Écrit le 29 juillet 2026
Je ne suis pas, dans ce
que j’écris, la règle « Thèse, antithèse et synthèse », non !
Je n’obéis pas non
plus aux règles de scénario théâtral « Unité de lieu, de temps et
d’action » !
Quant à la rigueur
d’un récit historique écrit dans un ordre temporel strict, ce n’est pas pour
moi !
Ne pas se répéter est la base de nos rédactions les plus scolaires et même d’un écrivain : Et bien, là non plus, je n’entre pas dans les cases !
…..
Alors je divague, je digresse, je répète, je me contredis, je radote au bord de la démence sénile… Bref, je raconte comme ça me vient et tant pis pour les lecteurs qui n’y trouveront aucune rigueur…
Ce matin je vais au
labo d’analyses, pour des prises de sang nécessaires à ma prochaine
intervention chirurgicale… Il faut montrer ma carte d’identité… Ok !
« Ah mais votre
prénom n’est pas le même ? » Dit l'hôtesse (qui, sans façon, m'a
donné quatre bouts de pain, quand dans ma vie il faisait faim)…
Il s’agissait du trait
d’union dans mon prénom que l’ANTS avait cru bon de rajouter alors que sur mon
acte de naissance mon prénom composé s’écrivait sans trait d’union !!!
Elle ne peut modifier
mon compte sur son ordi, du coup elle m’ouvre un nouveau dossier… Sauf que dans
ce nouveau compte l’antériorité de mes résultats n’y seront pas stockés !
Comme si j’étais un nouveau patient qui vient pour la première fois !
Ah que c’est beau l’administration Française !!! Cons ils sont, cons ils resteront… Je crois même que les cons de l’année prochaine sont déjà là !!! Comme disait Timsit…
Pauvre France, je ne m’étonnerai plus jamais de son naufrage… La France, c’est le Titanic !
…..
Il y a des années
maintenant que relativement à mes gosses, je me reproche le fait de n’avoir pas
eu les capacités ou les contacts nécessaires pour les « pistonner »,
comme font tous mes copains… Enfin… quand je dis copains, je devrais dire
collègues, parce que pour pistonner leurs enfants, ils le font, mais quand
j’appelle à l’aide, il n’y a plus personne… Le piston c’est pour la tribu, pas
pour les collègues… C’est comme ça !
Or donc, dans toutes
ces années j’ai cherché ce qui a cloché dans mon passé professionnel et social,
au point de n’avoir aucun début de piste pour aider mes enfants (et surtout mon
Toto qui chôme depuis 15 mois et qui est blackboulé à chaque entretien, malgré
sa compétence et son sérieux). J’en ai trouvé des erreurs de parcours, mais à
chaque fois que je prends l’hypothèse de l’autre branche que j’aurais du
choisir, j’aboutis au fait que le résultat aurait été le même en fin de
compte !
Mais, depuis quelques
jours seulement, je détiens la clé (clé qui à mon âge ne m’ouvre plus aucune
porte) : Je sais, maintenant je sais (Gabin)… Le choix qu j’aurais du
faire c’est dans une branche où j’étais fortement apprécié et toujours en tête
vis-à-vis des cadres (disons en pôle position)… Bon sang, mais c’est bien sûr
(Raymond Souplex dans les 5 dernières minutes), l’ARMÉE (de terre)… Les bérets
rouges, puis les verts…
Je suis certain que
j’aurais réussi, parce que mes qualités, dont faisaient partie le patriotisme
et le charisme militaire, plaisaient aux sous-offs, aux lieutenants,
capitaines, et même commandants !
J’aurais eu des
promotions d’autant plus rapides que j’avais un diplôme d’ingénieur… Alors bien
sur, moins que les Saint-Cyriens, mais grâce au fait que je n’hésitais pas pour
les OPEX, la progression aurait été bien réelle…
Je n’aurais pas pris
d’épouse, pas fait d’enfant, du moins volontairement, été de casernement en
casernements, de mission en mission…
Ma solde m’aurait
suffi… Je n’aurais pas eu de soucis pour ma progéniture…
Peut-être serais-je mort au combat, va savoir ?
Alors, oui, pourquoi
n’ai-je pas rempilé ?... Je sais pourquoi…
Deux raisons :
J’ai cru qu’en tant qu’ingé civil j’aurais une carrière prometteuse… Et puis il
y a eu cette vision du charnier où hommes femmes et enfants avaient été abattus
par les rebelles Katangais et que je n’avais pas encore « digérée »…
J’aurais du penser, que mon action dans cette mission avait contribué à limiter
ces massacres au présent comme au futur proche ! Et que donc ma participation
au sein de l’unité avait été bénéfique et justifiait d’intégrer l’armée…
J’aurais du…
Bien sûr, il y eu bien plus tard après mon départ, cet ancien collègue qui témoigna de l’inaction imposée à l’armée Française pendant que les hutus massacraient les Tutsis… Il y eu aussi le Kossovo, où le résultat était presque le même… Et le Drakkar au Liban, ce n’était pas mieux… Alors est-ce que cela aurait été si glorifiant de rester dans l’armée ?
Oui, on m’aurait
apprécié, mais aurais-je apprécié les missions de merde que nos présidents ont
initiées ? Pas sûr du tout !
Alors ? Mes petits garçonnets :
https://zalandeau.blogspot.com/2014/02/mes-enfants-je-vous-aime.html














































