jeudi 23 avril 2015

Aurélie Châtelain




Aurélie Châtelain assassinée...



Le terroriste est vivant, lui. Ce n'est pas normal !

mercredi 22 avril 2015

Attentat… ‘déjoué’ par hasard !



J’évoque bien évidemment l’attentat avorté du terroriste le plus maladroit, qui par chance pour nous, s’est tiré dans les pattes (info du 22 avril 2015).

Heureux hasard que celui qui veut nuire s’en prenne à lui-même ! Il aurait du viser mieux : Sa tête ou son cœur auraient mieux fait l’affaire ! Alors que là, nous conserverons un serpent supplémentaire dans notre sein !

Je suis estomaqué par cette navrante constatation : Nos services régaliens sont bien loin de maîtriser la situation. Il n’y a aucune solution démocratique et humaine de temps de paix, dans la lutte contre ces fanatiques. A une force brutale, il faut opposer une force ciblée infiniment supérieure.

Faute de quoi nous serons condamnés à des interventions curatives, comme cela aura été le cas jusqu’à présent, après l’exécution des massacres. Ces méthodes n’empêcheront pas l’activisme terroriste de se développer, la terreur de s’installer et nos services de sécurité de se faire déborder petit à petit.

Il y a urgence, depuis Mérah ! Il serait temps, non seulement d’augmenter les moyens préventifs d’investigations humains et techniques, les mesures juridiques d’exception, mais aussi les moyens humains, pour une défense passive efficace. Ce type de guerre nécessite une sorte de maillage omniprésent capable d’intercepter un maximum d’actions extrémistes, d’en diminuer les chances et de réduire peu à peu le nombre de terroristes par neutralisation.

L’objectif des djihadistes, en plus de la terreur, est clairement de provoquer une déchirure dans la société en fomentant une guerre de civilisation, voire même de religion. Ils ont deux objectifs différents : La colère aveugle adverse qui augmentera leurs adhérents et la terreur qui affaiblira leurs adversaires. Le tout pour asservir le monde.

Si l’état veut éviter que cela ne se produise, il faut bien évidemment qu’il mette en œuvre de manière massive, les moyens anti-terroristes, sinon la situation lui échappera, d’un coté, comme de l’autre !

Il y a tant de scénarii pour semer la terreur de manière extrême, par des actions assez simples ! Je n’en évoquerai aucun par esprit citoyen et patriote. Les actes auxquels je pense provoqueraient une déstabilisation immédiate de notre économie et de la société Française toute entière.
J’espère que nos responsables du ministère de la défense et de l’intérieur ont fait cette démarche imaginative afin d’établir les plans préventifs adéquats (j’espère, mais je n’en suis absolument pas certain).

Une démocratie a le ventre mou en temps de paix. Il faut faire bloc pour réagir contre ces monstres, car, malgré nous, nous sommes en guerre.

lundi 20 avril 2015

Pris entre mensonges et endoctrinements




Le monde est vraiment noir. Toutes les formes de tromperies et de bourrage de crâne vont si loin dans leurs tentatives de dominer le monde, qu’il y a de quoi désespérer quant à l’avenir de l’humanité.

Enarques, Francs-maçons, lobbies, tous conditionnent l’opinion par du rabâchage accompagné de diabolisation.

Chaque adhérent à un parti s’enferme dans la logorrhée insane dont il assimile la bouillie idéologique venimeuse.

Les croyants à des religions sont sous l’emprise de dogmes non remis en question, acceptés tels quels sous peine d’exclusion et de courroux céleste.

Les athées, loin de se distinguer des autres, s’enferment dans un schéma mental d’exclusion et lancent des anathèmes sur ceux qui ne font pas comme eux.

Les plus infâmes, sont les négationnistes, qui pour faire passer leurs endoctrinements et leurs pseudo démonstrations, en viennent à travestir le passé.

Tous ces comportements ont des relents sectaires, puisqu’ils tendent à convaincre et dominer autrui par une sorte de lavage de cerveau, avec des arguments fallacieux et à chaque fois en employant un pouvoir de persuasion qui va de la diabolisation, à la menace d’exclusion ou autres moyens de pression peu amènes.

