jeudi 23 avril 2015
mercredi 22 avril 2015
Attentat… ‘déjoué’ par hasard !
J’évoque
bien évidemment l’attentat avorté du terroriste le plus maladroit, qui par
chance pour nous, s’est tiré dans les pattes (info du 22 avril 2015).
Heureux
hasard que celui qui veut nuire s’en prenne à lui-même ! Il aurait du viser
mieux : Sa tête ou son cœur auraient mieux fait l’affaire ! Alors que là, nous
conserverons un serpent supplémentaire dans notre sein !
Je
suis estomaqué par cette navrante constatation : Nos services régaliens sont
bien loin de maîtriser la situation. Il n’y a aucune solution démocratique et
humaine de temps de paix, dans la lutte contre ces fanatiques. A une force
brutale, il faut opposer une force ciblée infiniment supérieure.
Faute
de quoi nous serons condamnés à des interventions curatives, comme cela aura
été le cas jusqu’à présent, après l’exécution des massacres. Ces méthodes
n’empêcheront pas l’activisme terroriste de se développer, la terreur de
s’installer et nos services de sécurité de se faire déborder petit à petit.
Il
y a urgence, depuis Mérah ! Il serait temps, non seulement d’augmenter les
moyens préventifs d’investigations humains et techniques, les mesures
juridiques d’exception, mais aussi les moyens humains, pour une défense passive
efficace. Ce type de guerre nécessite une sorte de maillage omniprésent capable
d’intercepter un maximum d’actions extrémistes, d’en diminuer les chances et de
réduire peu à peu le nombre de terroristes par neutralisation.
L’objectif
des djihadistes, en plus de la terreur, est clairement de provoquer une
déchirure dans la société en fomentant une guerre de civilisation, voire même
de religion. Ils ont deux objectifs différents : La colère aveugle adverse
qui augmentera leurs adhérents et la terreur qui affaiblira leurs adversaires.
Le tout pour asservir le monde.
Si
l’état veut éviter que cela ne se produise, il faut bien évidemment qu’il mette
en œuvre de manière massive, les moyens anti-terroristes, sinon la situation
lui échappera, d’un coté, comme de l’autre !
Il
y a tant de scénarii pour semer la terreur de manière extrême, par des actions
assez simples ! Je n’en évoquerai aucun par esprit citoyen et patriote. Les
actes auxquels je pense provoqueraient une déstabilisation immédiate de notre
économie et de la société Française toute entière.
J’espère
que nos responsables du ministère de la défense et de l’intérieur ont fait
cette démarche imaginative afin d’établir les plans préventifs adéquats
(j’espère, mais je n’en suis absolument pas certain).
Une
démocratie a le ventre mou en temps de paix. Il faut faire bloc pour réagir
contre ces monstres, car, malgré nous, nous sommes en guerre.
lundi 20 avril 2015
Pris entre mensonges et endoctrinements
Le
monde est vraiment noir. Toutes les formes de tromperies et de bourrage de
crâne vont si loin dans leurs tentatives de dominer le monde, qu’il y a de quoi
désespérer quant à l’avenir de l’humanité.
Enarques,
Francs-maçons, lobbies, tous conditionnent l’opinion par du rabâchage accompagné
de diabolisation.
Chaque
adhérent à un parti s’enferme dans la logorrhée insane dont il assimile la
bouillie idéologique venimeuse.
Les
croyants à des religions sont sous l’emprise de dogmes non remis en question,
acceptés tels quels sous peine d’exclusion et de courroux céleste.
Les
athées, loin de se distinguer des autres, s’enferment dans un schéma mental
d’exclusion et lancent des anathèmes sur ceux qui ne font pas comme eux.
Les
plus infâmes, sont les négationnistes, qui pour faire passer leurs
endoctrinements et leurs pseudo démonstrations, en viennent à travestir le
passé.
Tous
ces comportements ont des relents sectaires, puisqu’ils tendent à convaincre et
dominer autrui par une sorte de lavage de cerveau, avec des arguments
fallacieux et à chaque fois en employant un pouvoir de persuasion qui va de la
diabolisation, à la menace d’exclusion ou autres moyens de pression peu amènes.
