jeudi 5 juillet 2018

Comment traiter les djihadistes Français


Le quotidien américain The Wall Street Journal révèle comment les forces spéciales françaises recrutent des soldats irakiens dans le but de tuer des ressortissants français membres de l’État islamique à Mossoul. L’objectif : éviter à tout prix le retour des djihadistes en France. 

Ecrit par Tamer El-Ghobashy, Maria Abi-Habib et Benoit Faucon, dans The Wall Street Journal le  29 mai 2017 

Depuis des mois, les forces spéciales françaises font appel à des militaires irakiens pour traquer et éliminer des ressortissants français membres de la hiérarchie de Daech, selon des sources irakiennes et des responsables français, dont certains sont encore en activité. Les officiers irakiens qui commandent les opérations à Mossoul affirment que les forces spéciales françaises ont fourni aux unités irakiennes spécialisées dans la lutte antiterroriste les noms et les portraits de près d’une trentaine d’hommes identifiés comme des cibles prioritaires. Un nombre, pour l’heure inconnu, de ressortissants français ont été tués par l’artillerie et les forces terrestres irakiennes, assure-t-on de même source, grâce à des coordonnées et d’autres informations transmises par les Français.

Cette opération secrète a pour objectif de garantir que les ressortissants français ayant fait allégeance à l’État islamique ne reviennent jamais en France pour y perpétrer des attentats, nous ont confié deux sources proches du ministère français des Affaires étrangères. La France a été frappée par plusieurs attentats meurtriers inspirés par Daech ou commandités depuis les fiefs des militants au Moyen-Orient, y compris ceux de novembre 2015. 

Pas d’implication directe des forces françaises

Une porte-parole du ministre français de la Défense s’est refusée à tout commentaire sur l’opération. “Les forces françaises travaillent en étroite coopération avec leurs partenaires irakiens et internationaux, a-t-elle déclaré, quelles que soient les origines nationales”, faisant référence aux 1 200 militaires français qui aident les forces irakiennes à reprendre Mossoul.

Les forces spéciales françaises ne s’impliquent pas directement – la France a aboli la peine de mort –, se contentant d’orienter les combattants irakiens vers les Français membres de Daech, laissent entendre nos deux sources en relation avec le gouvernement français.

Un haut responsable de la police irakienne a montré au Wall Street Journal une liste contenant les noms de vingt-sept personnes censées appartenir à l’État islamique et recherchées par Paris, accompagnée de la photo de cinq d’entre elles. Les forces spéciales françaises ont commencé à faire circuler ce document au début de l’offensive sur Mossoul, l’an dernier. Il est mis à jour au fur et à mesure que ces hommes sont éliminés, nous a expliqué ce responsable.

L’un d’entre eux était identifié sous le nom de “Badouch”, et le document précisait qu’il avait été vu, en juillet 2016, au volant d’une Kia blanche dans le nord de Mossoul, vêtu d’une tenue traditionnelle irakienne. Plusieurs des noms sont des alias qui soulignent qu’ils sont venus de France – Abou Ismaël Al-Fransi et Abou Souleïmane Al-Fransi — ou de Belgique, dont étaient originaires certains des auteurs des attentats de Paris. Le ministre belge de la Défense s’est lui aussi refusé à tout commentaire. 

Bagdad nie les assassinats

La France n’est pas équipée de drones armés. Par conséquent, Paris a envoyé ses unités d’élite à Mossoul afin de repérer les militants français, précise un spécialiste occidental de la sécurité.

Une quarantaine de membres des forces spéciales françaises auraient déployé des outils de collecte de renseignements ultramodernes, comme des drones de surveillance et des systèmes d’interception des communications, afin d’aider à localiser les militants, nous a-t-on dit de source tant irakienne que française. “Ils se chargent d’eux là-bas parce qu’ils ne veulent pas avoir à le faire chez eux, commente un officier irakien directement impliqué dans la coordination avec les forces spéciales françaises. C’est leur devoir. Et c’est logique. C’est en France qu’ont eu lieu les attentats les plus meurtriers à l’étranger.” 

À Bagdad, on indique toutefois que l’armée irakienne ne participe pas aux assassinats clandestins de combattants de Daech, et que si l’information était avérée elle pourrait entraîner l’ouverture d’une enquête. 

