samedi 18 octobre 2014

Le ciel est gris, comme un ciel de mort (7)



Tiens à propos d’arriéré, voilà le voisin qui passe dans la rue. Je lui jette un œil et comme les autres fois, il regarde de l’autre coté pour pas me voir.  Pourtant je fais du bruit à couper mes fers à té et mes cornières avec la meuleuse !...

C’est bien un truc qui me sidère… Du jour où nous avons été à la retraite et qu’il sait que je gagne moins que lui et sa femme, il ne nous parle plus… Alors qu’avant il nous entreprenais à toutes occasions et nous discutions par-dessus le grillage…

D’habitude, partout où je suis passé, j’ai vu des gens jaloux parce que celui d’à coté avait davantage, avait mieux, était plus aisé, etc…
Mais lui (et sa femme), c’est le contraire. Leur ‘amitié’ de voisinage est intéressée. Une sorte de fayotage devant le puissant, le nanti.
J’en veux pour preuve qu’il va voir tous les jours un vieux qui a un haras avec des bourrins, un domaine en guise de maison… Il fayotte avec ce vieux, parce qu’il croit qu’il y aura une part pour lui sur le testament… Et quand il y va, c’est toujours en blaser (contrairement à ce que je disais sur les gens habillés comme des bouseux), mais dès qu’il est revenu, il se remet en bouseux… Mais lui il a des excuses ce n’est qu’un prolétaire, pas un propriétaire terrien !

Voilà le charmant voisin dont l’arbre si haut m’envoie des feuilles plein ma gouttière et qui chaque fois me cause une inondation, par débordement… Il ne veut pas faire tailler son arbre, mais un jour je pourrais bien choper cette merde à la cravate, puisque de toute manière il n’y a plus de relation de voisinage !
Il a tout du fayot, j’aurais du me douter de ce revirement. Il était délégué ou bien représentant du personnel, il foutait rien. Il m’en parlait du temps où il me pensait grand manitou et avait des étoiles dans les yeux, quand il me parlait des réunions au siège, avion première classe, voiture avec chauffeur, restaurant, hôtel pas miteux…

Les pauvres camarades salariés… Il n’a pas du beaucoup les défendre… Mais par contre quel vendu il a du être…

Oui, donc je meulais mes profilés de cinq à sept, histoire de faire du boucan dans le quartier. Il n’y a pas de raison. On est bien réveillé à huit heures, par des tondeuses thermiques. On ne nous demande pas notre avis et bien moi non plus !
Depuis lundi, je me suis remis à bosser. La salle de bains était en stand-by aujourd’hui pour permettre « la » douche exceptionnelle pour mes morpions… Le plus jeune n’en a pas profité, il a continué au gant. On dirait qu’il y a pris goût !… Tant pis pour toi, mon gars, demain t’auras plus le droit à la douche. Je reprends mes activités de ponçage, rebouchage, enduit et j’espère bientôt laquage des murs et plafonds…

Et puis, la meilleure, c’est que depuis un an je suis descendu 5 fois à 90 kilos… Je viens de passer en dessous (89,5) pour la première fois depuis… Voyons voir ; je regarde mes courbes de poids… depuis le 28 juillet 2009… Ça, ça va m’encourager, je le sens…

vendredi 17 octobre 2014

Le ciel est gris, comme un ciel de mort (6)



Je me souviens même que mon fils ainé s’était tapé un tube de mayonnaise en un repas… Mes parents n’étaient pas contents. La mayonnaise il ne fallait en mettre que pour donner du goût. C’était bien trop cher.
Moi, je les ai laissé faire parce que j’avais les moyens et que s’il ne restait pas d’argent à la fin du mois, ce n’était pas grave… Alors comment leur expliquer que pour certains, Papy-Mamie avant et moi maintenant, la fin de mois, elle est bien avant le dernier jour du mois ?
Et pourtant Dieu sait que mes parents nous recevaient bien. Il y avait à manger en abondance. Bien sur, il n’y avait pas de caviar, d’ortolan, de foie gras ni de champagne.
Les cadeaux qu’ils offraient à mes gamins à Noël étaient vraiment des cadeaux de pauvres, mais heureusement les mômes n’ont jamais fait de réflexion.

