dimanche 30 septembre 2018

Le paon et le palais


Auteur inconnu

Un jeune paon, imbu de son plumage
> Fût pris dès son plus jeune âge
> En mains par une vieille pintade
> Qui laissa son vieux coq en rade.

Lors, notre jeune volatile
> Qui se trouvait fort volubile
> Ne fût plus satisfait de son habitat
> Et se rêva en costume d’apparat.

Pourquoi, se disait-il, se contenter
> D’un simple poulailler, fût-il doré,
> Alors que, sans travailler,
> Je puis demeurer au palais.

Il me suffit, si mes calculs sont bons,
> De prendre mes congénères pour des pigeons
> Et, pour les prochaines élections,
> De bien jouer les trublions.

Ainsi fût fait, et contre toute attente,
> Il prît la place laissée vacante
> Par tous les vieux coqs déplumés
> Dont tout le monde s’était lassé.

Pour constituer sa basse-cour
> Il fit appel à des vautours
> Aptes à tondre la laine,
> A amasser toutes les graines.
Ses anciens congénères
> Qu’Il jugeait fort vulgaires
> Virent enfin, mais un peu tard,
> Qu’on les prenait pour des bâtards.

Fort de son plébiscite aux élections,
> Nôtre dieu-paon, tel Pygmalion,
> Favorisa un jeune sardouk (1)
> Dont il se servait comme bouc.

Grisé par ses nouvelles prérogatives,
> Celui-ci, de manière fort hâtive,
> Se crût par son maître autorisé
> De jeunes oisons brutaliser.

Las, malgré la volonté manifeste
> De celer ces faits funestes,
> L’histoire vînt à transpirer
> Hors de murs du Palais.

Devant ce gros scandale,
> Notre apprenti Sardanapale
> Dût rétropédaler
> A son grand regret

Il envoya ses janissaires
> Désigner un bouc émissaire
> Mais la sauce ne prît pas
> Et l’oisillon resta sans voix.
Moralité :
> Même les rois de l’enfumage,
> Ceux mêmes qui se voulaient rois mages,
> Tombent un jour de leur piédestal
> Et devront quitter leur habit royal.

(1) Sardouk : Coq en Tunisien

Ma chronique – Le FMI et Le « DSK »…


Écrit le 22 octobre 2010

Le FMI, créé après guerre, avait comme vocation officielle (et c’est toujours le cas), de prêter de l’argent à des pays sous-développés (que l’on appelle pudiquement « en voie de développement »), afin d’aider précisément à leur développement…

Mais au fil du temps, de plus en plus, cela est avéré (reportages diffusés en pleine nuit sur le petit écran, afin certainement, que le plus grand nombre de nos concitoyens soit le mieux informés possible), il s’agit d’un instrument de colonisation des mêmes pays…

L’argent leur est prêté, avec des conditions d’utilisation… Lesquelles conditions exonèrent l’emprunteur de tout retour sur investissement. Exemples :
-Construire des universités sans professeurs,
-Construire une aciérie sans matière première, sans énergie, sans débouché…
-Construire un barrage hydroélectrique pharaonique aux frais du contribuable indigène, réserver l'électricité et les profits aux multinationales, expulser les « idiots » qui vivaient sur le site…

Ensuite, les états surendettés, obtiennent de nouveaux prêts, ou un étalement de leur dette, ou un effacement partiel, moyennant quelques menus accommodements. Exemples :
-Abandonner gratuitement les droits d’exploitation de telle ou telle ressource ou minerai à telle multinationale nommément désignée (comme par hasard),
-Accepter l’implantation d’une base militaire Américaine (par exemple),
-Accueillir nos déchets…

« Avantages » pour les populations ? Dépossession de leurs biens et de leur travail, aggravation de la pauvreté, accablement d’impôt… Sont des avantages plutôt très négatifs !

Évidemment, pour rasséréner le semblant de conscience des potentats locaux, quelques abondants pots de vins arrondissent les angles…

Et lorsqu’un malencontreux incorruptible refuse à l’une ou l’autre des étapes susmentionnées, il se voit renversé par une opposition organisée par l’argent de notre cher FMI… En variante, si personne ne parvient à chasser du pouvoir le malencontreux incorruptible, celui-ci est victime d’un malencontreux accident (mortel évidemment)… 

Le FMI, allié au processus hyper libéral de la mondialisation, est une arme financière d’asservissement, d’exploitation, de paupérisation et de MORT, des peuples du tiers monde !!! 