L’humain doit-il nécessairement être aussi pervers pour tenter d’influencer son prochain ?

Chacun se dit, je ne suis pas concerné ‘c’est pas moi, c’est l’autre’…

Mais s’il savait cet être humain lambda, qu’il est pris entre ceux qui lui mentent, qui le manipulent et ceux à qui il ment, qu’il manipule ! Nous sommes tous des relais entre les dominateurs et les autres, souvent à notre insu.

Le phénomène sectaire est partout. C’est le processus que la société humaine a adapté de son atavisme animal qui le pousse toujours à dominer ou à être dominé.
Clanisme, ‘tyrannisme’, puissance, pouvoir, nous n’avons guère changé, car nous sommes toujours des animaux grégaires dominés par des pulsions instinctives, qui font de nous des êtres dominés par désir de sécurité, ou dominateurs par envie de puissance.

En devenant espèce humaine, nous avons seulement ajouté à la violence physique animale dont nous étions doté initialement, des moyens d’influences dont les capacités plus importantes de notre cerveau, nous permettent de posséder la perversité nécessaire à leur mise en œuvre…

samedi 18 avril 2015

Centre Ophtalmologique Montbauron - Versailles

Cet article s'adresse à 'ceusses', qui comme moi, sont des Français "périphériques", dont l'état ne se soucie guère en les abandonnant à leur triste sort, qui ont un délai d'attente de 1 an comme c'est mon cas pour avoir une consultation ophtalmo, qui sont obligés parfois même à prendre un rendez-vous, afin de prendre le rendez-vous (Voyez où nous en sommes dans le Sahara autour des métropoles régionales !).

Or donc je pourrais garder pour mon usage exclusif cette adresse, mais ce serait con. Alors si vous êtes dans le cas de cette déshérence ophtalmologique, voici les coordonnées d'un centre où les rendez-vous sont ultra-rapides, les professionnels très compétents, à l'écoute des patients, disposant des technologies les plus performantes. Je l'ai découvert il y a une semaine et y suis allé. Bon évidemment c'est à Versailles. Pour les ceusses qui habitent au sommet du pic du midi, ce sera peut-être problématique, mais je suis certain que pour bien d'autres le renseignement sera utile. Alors voici une pub qui je l'espère sera de bon aloi :





http://www.centremontbauron.fr

Cliquez et prenez rendez-vous. Pour les gens de la vieille école :

Centre ophtalmologique Montbauron
9, rue Philippe de Dangeau
78000 Versailles
tél : 01 39 20 92 20

C'est pas la peine de dire que vous venez de ma part, je n'ai aucun pourcentage !

Pour les autres, non concernés pour l'instant, cessez de vous esclaffer ! Vour rigolerez moins quand la mondialisation vous obligera à aller à Shanghai, pour consulter. C'est nous qui nous foutrons de vous, bande d'égoïstes ! 

Soliloque radioscopique



Il est, parmi les moyens de décrire les étapes de ma vie, un autre énoncé qui apporte bien sûr un éclairage complémentaire.

- Quand je leur parlais d’eux, ils aimaient ou détestaient cela.

- Quand je leur ai parlé de moi, ils n’écoutaient pas.

- Enfin quand je me suis parlé à moi-même de moi-même à haute voix, ils écoutaient tous, intrigués… Mais en tournant leur index contre leur tempe…

Faut-il que l’intérêt ne soit que curiosité ? Pourquoi n’aimons-nous pas ceux qui parlent tout seuls, ne les supportant que pour le coté insolite du spectacle ? Pourquoi aimons-nous nous parler à nous-mêmes ?

C’est l’autre coté de l’évolution d’une vie. Ouvert sur l’autre dans la force de l’âge, puis progressivement renfermé sur soi-même, quand l’amoindrissement nous pousse à l’enfermement dans ce qui fut et qui n’est plus ainsi que dans l’immédiat que l’on veut maîtriser, faute de s’en souvenir. Lorsque faire et penser se disjoignent, répéter sa pensée sert à l’accomplir…

On parle tout seul. Les autres se retournent, ou sourient, ou font semblant de ne pas s’en apercevoir alors qu’ils essayent de ne pas en perdre une miette.