1 700 Français dans les rangs de l’EI 

Un porte-parole du ministère de la Justice irakien a refusé de dire si le gouvernement détenait des combattants de l’État islamique. Selon les militaires irakiens, la plupart des djihadistes se battent jusqu’à la mort. Une source française proche du dossier explique : 

S’ils sont vivants, en prison, après s’être rendus, ils seront exécutés. En Irak c’est la peine de mort pour les membres de l’État islamique. Et la France n’interviendra pas. C’est une solution plutôt pratique.” 

Mille sept cents Français auraient rejoint les rangs de l’État islamique en Irak et en Syrie, selon le Soufan Group, une organisation basée à New York et spécialisée dans l’extrémisme. Le gouvernement français estime que des centaines d’entre eux sont morts au combat ou rentrés en France. D’autres pays occidentaux sont en possession des noms de leurs ressortissants ayant prêté allégeance à Daech. Mais seule la France se mobilise pour les traquer à Mossoul, expliquent des officiers irakiens. 

“Peu de cadre légal”

La France a débattu de la légalité de s’attaquer à ses propres citoyens au moment de rejoindre la campagne de bombardement américaine en Syrie à l’automne 2015. Lors d’une frappe aérienne en octobre cette année qui aurait tué des djihadistes français près de Raqqa, le gouvernement a coupé court aux critiques en citant un article de la charte des Nations unies qui autorise le recours à la force en cas de “légitime défense”.

Le droit français et la Constitution offrent peu de protection aux citoyens qui prennent les armes contre le gouvernement, explique Michel Verpeaux, professeur de droit constitutionnel à l’université Panthéon-Sorbonne, à Paris. “Les Français ne se battent pas contre un État mais contre un groupe armé, poursuit-il. C’est une situation très floue avec peu de cadre légal.” 

La France souhaitait déchoir de leur nationalité les Français partis combattre avec Daech pour les empêcher de remettre les pieds sur le sol français, une mesure déjà mise en place au Royaume-Uni, mais cette proposition n’avait pas fait l’unanimité.

Selon deux officiers irakiens, des dizaines de djihadistes français ont été tués au cours de la bataille de Mossoul. Cette offensive qui dure depuis sept mois, menée par les forces irakiennes et la coalition internationale, est sur le point de déloger les derniers combattants de l’État islamique de la partie ouest de Mossoul, leur dernière place forte en Irak.

Les forces spéciales françaises circulent souvent dans Mossoul sans être accompagnées par des militaires irakiens. Elles fouillent les maisons abandonnées par des combattants étrangers, ainsi que des centres de commandement, pour trouver des preuves matérielles ou des documents qui font le lien entre leurs ressortissants et l’État islamique, selon deux agents irakiens de lutte contre le terrorisme.

En avril, les forces spéciales françaises ont fait une descente dans un centre médical près de l’université de Mossoul, où ils ont contrôlé l’identité des blessés pour la comparer à la liste des Français qui se battent pour l’État islamique. Les forces françaises, qui portent souvent des uniformes irakiens et conduisent des véhicules portant les insignes militaires irakiens, se préoccupent particulièrement des spécialistes des armes chimiques qui travaillent sur le campus, selon un haut responsable de l’armée irakienne qui coopère avec la France.

L’université de Mossoul était un quartier général de l’État islamique jusqu’à ce que les forces irakiennes ne reprennent le site, en janvier, selon ce chef militaire. 

Collecte de preuves

Les forces spéciales françaises ont une équipe médico-légale qui collecte des preuves matérielles – des échantillons de tissus et d’os prélevés sur les morts et les blessés, ainsi que des gobelets et des ustensiles usagés – afin de trouver des traces d’ADN qui correspondent aux hommes recherchés, selon des responsables irakiens et français.

Cette équipe a notamment collecté des échantillons osseux sur un combattant mort pour comparer son ADN à la base de données des Français soupçonnés d’avoir rejoint l’État islamique, selon l’ancien conseiller des affaires étrangères à l’Élysée.

En janvier, quatre membres des forces spéciales ont fait du porte-à-porte dans le quartier. Deux des soldats contrôlaient l’identité des habitants pendant que les deux autres montaient la garde. “Ils ont leurs propres cibles”, a précisé un agent de lutte contre le terrorisme en voyant la scène.