-Voilà ce qu’est l’ « institution » que notre bon DSK (Dominique Strauss Khan), dirige…
-Ajouté, à cela, qu’il a été pistonné à ce poste par un certain Nicolas Sarkozy, dont l’humanité sociale n’est absolument pas la vertu dominante…
-Ajouté de plus que DSK profite d’une popularité dans les sondages auprès des Français, due uniquement à la réputation officielle du FMI  en tant qu’organisme de développement…
-Résultat : Le président du FMI jouit donc d’une « aura » digne du Bon docteur Schweitzer ! 

Pensez-vous que celui qui est présenté comme le futur candidat de l’opposition en 2012 contre le pouvoir actuel, soit le challenger providentiel qui sauvera nos concitoyens des ravages libéraux et de la casse sociale ? 

J’ai comme un léger doute…

Ma chronique - Le discours de Sarkozy le 23 juin 2009


Aberrant ! Je rêve ! Aurais-je écrit les paroles du discours de Nicolas Sarkozy devant le congrès ?
Mes mots… Il utilise mes mots de Gaulliste, il utilise mes idéaux sociaux et républicains…
Comment cela peut-il être possible ? Après ce qu’il a fait ?... 

Cela pourrait être un rêve, comme beaucoup en ont eu avant mai 2007… Une parole qui donne confiance, des promesses qui donnent envie, des perspectives qui donnent espoir…

Mais après deux ans de pratique, comment croire un seul mot de ces phrases de rassemblement et d’espérance ? 

Cela sera un cauchemar, si ces paroles prennent, comme c’est le cas depuis deux ans, la forme d’une action contraire aux mots qui les portent…

Alors comme en 2007, je dis, j’attends, je vois, j’écoute, je constate, je tâche de bien comprendre et je porterai jugement, comme je l’ai toujours fait…

De toute façon on ne peut rien faire d’autre étant donné que ce discours a bien entendu semé le doute et redonné une confiance provisoire dans ce monarque qui se pose tant en défenseur des valeurs républicaines.
Par ses mots, il a fait retomber la colère qui montait contre lui, se donnant comme il le dit, le temps de continuer ses « réformes ». 

Hélas, ses réformes ne sont jusqu’ici que de la casse sociale et de la distribution aux plus nantis… Et c’est cela qu’il veut poursuivre… 

Alors « oui » à Sarkozy, si cet homme là a changé, si cet homme ne ment plus et est subitement devenu sincère…
Mais je dis plus certainement « non » à cette nouvelle escroquerie des mots et des idées, « non » à ses mensonges…

Je reste sur mes gardes et ne manquerai pas de donner mon avis…

© zalandeau, le vendredi 3 juillet 2009

NDLA :  En 2018, neuf années plus tard, nous sommes dans la même situation avec un certain Macron, aussi menteur que le Sarko, autant monarchique, aussi incapable et aux actes aussi catastrophiques et aux effets contraires aux intérêts de la nation...

Ma chronique - Le « discours » de Napoléon Sarkozy le 12 Juillet 2010.


Toujours égal à lui-même, le Président Sarkozy, puisqu’il faut l’appeler par son nom, a livré une fois de plus un discours d’une habileté, d’un laisser paraître tels qu’il nous a habitué depuis sa campagne présidentielle…

Hélas, trois fois hélas, la magie ne prend plus. Sous l’habileté, on sait les silences, sous les « vérités » énoncées avec une honnêteté apparente, se cache le mensonge.

Pourquoi dis-je en préambule « le discours » ? Tout simplement parce que les questions étaient déjà sur internet depuis 2 jours et par conséquent elles étaient de connivence avec l’interviewer (Pujadas, cette fois ci, Pernaud et Ferrari la fois précédente).

Quelle comparaison peut-on faire entre celui qui se prétend Président et les vrais Présidents dont de Gaulle duquel il se prétend le successeur ?