Un homme s’est comporté ainsi près de moi, soliloquant dans un rayon de l’hypermarché : « Ah, mais putain, c’est pas ce produit… Ah si, ils l’ont changé de place… Bon est-ce que j’en prends ?... Mais ce n’est plus le même… ».
Bien loin de m’étonner, je me suis interrogé : « C’est donc ainsi que je fais moi-même, c’est donc ainsi que je suis perçu, c’est donc ainsi que je suis, pauvre chose pitoyable, victime de ce naufrage inéluctable dans les profondeurs de la sénilité »…

Puis, il y a immanquablement le retour de la référence au passé, parce que ce présent si honteusement diminué, nous pousse à tâcher de nous souvenir de ce que nous étions, pour nous rassurer, pour être certains que nous étions beaucoup mieux que cela avant, que nous étions normaux, voire même performants…

Et le soliloque reprend éternellement, écartelé entre présent et passé.

Ci-gît celui qui n’est plus et qui ne sera plus jamais ce qu’il fut…

jeudi 16 avril 2015

Ecologistes de mes deux !


Écrit le 16 avril 2015

Nos dirigeants n’ont qu’une idée en tête : Éradiquer l’automobile.

-Que ce soit au niveau du permis de conduire, pour lequel toutes les difficultés possibles et imaginables sont dressées pour faire baisser le nombre de ceux qui atteignent le petit papier rose magique (questions pièges du genre que posait Lawrence Riesner à Jean Yanne dans le sketch du ‘permis de conduire’), manque d’examinateurs, délais de représentation interminables)
-Que ce soit au sujet de l’assurance, véritable fardeau financier pour notre jeunesse
-Que ce soit sur la question du stationnement drastiquement diminué par des mobiliers urbains dont la fonction n’est que de tuer la circulation automobile, sur les parcmètres, véritable racket dont les dépassements sont lourdement sanctionnés en signe de culpabilisation de ceux dont on ne veut plus voir les véhicules dans les rues de nos cités…

Le résultat est un effondrement progressif de l’industrie automobile.

Que les cadors de l’écologie soient conscients de leurs responsabilités dans la stagnation de notre PIB et dans ‘l’inemployabilité’ des compétences !

Car ils sont de plus, responsables du fait que de nombreux jeunes n’aient plus le permis.
Pas grave ? Non, si ce n’était que ces mêmes jeunes sont la plupart du temps sans emploi, parce que les gisements d’emplois sont situés dans les grandes villes et qu’ils n’y résident pas, parce qu’il n’y a pas moyen d’y stationner et parce que les loyers y sont rares et hors de prix…

Messieurs et dames écologistes de mes deux, pourquoi sacrifiez-vous nos enfants ? Sacrifiez donc les vôtres, si toutefois votre idéologie passe avant votre amour parental…

Pendant ce temps, vous polluez la planète en roulant dans des 4x4, en filmant la planète en hélicoptère. Votre idée imbécile est « faites ce que je dis, mais pas ce que je fais ».

Sachez que si certains ont les moyens ou la chance d’avoir un emploi pas loin de leur domicile, ou du moins, accessible facilement par des transports en commun existants, beaucoup d’autres n’ont pas cette chance !

La plupart du temps, rien n’existe ! De plus, vous continuez à laisser fermer des lignes de transport en commun au lieu d’en créer et ce n’est pas la loi Macron (qui donc a eu l'idée d'embaucher un ministre aussi con ?) qui va arranger les choses, tout au contraire.

