https://youtu.be/BOLLlq7dWtA?si=AIeTCcYlPwtC6M9i
https://youtu.be/BOLLlq7dWtA?si=AIeTCcYlPwtC6M9i
Ecrit le 29 mars 2007
Des multinationales qui dominent la planète du haut de leurs gratte-ciels en verre, gardés par des vigiles en armes et des hélicoptères de surveillance.
Une classe moyenne corvéable à merci par les multinationales, avec des vêtements rapiécés, des maisons vétustes et une milice de volontaires faisant la ronde pour se protéger des miséreux.
Les miséreux à qui on ne demande rien, que de mourir pour ne plus emmerder les autres. Ceux qui ne meurent pas de faim, sont tués lorsqu'ils essayent de voler de quoi manger.
Du haut des tours, les hauts parleurs diffusent la pensée unique : "Tout va bien, nous nous occupons de tout, sans nous vous ne seriez rien. Obéissez au nouvel ordre mondial conçu pour le bien de tous...". Les caméras partagent l'espace avec les hauts parleurs. Elles surveillent les moindres faits et geste de la plèbe.
Toute tentative de résistance est jugulée par les forces de l'ordre dotées des armes les plus sophistiquées. Ces armes ne tuent pas, elles rendent seulement idiot.
Les Enarques de droite et de gauche continuent leurs disputes politiques pour distraire le peuple.
"Moi je dis que la gauche a tort de vouloir que la classe moyenne mange à sa faim, c'est injuste par rapport aux autres ?"
"Moi je dis que la droite a tort de vouloir enterrer les morts, que mangeront ceux qui ont faim ?"
Amis blogueurs inventez la suite...
Tous les jours des entreprises ferment en France et licencient... Mais les médias ne parlent pas de tout...
Qui a entendu parler de HME Brass ? Une industrie avec un savoir faire reconnu dans son domaine avec des clients dans le monde entier !!!
L'usine en bas de chez nous va perdre 117 emplois... Les ouvriers ont manifesté hier du stade jusqu'à l'usine en passant par la Mairie où ils ont fait des discours... L'usine a été rachetée par les Chinois il y a quelques années... Le Président du Directoire se nomme :
ZHEN ZHANG
Maintenant qu'ils se sont emparés des brevets, de la maitrise de la technique, de la clientèle... devinez ce qu'ils vont faire ???
La boite a un résultat négatif de 7 millions d'euros...Mais c'est facile de transformer une société bénéficiaire, en une société déficitaire... Les dépenses qui ne sont pas perdues pour tout le monde, ça existe...
J'ai cité il y a quelques jours cet article que j'avais écrit... Il est peut-être temps de montrer cet article ?
https://zalandeau.blogspot.com/2014/10/la-colonisation-ancetre-de-la.html
https://zalandeau.blogspot.com/2015/02/bulletin-n-10-vendredi-8-septembre-2000.html
Cela se passait lorsque par une loi, dont le décret d'application trainait, ma boite fut privée de carnet de commande, par manque de dépôt de permis de construire... Je cherchais du boulot, je faisais rentrer le pognon de ma boite agonisante et je versifiais sur mes déboires... Ça me décontractait !
https://zalandeau.blogspot.com/2019/10/apres-1-semaine-et-1-jour-de-vacances.html
En fait j'avais eu un AVC à la fin mars 2007...
Écrit le 20 avril 2026
18 jours que je n’ai rien écrit… Pas d’inspiration ? Pas de motivation, plutôt, parce qu’aucune idée positive ne pénètre dans l’antre de celui qui devrait écrire ses peines ses joies, ses indignations, ses critiques…
Plus cela va, plus les souvenirs remontent et ce sont les plus nauséabonds qui refont surface. Même les moments d’intense bonheur sont parasités par les suites cauchemardesques d’un avenir sans avenir, pour ceux que j’aime et qui m’ont donné tant de joie…
Le seul fait de les avoir mis au monde me vaudra l’enfer, pour m’apprendre à savoir prendre les bonnes décisions… Sauf que c’est trop tard, pour les décisions… Quand on est plus proche de la fin que du début, nulle décision de carrière, de comportement, de choix, de caractère, n’est de mise. Il est trop tard !
Mais pourquoi n’ai-je pas compris cela dans ma jeunesse… Je croyais à des valeurs surannées, comme le travail, la récompense qui s’en suit, la qualité, le professionnalisme, la conscience ! Se donner à fond et du mieux possible, mieux que les autres, être le meilleur dans ce que je faisais, étaient les éléments constitutifs de ma personne…
Quand je me retourne… oh… Je n’ai pas besoin de me retourner, le passé me rattrape me contourne et se met devant moi, sous mes yeux, comme un grand livre satanique… Et j’y vois, quoi ?… Un gros imbécile, qui aurait mieux fait de s’inspirer de ses collègues (non pas ses amis), qui eux, sans rien foutre, ou bien que des conneries, mais avec le talent de la comédie, de la flagornerie, de la classe que procure un discours chatoyant autant que creux et faux, ont progressé dans la hiérarchie, dans la notoriété, dans le confort et l’aisance.