Une conférence de presse, se fait avec plein de journalistes, sans connaître les questions. Ce n’était pas le cas.
Un vrai Président, aurait parlé de la France et des Français, de leurs attentes, de leurs angoisses et des solutions qu’il envisageait pour eux.
Mais le petit Napoléon a préféré parler de lui-même et essayé de faire pleurer dans les chaumières, tel l’avocat qu’il est lui-même, défendant son client, qui est toujours et encore lui-même, éternellement lui-même, comme si le destin des Français était résumé dans l’égotique discours de son Président de pacotille…
Si on l’écoute, la retraite ne change pas, « il » l’améliore, passant sous silence toutes les modifications déjà décidées et dont il prétend qu’elles seront concertées (C’est certainement selon son cher principe « J’écoute et je ne tiens pas compte », dogme qui à lui seul donne toute la dimension autocratique du personnage)…
Les impôts n’augmenteront pas non plus… Et comment va-ton boucher la dette publique à part en rognant sur les prestations concernant les plus pauvres ?

Entêté à poursuivre sa politique libérale, il ne tient effectivement aucun compte de ce que les Français ne veulent plus de cette attitude égoïste et accaparatrice…

Non, il n’y a rien de changé hier ! Nous sommes toujours dans un pays présidé par un incapable, qui s’accroche à ce qu’il a durement acquis : sa place ! Il n’admettra jamais au fond de lui-même pouvoir se tromper, car il croit qu’il a la science infuse, réfute les conseils, car pour lui l’erreur serait un aveu de faiblesse… Alors que je pense, cela serait un certificat d’intelligence et de grandeur… Mais il préfère rester petit, désespérément petit et mesquin !

Détestable entêtement qui mène toujours au pire…

© zalandeau, le mardi 13 juillet 2010


My chronicle - The "speech" of Napoleon Sarkozy on July 12th, 2010.

Always equal to himself, the President Sarkozy, because it is necessary to call him by its name, delivered once again a speech of a skill, one let appear such as he accustomed to us since his presidential campaign …

Regrettably, three times regrettably, the magic does not set any more. Under the skill, we know the silences, under the "truths" expressed with a visible honesty, hides the lie.

Why do I say in introduction " the speech "? Simply because the questions were already on internet for 2 days and consequently they were of complicity with the interviewer (Pujadas, this time, Pernaud and Ferrari the previous time).

What comparison can we make between the one who claims himself President and the true Presidents of whom de Gaulle of whom he claims himself the successor?

A press conference, is made with a lot of journalists, without knowing the questions. It was not the case.
A true President, would have spoken about France and Frenchmen, their expectations, their fears and solutions which he envisaged for them.
But the small Napoleon preferred to speak about himself and tried to make cry in thatched cottages, such the lawyer as he is himself, defending his customer, who is always and still himself, eternally himself, as if fate of the Frenchmen was summarized in the egotic speech of his President of cheap junk …
If we listen to him, the pension does not change, "he" improves it, crossing under silence all the already decided modifications and of which he claims that they will be arranged (It is certainly according to its expensive principle « I listen to and I do not take into account », dogma which only gives all the autocratic dimension of the person) …
The taxes will not increase either … And how we fill the national debt to part by grumbling on the services concerning the poorest ?

Intoxicated in pursuing its liberal politics, he does not effectively take into account that French people want no more this selfish and monopolizing attitude…

No, there is nothing of changed yesterday! We are always in a country chaired by an incapable, which hangs on to what he hard acquired: his place! He will never admit in the heart of himself to be able to make a mistake, because he believes that he has the inborn science, refutes the advices, because for him the error would be a confession of weakness … While I think, it would be a certificate of intelligence and greatness … But he prefers to remain small, desperately small and narrow-minded!

Terrible stubbornness which always leads to the worst …

© zalandeau, on Tuesday, July 13th, 2010

Ma chronique - La vie est belle en Sarkozye !!!


Ecrit le lundi 29 novembre 2010

De quoi nous plaignons-nous ? On est bien informé ! Tout va bien sous Sarko le tsar Stalinien de la France des beaufs !