Vous ne créez aucun parking périphérique. Les parkings souterrains dans les métropoles régionales, concédés à Vinci, sont à des prix prohibitifs (prix à la journée atteignant le salaire gagné par le travailleur), créant ainsi un impôt sur le droit à travailler, véritable taille et gabelle des temps modernes…

Tout cela, vous le laissez faire, parce que la dignité du droit à l’emploi pour le peuple périphérique, n’est pas votre soucis. Seule votre idéologie est importante pour vous, dans la mesure où vous échappez à ce que vous faites subir aux autres…

« Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais » : Je hais les écologistes qui veulent préserver tout, sauf l’humain… Vous recréez des classes sociales en dressant des barrières, mais en restant du bon coté. Quand on déconstruit la société, il faut penser d'abord à créer les moyens de remplacement, sans égoïsme, mais avec humanité.

On sauve le loup et on tue l’homme ! La véritable écologie est de préserver l’homme à long terme. A quoi servirait une terre intacte sans humains ? Si bien sûr, cela vous servirait si vous faisiez partie des survivants ; c’est votre rêve inavoué et égoïste…

On ne protège pas la nature pour elle-même. On protège la nature pour protéger l’homme. Pas plus !
 
zalandeau
  

mercredi 15 avril 2015

De l’analyse des lois (2)



La Loi ‘Macron' (PROJET DE LOI pour la croissance et l'activité).

J'ai téléchargé ce projet de loi le 24 février 2015. Il comporte 106 pages sur word.
J'ai parcouru une cinquantaine de pages. Je voulais faire comprendre à mes semblables ce qui était bon ou mauvais dans ce projet.

Hélas, comme il aurait fallu que je m'en doute, le document est d'une complexité hors de compréhension de mon cerveau amoindri, comme l'étaient devenues les pièces écrites que je tentais vainement de comprendre à partir d'avril 2007, suite à cet accident de santé cognitive qui m'a obligé à sortir du monde du travail.

Je me bornerai à dire que ce texte est un véritable patchwork et donc à ce titre on ne peut apprécier chacun des morceaux de la même façon. Il est impensable de voter une seule fois sur un ensemble de dispositions, alors que l'on peut être d'accord sur certaines, mais en désaccord total sur toutes les autres !

Ce patchwork reprend les articles présentés par Attali (pas la pièce de Racine), dans son rapport remis sous le règne de Sarkozy.
Pétri de libéralisme forcené, bien peu de mesures ont pour but le service des citoyens. Même Sarkozy, pourtant très à droite avait renoncé à l'extrémisme de ces propositions. C'est dire la position ultra néo-libérale des sieurs Attali et Macron… En déduire la traîtresse position politique du culbuto de l'Elysée, bien évidemment complice de ce projet globalement abject, (même si certaines dispositions sont intéressantes), est dès lors une affaire entendue.

Il est donc bien évident que Macron est de la même fibre que Attali.
Pour l'avoir beaucoup écouté, ce dernier m'est progressivement  apparu comme un doux rêveur sans aucun raisonnement cartésien, seulement préoccupé de relier les chimères qu'il défend à son idéologie néo-libérale. C'est vraiment ce que j'abhorre chez un être humain : La rigidité d'une dépendance à un auto endoctrinement, qui partant, lui ôte tout esprit critique.

Je renonce donc à dénoncer point par point les pièges variés et nombreux, véritables chausse-trappes pour attraper le citoyen, pressurer et asservir le cochon de payeur, dans le but des intérêts particuliers des puissants. Alors que cette loi, bien entendu, annonce en préambule, des objectifs généreux.
De tous temps hélas, des pouvoirs ont annoncé une chose et réalisé son contraire, summum intemporel du populisme, de l’escroquerie, de la duplicité et du cynisme…

Nouvelle tentative d'arnaque libéral-socialiste !

Pour ceux qui veulent et peuvent se faire une idée, je joins sur blog.fr ce projet de loi en date du 11 décembre…
Espérons que nos élus parviendront à raboter les parties par trop rugueuses de cet inventaire inique ! ??? ???

De l’analyse des lois (3)



Il faut en prendre et en laisser...

J'avais bien écrit peu après le 7 janvier, qu'il nous faudrait mettre en place des lois d'exception, qui fatalement empiéteraient quelque peu sur nos libertés fondamentales. Une démocratie pure est incapable de lutter contre ces phénomènes terroristes. Maintenant il faut faire en sorte que ces dispositions ne soient pas trop liberticides et soient utilisées conformément à leur objectif...