Du coup, plus mes travaux dureront autour de la douche plus je vais économiser d’eau ! Hé, hé, hé… Bande de petits branleurs, je me lave au gant depuis des années et je ne dis rien, merde !
Mes morpions se prennent pour des fils à Papa, ou bien ils croient que je suis Américain, je ne sais pas !
Ils doivent juger à l’apparence. C’est vrai que j’ai des belles fringues, même s’ils ne savent pas qu’elles sont d’occase, alors que les parents de leurs copains sont fringués au mieux comme des bouseux, au pire, comme… des bouseux…

Alors évidemment j’ai la couleur du riche, j’ai l’air d’un riche. Enfin, ils commencent à comprendre au fil des années quand je dis à l’un ou à l’autre que dorénavant, je ne pourrais plus offrir ou payer ceci ou cela… Mais pour l’eau, ils devaient croire que c’était gratuit, probablement…

Je reviens sur les fringues : Il y en surtout un qui a honte d’être vu avec moi, donc il faut que je les dépose en ville à l’abri des regards de leurs potes…
Evidemment un type en pantalon à pli et veste à quatre boutons métalliques, ça leur fout la honte, surtout quand les gens voient que c’est un uniforme. Certes je transforme ces tenues : Je peins les boutons brillants avec de la peinture mate de la couleur de la veste. Tout signe distinctif militaire est soigneusement enlevé… Mais aucun des jeunes de maintenant n’ayant vu de vrais militaires dans de vrais uniformes, ils font l’amalgame dans leur imaginaire…

Comme pour ma voiture : « Ton père a une BM ? Pfffff ! »… Ben oui, une occase aussi, au prix de l’argus… Mais tellement brillante que… Enfin, ce que les gens sont cons ! Tout ce qui brille n’est pas or ! Bande de sales ploucs ! Ce sont les mêmes imbéciles envieux dont les parents offrent à chacun de leurs futurs héritiers une maison. Ils ont raison, si je pouvais le faire, je le ferais… Aisés, ils le sont, mais de plus envieux, bouseux et cons !
Qu’est-ce que je suis venu faire dans cette galère ? Je ne savais pas que j’étais dans une région d’UMP quand je me suis installé… Et pourtant j’en ai fréquenté des régions UMP ! Paris, Neuilly, Chantilly, Auteuil… Jamais aucun ostracisme, jamais de problème ; des gens courtois, riches, mais polis et respectueux !

Il faut croire que dans cette région qui est microscopique (bien qu’il doive y en avoir d’autres en France), être UMP se conjugue d’une autre façon qu’ailleurs. Il y a un concentré d’orgueilleux, vaniteux, égotiques, méprisants, qui ont tous les droits et aucun devoir (tout cela à la fois), qui ne respectent rien qu’eux-mêmes…
On se croirait au 19ème siècle dans les colonies… Le riche, c’est le missié Toubab et le pauvre, c’est l’esclave méprisable que l’on éduque à la cravache…

Putain, mais qu’est-ce que je suis venu foutre chez ces arriérés ?

jeudi 16 octobre 2014

Le ciel est gris, comme un ciel de mort (5)



Et pourtant si le taulier m’avait dit « préparez vous à partir, mon copain sera votre successeur. Vous aurez vos indemnités de licenciement », j’aurais dit OK ! Je lui aurais même dit « à la prochaine fois si vous avez besoin de moi » et j’aurais fait mon boulot consciencieusement jusqu’à mon départ, sans stress, sans guerre, sans me faire voler mon diplôme. J’en étais si fier de mon diplôme. Du coup il ne sera jamais accroché au mur du salon…

Les patrons ne connaissent jamais leurs employés. Ils préfèrent jouer du conflit et de la faute grave, pour licencier. Avec moi, il n’a pas réussi, alors son « NON » lui a évité le risque du prudhomme et du procès. Il ne pouvait savoir que je ne suis pas du genre à manger de ce pain là…

C’est pour cela que je suis pour le licenciement sans fausse faute, sans mise au placard, sans harcèlement… Mais faudrait-il encore que le code du travail change ! (Note du 16 août 2022 : Le licenciement à l'amiable, créé par Macron est une bonne invention de mon point de vue)

Je me demande encore comment j’ai eu la force de faire mon boulot, de faire celui de la larve qui ne foutait rien, de résister, de contre-attaquer et de garder suffisamment d’énergie mentale pour monter mon projet de SARL et le mener à bien et ce, sans la manne des indemnités de licenciement ( Heureusement que mon ami M m’a aidé )… J’étais vraiment un dur, je crois, à l’époque…

Si mon cadet avait ne serait-ce que la moitié de mon obstination… Il a dit à sa mère que lui il savait que sa vie après nous ce serait dehors couché sur un carton… C’est bien ce que je redoute au fond de moi, quand je le vois à l’œuvre.
Quand je lui ai dit hier pour la énième fois qu’il fallait qu’il garde la traçabilité de ses recherches d’emploi (lettres, réponses, mails, noter ses relances téléphoniques…) Il m’a dit « Oui, mais »… Gêné mais sans explications parce qu’il n’y a pas d’explication.

