dimanche 15 juin 2014

L’autre semaine

L’autre semaine… Je ne sais plus laquelle car, je suis du genre à ne plus savoir ce que j’ai fait hier et si je m’en souviens, je ne sais pas si c’est hier ou bien il y a huit jours… Donc l’autre semaine, était une semaine absolument ‘enchanteresse’, le mot serait peut-être trop fort ailleurs en France, mais dans cette région d’enculés où je vis il est à peine suffisant.

Il y a un coin où je me gare souvent pour attendre ma femme et je regarde le comportement des véhicules qui passent dans la rue.
D’habitude, 90% des conducteurs mordent la ligne-blanche-continue et roulent allègrement à cheval sur le milieu de la rue (alors même que la visibilité est minimale)…
Et cette semaine-là, Alléluia ! 9 voitures sur 10, oui je dis bien 9/10 sont restés sur leur voie… Et pourtant il n’y avait même pas de flics ! Incroyable, mais vrai ! La grâce était-elle tombée sur les enculés ?

Un autre jour de cette même semaine-là, je sors mes sous de ma poche pour payer à la caisse de l’hypermarché… Le client suivant, m’interpelle avec un grand sourire et me fait remarquer que j’ai fait tomber quelque chose… Un bouton de ma veste. Je l’ai chaudement remercié. Oh, pas tant pour le bouton, que pour le fait de m’avoir prévenu et avec une si grande affabilité !
C’est incroyable ! Il ne devait surement pas être d’ici. Ceux d’ici, ils font exprès de pas te le dire et même ils marchent dessus pour te faire chier, ces cons-là…

Et alors apothéose de cette même semaine, un gus arrive dans la salle d’attente du cabinet médical et me dit « bonjour »… Ouais !... Et plus tard en ressortant, il me dit même « Au revoir »… Incroyable, non ? Bien sur, bien qu’un peu ébahi, j’ai à chaque fois rendu ses salutations à cet homme pour le moins extraordinaire…

Ouais, cette semaine-là fut extrêmement plus belle que les autres. Peut-être y a-t-il eu une visite d’extraterrestres sur terre ? C’était quand ? Il y a une, deux, trois semaines ? Peut-être plus ? Le temps passe si vite. J’aurais du le noter sur mon agenda. Car croiser le chemin de gens civilisés, c’est si rare de nos jours…

jeudi 12 juin 2014

Quand Jean-Marie sera-t-il exclu du FN ?

Écrit le 12 juin 2014

Est-ce un illettré, un abruti, quelqu’un ne sachant pas s’exprimer ? Assurément non ! Il a une culture et une finesse d’esprit à nulles autres pareilles. Sa verve très pétillante et sa maîtrise impeccable de notre langue attestent que ses propos ne peuvent pas être le fait d’une mauvaise expression ou d’une pauvreté de vocabulaire.

Alors on pourrait se dire que, emporté dans la vitesse d’élocution un mot soit utilisé à mauvais escient, véritable ‘faute de frappe’ verbale… On pourrait…

Mais quand dans les dernières semaines ce Monsieur profère à quatre ou cinq reprises, c'est-à-dire presque autant que dans toute sa carrière antérieure, des propos d’un goût plutôt douteux sur des sujets différents mais ayant dans chaque cas une obsession tendancieuse monomaniaque du rejet péjoratif d’une frange de la société… Cela n’est plus un hasard !

Certes, certains l’avaient cherché ! Mais ce n’est pas pour autant que sa répartie doive se faire si près de la fange. Il a tant d’esprit et tant d’humour, qu’il aurait très bien pu les ridiculiser avec plus de hauteur et moins de sous-entendus xénophobes.

Il est maintenant une habitude chez moi de jauger les gens à leurs petites phrases, celles qui leur échappe, c’est ainsi que j'ai pu très bien évaluer des Sarkozy, des Ségolène, des Besson, des Hortefeux et consorts.

Je dis : Jean-Marie Le Pen est un vieillard sénile, qui ne peut s’empêcher les saillies les plus xénophobes, les critiques les plus acerbes contre tous ceux qui ne sont pas exactement comme lui le voudrait. Il critique le rassemblement bleu marine (de sa propre fille), il déprécie des juifs (alors même qu’il y a des juifs dans le Front National et que le Front National n'est pas antisémite) et tout ce qui passe à sa portée est victime de sa vindicte et de ses anathèmes. Aigri, intolérant, haineux, peut-être même jaloux du succès de sa fille qui s’écarte et s’éloigne de ses obsessions d’exclusion pour aller vers des aspirations plus rassembleuses, il doit être mis sur la touche.

Sa présence est intolérable de par son comportement provocateur et sa haine sous-jacente.

