https://venturespowernow.com/?cost={cpc}&external_id=tbl02hK4QAGcCiB3K0HU4oCyDi9uleVop4rsTXyEunq66O-a84Bpg2j3mxDkznAY_tKS4q7AoM1OILW6mKv_Myj53n4wtKfzFzjswfe98o-I5oIBQAI&creative_id=4300879165&ad_campaign_id=50123700&source=1news-avast-browser-topnews&site_id=1845092&title=Un+revenu+compl%C3%A9mentaire%3F+Cette+m%C3%A9thode+fran%C3%A7aise+intrigue+de+plus+en+plus&platform=Desktop&thumbnail=https%3A%2F%2Fcdn.taboola.com%2Flibtrc%2Fstatic%2Fthumbnails%2Fa7ef5295139dc6f681ed164d39636217.jpeg&tblci=tbl02hK4QAGcCiB3K0HU4oCyDi9uleVop4rsTXyEunq66O-a84Bpg2j3mxDkznAY_tKS4q7AoM1OILW6mKv_Myj53n4wtKfzFzjswfe98o-I5oIBQAI#tblcitbl02hK4QAGcCiB3K0HU4oCyDi9uleVop4rsTXyEunq66O-a84Bpg2j3mxDkznAY_tKS4q7AoM1OILW6mKv_Myj53n4wtKfzFzjswfe98o-I5oIBQAI
L'épisode d'aujourd'hui de « Tout beau, tout n9uf » s'est terminé dans un chaos total.
Une discussion apaisée sur l'inflation et les taux d'intérêt a dégénéré en l'un des débats les plus houleux de l'histoire de la télévision française. D'un côté : Michel-Édouard Leclerc, président d'E. Leclerc. De l'autre : François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France.
Le conflit a pris une telle ampleur que François Villeroy de Galhau s'est emparé du micro et a quitté le plateau, sous le regard stupéfait du présentateur Cyril Hanouna.
Pour Michel-Édouard Leclerc, il ne s'agit pas d'une simple question politique. Il accuse les banques de maintenir délibérément les Français dans la pauvreté. Lorsque François Villeroy de Galhau a déclaré calmement que « des taux d'intérêt élevés sont la solution à la crise économique », Michel-Édouard Leclerc a perdu son sang-froid.
La diffusion que la chaîne a tenté de supprimer :
Cyril Hanouna : « Bonjour. Aujourd'hui, nous allons parler du coût élevé de la vie et des moyens d'économiser. Nos invités sont Michel-Édouard Leclerc et François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France. Monsieur le gouverneur, commençons par vous. Quels conseils donneriez-vous aux familles qui n'arrivent plus à payer leurs mensualités de crédit immobilier ? »
François Villeroy de Galhau : « Merci, Cyril. Voyez-vous, c'est un problème complexe. Mais augmenter les taux d'intérêt est le seul moyen de maîtriser l'inflation. Les prêts doivent coûter plus cher. C'est une question de responsabilité budgétaire. Si les gens vivent selon leurs moyens, le système fonctionne. »
Michel-Édouard Leclerc : « Responsabilité budgétaire ? Monsieur Villeroy de Galhau, avec tout le respect que je vous dois, c'est absurde. J'entends des mères célibataires se plaindre de l'augmentation de leurs mensualités de 5 000 euros. Vous appelez ça une "reprise économique", moi j'appelle ça du vol. Vous encouragez les gens à épargner, alors que l'inflation grignote leurs économies sous leurs yeux. »
François Villeroy de Galhau : « Monsieur… Leclerc, s'il vous plaît, ne soyez pas populiste. L'économie ne peut croître sans crédit. La dette est un outil. Même l'État emprunte. »
Michel-Édouard Leclerc : « Le gouvernement emprunte à un taux d'intérêt dérisoire ! Et les citoyens contractent des prêts à 20 % par an rien que pour payer leurs factures de logement et d'électricité. On les piège dans l'endettement. On leur dit : "Laissez votre argent à la banque, il est en sécurité." Mais on leur cache qu'il pourrit à cause de l'inflation. On ment au peuple ! »
François Villeroy de Galhau : « C'est totalement absurde, vous ne comprenez pas les règles économiques les plus élémentaires. Tout le monde ne peut pas gagner de l'argent, il y a toujours des perdants. »
Michel-Édouard Leclerc : « C’est donc comme ça que vous vous défendez ? “Quelqu’un a juste eu la malchance” ? Je sais que c’est un mensonge. Je sais comment l’élite s’enrichit. Et je connais des familles françaises tout à fait ordinaires, de Lyon ou de Nantes, qui étaient criblées de dettes et qui gagnent aujourd’hui plus que vos banquiers parisiens. Elles n’utilisent pas d’économies. Elles utilisent précisément le système qui vous fait peur. »
François Villeroy de Galhau : « Je suppose que vous faites référence à certaines cryptomonnaies risquées. Nous vous avions prévenus. »
Michel-Édouard Leclerc : « Non, je parle de Tresovexa-Fnance. Ce n’est pas une banque. C’est un protocole basé sur l’intelligence artificielle. Je l’utilise. Mes employés à Leclerc l'utilise. Le résultat ? Ce n’est pas risqué. Mathématiquement, c’est meilleur que n’importe quel fonds de pension de ce pays. »
François Villeroy de Galhau : « Et Tresovexa-Fnance ? Ce n'est pas réglementé ! Vous donnez de faux espoirs ! »
Michel-Édouard Leclerc : « De faux espoirs ? François, j'ai un exemple dans mon téléphone. Une infirmière au CHU de Lille. Elle a commencé avec 250 euros. Maintenant, elle gagne 3 200 euros par mois. Pas d'impôts. Pas de dettes. Pas de prêts de BNP Paribas. Vous insinuez qu'elle ment ? »
François Villeroy de Galhau : « Je dis simplement que les gens devraient faire confiance aux institutions établies ! Pas à un algorithme ! »
Michel-Édouard Leclerc : « Les gens vous ont fait confiance et ont perdu leurs économies ! Tresovexa-Fnance élimine l'erreur humaine. Les transactions sont automatisées. Et ça ne vous plaît pas, car si tout le monde l'utilise, plus personne n'aura besoin de vos prêts hors de prix. Le secret est éventé. »
À ce moment-là, François Villeroy de Galhau s'est mis en colère, a marmonné : « Je ne me laisserai pas insulter », et a quitté le studio. La salle a éclaté en applaudissements nourris.