Si un employeur voyait son inorganisation, il en déduirait un ‘je-m’en-foutisme’ qui le dissuaderait de l’embaucher. D’ailleurs, quand il continue à mettre ses timbres à gauche, à agrafer ses pages n’importe comment et à montrer peu de motivation ciblée sur ses lettres de candidatures spontanées ou pas, je suis sur que les recruteurs l’ont déjà catalogué…
Mais il ne veut toujours pas prendre modèle sur mes lettres, cette tête de cochon ! Et pourtant elles avaient ‘marché’, mes lettres… Que faire ? Il est résigné, fataliste, défaitiste.
Il n’est pas de mon sang ce garçon là ! Ni mon caractère, ni mon groupe sanguin, ni mes cheveux, ni rien de physiquement comparable…

Il est bourru et velléitaire. Jamais content ! D’ailleurs quand lundi matin il a lu l’écriteau dans la salle de bains ‘Douches & bains interdits. Lavages aux gants only’, il a fallu qu’il râle. Du coup il ne s’est pas lavé de la journée ! Parce que Môssieur a l’habitude de se laver à la douche tous les jours… Il m’a dit que c’était comme chez Papy-Mamie : Lavage au gant parce que la douche c’était trop cher. Seulement une fois par semaine, la douche…

J’ai expliqué qu’ils avaient raison. Avec mille euros de retraite à eux deux, le gaspillage était un luxe qu’ils ne pouvaient se permettre.

mercredi 15 octobre 2014

Le ciel est gris, comme un ciel de mort (4)

Écrit le 15 octobre 2014

En attendant, on rame et ce n’est pas ça qui va relancer l’économie… Parce que l’Hollande y’s’croit malin en pensant "tout ce que je rabote sera compensé par le vidage des bas de laine".
Et bien il se trompe.  Leurs agissements sont si désordonnés qu’il y a une défiance !... Les Français ne prennent pas dans leur bas de laine, ils réduisent leurs dépenses afin de ne pas toucher au bas de laine, voire même de le remplir davantage qu’avant…
Ce n’est pas prêt de repartir. D’autant que comme tout le monde, j’achète le moins cher : Aubergines espagnoles, parce que les Françaises sont trop chères. Si on interdisait ou taxait les aubergines espagnoles à due concurrence, j’achèterais Français… Il faudra bien qu’ils y viennent.
Y’a que pour le raisin. Le raisin Français est tellement meilleur que le Chilien ou l’Italien que je n’achète que du Français. Les autres c’est que de la flotte et un peu de sucre… Mais évidemment j’achète beaucoup moins de raisin vu sa cherté.
Le patriotisme économique, oui, mais on a un budget serré, alors le patriotisme, c’est pour quand on y sera obligé… Et là, l’économie repartira !
Mes deux amis retraités comme moi, ne comprennent pas pourquoi je suis morose alors qu’eux vivent normalement… Ben oui, avec leur retraite il n’ont qu’eux-mêmes à charge. Celui qui paye 3000 euros d’impôt, il ne sait pas pourquoi ? Il oublie les loyers qu’il touche de son locataire ? J’échangerais bien avec lui…
Et puis échanger de voiture au bout de deux ans en perdant 20000 € à la reprise, faut déjà se le permettre… Heureusement qu’il est étranger et ne vote pas, parce qu’il est pour Sarkozy ! Ouf ! Un de neutralisé !

Malgré tout je l’aime bien ! C’est un ami fidèle de 39 ans ! Il m’avait prêté du pognon, quand j’ai refait ma vie et que j’ai emprunté pour acheter la maison, sinon, je ne sais pas comment cela se serait passé. Il s’était ensuite associé dans ma boite et donc au capital, sinon, je n’aurais pas pu démarrer…
Heureusement que j’avais la maison. C’est dans le garage que je fabriquais mes produits en béton vibré… Bien qu’ayant isolé la porte du garage, ça faisait un boucan dans tout le quartier… Les vieux n’osaient trop rien dire, sauf un à cause de la fumée quand je brûlais les sacs de ciments dans un brasero ! Mais je l’envoyais tellement chier, d’un air menaçant (je savais bien faire l’air menaçant), que personne, pas même le maire n’est venu me rappeler à l’ordre… Trois petits à la maison, il me fallait turbiner dur !

Il n’empêche que si j’en suis venu à créer ma boite en un mois et à démissionner, c’est à cause des deux Bernard d'un précédent employeur... La Sorecob
Deux ans où j’ai été le conseillé, le chouchou, le chef de service respecté de mon patron Bernard Moreau, c'était fantastique ! Puis deux ans d’enfer parce qu’il avait engagé un ami à lui, Bernard Tomaso pour être mon subordonné (Et oui je dis leurs noms... Qu'ils me fassent un procès, j'ai gardé les preuves... Bande d'enculés !)… En fait, le but, c’était de m’évincer et de me dégoûter (je ne le savais pas, bien entendu… Mais j’ai résisté deux ans aux accusations mensongères du dernier venu. Je passais les trois quarts de mon temps à rechercher et obtenir des preuves qu’il mentait… Ce n’était pas compliqué : il m’accusait  de ce que lui-même faisait (aller au ciné pendant les heures de travail, lancer les chantiers sans réceptionner leur conformité, etc…).
Au bout d’un temps, j’avais contrattaqué en enquêtant sur ses non-faits et gestes… Et là c'était plus facile parce que sur lui j'avais des preuves énormes. J’ai pris des photos, j’ai enregistré des déclarations à charge…