Quand sera-t-il exclu du front national ? Quand prendra-t-il sa retraite ? La question devient urgente.

PS : Depuis que j'ai écrit ce texte, Marine a "tué le père" (peu importe l’interprétation : Nietzsche, Freud, Lacan, ou Amélie Nothomb ?), sous la forme d'une sanction : Elle a fait exclure du site du FN, le tableau de bord que tient son père... Celui-ci, visiblement dépité, a vivement réagi par une lettre ouverte à sa fille le 12 juin...
 
Note du 30 juin 2021 : Je constate que Marine "s'est tuée" elle même en renonçant à afficher ses idées...
   

mercredi 11 juin 2014

Montée du FN : Qu'ils fassent leur mea culpa, bon Dieu !



Partout en Europe la montée des nationalismes est un fait. En France 10% de l’électorat soit 25% des suffrages exprimés ont choisi cette direction.

Partout ou presque, les classes dirigeantes, spontanément internationalistes et européistes sont rejetées par une fraction importante de l’électorat et principalement chez les plus pauvres.

L’Europe devait protéger, elle inquiète. La mondialisation devait apporter la prospérité, elle angoisse par sa dureté, ses attaques contre les garanties sociales et contre les emplois. Le travail, c’est l’argent et l’argent c’est le sang des pauvres. L’Europe et la mondialisation pompent le sang des pauvres. Sont-ils assez bêtes pour ne pas s’en être aperçus ?

Il fallait sans doute faire l’Europe, garantie de la paix et seul moyen de peser dans le monde et dans le futur. Mais pourquoi fallait-il ouvrir les frontières aux déshérités de la planète dont l’apport ne sera reconnu que dans l’esprit fumeux des dirigeants, alors que la base se voit obliger de partager un gâteau dont il ne reste que des miettes ?

Qui parle de racisme ? Les dirigeants sont-ils obligés de partager eux aussi avec les hordes du flux migratoire ? Non ! Au contraire, cette ouverture permet aux capitaux de quitter le pays et contribue à la paupérisation de l’emploi, au grand intérêt, entre autres, de ces mêmes dirigeants.
Soi-disant, il fallait jouer le jeu de la mondialisation, pour ne pas accélérer le déclin économique. Plus ils ont mondialisé, plus les classes populaires ont subi le déclin et particulièrement dans les pays à forte socialisation. Ce fut un marché de dupe !

Les classes dirigeantes avaient construit l’état social de l’après-guerre et avaient ainsi acquis leur légitimité. Leurs successeurs actuels se sont crus affranchis de leurs devoirs envers leurs nationaux dans cet eldorado nouveau des échanges instantanés, de la finance folle et des stratégies des multinationales.
Ces dirigeants, étant donné qu’ils profitaient de la mondialisation et qu’ils adhéraient à la culture du mélange et de l’ouverture pour leurs citoyens (et non pour eux-mêmes), ont cru que tout le monde abondait à leurs choix et à leurs décisions. L’union devenait ainsi le paravent derrière lequel tout pouvait s'imposer ainsi qu'un bouc émissaire commode lorsque les arguments ne parvenaient plus à convaincre…

Quel aveuglement de l’intelligence, quelle illusion de compétence à travers l’ivresse du pouvoir et quelle euphorie procurée par la force des intérêts…
Pendant ce temps, les gens modestes devaient supporter sacrifices sociaux, pertes d’emplois, pertes de revenus, pertes de statuts, perte de repères, perte d’espoir.
Les leaders européens n’ont pas compris que ce n’est pas seulement cette union désincarnée, abstraite, affublée d’un romantisme aussi chimérique que totalement faux qui fait douter le peuple. Non ! Ce sont les résultats directement catastrophiques de ces décisions totalement antisociales qui motivent le peuple à rejeter cette construction supranationale aussi bancale qu'injuste.

Les dirigeants européens pensent (à tort) avoir raison, mais tant que l’Union ne fera rien pour les pauvres, pour l’emploi, pour le contrôle des capitaux, pour la complémentarité des pays qui la composent, tant qu'ils s'acharneront à faire l’Europe sans les peuples, ils seront, y compris leur jouet européen, en danger de mort.

Comment le peuple pourrait-il ne pas rêver au retour de l’état-nation protecteur des acquis sociaux et du bien-être des citoyens, si l’Union Européenne ne devient pas une Europe-Nation, avec des politiques sociales, de défense, d’éducation, de salaire garanti, permettant l’élévation des peuples et non leur concurrence sauvage et à terme, leur destruction ?
Doit-on régresser à ce point ? Est-ce là l’espoir que l’on nous propose ?

