mercredi 24 septembre 2025

Mémoires et radotages (659) – La vie dans les caisses de l’hypermarché

 


Ecrit le 23 septembre 2025

C’est quand même ma troisième altercation à la caisse d’un hyper !...

L’autre jour… C’est fou ce que je peux perdre la notion du temps !... Je suis rendu à l’endroit où on paye devant le lecteur de carte bleue… Et je sens une présence derrière moi… Je me retourne et jette un coup d’œil discret : Y’a un mec, la soixantaine, plus grand que moi, à vingt centimètres de moi et qui regarde par-dessus mon épaule… je range mes courses dans mon sac, tout en lui lançant des regards noirs de désapprobation de plus en plus fréquents… Rien n’y fait… Arrivé au moment de payer… (Il faut dire qu’en quelques secondes mon niveau de colère intérieure était monté au maximum… comme au bon vieux temps… Je me retourne d’un coup et lui dit : « T’as fini de regarder dans mon slip ? »… Visiblement il ne comprend pas… Alors je me retourne à nouveau et l’empoigne d’une main à l’épaule et le retourne d'un coup sec vers le chariot de la cliente après lui, je le pousse rudement à deux mains en lui disant « Recule, tu n’as pas à regarder ce que je fais ! »… Ce faisant j’ai également repoussé le chariot et sa conductrice… Mais tant pis ! Ce sans gêne des gens ! J’ai payé et fait mes salutations les plus cordiales à la caissière qui appréciait la scène, puis j’ai lancé en partant à l’attention de l’ostrogoth « Qu’est-ce qu’il y a comme débiles profonds par ici ! »…

J’ai agi comme si je n’étais pas vieux, la colère multipliant mes forces probablement… Je suis étonné que l’autre con se soit laissé faire… S’il y avait eu bagarre, comment m’en serais-je tiré ?... Un vigile serait venu… J’en aurais peut-être pris plein la gueule… En tout cas, quand je suis remonté par la colère, je ne pense pas aux risques, mais je fonce, j’explose, comme au bon vieux temps… Du temps où je n’avais pas affaire à des manchots, mais à des malabars… Mais aucun qui n’aurait eu un pareil sans-gêne !

C’est fou, ce monde de larves visqueuses !

        

ABBA - Dancing Queen

 




mardi 23 septembre 2025

Philippe de Villiers

 


Sauvons la France : exigeons un référendum sur l’immigration. 

https://referendum-immigration.com/


Françaises, Français, 

Nous sommes à l’heure de l’urgence vitale. L’immigration n’est plus un problème parmi d’autres : c’est la question centrale, celle qui commande toutes les autres. Nous sommes en train de changer de peuplement. Nous sommes en train de changer d’art de vivre. Nous sommes en train de changer de civilisation. Si nous ne faisons rien, c’est la fin de la France.

Depuis les accords de Schengen qui ont démantelé nos frontières, notre pays n’est plus qu’un hall de gare. Bruxelles a confisqué notre souveraineté, et les gouvernements successifs ont multiplié les pompes aspirantes : regroupement familial sans frein, aides sociales sans condition, régularisations massives. Ainsi s’organise la disparition d’un peuple.

Ne comptez pas sur la classe politique pour enrayer cette mécanique infernale de l’effacement national. Elle ne fera rien. Elle est impuissante ou complice. Tant que nous resterons prisonniers de ces politiciens, rien ne changera.

Il n’existe qu’une issue : rendre la parole au peuple. Quand les élites oublient la France, c’est au peuple de rappeler les élites à l’ordre. Il n’y a qu’un seul chemin pour affronter le problème majeur de notre temps — l’immigration, qui nous submerge et nous transforme : le référendum. L’enjeu n’est rien de moins que la survie de la France.

Mais ce référendum, le président ne l’accordera pas de lui-même. Il faudra l’y contraindre. Par la pression populaire. Comme pour la loi Duplomb : une pétition a voulu sauver les abeilles, les oiseaux, les sols. Aujourd’hui, ce sont les Français qu’il faut sauver. Les derniers Français. Avant qu’il ne soit trop tard.

Voilà pourquoi je lance cette pétition. Pour exiger un référendum sur l’immigration. Pour dire haut et fort : « Rendez la parole au peuple ! »

Signez, faites signer, multipliez vos voix. Que ce cri soit si puissant qu’il devienne impossible à étouffer. L’heure n’est plus aux commentaires. L’heure est venue d’agir.