Depuis quelque temps, les forces spéciales françaises concentrent leur énergie sur l’hôpital Al-Jamhuri, un grand complexe situé dans la vieille ville de Mossoul, d’après deux militaires irakiens qui ont travaillé avec elles. La médina, un dédale de rues et d’allées densément peuplées, compte de très nombreux commerces et reste le dernier quartier de Mossoul sous contrôle de l’État islamique.

L’armée française soupçonne que les derniers hauts responsables de l’État islamique, dont plusieurs Français, sont retranchés dans l’hôpital.

Note de Zalandeau : En fait, l'état Français devrait envoyer tous les djihadistes Français en Irak, puisque là-bas, on peut juridiquement s'en débarrasser sans contraintes juridiques

Mémoires et radotages (180) - Communautarisme – Le début du terrorisme anti-Français


Après le décès d’un jeune homme de 22 ans dans le quartier du Breil, à Nantes, ce mardi 3 juillet 2018, à la suite d’un contrôle policier qui aurait mal tourné, la situation s’est tendue dans plusieurs quartiers de Nantes, dans la nuit du mardi 3 au mercredi 4.

Des émeutes avaient éclaté dans la soirée au Breil. Plus tard, dans les quartiers de Malakoff et des Dervallières, plusieurs véhicules ont été incendiés.

Désolation, ce mercredi matin, à Nantes. Après les émeutes qui ont explosé au Breil, à la suite de la mort d’un jeune homme atteint par un tir policier, la colère s’est propagée aux quartiers voisins.

Des barricades encore fumantes barrent l’accès à la place centrale des Dervallières.




Ici, la mairie annexe a brûlé, la bibliothèque, la boulangerie, le pôle médical, la maison de la justice et du droit.




En fait, tous les commerces ont brûlé. Seul le supermarché a été épargné par la colère.



Les habitants sortent petit à petit de leurs appartements. Estomaqués, ils capturent sur leurs smartphones des souvenirs bien sombres de cette nuit de colère. 

Il est à noter qu’a été bien vite passés sous silence le fait que dans la nuit, des racailles armées d’armes de guerre sont sorties dans les rues et de nombreux coups de feu ont été entendus par les habitants atterrés. Le trafic d’armes est particulièrement bien développé, dans ces quartiers de Nantes aussi ! 

Le but d’un contrôle est de traquer les gens qui ne sont pas en règle, les délinquants et toutes sortes de trafiquants. On sait très bien que quelqu’un qui tente de s’enfuir au besoin en percutant les forces de l’ordre, a en général quelque chose à se reprocher. D’ailleurs c’est pour cela que les gendarmes peuvent tirer sur quelqu’un qui force un barrage, parce que sinon aucun barrage ne servirait plus à rien, tout le monde passerait de force. Si un Français classique avait été tué, en s’enfuyant lors d’un contrôle routier, rien ne se serait passé. Mais il faut le préciser : quand il s’agit de jeunes issus de l’immigration, le communautarisme prend le dessus, contribuant ainsi à imposer la loi de la communauté qui est l’état de non droit et qui représente par la violence déployée, l’insécurité de tout le corps social Français, devant un état toujours plus laxiste et passif qui recule partout et toujours.

On a vu ce que donnait la violence dans les rues organisée par les sections d'assaut de Hitler devant un Président Hindenburg passif et résigné : L'accession du nazisme au pouvoir, parce que la raison appartient toujours au plus fort ! Sommes-nous en train de favoriser la domination de la France par un nazisme islamique ?

La bonne attitude aurait été l’instauration de la loi martiale et le tir à vue sur la racaille qui a participé aux émeutes de Nantes Mardi 3 juillet. La violence urbaine est une sorte de terrorisme, visant à renverser l’ordre établi. Entre cet activisme communautariste, les ultragauchistes et les djihadistes, il n’y a qu’un pas. Le passage d’une sorte de délinquance à une autre plus violente se fait tout simplement parce que le système ne réagit pas et favorise par son immobilisme les dérives les plus violentes sans aucun risque de sanction.