L’humain
doit-il nécessairement être aussi pervers pour tenter d’influencer son
prochain ?
Chacun
se dit, je ne suis pas concerné ‘c’est pas moi, c’est l’autre’…
Mais
s’il savait cet être humain lambda, qu’il est pris entre ceux qui lui mentent,
qui le manipulent et ceux à qui il ment, qu’il manipule ! Nous sommes tous
des relais entre les dominateurs et les autres, souvent à notre insu.
Le
phénomène sectaire est partout. C’est le processus que la société humaine a
adapté de son atavisme animal qui le pousse toujours à dominer ou à être dominé.
Clanisme,
‘tyrannisme’, puissance, pouvoir, nous n’avons guère changé, car nous sommes
toujours des animaux grégaires dominés par des pulsions instinctives, qui font
de nous des êtres dominés par désir de sécurité, ou dominateurs par envie de
puissance.
En
devenant espèce humaine, nous avons seulement ajouté à la violence physique
animale dont nous étions doté initialement, des moyens d’influences dont les
capacités plus importantes de notre cerveau, nous permettent de posséder la
perversité nécessaire à leur mise en œuvre…
samedi 18 avril 2015
Centre Ophtalmologique Montbauron - Versailles
Cet article s'adresse à 'ceusses', qui comme moi, sont des Français "périphériques", dont l'état ne se soucie guère en les abandonnant à leur triste sort, qui ont un délai d'attente de 1 an comme c'est mon cas pour avoir une consultation ophtalmo, qui sont obligés parfois même à prendre un rendez-vous, afin de prendre le rendez-vous (Voyez où nous en sommes dans le Sahara autour des métropoles régionales !).
Or donc je pourrais garder pour mon usage exclusif cette adresse, mais ce serait con. Alors si vous êtes dans le cas de cette déshérence ophtalmologique, voici les coordonnées d'un centre où les rendez-vous sont ultra-rapides, les professionnels très compétents, à l'écoute des patients, disposant des technologies les plus performantes. Je l'ai découvert il y a une semaine et y suis allé. Bon évidemment c'est à Versailles. Pour les ceusses qui habitent au sommet du pic du midi, ce sera peut-être problématique, mais je suis certain que pour bien d'autres le renseignement sera utile. Alors voici une pub qui je l'espère sera de bon aloi :
Or donc je pourrais garder pour mon usage exclusif cette adresse, mais ce serait con. Alors si vous êtes dans le cas de cette déshérence ophtalmologique, voici les coordonnées d'un centre où les rendez-vous sont ultra-rapides, les professionnels très compétents, à l'écoute des patients, disposant des technologies les plus performantes. Je l'ai découvert il y a une semaine et y suis allé. Bon évidemment c'est à Versailles. Pour les ceusses qui habitent au sommet du pic du midi, ce sera peut-être problématique, mais je suis certain que pour bien d'autres le renseignement sera utile. Alors voici une pub qui je l'espère sera de bon aloi :
http://www.centremontbauron.fr
Cliquez et prenez rendez-vous. Pour les gens de la vieille école :
Centre ophtalmologique Montbauron
9, rue Philippe de Dangeau
78000 Versailles
tél : 01 39 20 92 20
C'est pas la peine de dire que vous venez de ma part, je n'ai aucun pourcentage !
Pour les autres, non concernés pour l'instant, cessez de vous esclaffer ! Vour rigolerez moins quand la mondialisation vous obligera à aller à Shanghai, pour consulter. C'est nous qui nous foutrons de vous, bande d'égoïstes !
Soliloque radioscopique
Il
est, parmi les moyens de décrire les étapes de ma vie, un autre énoncé qui
apporte bien sûr un éclairage complémentaire.
- Quand
je leur parlais d’eux, ils aimaient ou détestaient cela.
- Quand
je leur ai parlé de moi, ils n’écoutaient pas.