Je viens de recevoir une brochure de la Propaganda Staffel gouvernementale au sujet des retraites...
"De plus vous avez droit à ci, à ça, patin, couffin..." (On nous énumère ce qui n'a pas changé, comme si c'était des avantages octroyés par ce pouvoir bienveillant). Evidemment, vu qu'il n'y a que du "moins" dans la loi nouvelle, comment trouver du "plus" ? Alors on s'attribue les anciens acquis sociaux...

C'est comme l'information sous tutelle... Avec Pernaud, tout est beau ! Avec Ferrari, l'actualité sourit ! avec Pujadas, les soucis s'effacent !

Vive le journal de TF1... Je vais bien tout va bien !

"Nous allons retrouver un petit artisan dans la creuse..." (Oui ça il faut le passer à l’antenne !).

"La criminalité à fortement augmenté..." (Pas question ça n'intéresse pas les télespectateurs).

"Il existe une auberge bien sympathique dans le loir et cher..." (Voilà un reportage qu'il est bon !).

"Le chômage a diminué parmi les centenaires..." (Comment ça, c'est idiot ? Mais ils ne s'en apercevront pas, ils faut leur susurrer ça sans les réveiller).

"Les commandos terroristes de ben laden... " (Supprimez ça, ils vont pas digérer !).

"Les délocalisations ont augmenté..." (- Mettez "cessé" ! - Mais, c'est faux ! - Mais nooooon, c'est une information lissée ! - Ah bon !).

Vive la désinformation !
  

samedi 29 septembre 2018

Acharnement thérapeutique ou financier ?


Je prends le cas de ma belle-doche.

Entre décembre et janvier elle a été opéré d'une valve cardiaque... On vient de recevoir le décompte sécu : On dépasse allègrement les 50.000 €uros !!!

La machine était bien huilée. Tout était prévu. Aucun pognon à donner (à part la location de la télé). Ils ont fait croire à un examen et l'ont envoyée sur Parly II. On verrait ensuite. Puis ils ont dit qu'ils passeraient par l'artère fémorale. Finalement ils ont charcuté à la méthode classique : Ouverture de la poitrine, du coeur et tout le bordel...
La belle-doche a 82 piges. Et pour un simple rétrécissement valvulaire qui ne la dérangeait pas, elle est revenue complètement à plat, vidée, sans force, dotée d'un épanchement pleural en prime. Elle ne parvient pas à se remettre de cette opération beaucoup trop lourde pour quelqu'un de son âge. Elle est complètement diminuée, affaiblie, de manière définitive...

Arrivé à un certain âge, vaut-il mieux laisser les gens vivre leur vie peinarde jusqu'à leur mort, ou sauver leur vie, au risque de précipiter leur mort par un épuisement définitif du à l'opération ?

La réponse va de soi, bien sur.

Mais on veut faire du fric, du fric et du fric... Et la sécu plonge, plonge et replonge dans son trou (le trou de la sécu)... Mais les seigneurs de la chirurgie pendant ce temps-là font leur petit business juteux, où ils sont juges et parties. Ils décident de l'utilité de l'opération et donc de leurs salaires, sans qu'aucun organisme n'ait quelque chose à dire, ils persuadent avec des argument rassurants et mensongers et à eux les dollars !!!...

Ce serait maintenant, elle dirait NON, la belle-doche ! Sa vie était tellement plus agréable avant l'opération...

Autre scandale : Le pacemaker


Ma maman a eu un pacemaker alors qu'elle avait moins de 70 ans. Impeccable ! Cela a prolongé sa vie beaucoup, même énormément...
Oui, mais voilà : Trop ! Elle a fini les cinq dernières années de sa vie, grabataire, à presque 87 ans...
Et les deux dernières années sans pouvoir ni bouger, ni parler.
Elle a enduré des souffrances sans pouvoir les exprimer, privée des soins habituels aux autres malades, entourée de personnels soignants soulagés de leur conscience professionnelle, par l'évidence d'une impunité assurée...
Seul son cœur tenait grâce au pacemaker... Par la faute du pacemaker, devrais-je dire...
C'est pourquoi, je refuserais ce genre de bidule, si le choix m'est présenté un jour.
Ils ont eu beau prétexter le non-acharnement thérapeutique, je crois que laisser souffrir sans anti-douleur, laisser des crevasses et des escarres sans soins, ne pas donner à boire ni à manger... Est-ce humain ?
Cela pose la question beaucoup plus vaste de l'euthanasie...