Quand j’ai déballé ça au patron en lui demandant de lui appliquer un avertissement… Il m’a répondu « NON »…

Dans l’heure, ma lettre de démission était rédigée, envoyée en LRAR en ordonnant le délai qui me convenait (le temps que je fasse les démarches légales de la création de ma société)…
Quelle bande d’enculés. Tomaso m’avait même fauché mon diplôme dans un tiroir de mon bureau, lors de ses fouilles, avant que je ne ferme à clefs… Je ne m’en suis aperçu qu’à mon départ… Et dire que je me suis retenu de lui casser sa gueule à cette grosse limace !... (Pour ne pas être viré avec faute lourde, ça m'aurait privé du chômedu)... Quoique, comme j'ai fondé ma boite, le chômedu, je ne comptais pas dessus...
     

mardi 14 octobre 2014

Le ciel est gris, comme un ciel de mort (3)

Écrit le 14 octobre 2014

Putain de déficit ! Finalement J’ai eu du mal dans mes années longue-maladie, puis invalidité. Je dépensais comme avant. La belle-doche vivait à la maison à mes crochets, je payais sa bouffe, du chauffage à fond la caisse et des tonnes d'eau de chasse d'eau, sans le savoir. J’étais dans le coaltar. Je n’ai aucune tenue de mes comptes en 2007 et 2008. Puis j’ai réalisé la catastrophe. Cela a été très dur de se restreindre…
Enfin, je me dis qu’heureusement je ne gère pas comme Hollande. Ce que j’économise sur un poste sert à compenser le déficit sur un autre poste et non à jeter par les fenêtres. Je crois que je vais réussir à avoir un déficit moindre que celui planifié pour 2014, sauf imprévu. Peut-être 7% au lieu de 10 ?


L’année prochaine, j’économise sur l’assurance maison 50 euros, puis sur le forfait mobile 45 € et à partir de septembre je diminue l’assurance décès 370 €. Je vais économiser le car et la cantine scolaire 1000 €. J’espère une petite diminution du chauffage grâce à la laine de verre que j’ai mis dans le comble. J’ai prévu un déficit de 2,9% pour 2015.

Ce qu’il ne s’imagine pas ce con d’Hollande, c’est que ce que j’économise, je le retire de son PIB.

Raisonnement de ces cons de Bruxelles : le déficit annuel est de 90 milliards (40 d’intérêts et 50 de déficit supplémentaires. Il faut que l’état Français réduise ses dépenses d’autant. Ce faisant cela diminue le PIB de 90 Milliards. Du coup il manque 51 milliards de recettes. Il faut donc réduire les dépense (et le PIB) de 51 milliards, ce qui entraine un manque de recettes de 27 milliards et ainsi de suite… Sans compter tous les nouveaux laissés pour compte que la récession va créer…

J’estime que l’équilibre sera atteint dans ce système idiot, avec un PIB de la France à 800 Milliards au lieu de 2000 milliards, des dépenses publiques réduites à 0 au lieu de 1100 milliards et une population survivante de 15 millions de personnes…

Ce sera formidable 49 millions de pollueurs, d’inutiles, de sans-dents jamais contents, de bouches à nourrir en moins…
Pour les UMP, les LS (Libéraux socialopes), les Verts, quel bonheur ! De l’argent gagné en spéculant sur le marché, de la nourriture et des équipements achetés à l’étranger, tout ira bien…
Sauf qu’il faut qu’ils ne fassent cela qu’en France… Parce que si tous les pays font de même (acheter ailleurs), il n’y aura plus d’ailleurs… Et tous ces gros cons crèveront ! Ils ont déjà eu des avertissements par différents organismes de recherche et notamment de la NASA je crois… Mais tous les nantis rigolent : « Mais non ! Moi je suis plus malin, je m’en sortirais ».
Bien sur qu’ils s’en sortiront en bêchant la terre à la main, en s’entretuant pour quelques arpents de terre, en survivant comme des bêtes dans des trous creusés au burin et au marteau, avec leurs petites mimines…

« Si on les avait écoutés les sans-dents ! Maintenant on n’a plus de dents non plus », diront-ils. Nous on s’en foutra ! On sera mort et on rigolera à les voir gémir…
  

dimanche 12 octobre 2014

Le ciel est gris, comme un ciel de mort (2)


Écrit le 12 octobre 2014

C’est comme son foutoir, j’ai renoncé à y toucher pour ne pas supporter ses hurlements de louve. Et surtout si la moutarde me monte au nez… Je l’écrabouille comme une merde… Mais plus probablement me fera-t-elle avoir un coup de sang avant… Quelle quantité de maîtrise de soi ce roquet nécessite
Alors j’ai missionné mon aîné, son préféré… Il fait le ménage (12 sacs poubelles) la dernière fois qu’il est venu… Et elle ne dit rien !... Elle a trop peur de le perdre. Pour lui l’amour d’une mère, pour moi la haine d’une épouse… Je suis si content de la complicité et du soutien de mon grand. Il me comprend, lui…

Il pleut… Cela doit être la pluie du Gard et de l’Hérault qui est arrivée ici. Si on pouvait conserver cette eau et faire tourner des moulins ou des alternateurs ! Que d’énergie perdue au fil de l’eau !