Pour nos enfants. Pour nos morts qui nous regardent. Pour la France éternelle.

Philippe de Villiers


Note de zalandeau : Je rappelle que ce n'est pas un problème de couleur de peau ou d'ethnie, mais un problème d'affluence non maitrisée et non choisie... Nous ne pouvons ni ne devons accueillir toute la misère du monde, ni les comportements barbares, terroristes, antidémocratiques, non intégrables à notre culture ni à notre sécurité...

ABBA - Gimme! Gimme! Gimme!

 




lundi 22 septembre 2025

Michel Onfray sur Macron et les politiques : « Ils crachent sur les Français et les référendums »

 




Mémoires et radotages (658) – La vie dans les meutes humaines

 


Ecrit le 21 septembre 2025

Que faut-il penser, de ma vie durant ces trois quart de siècles ?

A part trois exceptions, l’une au lycée, pour une solution de géométrie descriptive enfin comprise par le professeur, où je fus acclamé pendant une minute par presque toute la classe, la suivante chez ICOPFREF où ma variante d’interprétation fut appréciée comme meilleure par le maitre de stage et fut applaudie par l’ensemble des stagiaires pendant  20 secondes et enfin la dernière chez M&P où mon savoir faire économiste auprès des clients fut grandement apprécié par le patron et envié voire jalousé par mes collègues qui hésitaient entre fayoter auprès de moi ou bien me faire des vacheries, ce qui aurait été assez risqué pour eux, paradis qui dura 2ans… Mes exploits techniques, mathématiques, informatiques, rédactionnels, organisationnels, économiques… ne furent jamais appréciés pendant ces trois quarts de siècles (moins 2 ans, 1 minute et 20 secondes)…

Et pourtant, je me dis que j’aurais probablement valu mieux que cela… Il est difficile de savoir si j’ai raison ou tort… Parce que je me dis en toute impartialité, que si l’on n’est pas apprécié ni reconnu, c’est que l’on doit être mauvais, et donc que l’on a mérité son sort… Les autres étaient meilleurs et donc c’est tant pis pour moi ! Certes, il y a des domaines dans lesquels j’ai toujours été mauvais, par exemple le commercial… Je ne sais pas vendre, c'est-à-dire que je ne sais pas faire rêver, tromper, escroquer les clients potentiels, de la même façon, que les commerciaux ne pouvaient pas me vendre quoi que ce soit, en me vendant du rêve !

Mais sauf qu’en regardant le travail des autres, leurs résultats, leurs rentabilités, le taux énorme d’erreurs de certains, lesquels par ailleurs étaient  très appréciés de nos supérieurs… Je voyais bien que quelques uns travaillaient assez bien mais que la grande majorité était vraiment médiocre et même très mauvaise !

Quand mon service, le plus mauvais (c’est pour cela qu’on me le confiait, pour que je me casse la gueule), en un an et demi devenait le plus rentable et celui où régnait la meilleure ambiance de l’agence… Je voyais bien, chiffres en mains, que j’étais le meilleur gestionnaire, le meilleur manager, le meilleur chef de service (bien qu’on ne me fit jamais l’octroi de ce titre qui m’aurait rapporté un salaire bien plus substantiel, ou même d’une prime exceptionnelle)…

J’ai depuis, compris en voyant les reportages sur les savanes et leurs animaux sauvages, que l’être humain se comportait très exactement comme les animaux…

Il y a le mâle dominant, qui fait grimper des sous-fifres pas trop capables, afin de s’attribuer des fidèles reconnaissants mais pas dangereux, pour garder son statut de mâle dominant.

Il y a les sous-fifres, dont la seule compétence est le léchage de cul et pareillement, l’enfoncement de ceux qui en dessous d’eux risqueraient d’être un jour bien vus et reconnus…

Et il y a les cons comme moi, qui malgré des efforts et des compétences au-dessus du commun, restent en bas de l’échelle, parce que c’est ainsi que la meute est constituée et se perpétue…

Je le vois encore et toujours, quand je sais que : faire, dire ou écrire, ne peuvent pas donner suite à aucune admiration, ou même approbation… Ceux qui s’y abandonneraient nieraient toute une vie passée à donner des coups de talons sur la tête de leurs éventuels concurrents, pour les repousser vers le bas  !