Retour sur soi-même



Souvenirs de tout, souvenirs de toi, de vous, d’eux…
Aventures et aventure… J’ai aimé les aventures, j’ai aimé l’aventure…
La mort et l’amour ont été des compagnes de vie… Pourquoi, fallait-il tout cela ? Pourquoi j’ai cherché ? Pourquoi j’ai trouvé ces émotions fortes ? Est-ce le destin de l’homme, que de côtoyer les précipices ? Un certain goût du risque, ne m’a-t-il pas poussé ?
Un jour, on quitte sans s’en apercevoir ce monde aventureux de l’action pour entrer dans un autre monde, celui du Souvenir.
Il n’est plus que souvenirs, souvenir d’avoir été, souvenir d’avoir fait, souvenir d’avoir gagné, souvenir de satisfaction, souvenir de défaite et de cicatrice…
Les souvenirs ne se racontent pas, ils se vivent, au passé, comme un présent ancien, un présent du passé, pour supporter le présent…
Finirai-je mes récits ? En ai-je l’envie ? C’est l’instant du souvenir, un moment d’émotion, d’interrogation et de regret, où il n’est pas de place pour la formalisation, mais seulement pour le retour sur soi-même…

Ma chronique - L’identité Nationale (2)…


© zalandeau, le dimanche 27 décembre 2009, modifié le samedi 29 septembre 2018

Je reviens à nouveau sur ce sujet, qui enflamme les extrémismes dans notre pays…

J’ai déjà dit ce que j’en pensais.

Je tiens à préciser qu’ouvrir la boite de pandore du racisme est complètement irresponsable de la part de ce gouvernement.
La façon d’aborder ce thème, ressemble tellement à cette ancienne France Fasciste et Vichyste des années trente et quarante, comme on le voit d’ailleurs, dans l’usage immodéré du mot « national », à tort et à travers est absolument abjecte. D’autant que le mot national est lui, à la base, un mot empreint de noblesse et de fierté patriotique, excusez du peu !

Je préfère que l’on parle « des identités Françaises », car chacun a une notion personnelle de notre appartenance au territoire républicain… 

Il y a cependant un gros problème d’immigration, personne ne peut le nier. 

Je suis opposé au communautarisme qui a été pratiqué au Canada et en Grande Bretagne et qui est un échec total…
L’assimilation que je préconise, c’est l’assimilation des immigrés dans les us laïcs et républicains, comme cela a toujours été le cas précédemment… C'est-à-dire le respect total de nos institutions, de nos lois et de nos règles de vie communes. Quand au reste, folklore, religion, culture, si cela n’a pas d’incidence sur ce qui précède, que chacun fasse ce qu’il veut… Du moment que ces manifestations ne soient pas imposées de force !

Je pense que :
-         que le rétablissement du service militaire serait un facteur primordial de brassage, qui permettrait aux jeunes de toutes les communautés de mieux se connaitre, de mieux s’apprécier et de mieux travailler ensemble, une fois revenus à la vie civile… Mais à condition que les appelés communautaristes soient exclus de ce service citoyen universel, pour lequel ils s’avèreraient dangereux !
-         Il faut limiter et sélectionner drastiquement les entrées des immigrants musulmans à un quota suffisamment bas pour permettre de les intégrer, car chacun sait ou devrait savoir, que les masses trop importantes créeraient un communautarisme, véritable état de non droit dans l’état Français !
    -         notre pays ne fait pas assez en matière d’aide à l’intégration, (accès à l’éducation la plus basique, dès le plus jeune âge), pour ceux, que l’on aurait décidé d’accueillir selon les conditions exprimées ci-dessus.

Tant qu’on n’aura pas tissé les liens affectifs entre nos cultures, nous aurons beaucoup de mal à lutter contre les extrémismes (musulman, sioniste et réactionnaire), car il faut bien évidemment éradiquer ce type d’activisme dans notre pays…

De toute évidence, notre président Nicola 1er le petit a intérêt à entretenir cette fracture, afin de mieux asseoir son pouvoir. La situation ne risque pas de s'arranger, tout au contraire...