Quand dératiserons-nous ces quartiers pourris par le communautarisme, la délinquance, les trafics et l’islamisme ?



mardi 3 juillet 2018

L'armée infiltrée par la cinquième colonne


La présence croissante de musulmans au sein de l’armée suscite l’inquiétude

Selon un récent article du Canard Enchaîné, cité par Le Salon Beige, la présence croissante de soldats de confession musulmane au sein de l’armée française serait un véritable sujet d’inquiétude au sein des états-majors.

D’après une source militaire citée dans l’encadré, « les chefs de corps ont reçu une note pour leur demander de veiller au grain et d’indiquer tout signe de radicalisation ». Aussi, quelques recrues auraient d’ores et déjà été mises à l’écart. Outre le risque qu’un militaire engagé dans l’opération Sentinelle (protection du territoire national) ne retourne son arme contre la foule ou ses camarades, l’inquiétude plane également sur les anciens soldats, qui pourraient, une fois retournés à la vie civile, se radicaliser et rejoindre les rangs de l’État islamique. « Un phénomène non mesurable mais qui pourrait avoir déjà touché plusieurs dizaines d’ex-militaires aguerris », précise le Canard.




Si l’on en croit une enquête menée par Christophe Bertossi, de l’Institut français des relations internationales (IFRI), les effectifs de l’Armée française comptent entre 10 et 20 % de soldats musulmans en 2005, pour la plupart d’origine maghrébine. D’après Olivier Roy, politologue spécialiste de l’islam, il y aurait près de 10 % de musulmans sous l’uniforme. « Il suffit de compter le nombre d’aumôniers musulmans pour s’en rendre compte », expliquait-il au Monde des Religions en mars 2015.

La France étant engagée sur de nombreux théâtres contre des groupes islamistes, ce constat a de quoi soulever des questionnements quant à leur loyauté. D’autant que les exemples de tensions voire de mutinerie existent.

En 1990, un rapport remis par le colonel Yves Biville, chef du Centre d’études sur la sélection du personnel de l’armée de terre (Cespat), au ministre de la défense de l’époque, Jean-Pierre Chevènement, note « l’attitude intransigeante et revendicative tournant à la provocation » de certains JFOM (jeunes Français d’origine maghrébine). Évoquant « la surdélinquance au sein même de leur régiment », le rapport cité par Le Monde Diplomatique explique en outre que « les JFOM commettent 3,5 fois plus de désertions, 6 fois plus de refus d’obéissance, 6 fois plus d’outrages à supérieurs et 8 fois plus d’insoumission ». 

En 1999, sur le porte-avions Foch, le journal communiste L’Humanité rapporte qu’une soixantaine d’engagés volontaires musulmans ont pris en otage leur officier pour protester contre une punition collective. Cette sanction aurait été infligée à la suite d’une rebellion survenue alors que des Super-Étendards avaient frappé le Kosovo, considéré par les recrues musulmanes comme un sanctuaire islamique.

Récemment encore, en 2009, l’état-major a reconnu, auprès de Libération, que « moins de cinq » engagés volontaires de l’armée de terre (EVAT) ont exprimé, en 2008, le souhait de ne pas partir en opérations extérieures « pour des raisons confessionnelles ». Il s’agissait de jeunes musulmans ne souhaitant pas combattre d’autres musulmans en Afghanistan. « Ces cas sont rarissimes (moins de 0,01% des engagés) mais ils existent », précise Jean-Dominique Merchet.

En 1996, après l’abandon de la conscription par Jacques Chirac, l’armée s’est retrouvée confrontée à des besoins de recrutement et a dû élaborer des stratégies pour séduire également les « minorités visibles » que sont les femmes mais aussi les personnes d’origine étrangère. Depuis, leur nombre ne cesse d’augmenter, au point qu’en 2006, l’institution militaire a dû instaurer une aumônerie musulmane.

Aujourd’hui, au regard de cette croissance et des antécédents précités, la question de leur loyauté peut effectivement être posée, à l’heure où 300 musulmans (sur un équipage de 3 000) sont engagés à bord du porte-avions Charles de Gaulle au Moyen Orient.

lundi 2 juillet 2018

Ma chronique – Décryptage de la logorrhée Elyséenne.


Écrit le 19 octobre 2010.