- Enfin
quand je me suis parlé à moi-même de moi-même à haute voix, ils écoutaient
tous, intrigués… Mais en tournant leur index contre leur tempe…
Faut-il
que l’intérêt ne soit que curiosité ? Pourquoi n’aimons-nous pas ceux qui
parlent tout seuls, ne les supportant que pour le coté insolite du
spectacle ? Pourquoi aimons-nous nous parler à nous-mêmes ?
C’est
l’autre coté de l’évolution d’une vie. Ouvert sur l’autre dans la force de
l’âge, puis progressivement renfermé sur soi-même, quand l’amoindrissement nous
pousse à l’enfermement dans ce qui fut et qui n’est plus ainsi que dans
l’immédiat que l’on veut maîtriser, faute de s’en souvenir. Lorsque faire et
penser se disjoignent, répéter sa pensée sert à l’accomplir…
On
parle tout seul. Les autres se retournent, ou sourient, ou font semblant de ne
pas s’en apercevoir alors qu’ils essayent de ne pas en perdre une miette.
Un
homme s’est comporté ainsi près de moi, soliloquant dans un rayon de
l’hypermarché : « Ah, mais putain, c’est pas ce produit… Ah si, ils
l’ont changé de place… Bon est-ce que j’en prends ?... Mais ce n’est plus
le même… ».
Bien
loin de m’étonner, je me suis interrogé : « C’est donc ainsi que je
fais moi-même, c’est donc ainsi que je suis perçu, c’est donc ainsi que je
suis, pauvre chose pitoyable, victime de ce naufrage inéluctable dans les
profondeurs de la sénilité »…
Puis,
il y a immanquablement le retour de la référence au passé, parce que ce présent
si honteusement diminué, nous pousse à tâcher de nous souvenir de ce que nous
étions, pour nous rassurer, pour être certains que nous étions beaucoup mieux
que cela avant, que nous étions normaux, voire même performants…
Et
le soliloque reprend éternellement, écartelé entre présent et passé.
Ci-gît
celui qui n’est plus et qui ne sera plus jamais ce qu’il fut…
jeudi 16 avril 2015
Ecologistes de mes deux !
Écrit le 16 avril 2015
Nos dirigeants n’ont qu’une idée
en tête : Éradiquer l’automobile.
-Que ce soit au niveau du permis
de conduire, pour lequel toutes les difficultés possibles et imaginables sont
dressées pour faire baisser le nombre de ceux qui atteignent le petit papier
rose magique (questions pièges du genre que posait Lawrence Riesner à Jean
Yanne dans le sketch du ‘permis de conduire’), manque d’examinateurs, délais de
représentation interminables)
-Que ce soit au sujet de
l’assurance, véritable fardeau financier pour notre jeunesse
-Que ce soit sur la question du
stationnement drastiquement diminué par des mobiliers urbains dont la fonction
n’est que de tuer la circulation automobile, sur les parcmètres, véritable
racket dont les dépassements sont lourdement sanctionnés en signe de
culpabilisation de ceux dont on ne veut plus voir les véhicules dans les rues
de nos cités…
Le résultat est un effondrement
progressif de l’industrie automobile.
Que les cadors de l’écologie
soient conscients de leurs responsabilités dans la stagnation de notre PIB et
dans ‘l’inemployabilité’ des compétences !
Car ils sont de plus,
responsables du fait que de nombreux jeunes n’aient plus le permis.
Pas grave ? Non, si ce n’était
que ces mêmes jeunes sont la plupart du temps sans emploi, parce que les
gisements d’emplois sont situés dans les grandes villes et qu’ils n’y résident
pas, parce qu’il n’y a pas moyen d’y stationner et parce que les loyers y sont
rares et hors de prix…
Messieurs et dames écologistes de
mes deux, pourquoi sacrifiez-vous nos enfants ? Sacrifiez donc les vôtres, si
toutefois votre idéologie passe avant votre amour parental…
Pendant ce temps, vous polluez la
planète en roulant dans des 4x4, en filmant la planète en hélicoptère. Votre
idée imbécile est « faites ce que je dis, mais pas ce que je fais ».