Ma chronique – L’identité nationale (1)


© zalandeau, le mercredi 4 novembre 2009 complété le samedi 29 septembre 2018

Un débat sur l’identité nationale… Pourquoi faire ? Qu’est-ce que c’est ?
Il peut m’arriver d’évoquer mon identité Française, voire mon identité nationale, mais je ne la définis jamais… Pourquoi ? Parce que je pense que chacun a sa propre idée de son identité nationale. Un étranger peut avoir une identité nationale autre que Française. De plus chacun vit son identité Française à sa façon…

Alors un débat sur notre identité Française, à quoi cela peut servir à partir du moment où il peut y avoir des acceptions différentes de cette notion ? Est-ce pour standardiser ce concept ? Est-ce pour obliger tous les habitants de notre pays à vivre leur Francophonie de la même façon ?
C’est complètement absurde ! Ce débat est absurde !

Il y aurait des débats autrement plus importants et utiles…

Un débat sur la laïcité, sur le respect des règles, des us et coutumes que tout étranger aurait le devoir de respecter sur notre sol, aurait effectivement une importance dans la définition de notre citoyenneté… Et par conséquent, un débat sur la citoyenneté également serait positif…

Un débat sur l’avenir des retraites, sur la gratuité des soins ou sur l’égalité des chances, aurait une opportunité bien plus grande et intéresserait l’opinion publique dans son ensemble…

De fait, chacun le sait, chacun le ressent, ce faux-débat, n’est qu’un épouvantail destiné à ramener les Lepenistes et les Devillieristes dans le giron des partisans du pouvoir Sarkozyen actuel…Un débat inutile et sans contenu, destiné à rouvrir la porte à des relents de nationalisme et à agrandir la fracture sociale. C'est-à-dire tout le contraire d’une démarche humaniste…
Cette manœuvre politique est destinée bien évidemment à faire remporter les élections régionales par l’UMP en manipulant l’opinion publique…

Alors, qu’on arrête de me bassiner avec la définition de mon identité nationale. Je revendique mon identité Française, haut et fort, mais j’ai le droit de savoir et garder pour moi ce que cette fierté sous-tend ; cela ne regarde personne !

Ma chronique - Jean Pierre Raffarin sur RTL ce soir…


Écrit le 19 avril 2010

« Je ne suis pas pour le retrait du bouclier fiscal, la suppression de l’ISF, ni la création d’une tranche plus imposée. Je suis pour un transfert des charges sur la consommation… »

Inutile de dire que Raffarin ne vaut pas mieux que son petit couillon de chef !

Je suis personnellement pour le retrait du bouclier fiscal et une plus forte imposition pour les plus riches. La suppression de l’ISF réparerait une injustice à condition que l’on répare l’injustice de la CSG imposable… Ce qu’on nous prend en contribution ne doit pas être taxé une deuxième fois ! Justice pour les riches mais aussi pour les « pas-riches » !...

Que nous transférions les charges du travail, sur la consommation, ou plus précisément sur l'activité commerciale ajoutée, j’en suis d’accord (sous forme de TVA sociale et de taxes douanières reversées aux organismes sociaux ou pour créer des emplois ! Et ce n’est évidemment pas l’objectif de Raffarin !...

Et pour la lèche avec Sarko... Slurpslurpslurp... Raffarin : Champion !

Pouah !

Ma chronique – Je soutiens Marie Ndiaye sans réserve


© zalandeau, le vendredi 13 novembre 2009

Il est inutile de dire que je soutiens à fond les propos de Marie Ndiaye, (mais pas le reste de sa pensée politiquement bobo)… 

Petit rappel des faits : Dans une interview publiée par Les Inrockuptibles le août 2009, elle avait déclaré à propos de la France de Sarkozy : « Je trouve cette France-là monstrueuse. Le fait que nous [avec son compagnon, l'écrivain Jean-Yves Cendrey, et leurs trois enfants — ndlr] ayons choisi de vivre à Berlin depuis deux ans est loin d'être étranger à ça. Nous sommes partis juste après les élections, en grande partie à cause de Sarkozy, même si j'ai bien conscience que dire ça peut paraître snob. Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité… Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux. » 