Depuis l’accession au trône du bouffon aidé par une série de mensonges éhontés, les Français commencent (avec quelques retards à l’allumage, il faut bien dire), à comprendre le babillage du monarque…

Quand Sarko dit « Blanc », il faut bien entendu comprendre « Noir ».
Petit lexique du Sarko pour débutants :
« Oui = Non » ;
« réforme pour sauver… = casse pour détruire » ;
«  équitable = injuste » ;

Mais les Français qui commencent à comprendre cette langue nouvelle, ont fait des progrès…

Par exemple : Le gouvernement a dit « on ne manquera pas de carburant ». Les Français se sont de suite pris d’assaut les pompes à essence…

Alors extrapolons un peu… En pleine bagarre sur les retraites, Napoléon le petit a comme à son habitude, amusé le tapis, en lançant pour détourner l’attention « … juste réforme fiscale… » !

Ouille-ouille-ouille ! Je crains le pire et les Français aussi… Avant, ils auraient compris « enfin, on va imposer plus équitablement et répartir l’impôt suivant la situation de richesse des contribuables »… Mais c’était avant…

Maintenant, tous ont compris :
-Que l’on va supprimer le bouclier (+ 600 millions de rentrées fiscales), mais supprimer l’ISF (moins 5 ou 6 milliards). Résultat global : Nouveau cadeau de 5 milliards aux nantis…
-Que l’on va supprimer les niches fiscales : Ahhh, voilà une idée, qu’elle est bonne ! Va t-on empêcher les riches de déduire de l’impôt des gros milliards dans des placements que seuls eux peuvent abonder ? Que nenni ! On va taxer les assurances vies, les livrets A, supprimer les demi-part des divorcés ou mariés, ce qui frappera les foyers modestes, puisque ces demi-parts étaient plafonnées et ne profitaient que peu aux gros revenus…
-Et puis pour les pauvres cons (ceux du « casse-toi »), qui ont le mauvais goût d’être trop pauvres pour payer des impôts, et bien il n’y a plus qu’à augmenter la TVA et à leur augmenter les prélèvements de CSG et de RDS, pourquoi pas ? Ces cochons de pauvres, ils ne croient pas qu’il vont tout garder pour eux quand –même ?

Alors encore une fois : « Ouille-ouille-ouille ! Ça va faire très, très mal ! De manière inique, brutale, cynique, tyran-nique (sa grand-mère la Hongroise, car Hongrois qu’on baise, mais on baise pas,  c’est plutôt nous qui nous faisons hongrer)…

Mise à jour en 2018 : Le Hongrois n'a pas eu le temps de supprimer l'ISF... Mais L’Amiénois (Macron) qui le remplace actuellement à ce poste l'a partiellement fait. Perte : 4 milliards pour l'état. Et la dette se recreuse, comme du temps du Hongrois maudit... Comme quoi les mêmes causes produisent les mêmes effets...
Quant à la logorrhée Élyséenne... « En même temps = rien de plus = blanc et noir = droite et gauche » ; « Les premiers de cordées = les privilégiés » sont venues se rajouter à notre quotidien ; mais on a toujours : « réforme pour sauver = casse pour détruire » ; «  équitable = injuste ».
Rien n'a changer sous les cieux écœurants de l’Élysée... Macron = Sarko en pire !
         

Ma chronique - De tout et de rien



De la Panurgie :
Il faudra combien de temps aux Français pour comprendre la situation, pour réaliser les méfaits de leur dirigeant, pour réagir autrement qu’avec le sentimentalisme éprouvé par les mots qu’il leur prodigue ?...

De la solitude brisée :
A croire comprendre ce que je comprends, à entrevoir ce que j’entrevois, je ne savais plus si j’étais fou d’être seul, si je n’avais pas tort… Et voici qu’un économiste du monde diplomatique explique à la radio tout ce que j’ai compris. Il démontre la funeste machination dont nous sommes victime, telle que je la construisais dans mon recul, borné par des raisonnements cartésiens…
Il en arrive dans son explication humaniste aux mêmes conclusions à  connotations révolutionnaires…
Alors je comprends que je ne suis pas plus fou que lui et même aussi lucide…
Sur le coup cela fait du bien… Mais après je me dis que nous sommes deux à penser ce qu’on pense, c’est quand même bien peu devant la compréhension commune de nos concitoyens…