Sachez que si certains ont les
moyens ou la chance d’avoir un emploi pas loin de leur domicile, ou du moins,
accessible facilement par des transports en commun existants, beaucoup d’autres
n’ont pas cette chance !
La plupart du temps, rien
n’existe ! De plus, vous continuez à laisser fermer des lignes de transport en
commun au lieu d’en créer et ce n’est pas la loi Macron (qui donc a eu l'idée d'embaucher un ministre aussi con ?) qui va arranger les
choses, tout au contraire.
Vous ne créez aucun parking
périphérique. Les parkings souterrains dans les métropoles régionales, concédés
à Vinci, sont à des prix prohibitifs (prix à la journée atteignant le salaire
gagné par le travailleur), créant ainsi un impôt sur le droit à travailler,
véritable taille et gabelle des temps modernes…
Tout cela, vous le laissez faire,
parce que la dignité du droit à l’emploi pour le peuple périphérique, n’est pas
votre soucis. Seule votre idéologie est importante pour vous, dans la mesure où
vous échappez à ce que vous faites subir aux autres…
« Faites ce que je dis, mais pas
ce que je fais » : Je hais les écologistes qui veulent préserver tout, sauf
l’humain… Vous recréez des classes sociales en dressant des barrières, mais en
restant du bon coté. Quand on déconstruit la société, il faut penser d'abord à
créer les moyens de remplacement, sans égoïsme, mais avec humanité.
On sauve le loup et on tue
l’homme ! La véritable écologie est de préserver l’homme à long terme. A quoi
servirait une terre intacte sans humains ? Si bien sûr, cela vous servirait si
vous faisiez partie des survivants ; c’est votre rêve inavoué et égoïste…
On ne protège pas la nature pour
elle-même. On protège la nature pour protéger l’homme. Pas plus !
zalandeau
mercredi 15 avril 2015
De l’analyse des lois (2)
La
Loi ‘Macron' (PROJET DE LOI pour la croissance et l'activité).
J'ai
téléchargé ce projet de loi le 24 février 2015. Il comporte 106 pages sur word.
J'ai
parcouru une cinquantaine de pages. Je voulais faire comprendre à mes semblables
ce qui était bon ou mauvais dans ce projet.
Hélas,
comme il aurait fallu que je m'en doute, le document est d'une complexité hors
de compréhension de mon cerveau amoindri, comme l'étaient devenues les pièces
écrites que je tentais vainement de comprendre à partir d'avril 2007, suite à
cet accident de santé cognitive qui m'a obligé à sortir du monde du travail.
Je
me bornerai à dire que ce texte est un véritable patchwork et donc à ce titre
on ne peut apprécier chacun des morceaux de la même façon. Il est impensable de
voter une seule fois sur un ensemble de dispositions, alors que l'on peut être
d'accord sur certaines, mais en désaccord total sur toutes les autres !
Ce
patchwork reprend les articles présentés par Attali (pas la pièce de Racine),
dans son rapport remis sous le règne de Sarkozy.
Pétri
de libéralisme forcené, bien peu de mesures ont pour but le service des
citoyens. Même Sarkozy, pourtant très à droite avait renoncé à l'extrémisme de
ces propositions. C'est dire la position ultra néo-libérale des sieurs Attali
et Macron… En déduire la traîtresse position politique du culbuto de l'Elysée,
bien évidemment complice de ce projet globalement abject, (même si certaines
dispositions sont intéressantes), est dès lors une affaire entendue.
Il
est donc bien évident que Macron est de la même fibre que Attali.
Pour
l'avoir beaucoup écouté, ce dernier m'est progressivement apparu comme un doux rêveur sans aucun
raisonnement cartésien, seulement préoccupé de relier les chimères qu'il défend
à son idéologie néo-libérale. C'est vraiment ce que j'abhorre chez un être
humain : La rigidité d'une dépendance à un auto endoctrinement, qui partant,
lui ôte tout esprit critique.