L’actuel gouvernement s’attaque enfin à ce problème qui est très délicat. On trouvera toujours des gens, qui dénoncent l’abus de pouvoir et l’atteinte aux libertés fondamentales.

Ne nous leurrons pas. Ce n’est pas avec des moyens techniques, humains et juridiques désuets et insuffisants que nous parviendrons à terrasser le terrorisme.

Il ne faut pas oublier que le terrorisme peut utiliser tous les moyens détournés, des plus simples aux plus sophistiqués possibles pour arriver à communiquer, à organiser et à lancer ses attaques qui privent les simples mortels que nous sommes non seulement de leur liberté mais surtout de leur vie.
J’ai beau retourner le problème dans tous les sens, il n’y a aucune mesure efficace qui ne soit sans risque d’empiètement involontaire sur la vie privée des citoyens honnêtes que l’on veut protéger.
Il est d’autant plus important que la loi prévoie, comme cela semble être le cas, une autorité de contrôle permettant d’éviter et de réprimer des abus, des bavures, qui hélas ne manqueront pas de se produire.

A situation d’exception, mesures d’exception !
Heureusement, nous n’en sommes pas encore à l’application du couvre-feu ni de la loi martiale.

Certains parlent de risques, au cas où un jour un régime totalitaire s’établissait en France, d’utilisation abusive de la loi qui voit le jour en ce moment.

Cet argument est totalement naïf et tombe carrément à l’eau. De toute façon, on n’empêchera jamais un régime autoritaire (si cela devait arriver), d'utiliser en grande ampleur, des moyens totalement liberticides de manière tout à fait illégale, sans s'occuper du contour restrictif des lois qui auront été votées, quitte même à inventer ses propres règles coercitives sans aucun aval d’aucune assemblée populaire représentative quelle qu’elle soit.

Ce qu’il nous faudrait par contre, c’est le moyen de censurer notre président en cas de dérapage dans le seul cadre d’un régime élu. Ce qui n’est pas le cas actuellement. Ce serait la seule arme efficace contre les manquements quels qu’ils soient du pouvoir envers nous, le peuple…

Alors il nous faut être vigilant, mais se dire qu’on ne peut avoir le beurre, l'argent du beurre et le cul de la crémière...

mardi 14 avril 2015

L’arroseur qu’il faudrait arroser



Le 13 avril 2015, Sarkozy écrit que « les Français doivent en finir avec la médiocrité »…

Cela a déjà été fait une première fois en 2012. Nous nous sommes effectivement débarrassé d’un médiocre. Peut-être ne s’en est-il pas aperçu ?

Bien sûr, nous avons encore du boulot, puisqu’il nous faut nous débarrasser d’un autre médiocre…

Alors pourquoi avons-nous élu cet autre médiocre ? C’est la faute du système électoral. Nous sommes dans une démocratie où, pour virer un gus, il faut en élire un autre qui soit le mieux placé… Donc un médiocre remplace un autre médiocre…

Certes, on pourrait dire, qu’un jour, il pourrait y avoir un candidat beaucoup moins médiocre, voire excellent ! Mais c’est sans compter avec le fait que ce qui est excellent pour le peuple est éminemment détestable pour les élus.

Cette foule d’élus fait la courte échelle uniquement à ceux qui sont ‘bons’ pour leurs intérêts, mais fait des crocs en jambes à ceux qui risqueraient d’être ‘bons’ pour le peuple. Ce n’est certainement pas à ce peuple composé de « Ces pelés, ces galeux, d’où venaient tout le mal », que l’on va donner ce qu’il y a de plus intéressant dans la république.
Puissance, argent, solidarité, cela ne se donne pas à la lie de la terre, mais cela se garde entre médiocres.

Pourquoi médiocres ? Parce que la mentalité égocentrée de la gent politique et des puissants, c’est cela, selon moi, la vraie médiocrité !

Je dis alors à l'autre pitoyable médiocre, qu'il se taise pour une fois et qu'il se regarde dans une glace avant de l'ouvrir. Ça le changerait...