Ils sont absurdes ces animaux vaniteux et prédateurs… Car dans la vie des vrais humains, je l’ai expérimenté personnellement, contribuer à faire monter les gens compétents, est aussi un facteur de compétence et de récompense ! Mais ça, c’est dans des sociétés, (j’allais dire dans des communautés), où la qualité existe, le management participatif existe, les résultats financiers, humains, sociaux sont en vigueur et où la vie en société est primordiale…

Je ne l’ai expérimenté hélas que trop peu de temps… parce que les meutes ne songent qu’à détruire !

Je le constate encore maintenant : chacun monte sur la tête de l’autre, chacun nie l’autre et ne glorifie que lui-même. A quelques exceptions près, très rares, trop rares !!!

Mais comment puis-je le faire comprendre à mes enfants, eux, qui ne voient que les sales coups subis dans le monde du travail ???

         


Gloria Gaynor - I Will Survive

 




vendredi 19 septembre 2025

Vers une gouvernance mondiale

 


J'ai commis ce texte le 27 janvier 2009 :

La crise financière a effacé le mythe du marché capable de tout réguler en matière d’économie et de finances. Les banques nationales et autres instances de contrôle financières internationales se sont avérées incapables de corriger les dysfonctionnements du marché.

Il est certain que l'économie de marché ne sera jamais capable de satisfaire les besoins des habitants de la planète. Sans règles et sans contrôles, le capitalisme libéral n’est qu’un process qui crée de plus en plus de richesse, qu’il concentre entre peu d’individus ce qui conduira la planète à la barbarie et au chaos. Une redistribution des biens apparaît donc impérative, mais l’actuelle non-détermination politique et citoyenne ne pourra pas édicter de nouvelles règles.

Une notion nouvelle apparaît : « les biens publics »…

Stiglitz, le plus humain des économistes selon moi, considère que « certains biens publics mondiaux devraient être produits et fournis aux populations ».

D’autre part, nous constatons l’utilisation du cadre international pour trouver des solutions à des problèmes d’intérêt privé que les protagonistes tentent de résoudre à l’abri de l’opacité et du secret, ce qu’ils ne pourraient pas faire dans le cadre démocratique national.

Il devient donc urgent qu’une gouvernance mondiale se mette en place, afin de réguler les flux internationaux, financiers, économiques, écologiques, etc...
Le monde doit avoir des règles comme les nations.
Des mécanismes de redistribution doivent être créés.
Les « biens publics » (air, eau, alimentation, énergies non renouvelables, etc…), doivent être gérés planétairement et indépendamment des lobbies.
L'existence des producteurs doit être protégée par des taxes douanières, parce que le monde a besoin de toute sa capacité de production, sans une concurrence mortifère qui détruit emplois et ressources de manière irraisonnée.
De même la régulation des naissances dans les pays pauvres, permettrait que ceux-ci se développent économiquement en sortant de la misère. 

De plus en plus d’économistes sont d’accord sur le fait, qu’une telle gouvernance mondiale ne remettrait pas en cause le capitalisme, mais lui éviterait les excès et les dérives, qui lui nuisent à lui-même, et qui enfoncent les populations dans le marasme que nous connaissons.

Mais méfions-nous des politiciens qui se sont emparés de cette notion de "gouvernance mondiale" en la détournant du concept que je viens d'expliquer, pour en faire un instrument d'asservissement, de dictature et de captation de richesses à des fins privées, capitalistes sans aucune retombée sur la population... C'est ce que nous sommes en train de vivre... A l'instar de cette union européenne qui n'a d'union que le nom, mais qui est une organisation d'une concurrence mortifère et non solidaire . 

https://zalandeau.blogspot.com/2013/12/vers-une-gouvernance-mondiale.html

 


mercredi 17 septembre 2025

La liberté



 Je rappelle ce texte que j'ai commis il y a plus d'une décennie mais qui est toujours dans ma pensée, dans mes gènes, même si mon cerveau ne saurait plus écrire aussi bien ce que je pense, et qui est d'une actualité brûlante en cette période de démocrature qui ne dit pas son nom :

https://zalandeau.blogspot.com/2014/11/la-liberte-on-en-parle-beaucoup-mais.html

 


samedi 13 septembre 2025

J'ai encore un peu de taf pour la cage au fauve !

 



Le mal de dos que je me prends à faire cette cage au fauve !!! 1h3/4 pour poser le verrou (à droite)...

Je songe à ce 22 août chez mon frérot avec deux de mes fils... Et à ce paysage que j'ai voulu emporter avec moi...