Du martèlement de la pensée unique :
Comment ne pas être taxé d’utopisme et de marxisme, quand le moindre Français le plus à gauche, croit dur comme fer à des mensonges comme « Les bienfaits du libre-échangisme ». Pense-t-il à l’échangisme sexuel, ou bien a-t-il gravé dans son cerveau ce dogme non-démontré et indémontrable du libéralisme ? Comment lui faire comprendre qu’une nation forte est une nation qui protège tous les siens ? Comment lui parler de protectionnisme, d’autogestion ? D’économie planifiée ? De nationalisations ? De TVA sociale ? De suppression de la bourse ? De politique de ré-industrialisation ? De plein emploi garant de notre niveau social ? De solidarité afin de garder notre liberté ?... Le Français a trop assimilé les foutaises conservatrices sans en comprendre la vacuité, alors les remettre en doute… Le formatage des cerveaux parvient à faire admettre l’inacceptable lorsqu’il est au service du capital et à le faire refuser quand il est défavorable au capital, alors même que l’intérêt du plus grand nombre est exactement inverse… Oui, je dis ici, que le Français est endoctriné, au même titre que le Chinois ou l’islamiste… Mais les uns comme les autres ne le savent pas…

De la prévision :
Faire œuvre de prévisionniste en matière géopolitique est à la fois complexe et simple… Les évidences s’imposent d’elles-mêmes et imposent leurs conclusions. Mais encore faut-il que les gens voient les évidences et sachent les interpréter… Et dans ce domaine, il vaut mieux ne rien dire. Car l’expérience historique prouve que les idées des visionnaires servaient la cause des ennemis de ceux que ces mêmes visionnaires voulaient protéger et de plus, leur valaient les avanies les plus féroces et les plus injustes… Ne rien dire vaut mieux que d’être glorifié à postériori par une opinion qui tourne sa veste et ne se souvient pas de son propre comportement…

De la suite dans les idées :
Lorsqu’une droite sociale, équitable, juste, devient une droite de privilèges, de castes, inique et égoïste, est-ce dévier dans notre pensée de citoyen que de passer de l’adhésion à l’opposition ? Est-ce trahir ses idées que de refuser de cautionner ceux qui continuent de suivre cette faction ?...
        

lundi 25 juin 2018

Pourquoi les bobos de la gauche libérale me débectent profondément ?

Il suffit de regarder la suffisance de ces nantis, sûrs de leur légitimité de pensée (unique), pour comprendre que le peuple Français ne pourra survivre. Mais cette " intelligentsia " s'en fout et veut l'ignorer !!!

mercredi 20 juin 2018

Nouvelle tentative d'escroquerie

Cette fois, j'ai hésité sur la conduite à tenir... "Réglez vos impayés"... Cette tentative d'escroquerie sur votre boite email, qui consiste à vous faire donner vos coordonnées bancaires, est vraiment très plausible, visuellement parlant. Toutefois expéditeur et destinataire sont farfelus. Pour plus de certitude, j'ai regardé sur mon compte bancaire : Nul doute mes factures sont toutes réglées...
Les brigands sont de plus en plus habiles. Méfions-nous !




mardi 19 juin 2018

Mémoires et radotages (179) – Sarkozy et le RSA – remise en cause


Écrit le 19 juin 2018

J’ai beaucoup fustigé les actions de Sarkozy pendant son règne de 2007 à 2012.
Mais je dois reconnaître, qu’il y a une chose que j’ai pleinement approuvée, c’est la création du RSA (Revenu de Solidarité Active) !
Auparavant il y avait le RMI (Revenu Minimum d’Insertion). Le problème avec cette allocation, c’est que dès qu’un RMIste faisait quelques heures de travail déclaré, il perdait le bénéfice de son allocation… Ce qui n’encourageait pas la reprise d’une quelconque activité.

Sous le règne de Sarko, Martin Hirsch mis en place le RSA qui diminuait dégressivement le montant de l’allocation en fonction des revenus de travail déclarés, tout en laissant un bénéfice, donc un intérêt à l’allocataire…
Ce dispositif dont la formule était : RSA = (montant forfaitaire + 62% des revenus professionnels du foyer) - (ressources du foyer + forfait d’aide au logement), faisait donc diminuer le RSA. Exemples :
38 euros en moins à qui en gagnait 100 par son travail.
228 euros en moins à qui en gagnait 600 par son travail.
Enfin celui qui gagnait 1300 euros ne percevait plus rien.