Toute une vie ! Toute une vie, pour comprendre cela ! Cela prouve vraiment que je n’étais qu’un vrai débile mental, accroché à ses chimères !
Tous mes choix se sont avérés être mauvais, tous ! Et faire émerger des petits êtres formidables dans un enfer, ne fut pas le moindre de mes mauvais choix ! De surcroît, je leur ai refilé mes gênes d’honnêteté, de travail, de conscience… Fallait-il donc que je sois inconscient à ce point ?
De fil en aiguille, je me dis que mes caractéristiques me viennent de mes parents… Je pourrais donc les charger de ce patrimoine génétique aberrant… Mais non, aucunement… Ils se sont donnés à fond pour me monter l’exemple. Ils se sont parfois privés de manger pour nourrir leurs enfants… Ils ont toujours été droits, fiers et honnêtes et un véritable exemple pour moi. Ils se sont saignés aux quatre veines, comme on dit, pour que je puisse m’élever au dessus de leur propre condition : c’était leur rêve, leur espoir !
Et moi, qu’est-ce que j’ai fait de leur espoir ? J’ai voulu continuer avec leurs valeurs que j’avais faites miennes… Funeste erreur !
J’aurais du me dire que ce tremplin, n’impliquait pas de garder leurs valeurs… mais au contraire que pour pénétrer dans cette stratosphère de la caste dominante, il me fallait changer de valeurs… J’ai mis trois quart de siècle à le comprendre, à gâcher la vie de pauvres enfants qui n’avaient pas décidé de m’avoir pour père, à pourrir la vie de ceux qui méritaient un luxe que j’ai été totalement incapable de leur donner…
M’en voudront-ils ? M’aimeront-ils quand même ?
J’ai honte de ma vie, parce que j’ai honte de cet échec continuel face à la réussite, que j’attendais comme récompense, mais qu’en fait on acquiert par combines, chantages, malhonnêtetés, « fayotage »… « Léchage de cul » : Voilà ce que disais mon moi profond, d’un air dégoûté… Alors que c’était le principal instrument de la réussite de ceux qui s’en donnent la peine.
Alors chaque jour et même chaque nuit, tous ces épisodes d’échecs, de ratage, de mauvais choix, me reviennent en pleine figure. J’en suis au point que la vie me pèse avec ce fardeau continuel de regrets et de remords… A quoi sert de faire ceci, de faire cela ?… A quoi bon ?
Plus à rien ! La vie vaut-elle vraiment d’être vécue ? Comment ai-je pu être aussi surmotivé pour nourrir ma couvée, au point d’en arriver à l’AVC et au burn-out final ?
Je ne sais pas, mais j’aurais du savoir ! Je suis un être insuffisamment intelligent… Mes 108 de QI, ne sont pas représentatifs d’imagination de de raison, mais seulement de capacités à résoudre des problèmes techniques complexes…
Ça m’a fait une belle jambe !
Tu peux briser mon cœur, mais pas mon âme. « I’m Still Here » est le chant pour se tenir droit quand l’amour s’en va — une histoire de blues soul de force, de cicatrices et de survie. Morgan Luna apporte la douleur et le pouvoir dans chaque note.
Dans la profondeur tranquille d’une émotion qui n’a pas besoin d’explication, « Amour infini » de Morgan Luna se déroule comme un murmure qui traverse l’âme. Ce morceau de Soul Blues explore un type d’amour profond, calme et transformateur—qui n’exige pas, ne force pas... il reste simplement.
Avec une performance vocale intime mais puissante, la chanson raconte une histoire de guérison et de redécouverte. La guitare répond avec un phrasé tendre et expressif, tandis que Rhodes et l’orgue enveloppent chaque instant de chaleur, créant une atmosphère cinématographique fluide qui semble à la fois intemporelle et profondément personnelle.
« Amour infini » ne concerne pas des promesses ou des illusions, mais une connexion réelle — celle qui grandit dans le silence, vous maintient dans l’obscurité et continue à respirer même lorsque tout le reste disparaît. Une pièce de blues émotionnelle moderne pour ceux qui recherchent profondeur, âme et authenticité.
Si vous avez déjà ressenti un amour qui existe au-delà des mots... cette chanson vous trouvera.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dion_DiMucci
Dion Francis DiMucci, plus connu sous le mononyme Dion, est un chanteur américain de rock 'n' roll et de rhythm and blues, né le à New York.
Un des plus populaires chanteurs de rock américain avant la British Invasion, Dion a eu une douzaine de chansons dans le top 40 à la fin des années 1950 et au début des années 1960. Il a débuté comme chanteur du groupe Dion and the Belmonts, entre 1957 et 1960, avant de se lancer dans une carrière solo.
Ses succès les plus connus sont Runaround Sue (no 1), The Wanderer (no 2), tous deux en 1961, Ruby Baby (no 4) en 1963, Abraham, Martin and John (no 4) en 1968.