Tiens, il y a ‘brèves de comptoir’ au ciné. Mardi à 18 heures, ce serait bien, pendant que mon petit passe sa leçon de code. Au lieu de me faire chier avec ce bouquin dans la bagnole… Zut, ça coûte 6 ou 7 euros quand même !... Mais une fois, rien qu’une fois, tout seul, sans me fader ma mégère… 1h40 de liberté… Et si mon petit s’en aperçoit ? Et si je lui disais, ça serait encore mieux ?

Elle a un chat de crevé et bientôt un autre parait-il ! Ça fera plus que huit ! Je serai crevé avant eux… Les vacances de retraité dont je rêvais ne se réaliseront jamais. Elle a sa mère à s’occuper, ses chats, ses sœurs qui la prennent pour une larbine… Je serai trop vieux quand j’aurai le temps et quant à l’argent, je me demande si je l’aurais un jour… Quatre personne sur une retraite, jusqu’à quand cela va-t-il durer ? Jusqu’à l’âge d’être grabataire ou bien mort ?

Quand je pense à l’autre con d’Attali « les jeunes Français doivent créer des emplois, ils ne doivent plus compter sur les emplois »…
Moi ça fait des années, depuis que j’ai fermé mon entreprise, que je cherche une idée… Je n’en ai pas trouvé et pourtant je cherche toujours… Il est con ce type qui n’a jamais créé quoi que ce soit sauf des sophismes politiques. Seule une entreprise nouvelle sur cinq subsiste au bout de deux ans…
Je me souviens, Mitterrand et sa clique nous avait fait le même coup. Faites votre entreprise et comme ça on vous efface des chômeurs ! Et après tant pis pour votre gueule, plus de droit au chômage ! Sans compter ceux qui sont en faillite personnelle, léger détail. Ils sont retors ces politiciens. « Tiens saute dans l’eau. Tu apprendras à nager ».

J’ai envie de me changer. Je vais me prendre une liquette et un costume dans mes penderies… Je peux, j’en ai tellement. J’aime bien celui qui m’a coûté 10 euros acheté sur Ebay. C’était son uniforme dans l’infanterie de marine, au vieux… Je l'ai "civilisé"... Il me va pas trop mal, pour un gros lard comme je suis devenu. J’avais du lui rajouter une quinzaine de cm d’ampleur récupéré sur les bas de pantalons. Qu’est-ce que je vais porter pour aller voir mon pote dans le Val d’Oise. Car il va bien falloir que j’aille le voir depuis le temps... Une vraie expédition. Ça va me coûter un bras en gasoil, mais j’ai économisé sur le poste carburant, alors ? En espérant ne pas me choper un flash comme la dernière fois, il y a deux ans. C’est bien des bandits de grand chemin : traitreusement, par derrière, à la limite entre deux agglomérations. C’est bien un truc pour te baiser la gueule… De la sodomie légale. Hé puis non, j’abandonne ce n’est pas raisonnable, j’ai quand même un déficit global sur mon budget !
    

Le ciel est gris, comme un ciel de mort (1)

Écrit le 12 octobre 2014

Le silence n’est même pas interrompu par le tic-tac de l’horloge. Il est vrai qu’elle n’a pas été remontée depuis des années. Je lui dis que les imprimantes matricielles existent encore. Elle répond bien plus tard que je lui ai dit trois choses depuis ce matin : qu’il pleut, que j’ai pu récupérer les fiches de payes et que les imprimantes matricielles existent encore. Elle s’en fout et ironiquement me le fait savoir.

Je me lève, je mets mon peignoir et je vais au sous-sol. J’allume les ordis et je vais voir le niveau d’eau dans le seau. Ça va encore pour aujourd’hui. Le groupe de sécurité me fait chier. Le précédent n’avait jamais craché une goutte d’eau. J’allume la radio dans le garage. C’est encore ce Julien Courbet, alerte et tonitruant.

C’est bien qu’hier j’ai pu télécharger l’exécutable de multiplan junior sur le site d’un expert comptable. J’ai réussi à ouvrir des fichiers payes des années 90… Il a donné le mode d’emploi pour les transformer en Excel. J’en ai fait un et puis j’en ai eu marre. Donc c’est possible au cas où un ancien salarié aspirant à la retraite demanderait un duplicata.
Oui, bien sur j’ai ça sur papier, mais où ?
Pour tout ce j’avais écrit en GWBASIC, le problème c’est l’imprimante compatible, qu’on branchait en parallèle. Pour le moment compta, traitement de texte, factures, devis, bons de commandes, émissions de chèques et traites sont dans le coaltar. J’ai bien une dernière imprimante citizen à aiguilles, mais je verrais une autre fois, peut-être.
Et si j’adaptais tous ces programmes en un seul progiciel intégré sur excel ? Pas évident. Trop de concentration.