Elvis Presley - Don't Be Cruel

 




mercredi 10 septembre 2025

Tout ça pour un chat !

 

Ca, c'était vendredi dernier : Qu'est-ce qu'on va pouvoir faire de ce parc à poussin ???



Samedi : Eureka ! J'ai trouvé la solution !

Dimanche, interdit de faire du bruit. Alors lundi et mardi au boulot avec des erreurs le lundi que j'ai corrigées mardi... Aujourd'hui mercredi jour de pluie, alors je vais préfabriquer les éléments du couvercle à l'intérieur...



On avance, on avance, on avance... doucement... Y'a la sieste, y'a le cerveau qui n'a plus d'imagination... y'a la pluie, y'a le chaud... Enfin, on y arrivera, à finir ce clapier à chat  de merde !!!
        

Buddy Holly - Baby I Don't Care

 


https://zalandeau.blogspot.com/2023/06/buddy-holly-baby-i-dont-care.html

 


samedi 6 septembre 2025

Bayrou craque en DIRECT sur CNews

 



Bravo à Sonia Mabrouk !

Défense du Major Gerald Vs couteau + Légionnaire Vs couteau

 



Note de zalandeau : La démonstration n'est valable que sur une attaque frontale que l'on a le temps de contrer ! Mais attention, l'attaque n'est pas toujours franche ! La plupart du temps l'agresseur est fourbe, il croise la victime et le poignarde en passant à côté d'elle, ou bien par derrière, alors qu'elle ne s'y attend pas et qu'elle ne peut contrer... Il faut donc identifier d'avance et éviter les personnages suspects, éventuellement en changeant de trottoir... Et il faut avoir des yeux dans le dos !!!

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        Légion étrangère : Un coup de coude, plus besoin de rien


Là encore il s'agit d'une attaque en temps de combat, donc attendue !!!

Eddie Cochran - C'mon Everybody

 




vendredi 5 septembre 2025

lundi 1 septembre 2025

Mémoires et radotages (657) – Grand créateur de toutes choses, pouvez-vous prendre soin de mes enfants ?

 


Ecrit le 30 août 2025

J’ai les fils les plus formidables du monde… Ils sont le soleil qui éclaire ma vie… Mieux que le soleil qui n’éclaire que l’été, pas toujours, pas la nuit… Alors que eux, cela fait 37 ans qu’ils sont un soleil comme éternel et le moteur qui m’a motivé et l’amour qui m’a nourri !

Maintenant, il est évident que je sais pertinemment que le temps m’est compté… Que se passera-t-il après ma disparition ? Ma femme percevra la pension de réversion, mais saura-t-elle diminuer suffisamment les dépenses, afin d’équilibrer le budget et de pouvoir être un soutien à nos fils ? Et puis quand elle disparaitra à son tour, les trois frères n’auront plus qu’eux-mêmes pour s’entraider solidairement… Il me l’ont promis, mais le pourront-ils ?

Autant de questions qui me taraudent…

Alors comme un couillon, je prie le créateur de l’univers, afin qu’il épargne ceux qui resteront à jamais « mes petits garçonnets »… Qu’il prenne ma vie en échange…

Et puis je me rends compte que ce genre de prière ressemble plutôt à un pacte avec le diable, comme le fit le docteur Faust dans le Roman de Goethe…

Alors, je m’aplatis devant le créateur de toutes choses et l’implore, comme le font les croyants Chrétiens desquels je ne me reconnais plus…

La religion est inventée par l’homme… Dieu est-il inventé par l’homme ? Peut-être, mais en ce cas qui a créé le monde à partir du néant ???

Je sais je raconte des choses, que je n’aurais jamais racontées auparavant… Quand j’étais un homme qui travaillait et qui affrontait les vacheries et les difficultés de la vie, j’encaissais, me rebiffais et me faisais lourder, ne racontais rien aux autres y compris ma famille. Je me battais, je contrattaquais, je gagnais ou perdais, mais avec un mouchoir par-dessus tout cela, dans ma poche…

Mais maintenant, je suis un vieux et ce sont mes « Mémoires et Radotages », que je m’autorise enfin à parsemer au fil de mes souvenirs… Cela ne change pas les choses, mais radoter doit probablement me faire du bien…

Personne n’est obligé de lire mes radotages, c’est l’essentiel : Ne pas emmerder les autres, même si beaucoup d’autres m’ont emmerdé… Honte à eux et qu’ils crèvent, emportés par Satan !!!

        


James Brown - Sex Machine