Je
renonce donc à dénoncer point par point les pièges variés et nombreux,
véritables chausse-trappes pour attraper le citoyen, pressurer et asservir le
cochon de payeur, dans le but des intérêts particuliers des puissants. Alors
que cette loi, bien entendu, annonce en préambule, des objectifs généreux.
De
tous temps hélas, des pouvoirs ont annoncé une chose et réalisé son contraire,
summum intemporel du populisme, de l’escroquerie, de la duplicité et du
cynisme…
Nouvelle
tentative d'arnaque libéral-socialiste !
Pour
ceux qui veulent et peuvent se faire une idée, je joins sur blog.fr ce projet
de loi en date du 11 décembre…
Espérons
que nos élus parviendront à raboter les parties par trop rugueuses de cet
inventaire inique ! ??? ???
De l’analyse des lois (3)
Il
faut en prendre et en laisser...
J'avais bien écrit peu après le 7 janvier, qu'il nous faudrait mettre en place des lois d'exception, qui fatalement empiéteraient quelque peu sur nos libertés fondamentales. Une démocratie pure est incapable de lutter contre ces phénomènes terroristes. Maintenant il faut faire en sorte que ces dispositions ne soient pas trop liberticides et soient utilisées conformément à leur objectif...
L’actuel gouvernement s’attaque enfin à ce problème qui est très délicat. On trouvera toujours des gens, qui dénoncent l’abus de pouvoir et l’atteinte aux libertés fondamentales.
Ne nous leurrons pas. Ce n’est pas avec des moyens techniques, humains et juridiques désuets et insuffisants que nous parviendrons à terrasser le terrorisme.
Il ne faut pas oublier que le terrorisme peut utiliser tous les moyens détournés, des plus simples aux plus sophistiqués possibles pour arriver à communiquer, à organiser et à lancer ses attaques qui privent les simples mortels que nous sommes non seulement de leur liberté mais surtout de leur vie.
J’ai beau retourner le problème dans tous les sens, il n’y a aucune mesure efficace qui ne soit sans risque d’empiètement involontaire sur la vie privée des citoyens honnêtes que l’on veut protéger.
Il est d’autant plus important que la loi prévoie, comme cela semble être le cas, une autorité de contrôle permettant d’éviter et de réprimer des abus, des bavures, qui hélas ne manqueront pas de se produire.
A situation d’exception, mesures d’exception !
Heureusement, nous n’en sommes pas encore à l’application du couvre-feu ni de la loi martiale.
Certains parlent de risques, au cas où un jour un régime totalitaire s’établissait en France, d’utilisation abusive de la loi qui voit le jour en ce moment.
Cet argument est totalement naïf et tombe carrément à l’eau. De toute façon, on n’empêchera jamais un régime autoritaire (si cela devait arriver), d'utiliser en grande ampleur, des moyens totalement liberticides de manière tout à fait illégale, sans s'occuper du contour restrictif des lois qui auront été votées, quitte même à inventer ses propres règles coercitives sans aucun aval d’aucune assemblée populaire représentative quelle qu’elle soit.
Ce qu’il nous faudrait par contre, c’est le moyen de censurer notre président en cas de dérapage dans le seul cadre d’un régime élu. Ce qui n’est pas le cas actuellement. Ce serait la seule arme efficace contre les manquements quels qu’ils soient du pouvoir envers nous, le peuple…
Alors il nous faut être vigilant, mais se dire qu’on ne peut avoir le beurre, l'argent du beurre et le cul de la crémière...
J'avais bien écrit peu après le 7 janvier, qu'il nous faudrait mettre en place des lois d'exception, qui fatalement empiéteraient quelque peu sur nos libertés fondamentales. Une démocratie pure est incapable de lutter contre ces phénomènes terroristes. Maintenant il faut faire en sorte que ces dispositions ne soient pas trop liberticides et soient utilisées conformément à leur objectif...
L’actuel gouvernement s’attaque enfin à ce problème qui est très délicat. On trouvera toujours des gens, qui dénoncent l’abus de pouvoir et l’atteinte aux libertés fondamentales.
Ne nous leurrons pas. Ce n’est pas avec des moyens techniques, humains et juridiques désuets et insuffisants que nous parviendrons à terrasser le terrorisme.