Depuis le soupirail, le ciel est gris, comme un ciel de mort. Comme le 21 février 2005.

Il respirait la bouche ouverte. On entendait un graillonnement à chaque respiration. Le docteur avait dit que c’était l’eau dans les poumons. Et puis le mouvement de la poitrine s’était amoindri. Je ne regrette pas d’avoir été là. Un rayon de soleil chaud et lumineux nous a fait arrêter nos querelles. Que se passait-il ? Bien sur que l’on savait ce qui s’était passé. C’était fini, du moins dans ce monde.

Et depuis, on survit.

Il faut que je répare l’encadrement de la fenêtre de la salle de bains. Il faut qu’ils arrêtent de prendre des douches, ils pourrissent tout le bois. Ils n’ont qu’à se laver avec un gant. Il faut que j’en profite pour lessiver les murs et le plafond. Et puis il y a les calfeutrements de l’ancienne porte à la colle à carreaux de plâtre. Elle va encore me faire chier quand je vais déplacer tout son bordel. Est-ce que ça vaut la peine pour tant de haine qu’elle va déverser ?

C’est comme le couloir. Je l’avais commencé il y a… les enfants étaient petits… Je dirais une petite vingtaine d’années. J’ai tenu trois jours, sous les reproches incessants. Juste le temps de poser les moulures et les cimaises. Enfin, c’est comme ça.
Si elle était morte, je pourrais enfin faire une bonbonnière. Vieux rose camaïeux et gris…
Ça serait bien…
      

samedi 11 octobre 2014

J'ai honte



Hier, nous arrivons ma femme, mon caddy et moi à la caisse d’Aldi. J’y arrive en même temps que deux hommes avec leur chariot. Nous stoppons chacun  à trois mètres et nous nous regardons. Comme ils n’ont pas l’air d’avoir envie de passer avant nous, je prends la première place. En discutant à mots couverts avec ma femme, j’apprends que ce sont deux SDF. Effectivement en regardant mieux, cela se voit à la pauvreté de leur mise.

Ces deux là ont un quad à deux places et doivent probablement squatter dans une des nombreuses maisons délabrées de la région.

J’ai honte. La prochaine fois je les laisserai passer devant moi à la caisse, en signe de respect. J’ai honte d’avoir profité de leur honte et de leur sentiment d’infériorité, sans montrer que je les considère davantage que tous ces connards de bobos à la con.

Il y en a tant d’autres.

Il y a celui qui fait ses courses aussi chez Aldi et qui monte dans sa vieille voiture toute délabrée, dont on voit qu’elle est un lieu de vie.
Il y a celui qui fait ses courses chez Leclerc et qui habite dans une camionnette hors d’âge, transformée en camping-car.
Il y a les deux qui dorment sur des cartons dans les guérites sur le quai de la gare (ces guérites qui servent à abriter les voyageurs des intempéries)…

Il y a ceux très nombreux que j’ai vu à Paris quand je travaillais, dans des encoignures d’immeubles, au pied de la façade de la Fnac des Ternes, sur des grilles de rejet de ventilation du métro, etc...
Il y a tous ceux qui vivent sous les tabliers des ponts sur la Seine en haut des piles. Il faut compter 2 SDF par pont, au-dessus desquels nous passons en voiture…
Il y a les trois (deux hommes, une femme), que j’ai rencontré dans les années 2006 ou 7, à un carrefour dans le quartier des grands magasins, chacun avait son angle de rue. La cinquantaine révolue, ils avaient été licenciés quelques mois avant. Je me souviens que l’un d’eux avait été magasinier. Plus de logis, dédain de la famille, honte. A part un sandwich et une canette, que pouvais-je bien faire ?

J’ai eu honte à chaque fois, honte d’être impuissant, honte d’avoir laissé une clique de dirigeants menteurs et profiteurs décider ainsi de l’avenir inhumain réservé à nos compatriotes. Où est-elle cette fraternité, cette solidarité et cette égalité que notre constitution leur promettait, nous promettait ?...

Mais aujourd’hui, j’ai surtout honte par-dessus tout de ne pas avoir laissé passer hier, ces deux Messieurs chez Aldi en signe de respect et de considération auxquels ils ont droit au titre d’une vraie humanité…
Car ce sont des gens comme eux que j'ai managé, avec qui j'ai vécu, grâce à qui j'ai gagné ma vie, et qui m'ont donné un vrai bonheur dans les rapports humains, du temps où... Où l'on était digne parce que l'on avait du boulot...