N.B : Sous Hollande, le RSA fut ensuite mixé avec le la prime d’activité. Ce qui donna des calculs plus compliqués.
Pour un célibataire sans enfant :
Ressources
Montant de la prime d'activité
0,25 Smic
185 €
0,5 Smic
246 €
0,6 Smic
222 €
0,7 Smic
199 €
0,75 Smic
188 €
0,8 Smic
176 €
0,9 Smic
136 €
Smic
132 €
1,1 Smic
105 €
1,2 Smic
60 €
1,3 Smic
15 €
1,4 Smic
0 €

On remarquera que la prime d’activité ne suit plus une ligne droite descendante, mais une courbe descendante en dos d’âne… Il faut dire que les socialos ont toujours eu l’esprit tordu…

Mais c’est quand même Sarko qui a mis en place ce système incitant à la reprise d’activité. Les socialos n’avaient jamais eu l’idée d’encourager le travail, restant sur leur RMI inepte et inadapté. De plus même sans demande explicite, cette allocation s'est vue attribuée automatiquement sous le règne du Culbuto…

Alors bien évidemment, certains réactionnaires argueront que cette aide financière faite pour les petits revenus, incite les patrons à en jouer, multipliant ainsi des sous-emplois à temps partiel, plutôt que des vrais emplois…

Cet argument n’est pas totalement recevable. C’est le volume d’activité qui détermine une entreprise à embaucher ou non. Il faut savoir aussi, que c’est la concurrence avec le travail au noir et la main d’œuvre détachée qui tire les salaires à la baisse. L'incertitude des carnets de commandes contribue elle aussi au travail précaire...
Le RSA, sous sa forme de prime d’activité, aide les Français dans la dèche, à pouvoir s’aligner contre cette concurrence déloyale, tout en améliorant leurs conditions de vie et en les encourageant à travailler.
De plus l'attribution automatique de l'allocation a fait monter les effectifs des bénéficiaires, en la donnant à ceux qui ne l'avaient pas demandée !!!

La seule solution : Que l’on crée des emplois en France et que l’on exclue le travail détaché déloyal et ainsi le RSA sera bon à jeter aux orties !

Malheureusement, le seigneur Macron veut commencer par la prime d'activité sans toucher au reste… Quelle haine contre les pauvres ! Supprimons les aides aux pauvres et il n’y aura plus de pauvres. Raisonnement aussi totalement Macronien que la théorie du ruisellement : Aidons les riches, enfonçons les pauvres !

Alors, jusqu’à quel plafond faut-il aider les petits salaires ? 130% du smic ? 120% ? 100% ? C'est à voir ! Supprimer l'attribution automatique ? Pourquoi pas !
Cela peut se discuter. En revanche pour les très petits salaires (50% du smic ou moins) une baisse sensible de la valeur de la prime d’activité serait catastrophique. Les économies sociales seraient à la marge et les résultats sur l’implication des salariés concernés et sur l’économie seraient négatifs…

Macron, c’est l’anti-Sarkozy (du moins sur ce sujet bien précis). Enfin, on verra !

En avons nous les moyens ?


Dessiné par autrui


dimanche 3 juin 2018

Un petit dessin vaut mieux qu'un long discours !

Écrit par autrui, le 3 juin 2018
 
Il y a eu, récemment, un concours d'art amateur aux Pays-Bas, et les participants ont été invités à créer une œuvre représentant la perception de leur expérience dans le «creuset» moderne et progressiste du «multiculturalisme » en Europe :
 Et les Hollandais qui, justement, ont une longue expérience de l'accueil, de la tolérance, et même du laxisme  ... nous en font voir le résultat.
Ce dessinateur, élu par le public, fut le gagnant lors de l'exposition.
 