Ces déclarations ont déclenché les foudres du député UMP de Seine-Saint-Denis, Éric Raoult. Celui-ci a écrit au Ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand :
« Ces propos d'une rare violence, sont peu respectueux voire insultants, à l'égard de ministres de la République et plus encore du chef de l'État. Il me semble que le droit d'expression, ne peut pas devenir un droit à l'insulte ou au règlement de comptes personnel. Une personnalité qui défend les couleurs littéraires de la France se doit de faire preuve d'un certain respect à l'égard de nos institutions, plus de respecter le rôle et le symbole qu'elle représente. C'est pourquoi, il me paraît utile de rappeler à ces lauréats le nécessaire devoir de réserve, qui va dans le sens d'une plus grande exemplarité et responsabilité. »
Éric Raoult demande au ministre de la Culture de lui indiquer sa position sur ce dossier, et ce qu'il compte entreprendre en la matière7. Le ministre refuse de trancher. Mais les propos d'Éric Raoult au sujet d'un prétendu devoir de réserve ont été critiqués par bon nombre de personnalités politiques, y compris à droite. C'est pourquoi le porte-parole l'UMP Dominique Paillé, ignorant la neutralité du ministre, a affirmé que la liberté d'expression était un droit fondamental8. Un des membres du jury Goncourt, Bernard Pivot, a d'ailleurs abondé dans ce sens.
Éric Raoult a reçu à cette occasion le prix Busiris de Maître Eolas, récompensant une affirmation « juridiquement aberrante » 

-         Parce que je suis d’accord sur ses propos.
    -      Parce qu’elle a le droit de s’exprimer, comme chacun des citoyens libres qui peuplent notre planète.

Un certain Raoult suppôt du nabot de la république prétend qu’un devoir de réserve s’impose à elle… Mais alors ce devoir s’impose à nous tous également… Serait-ce à dire que la pensée unique convenue nous impose de penser et parler exactement comme celui qui régente le Pays à sa guise, dans le plus grand mépris d’une majorité des Français ?

Non, Monsieur Raoult ! Un écrivain n’a pas de devoir de réserve ! L’histoire nous a enseigné que beaucoup d’entre eux ont résisté avec leur plume à des régimes haïssables et corrompus… Alors je dis à nos écrivains : Continuez à exprimer votre pensée, comme chacun de nous voudrait le faire… Pour l’honneur de votre personnalité et pour la dignité de l’être humain… Cela ne veut pas dire que j'approuve vos options politiques, souvent "hors sol", qui souvent sont aberrantes d'hypocrisie et d'onirisme... mais que je soutiens votre droit d'expression, tout simplement...


Ma chronique – De la haine ordinaire


© Zalandeau, le samedi 20 juin 2009


La haine et la jalousie peuvent amener les êtres aux pires vilénies… J’en sais quelque chose, je suis bien placé pour le savoir…

Une critique comportementale non nominative d’un(e) blogueur(euse) misanthrope à l’égo surdimensionné et à la haine compulsive peut dans certain cas pousser ce(cette) dernier(ère) à soudoyer vos amis, à seule fin qu’ils vous quittent, en utilisant au besoin la menace, mais toujours avec une hargne démesurée, symptôme d’un déséquilibre psychotique avancé.
Même dans certains cas, puisque l’acte caché est pour celui(celle)-là le suprême courage des lâches, il(elle) peut se plaindre de manière véhémente et avec l’air très exagérément indigné, auprès du Team de blog.fr, à seule fin d’obtenir des mesures de rétorsion contre vous…
Ce(cette) plaignant(e) obtiendra par exemple : Votre interdiction du blog, ou bien une interdiction partielle de figurer dans les « blogs célèbres » ou dans les « membres populaires » voire dans les « membres actifs »… Tant il est plus facile de se faire écouter en tant que plaignant qu’en tant que non-plaignant…

Mais lorsque blog.fr s’aperçoit que derrière la « vérité » assénée par la haineuse personne, se dégage une vérité complètement opposée et il faut bien le dire une pathologie grave de trouble sociopathe et bien, l’interdiction change de camp, tout simplement…
Il m’a suffit de regarder les dates, de les mettre en correspondance… Et la conclusion est très limpide : Bavage de crapaud aux conséquences immédiates…

La faiblesse humaine est insondable…

En tout cas, les chiens aboient et la caravane passe…