Excusez les gouttes sur le papier…

Je signale à tous les Bourgeois de gauche-droite adeptes de l’immigration, que tous les gens dont je parle ci-dessus sont des Français pur sucre, comme eux… et que la France les a rejetés… qu’ils les ont rejetés, qu’ils les ignorent, qu’ils ne veulent pas les voir, c’est si commode…

mercredi 8 octobre 2014

« Madame la Présidente » – « Madame le Président »




Quel drame affreux !

Il s’en passe des choses de haute tenue intellectuelle dans nos assemblées de prétendus notables agissant soi-disant en nos noms…

Je donne ma position : Depuis que je sais lire, écrire et comprendre ce que j’entends, j’ai toujours pensé, en contradiction avec tous les vieux croûtons de l’A-caca-démie Française que le masculin était pour l’homme et le féminin pour la femme. On dit « Bonjour Monsieur » à un homme et « Bonjour Madame » à une femme. Il m’écorcherait gravement les oreilles que l’on dise Bonjour Monsieur à une dame (sauf si elle fait le rôle du mâle dans un couple lesbien et qu’il y ait  un problème d’apparence trompeuse, auquel cas on a des excuses)…

Alors « Madame le Président », ça ne passe pas dans mon ciboulot. Pour moi c’est « Madame la Présidente ». On n’irait pas dire « Monsieur l’institutrice », ou « Monsieur l’infirmière » !

C’est ma position. Mais de là à en faire une guerre de tranchée entre droite et gauche…
On se croirait dans un jardin d’enfants !

Prenons du recul : Il s’agit toujours de ce numéro de duettistes des frères ennemis de l’UMPS !
-Bonjour les infints ! Ca va, ca va, ca va ?
-Ouiiiiiiiiii !
-On n’a rien intindu ! C’est koa vous avez dit ?
-OUIIIIIIIIIIII !
Il ne manque que la musique de la piste aux étoiles par l’orchestre de Bernard Hilda… Pffffff…

Mais ils nous prennent pour des billes ? Croient-il qu’ils vont capter notre attention au point de ne pas nous apercevoir qu’ils ne font rien contre le fléau mondialiste et communautariste qui paupérise les deux tiers de la société Française ?

Alors ils peuvent continuer à jouer à « je vais bien, tout va bien ». Pour eux oui, tout va très bien Madame le Marquis

La fin d'une boite, surtout la mienne, c'est toujours une émotion

RAPPORT DE GESTION
 
Nous avons acquis la Certification QUALIBAT niveau Engagement Qualité.

Nous avons licencié notre Technico –Commercial.

Mais cependant la tendance observée depuis avril 99 (chute des carnets de commandes par retard de dépôt de permis de construire, en attente de la loi Besson de défiscalisation immobilière) s'est depuis confirmée avec une chute du C.A. sans précédent, des ouvrages de plus en plus compliqués, des quantités globales plus réduites, des nombres d'interventions plus importants.
De fait, les rendements de pose ont chuté de 33%, ce qui représente sur la globalité fabrication + pose une baisse de rendement de 25%. Pour compenser cette baisse de rentabilité il aurait fallu augmenter nos prix de vente de 30,3%, or nous n'avons pu répercuter que 2,5% de hausse.
De plus, Point P qui n'a plus de concurrent sur XXXXXXX a augmenté ses prix deux fois depuis le début de l'année, soit au total plus de 12% en 4 mois sur les matériaux composant le béton armé.
Cela n'est pas compensé par la baisse 11% que nous avons obtenue sur la colle SIKA.
Nous voyons bien que notre concurrent a également du mal à s'en sortir ; son bénéfice a chuté de 5,5% à 0%.

Malgré mes efforts, je n'ai pu réussir à éduquer mes clients, sur leurs devoirs relatifs à leur partenariat avec leur sous-traitant, c'est à dire nous.

Je n'ai pas réussi à trouver un autre créneau, ni une entreprise à reprendre, à part des entreprises moribondes dans un état bien pire que la XXXXX.

Utiliser de la main d'œuvre implique dans la conjoncture actuelle de ne pas faire de marge. J'ai essayé à nouveau la sous-traitance, mais j'ai eu derechef beaucoup trop d'inconvénients et le sous-traitant ne gagne pas sa vie non plus.

J'ai envisagé de continuer seul, mais j'ai toujours les même problèmes : travailler pour payer les frais généraux, ce qui ne m'intéresse pas.

- Le Gérant -
- XXXXXXXXXX -
A XXX, le 13 avril 2000
 
----------------------------------------
 
Société XXXXX
 
Société à responsabilité limitée en liquidation au capital d'un montant de 50.000,00 F
 
Siège social XXXXXXXXXXXXXXXXXXX
RCS XXXXXXXXXXXXXXX
(Transféré à XXXXXXX)
 
AVIS DE DISSOLUTION ANTICIPEE
 
L'assemblée générale extraordinaire des associés, en date du 18 juin 2000 et tenue à XXX a décidé la dissolution anticipée de la société à compter du 30 juin 2000 et sa liquidation amiable sous le régime conventionnel, conformément aux dispositions statutaires. La société subsistera pour les besoins de la liquidation et jusqu'à clôture de celle-ci. Le lieu où la correspondance doit être adressée et celui où les actes et documents concernant la liquidation doivent être notifiés, a été fixé à XXX siège de la liquidation.