 
  
Voilà un dessin qui illustre parfaitement bien la situation : l'arbre mettra le temps qu'il faudra, mais il aura raison de celui qui l'a planté. Un petit dessin vaut parfois mieux qu'un long discours...  Celui-ci est excellent et tellement vrai !
 

vendredi 1 juin 2018

Mémoires et radotages (178) – Mes fils, je vous aime. Je vais vivre pour vous (suite)


Ecrit le 01 juin 2018

J’avais écrit la première partie en décembre 2014… J’expliquais mon implication pour m’humilier à demander un boulot pour mes fistons…
Et effectivement dans les mois qui suivirent, j’ai tenté de contacter mon maigre ancien « réseau » d’anciennes relations afin d’aider mon Toto à trouver un emploi…
C’est ainsi que profitant d’un email du 18 mai 2015, reçu d’E., un camarade de promotion et qui disait ceci : 

> Objet : assurances sante complementaire apres retraite
> Hello a tous ,
> je prend ma retraite au 30 Juin  ....  66 balais !! dont 38 ans  a l'étranger
> de fait adieu la complémentaire de santé  MSH  pour travailleurs expats  qu on avait chez VINCI
> pouvez vous me dire ce que vous avez  choisi comme complémentaire santé  avec les coordonnées
 je pense prendre qqch d'assez complet avec remboursements a % élévés  qui couvre bien large.... pour ma femme et moi
> au passage dites  moi pour ce genre de Complémentaire combien faut il compter  par mois ? 300 / 400/500 Euros par mois  plus ??
> merci le p'tits gars et a bientôt car maintenant le temps sera pour moi     enfin !!
> bye
> et merci
> E. 

Je lui répondis ce même 18 mai 2015 et en profitais pour lui demander un petit coup de main, pour mes fistons : 

Bonjour E.

Te souhaiter bienvenue dans le monde des retraités? Je ne sais pas. Personnellement, je le vis très mal.
Avoir été privé de mon boulot (même si c'est pour raison de santé), c'est comme si j'avais perdu ma vie !

Alors si tu es parmi ceux qui le vivront bien, bienvenue...

Perso, en finale, j'ai choisi entre Reunica et Macif et je me suis décidé pour Réunica (qui s'appelle maintenant AG2R la mondiale).
Mais mon critère était le prix le plus bas tout en ayant un bon rapport prestations/prix.

Ils ont une gamme qui monte dans les tours à concurrence des tarifs que tu annonces.

J'ai jamais osé t'écrire pour te demander s'il y avait du boulot là-bas (En Jamaïque) :
J'ai deux fils avec BTS industrialisation des produits mécaniques (IPM). L'un depuis un an, l'autre n'a plus de chômage depuis 4 ans et a des idées suicidaires tellement il se sent dévalorisé... Si tu pouvais faire bénéficier de tes relations un de mes fils pour un emploi, je serais vraiment ton obligé…

Amicalement,
Zalandeau 

E. était toujours le premier à répondre aux emails quand il s’agissait de la déconnade, de souhaiter la bonne année, ou d’annoncer sa venue en vacances dans l’hexagone… Il avait d’ailleurs dans le passé aidé un autre camarade de promo à s’échapper d'un pays soumis à une dictature…

Mais pour ce message que je lui avais envoyé, comme une bouteille à la mer, jamais il ne répondit, jamais !

Je m’attendais au moins à recevoir une réponse à minima, du genre qu’il n’avait aucun poste à pourvoir sur la Jamaïque, dans les cordes du cursus de mes petits…

Et bien non ! Aucune réponse !
Il est vrai qu’E. n’était jamais « que » directeur d’agence des travaux de Vinci pour la Jamaïque et les Caraïbes Anglophones et avait si « peu » de pouvoir, le pauvre !!!

Heureusement, Toto a trouvé par lui-même un boulot qui a débuté le 1er Juillet 2015, après 4 ans de galère…

Lorsque les retrouvailles de promo se sont déroulées en 2017, elles avaient lieu chez E… J’avoue avoir longtemps hésité à y aller…

Ces retrouvailles se déroulèrent à cheval sur deux jours. Vers la fin du Dimanche, où nous allions nous séparer, il me prit à part et me demanda « Alors Zalandeau, tu as des problèmes je crois ? Explique moi ! ».
Je lui répondis d’un ton neutre « Non, aucun problème ! »

Sa question prouvait bien qu’il avait bien eu mon email… Depuis, je n'ai plus demandé de piston pour mes petits auprès de mes « camarades de promo »… Cela ne sert à rien !