Il ne faut pas oublier que le terrorisme peut utiliser tous les moyens détournés, des plus simples aux plus sophistiqués possibles pour arriver à communiquer, à organiser et à lancer ses attaques qui privent les simples mortels que nous sommes non seulement de leur liberté mais surtout de leur vie.
J’ai beau retourner le problème dans tous les sens, il n’y a aucune mesure efficace qui ne soit sans risque d’empiètement involontaire sur la vie privée des citoyens honnêtes que l’on veut protéger.
Il est d’autant plus important que la loi prévoie, comme cela semble être le cas, une autorité de contrôle permettant d’éviter et de réprimer des abus, des bavures, qui hélas ne manqueront pas de se produire.
A situation d’exception, mesures d’exception !
Heureusement, nous n’en sommes pas encore à l’application du couvre-feu ni de la loi martiale.
Certains parlent de risques, au cas où un jour un régime totalitaire s’établissait en France, d’utilisation abusive de la loi qui voit le jour en ce moment.
Cet argument est totalement naïf et tombe carrément à l’eau. De toute façon, on n’empêchera jamais un régime autoritaire (si cela devait arriver), d'utiliser en grande ampleur, des moyens totalement liberticides de manière tout à fait illégale, sans s'occuper du contour restrictif des lois qui auront été votées, quitte même à inventer ses propres règles coercitives sans aucun aval d’aucune assemblée populaire représentative quelle qu’elle soit.
Ce qu’il nous faudrait par contre, c’est le moyen de censurer notre président en cas de dérapage dans le seul cadre d’un régime élu. Ce qui n’est pas le cas actuellement. Ce serait la seule arme efficace contre les manquements quels qu’ils soient du pouvoir envers nous, le peuple…
Alors il nous faut être vigilant, mais se dire qu’on ne peut avoir le beurre, l'argent du beurre et le cul de la crémière...
mardi 14 avril 2015
L’arroseur qu’il faudrait arroser
Le
13 avril 2015, Sarkozy écrit que « les Français doivent en finir avec la
médiocrité »…
Cela
a déjà été fait une première fois en 2012. Nous nous sommes effectivement
débarrassé d’un médiocre. Peut-être ne s’en est-il pas aperçu ?
Bien
sûr, nous avons encore du boulot, puisqu’il nous faut nous débarrasser d’un
autre médiocre…
Alors
pourquoi avons-nous élu cet autre médiocre ? C’est la faute du système
électoral. Nous sommes dans une démocratie où, pour virer un gus, il faut en
élire un autre qui soit le mieux placé… Donc un médiocre remplace un autre
médiocre…
Certes,
on pourrait dire, qu’un jour, il pourrait y avoir un candidat beaucoup moins
médiocre, voire excellent ! Mais c’est sans compter avec le fait que ce qui est
excellent pour le peuple est éminemment détestable pour les élus.
Cette
foule d’élus fait la courte échelle uniquement à ceux qui sont ‘bons’ pour
leurs intérêts, mais fait des crocs en jambes à ceux qui risqueraient d’être
‘bons’ pour le peuple. Ce n’est certainement pas à ce peuple composé de « Ces
pelés, ces galeux, d’où venaient tout le mal », que l’on va donner ce qu’il y a de
plus intéressant dans la république.
Puissance,
argent, solidarité, cela ne se donne pas à la lie de la terre, mais cela se
garde entre médiocres.
Pourquoi
médiocres ? Parce que la mentalité égocentrée de la gent politique et des
puissants, c’est cela, selon moi, la vraie médiocrité !
Je
dis alors à l'autre pitoyable médiocre, qu'il se taise pour une fois et qu'il
se regarde dans une glace avant de l'ouvrir. Ça le changerait...
De l’analyse des lois (1)
Les
projets de lois doivent être analysés par les citoyens avant leur adoption. En
pratique, je devrais dire « devraient être analysés ». Ce n’est pas le cas ou
bien très peu. Par manque de temps, par ignorance, ou incompétence, tant il est
vrai que comprendre des textes parfois ardus n’est pas à la portée de tout un
chacun.