De l’analyse des lois (1)



Les projets de lois doivent être analysés par les citoyens avant leur adoption. En pratique, je devrais dire « devraient être analysés ». Ce n’est pas le cas ou bien très peu. Par manque de temps, par ignorance, ou incompétence, tant il est vrai que comprendre des textes parfois ardus n’est pas à la portée de tout un chacun.

Nous nous retrouvons à chaque fois dans le cas de figure ou les élus commentent et interprètent le texte de la loi auprès de l’opinion publique, en le déformant, en le portant aux nues ou en le fustigeant, suivant qu’ils sont dans la majorité ou dans l’opposition. L’extrême mauvaise foi du personnel politique est à la source du capotage de certaines lois qui auraient été excellentes, mais qui sont à jeter parce qu’elles viennent du camp adverse. Inversement combien de lois scélérates ont été adoptées, parce que les scélérats étaient plus nombreux que les autres ?
Ceci est toujours du à une opposition entre deux camps, qui ne veulent surtout pas reconnaître la pertinence d’une idée si elle provient du camp adverse.

Un exemple flagrant est l’idée de la TVA sociale. Nous avons eu tous les cas de figures, concernant cette approche nouvelle de la cotisation sociale patronale (qui ne serait pas la panacée, mais pourrait contribuer à un léger rééquilibrage des injustices ‘cotisationnelles’). Depuis l’époque Mitterrand, l’opposition (de droite puis de gauche) l’a proposée, la majorité l’a donc refusée. La majorité (de droite ou de gauche) l’a proposée, l’opposition l’a fait capoter. A chaque fois, cette bonne idée a été enterrée. Elle sert d’épouvantail que l’on agite devant la populace qui se laisse influencer, par ceux qui gueulent les plus forts et surtout par le camp idéologique auquel l’électeur mouton décervelé adhère, sans aucun esprit d’analyse, par simple réflexe de solidarité imbécile.

Je me souviens du référendum que de Gaulle avait organisé et perdu d’ailleurs en 1969. Qu’est-ce qu’un référendum, si ce n’est une loi qui passe par le suffrage direct au lieu du suffrage habituellement délégué à ceux que l’on élit pour nous tromper et nous endoctriner ?

De Gaulle voulait décentraliser une partie du centre décisionnel du pouvoir, en régionalisant la France.
1) Les conseils régionaux seraient non seulement aptes à décider dans leurs régions respectives, mais ils se réuniraient nationalement pour participer à la discussion des lois nationales, Oeuvrant ainsi comme le fait le Sénat.
2) D’où la nécessité de dissoudre le Sénat sous sa forme actuelle, assemblée de vieillards séniles qui est complètement coupée des réalités du pays.

L’ensemble constituait pourtant un lot cohérent (D’autres sont venus depuis. Ils ont fait la régionalisation, mais ils ont conservé le Sénat).

Tous les partis de droite ou de gauche et surtout du centre ont conspué à l’époque cette réforme majeure au motif que l’on ne pouvait pas poser une seule question à deux modifications majeures. Poher, le président du sénat a exercé un prodigieux activisme pour empêcher que l’on supprime la source de revenu sénatoriale. Tous les hommes politiques se sont solidarisés, car les loups ne se mangent pas entre eux.
Le référendum était négatif, de Gaulle ayant mis sont poste en jeu est parti (Il faut bien se dire que ce chantage était de plus l’occasion rêvée pour se débarrasser de cet empêcheur de magouiller en rond qu’était le fondateur de la cinquième république)…

Nous avons toujours le Sénat, inutile, et aucune idée territoriale ne remonte au plan national.

