprendre la différence de façon d’appréhender le monde, entre les hommes et les femmes.

Je ne vais pas dire que du bien sur les femmes…

Il n’est pas trop tard pour apprendre. Je viens d’apprendre qu’une femme peut avoir ma sensibilité. Ai-je un coté féminin, ou est-ce l’inverse ?
Je souhaite que les femmes aient leur place dans la société.
Mais je conseille aux femmes de rester femme.
Exemple : une femme-chef : Je suis entièrement pour. A condition, (et c’est valable aussi pour les hommes) qu’elle manage son personnel avec souplesse en tenant compte des spécificités et caractères de chaque individu. Le tort d’une femme-chef est bien souvent de vouloir singer les hommes : elles veulent crier, faire viril. C’est aussi pitoyable qu’un homme en train de singer la femme ( sauf Michel Serrault dans la cage aux folles, c’est très drôle !).
Que les femmes restent femmes. Elles peuvent en imposer par leur compétence, leur calme, leur sourire, leur intelligence…
La « Royal » (Ségo) : au début, j’étais séduit et près éventuellement à lui accorder ma voix, parce qu’elle avait un parler neuf, plus proche des gens… Mais le temps passe : Je m’aperçois qu’elle « rase gratis », qu’elle promet tout et son contraire, : comme un homme politique, hélas !
Il est vrai que les femmes qui réussissent à « monter » en politique, ne le font qu’avec l’accord de ces derniers. Les hommes pensent « celle-là elle est trop gourde, elle n’est pas dangereuse pour moi, on va la laisser grimper un peu, histoire de ne pas avoir l’air trop machos ». C’est la même chose chez les hommes : un chef qui ne serait rien sans son entreprise, ne fait pas « grimper » les jeunes qu’il trouve trop compétents, de peur que ceux-ci ne lui prennent sa place.
Je pense que la vraie intelligence en entreprise, c’est de découvrir et favoriser les talents, dans l’intérêt de l’entreprise. Mais en politique ils sont machos. D’ailleurs ils sont très préoccupés à faire des « conquêtes », le pouvoir exacerbe la libido…
Donc pour revenir à la politique, on aura des femmes compétentes, le jour où, soit les hommes ne feront plus obstacle, soit les femmes feront semblant d’être « gourdes », et dévoileront leur compétence une fois franchis les obstacles.
Pourquoi les hommes sont-ils machos ? Ont-ils peur des femmes ? Est-ce un complexe devant celles qui donnent la vie ?
La femme-soldat : Là, je m’interroge… On a vu un reportage où des femmes s’engageaient dans le 1er Bataillon de Parachutistes de Choc (dernier saut opérationnel sur Dien Bien Phu en 54)…
On le voit bien, elles ont du mal à faire des tractions sur les suspentes du parachute, par exemple. Quand au mal au pied lors des marches, au problème de la pause pipi, tout ça me laisse bien perplexe. Ajoutant qu’elles sont 3 ou 4 parmi 100 jeunes hommes aux appétits sexuels importants… De plus je trouve que la femme-qui-donne-la-vie, devenant celle qui tue, n’est pas très rassurant. Il est vrai qu’elles deviennent plutôt « infirmières-para »…
Je salue quand même l’armée pour cette large ouverture d’esprit et surtout pour toute la psychologie qu’il faut aux cadres pour gérer cela.

Par contre la femme-hystérique : Attention danger !!! J’ai eu affaire à une d’entre elles. Crise de nerfs, débit de reproches énorme sur un ton violent en 30 secondes ! Une paire de claques l’aurait calmée. Je me suis contenté de lui dire que, ce que j’avais pu capter de son catalogue, elle aurait pu me le dire gentiment, même avec le sourire, et que j’en aurai d’autant plus volontiers tenu le plus grand compte à l’avenir… N’empêche, qu’elle aurait mérité une paire de claques.
Mais je me suis promis de ne jamais plus le faire. Oui parce que je l’ai fais étant jeune (20 ans) : juste une claque (par jalousie). Elle s’est promenée avec le cou de travers pendant six mois (j’aurais du lui en donner une 2ème dans l’autre sens pour la redresser). J’en ai été mortifié pendant longtemps…
Depuis, je n’ai plus tapé de femme et surtout je ne suis plus jaloux : C’est un instinct très bas et vil…
Et il n’y a pas lieu d’être fier.
Les femmes il faut les respecter. Mais les femmes doivent aussi respecter les hommes (je m’adresse aux petites hargneuses : gare aux baffes de ceux qui n’ont pas pris conscience de leur force) !

A ce sujet j’en viens aux violences faites aux femmes : c’est insupportable. Un homme moyen est bien plus fort qu’une femme moyenne, donc il n’y a aucune gloire à frapper quelqu’un de plus faible que soi. Bien souvent les femmes sont victimes d’humanoïdes qui pensent être des hommes parce qu’ils tapent des femmes. Ce sont les mêmes qui massacrent des civils, vieillards, femmes, enfants pendant les guerres. C’est eux qu’il faudrait massacrer. Les rares fois où ils sont jugés au tribunal, on devrait les condamner à être tabassés par des boxeurs poids lourds très méchants. Là, ils verraient ce que c’est d’être humilié dans leur chair…

Mesdames, je verse une larme symbolique pour celles qui endurent ces minables…
Je souhaite l’harmonie entre les hommes et les femmes.

Bonne journée et même bonne année de la femme (tous les 8 mars). Comme ça c'est fait. Je n'y reviendrai pas.

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