Nous
nous retrouvons à chaque fois dans le cas de figure ou les élus commentent et
interprètent le texte de la loi auprès de l’opinion publique, en le déformant,
en le portant aux nues ou en le fustigeant, suivant qu’ils sont dans la
majorité ou dans l’opposition. L’extrême mauvaise foi du personnel politique
est à la source du capotage de certaines lois qui auraient été excellentes,
mais qui sont à jeter parce qu’elles viennent du camp adverse. Inversement
combien de lois scélérates ont été adoptées, parce que les scélérats étaient
plus nombreux que les autres ?
Ceci
est toujours du à une opposition entre deux camps, qui ne veulent surtout pas
reconnaître la pertinence d’une idée si elle provient du camp adverse.
Un
exemple flagrant est l’idée de la TVA sociale. Nous avons eu tous les cas de
figures, concernant cette approche nouvelle de la cotisation sociale patronale
(qui ne serait pas la panacée, mais pourrait contribuer à un léger
rééquilibrage des injustices ‘cotisationnelles’). Depuis l’époque Mitterrand,
l’opposition (de droite puis de gauche) l’a proposée, la majorité l’a donc
refusée. La majorité (de droite ou de gauche) l’a proposée, l’opposition l’a fait
capoter. A chaque fois, cette bonne idée a été enterrée. Elle sert
d’épouvantail que l’on agite devant la populace qui se laisse influencer, par
ceux qui gueulent les plus forts et surtout par le camp idéologique auquel
l’électeur mouton décervelé adhère, sans aucun esprit d’analyse, par simple
réflexe de solidarité imbécile.
Je
me souviens du référendum que de Gaulle avait organisé et perdu d’ailleurs en
1969. Qu’est-ce qu’un référendum, si ce n’est une loi qui passe par le suffrage
direct au lieu du suffrage habituellement délégué à ceux que l’on élit pour
nous tromper et nous endoctriner ?
De
Gaulle voulait décentraliser une partie du centre décisionnel du pouvoir, en
régionalisant la France.
1)
Les conseils régionaux seraient non seulement aptes à décider dans leurs
régions respectives, mais ils se réuniraient nationalement pour participer à la
discussion des lois nationales, Oeuvrant ainsi comme le fait le Sénat.
2)
D’où la nécessité de dissoudre le Sénat sous sa forme actuelle, assemblée de
vieillards séniles qui est complètement coupée des réalités du pays.
L’ensemble
constituait pourtant un lot cohérent (D’autres sont venus depuis. Ils ont fait
la régionalisation, mais ils ont conservé le Sénat).
Tous
les partis de droite ou de gauche et surtout du centre ont conspué à l’époque
cette réforme majeure au motif que l’on ne pouvait pas poser une seule question
à deux modifications majeures. Poher, le président du sénat a exercé un
prodigieux activisme pour empêcher que l’on supprime la source de revenu
sénatoriale. Tous les hommes politiques se sont solidarisés, car les loups ne
se mangent pas entre eux.
Le
référendum était négatif, de Gaulle ayant mis sont poste en jeu est parti (Il
faut bien se dire que ce chantage était de plus l’occasion rêvée pour se
débarrasser de cet empêcheur de magouiller en rond qu’était le fondateur de la
cinquième république)…
Nous
avons toujours le Sénat, inutile, et aucune idée territoriale ne remonte au
plan national.
C’est
à chaque fois pareil : Des joutes stériles autour de projets de lois que
personne ne comprend ni ne cherche à comprendre, alors que les loups politiques
s’acharnent à protéger leurs intérêts en mentant aux moutons. Nous, les
moutons; ne nous en apercevons pas, continuant à voter pour nos loups favoris
sans comprendre que nous votons contre nous-mêmes…
lundi 13 avril 2015
Commenter
Il
est souvent difficile de commenter un texte, c’est pourquoi, nous ne pratiquons
que très peu cet exercice.