Elle a nommé comme liquidateur M. XXXXXXXXXX en lui conférant les pouvoirs les plus étendus ; sous réserve de ceux exclusivement réservés par la loi à la collectivité des associés, dans le but de lui permettre de réaliser l'actif, apurer le passif et répartir le solde entre les associés dans le respect de leurs droits.

Le dépôt des actes et pièces relatifs à la liquidation sera effectué au greffe du tribunal de commerce de XXX en annexe au registre du commerce et des sociétés.

Le gérant.

Olive


- Ô mon Olive !


mardi 7 octobre 2014

Le vieux qui a peur de tout



Qui pourrait deviner en voyant ce vieux indécis, hésitant, qui ne sait pas faire, qui a du mal à comprendre, qui a peur de tout, qui pourrait deviner que cet homme était quelqu’un de courageux, entreprenant, qui comprenait vite, qui décidait vite, qui se donnait à fond et agissait en comprenant tous les tenants et aboutissants de ses actes ?

Il a du mal à comprendre et surtout à admettre qu’il ait pu changer à ce point.
Certes il admet avec lucidité que ses problèmes de dos, d’arthrose, de perte de force musculaire, et surtout de cognitivité, soient à la source de cette baisse d’activité…

Mais pour autant, je me demande (car ce vieux, c’est moi), si tous ces problèmes, certes bien réels ne seraient pas un alibi pour justifier cet esprit d’abandon, de résignation, cette envie de rien…
Comment peut-il se faire que la vieillesse ait aussi un effet sur le caractère de l’individu ?
Est-ce en soi un autre effet direct néfaste du vieillissement ou bien sont-ce les dégâts physiques et intellectuels néfastes, qui engendrent un mal de vivre touchant aussi le caractère ? Effet direct ou indirect ?

L’année dernière, j’ai entrepris de finir ma façade que j’avais abandonnée depuis un quart de siècle. Tâche devenue ardue, mais que j’ai menée à bien, bien plus lentement qu’avant, en me mettant au boulot tous les matins à sept heures pour faire l’enduit ciment et en cessant à treize heures complètement vanné… Même si mon rendement journalier était cinq fois moindre qu’avant, j’ai réussi et j’étais content de l’avoir fait…

Il y a une semaine, vu le prix que l’on me prenait pour changer les filtres à air (je ne l’avais jamais fait sur cette voiture-là et ne savais même pas où ils pouvaient bien se situer).
J’ai consulté des tutoriels sur internet. Au moins j’ai pu repérer grâce aux photos les emplacements des filtres… Mais pour le mode d’emploi, c’était pour moi d’un compliqué, je lisais et relisais et je ne comprenais rien à la chronologie des opérations…
Je me suis pourtant jeté à l’eau car les filtres étaient déjà achetés… J’ai fait ça en quelques minutes et c’était d’une simplicité désarmante…

Je me retrouve avec les plaquettes avant : Des tutoriels que je ne parviens pas à comprendre, une inquiétude même une angoisse… Si j’achète sur Oscaro, ça coûte entre 26 et 40 €. Et s’ils se trompent de modèle ? Si j’achète localement combien cela va me coûter ? Mais dans les deux cas saurais-je le faire ? Si je fais faire combien cela va coûter ?
Je vais demander les prix pour comparer. Je fouille dans mes archives. Du temps où je bossais, sur une autre voiture plus petite le prix était passé de 110 en 2005à 178 euros en 2012... Sur celle-ci bien plus grosse, on tourne peut-être à 210 euros… 170 euros de plus-value pour la pose, c’est notre budget ménager hebdomadaire, la ruine quoi !… Mais j’appréhende de faire moi-même, le mal de dos, la difficulté technique parce que je n’ai rien compris, je n’ai plus confiance en moi… J’en ai pourtant changé des plaquettes, dans ma vie, mais pas sur cette bagnole-là…

Je demande un devis par téléphone : 94,50 euros TTC ! Ouf ! Ça va, ce n’est pas trop onéreux. Je prends le rendez-vous.
Mais, mais, mais ? 94 euros pour de si grosses plaquettes alors que ceux tous simples pour la petite bagnole étaient à 178 il y a deux ans ??? Et si ces plaquettes peu chères étaient de la merde ? Les originales ont fait 87000 km quand-même !
Ou alors, putain ! Est-ce qu’avec ma surdité je n’aurais pas compris 94,50 au lieu de 194,50 ??? Ça y est l’inquiétude ! Je fonce leur demander le devis écrit noir sur blanc cet après-midi à l'ouverture.

Ça me fait chier, d’avoir des blocages, des peurs, des stress, comme ça dans ma tête…

Bon sang ! Qui pourrait me redonner mes vingt ans, ou même mes cinquante ans ???