lundi 2 mars 2015

Je ressens comme un souffle…




Ce soir mon cœur est en attente de quelque chose de grand.
Comme une apothéose, comme un retournement. J’espère en un déclic, je crois au frémissement.
Comme des esprits en sommeil qui recouvrent la vie.
Une envie de bâtir des lendemains qui chantent.
Solidaires et unis par un grand désir : Construire un avenir pour tous nos enfants.
Un avenir où les nuages se dissipent, dans la justice et la fraternité, ôtant la liberté de quelques charognards qui se repaissent, cyniques et goguenards.
Comme un souffle qui ne tient qu’à un fil d’Ariane.
Un pour cent de votants dont la conscience s’éveille et voilà le rêve fou de notre Roi soleil, qui peu à peu se fissure, craque et bientôt s’écroulera, emportant avec lui la restauration d’un régime que l’on n’aime pas et que le peuple honnit.
Jamais l’expression ne fut aussi censurée par la pensée unique qui broie notre cervelle.
La voilà l’occasion de nous montrer rebelle.
N’acceptons pas ce sort comme un funeste courroux.
Il n’y a pas de prédestinée à l’asservissement par une minorité d’hommes.
Relevons donc la tête et dans l’isoloir, montrons que nous ne périrons pas.
Nous ne laisserons pas dicter un avenir sombre et abject.
Montrons que nous ne croyons pas un seul mot de leurs funestes augures.
Notre volonté si nous dressons la tête sera plus forte que vous messieurs les fossoyeurs.
Vous ne vous repaitrez plus de nos emplois, de nos impôts de notre futur.
Nous reprenons en mains, maintenant, notre avenir.

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