Outre
la possibilité de n’avoir pas bien saisi toutes les idées, ce qui explique que
nous soyons ‘à coté de la plaque’, il y a aussi notre propension à ne reprendre
qu’un détail à commenter, ce qui bien entendu fait immanquablement déraper la
discussion. Pour ma part, je confesse être souvent hors sujet, à ce petit jeu.
Et ce que je reproche aux autres je peux très bien l’appliquer à moi-même.
Il
est évident, comme on l’attribuait à Marchais, que « Vous venez avec vos
questions, je viens avec mes réponses ». En conséquence, hélas, les
dialogues sont souvent des monologues ! Ceci est valable même sans ‘langue
de bois’ (cette organisation mentale qui consiste à cacher intentionnellement sa
pensée par un discours trompeur). En effet, prisonniers de nos schémas mentaux,
il nous est difficile de comprendre l’autre. Avec l’âge, je crois d’ailleurs
que les choses ne s’arrangent pas.
Alors
que faire ? Toujours se remettre en cause et demander des précisions avant
de se faire une opinion. « Mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa »,
notre communication est si difficile, parce que nous en sommes les seuls
responsables, je dirais même les seuls coupables.
J’ai
eu des amis (que dis-je, ils sont toujours mes amis), avec lesquels nous
discutions politique. De bords très différents, en poussant la discussion très
loin, nous finissions sur les mêmes idées, les mêmes valeurs, les mêmes
constats. L’explication très simple de nos idéologies différentes était nos
sensibilités différentes qui nous poussaient à adhérer plus à un discours qu’à
un autre, alors qu’en fait aucun de ces discours n’était pleinement
satisfaisant pour aucun d’entre nous.
C’est
en cela que plus généralement, la parole (ou l’écrit) sont des instruments qui
peuvent être trompeurs et générateurs de beaucoup de déviances du raisonnement.
……….
Je
dérive, encore une fois… Paroles d’un vieux dont le cerveau se ratatine… Fin de
l’article !
La parité… Ha, ha, ha…
Écrit le 13 avril 2015
Quand
j’étais plus jeune, je me disais qu’il était insensé que les femmes soient
totalement absentes des élus politiques et que c’était contraire au simple bon
sens : Plus de cerveaux = plus d’intelligence, plus de savoir faire, davantage
de ‘variété’ politique… Et surtout je pensais que par leurs sensibilités
différentes elles apporteraient beaucoup au bénéfice de notre société…
Et
puis l’eau est passée sous les ponts… La théorie, finalement, ne s’avère être que
chimère, comme c’est le cas très souvent…
En
effet, depuis, quelques femmes ont ‘percé’ en politique, sous la pression de
l’opinion et au nom de ces bons sentiments républicains…
Mais
il faut bien comprendre le processus : Les femmes ne se sont fait une
place, uniquement parce que les hommes leur en ont concédé une toute petite.
Dans
leur machisme et leur connerie, les politiciens hommes n’allaient pas laisser
passer toutes les femmes, mais uniquement celles qui ne risquaient pas trop de
leur piquer leur boulot ni surtout de leur porter ombrage…
Certes
on a eu des femmes comme Simone Weill, mais on a hélas eu Edith Cresson, Nadine
Morano, Christine Boutin, j’en passe et des pires…
Alors
finalement, on peut dire que le panel ‘hommes et femmes’ politiques, étant
donné les ‘qualités’ nécessaires que sont l’avidité, le pouvoir, le cynisme, le
mensonge, la perversité, ne donne que deux fois plus de chance d’avoir des cons
(connes), des salopards (salopardes, tant pis pour les néologismes), des voyous
(est-ce qu’on dit voyoutes ? En tous cas il y en a)… Il faut bien se
rendre à l'évidence : Dans ce domaine, il n'y a pas une façon de faire
masculine et une autre féminine. En matière de pouvoir, les agissements sont
les mêmes...
On
a aussi une double micro-chance d’avoir un jour l’homme ou la femme politique
qui sera honnête, sincère, capable, au service des citoyens…
On
peut toujours rêver…
Inscription à :
Articles (Atom)