C’est à chaque fois pareil : Des joutes stériles autour de projets de lois que personne ne comprend ni ne cherche à comprendre, alors que les loups politiques s’acharnent à protéger leurs intérêts en mentant aux moutons. Nous, les moutons; ne nous en apercevons pas, continuant à voter pour nos loups favoris sans comprendre que nous votons contre nous-mêmes…

lundi 13 avril 2015

Commenter



Il est souvent difficile de commenter un texte, c’est pourquoi, nous ne pratiquons que très peu cet exercice.
Outre la possibilité de n’avoir pas bien saisi toutes les idées, ce qui explique que nous soyons ‘à coté de la plaque’, il y a aussi notre propension à ne reprendre qu’un détail à commenter, ce qui bien entendu fait immanquablement déraper la discussion. Pour ma part, je confesse être souvent hors sujet, à ce petit jeu. Et ce que je reproche aux autres je peux très bien l’appliquer à moi-même.

Il est évident, comme on l’attribuait à Marchais, que « Vous venez avec vos questions, je viens avec mes réponses ». En conséquence, hélas, les dialogues sont souvent des monologues ! Ceci est valable même sans ‘langue de bois’ (cette organisation mentale qui consiste à cacher intentionnellement sa pensée par un discours trompeur). En effet, prisonniers de nos schémas mentaux, il nous est difficile de comprendre l’autre. Avec l’âge, je crois d’ailleurs que les choses ne s’arrangent pas.

Alors que faire ? Toujours se remettre en cause et demander des précisions avant de se faire une opinion. « Mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa », notre communication est si difficile, parce que nous en sommes les seuls responsables, je dirais même les seuls coupables.

J’ai eu des amis (que dis-je, ils sont toujours mes amis), avec lesquels nous discutions politique. De bords très différents, en poussant la discussion très loin, nous finissions sur les mêmes idées, les mêmes valeurs, les mêmes constats. L’explication très simple de nos idéologies différentes était nos sensibilités différentes qui nous poussaient à adhérer plus à un discours qu’à un autre, alors qu’en fait aucun de ces discours n’était pleinement satisfaisant pour aucun d’entre nous.
C’est en cela que plus généralement, la parole (ou l’écrit) sont des instruments qui peuvent être trompeurs et générateurs de beaucoup de déviances du raisonnement.

……….

Je dérive, encore une fois… Paroles d’un vieux dont le cerveau se ratatine… Fin de l’article !

La parité… Ha, ha, ha…

Écrit le 13 avril 2015

Quand j’étais plus jeune, je me disais qu’il était insensé que les femmes soient totalement absentes des élus politiques et que c’était contraire au simple bon sens : Plus de cerveaux = plus d’intelligence, plus de savoir faire, davantage de ‘variété’ politique… Et surtout je pensais que par leurs sensibilités différentes elles apporteraient beaucoup au bénéfice de notre société…

Et puis l’eau est passée sous les ponts… La théorie, finalement, ne s’avère être que chimère, comme c’est le cas très souvent…

En effet, depuis, quelques femmes ont ‘percé’ en politique, sous la pression de l’opinion et au nom de ces bons sentiments républicains…

Mais il faut bien comprendre le processus : Les femmes ne se sont fait une place, uniquement parce que les hommes leur en ont concédé une toute petite.

Dans leur machisme et leur connerie, les politiciens hommes n’allaient pas laisser passer toutes les femmes, mais uniquement celles qui ne risquaient pas trop de leur piquer leur boulot ni surtout de leur porter ombrage…

Certes on a eu des femmes comme Simone Weill, mais on a hélas eu Edith Cresson, Nadine Morano, Christine Boutin, j’en passe et des pires…

Alors finalement, on peut dire que le panel ‘hommes et femmes’ politiques, étant donné les ‘qualités’ nécessaires que sont l’avidité, le pouvoir, le cynisme, le mensonge, la perversité, ne donne que deux fois plus de chance d’avoir des cons (connes), des salopards (salopardes, tant pis pour les néologismes), des voyous (est-ce qu’on dit voyoutes ? En tous cas il y en a)… Il faut bien se rendre à l'évidence : Dans ce domaine, il n'y a pas une façon de faire masculine et une autre féminine. En matière de pouvoir, les agissements sont les mêmes...

On a aussi une double micro-chance d’avoir un jour l’homme ou la femme politique qui sera honnête, sincère, capable, au service des citoyens…

On peut toujours rêver…