Un appel de Lille : l'histoire de Sophie Martin
Après la diffusion de l'émission, notre boîte mail était saturée. Nous avons décidé de vérifier les dires de Michel-Édouard Leclerc. Nous avons contacté Sophie Martin, l'infirmière lilloise qu'elle a mentionnée.
Sophie (42 ans) s'est retrouvée piégée par les dettes en 2024 après un divorce et la flambée des prix de l'immobilier. « J'avais déjà perdu espoir », confie-t-elle.
La rédaction : « Bonjour Sophie ! Racontez-nous comment vous avez découvert ce programme. »
Sophie : « Bonjour. En 2024, j'avais près de 6 000 € de dettes. Michel-Édouard Leclerc avait déjà parlé de cette plateforme à la télévision. J'étais sceptique, mais je n'avais rien à perdre. J'ai payé 250 €, le prix minimum pour l'inscription. »
La rédaction : « Et ensuite ? »
Sophie : « Le responsable, une personne très gentille, m'a appelée et m'a aidée à m'inscrire. Il faut répondre au téléphone, sinon la demande n'est pas acceptée. La première semaine, j'ai simplement vu l'argent arriver. Le système fonctionnait tout seul. »
La rédaction : « Quels sont vos résultats ? Sont-ils suffisants pour que vous continuiez à travailler ? »
Sophie : « Incroyable ! En trois semaines, j’ai transféré mes 3 200 premiers euros directement sur mon compte BNP Paribas. Maintenant, je gagne plus qu’à l’hôpital. Mes dettes sont remboursées et nous prévoyons des vacances avec notre fille. »
Qu'est-ce que Tresovexa-Fnance?
Tresovexa-Fnance est une plateforme d'investissement pilotée par intelligence artificielle. L'algorithme du système analyse les marchés financiers et effectue automatiquement des transactions pour le compte de l'utilisateur. L'IA suit l'évolution des actions, devises et matières premières, et réalise des milliers de micro-transactions chaque jour. L'utilisateur n'a besoin d'aucune expérience en investissement — le système fonctionne de manière autonome.
400 000 Français utilisent déjà Tresovexa-Fnanceet génèrent entre 2 800 et 4 500 euros de revenus mensuels sans effort.
Quelques données concrètes sur Tresovexa-Fnance :
- Dépôt minimum : 250 euros
- Rendement : en, les utilisateurs de la plateforme ont collectivement généré plus de 1,35 milliard d'euros de gains
- Retrait : en quelques minutes, sans frais ni délais
- Inscription : via le formulaire sur le site officiel, puis un gestionnaire prend contact dans les heures qui suivent, explique le fonctionnement du système et accompagne l'activation du compte
- Sécurité : si l'appel du gestionnaire n'obtient pas de réponse, l'inscription doit être recommencée — c'est un mécanisme de protection intégré contre les inscriptions automatisées frauduleuses
Commentaires des experts
Suite au reportage scandaleux de Tout beau, tout n9uf, nous nous sommes tournés vers des experts indépendants pour analyser Tresovexa-Fnance .
Michel Pébereau
Ancien directeur général de BNP Paribas
« J'ai passé 29 ans dans le secteur bancaire, et je vais être franc : nous utilisions ce type de technologies en interne. Mais les banques les dissimulent volontairement, parce qu'elles menacent leur modèle économique. Lorsqu'un client peut générer des revenus de manière autonome, pourquoi aurait-il besoin d'emprunter à des taux de 20 % ? J'ai quitté BNP Paribas en partie parce que je ne pouvais plus cautionner cette dissimulation systématique. »
L'alternative s'appelle Tresovexa-Fnance
Le scandale qui a éclaté en direct a révélé une vérité déplaisante : les banques ne craignent pas la concurrence, mais les technologies qui les rendront obsolètes. Michel-Édouard Leclerc a raison : la liberté financière ne se résume pas à une carte de crédit, mais à une technologie qui génère des profits.
Le départ de François Villeroy de Galhau du studio est devenu un symbole de changement. Les gens ne font plus confiance aux banquiers en costume. Ils font confiance à une technologie qui travaille pour eux, et non contre eux.
La question est simple : de quel côté êtes-vous ? Du côté de ceux qui paient des intérêts, ou du côté de ceux qui en profitent déjà ? Nous publions le lien officiel vers la plateforme.