Il est donc inutile de rejeter sur un hypothétique sectarisme ou racisme les résultats des élections européennes. C’est une façon de rejeter sur les mécontents les causes de leur mécontentement. C’est aux dirigeants d’assumer cette désaffection qui n’est que le résultat de leur refus de faire de la vraie politique, de leur refus de respecter leurs électeurs et de leur constance à ne pas tenir leur parole…

Qu’ils se réveillent vite, car sinon, l’Union peut devenir une poudrière que le prétexte de la paix ne pourra plus maintenir en paix, parce que le désespoir peut se transformer très vite en haine et la haine en racisme précisément…

Ce ne sont pas les électeurs transfuges qui sont responsables de leurs malheurs, mais les dirigeants de droite et de gauche du bipartisme au pouvoir et leurs complices ! Qu'ils fassent leur mea culpa, bon Dieu !

Conscience tranquille



Ce titre était conjugué au passé à la première personne du singulier. C’était l’histoire de celui qui pouvait se regarder dans une glace sans éprouver de répulsion. C’était la folie d’un individu plus préoccupé de bien dormir, sans remord, satisfait du travail quotidien accompli, juste pour obéir à une conscience qu’il pensait immuable et universelle, alors qu’elle n’était qu’un ensemble de concepts désuets. Il ne savait pas que d’autres consciences étaient possibles et qu’il aurait bien du s’en inspirer avant de se rigidifier dans ses idées d’un autre temps.

Pourquoi fallait-il qu’il conquière sa liberté quand elle était menacée et qu’il la limite lorsqu’elle empiétait sur autrui ? Certains ont fait l’inverse et cela a très bien fonctionné pour eux. Pourquoi ne s’en est-il pas inspiré, alors même qu’il avait leur exemple sous les yeux, qu’il en comprenait même parfaitement le mécanisme ?

Il avait décidé, dans une attitude plutôt rigide que « sa » morale était immuable et universelle. Toute une vie dans l’erreur. Oui dans l’erreur, parce que concernant ceux dont il pensait qu’ils avaient des poids sur la conscience, en fait il s’est aperçu très tardivement qu’ils n’en ont jamais eu et que se regarder dans leur miroir était même pour eux, une sorte d’auto-gratification ! Il a cru bêtement que ces gens étaient anormaux et pour cela il les avait affublés de qualificatifs comme « pervers, amoraux, dépravés, corrompus… ».

C’était une erreur en fait. Ces gens avaient très bien réussi, très bien et très longuement vécu avec leur « éthique » très opportuniste, égoïste, intéressée, malhonnête, corrompue…

En fait qu’était la malhonnêteté pour ces gens ? C’était de rater un acte susceptible de leur rapporter quelque chose à eux-mêmes. Alors que lui, il pensait que la malhonnêteté était de commettre un acte qui nuisait à autrui ou aux règles de la société.
Honnête avec soi-même ou honnête avec les autres ; toute la différence était là, sous ses yeux. Et pourtant il s’est accroché à ses chimères…

Certes, il a dormi tranquillement durant toute sa vie de labeur, en dépensant des trésors d’énergie, de courage, de témérité, de ténacité, de sacrifice, alors qu’il aurait pu obtenir des résultats bien supérieurs en utilisant ruse, fourberie, trahison, cupidité et ceci bien plus facilement physiquement comme matériellement…

Conscience tranquille, mais à quel prix… L'enfermement durant toute une vie dans le moule psychologique destiné au tiers-état, à ceux à qui l'on dit : "Fais ce que je dis, ne fais pas ce que je fais"...

Il faut partir



Copyright zalandeau - écrit le 11 juin 2014.

Je suis ce que je fais. Si je faisais des choses utiles, je serais utile. Je ne fais plus rien d’utile, je ne suis plus rien.



Seul le travail est la raison d’être, la raison d’exister, le moteur du dynamisme, le générateur du mouvement, la raison de vivre.



L’inutilité, c’est l’errance immobile et sans but, le rejet, le monde du rebut, l’antichambre de la mort.



Pourquoi vous attacher à moi ? Je suis le rocher effrité, le volcan éteint qui s’effondre au fond de l’océan d’où il n’aurait jamais du émerger.

J’ai si hâte de partir, mais ma tâche n’est pas achevée. Aidez-moi !



Quittez ce porte-avions avant son naufrage. Déployez vos ailes et partez loin, si loin, que l’amour deviendra souvenir. Cueillez ce bonheur, il parait qu’il existe ; pour ma part il est si loin que je ne m’en souviens pas.

Je crois que c’était si bien, que c’était si beau que l’on pouvait soulever les montagnes. C’était une époque où construire sa vie était une félicité qui rendait immortel. Revêtez votre armure de chevalier et conquérez le monde, il est à la portée de vos mains. Travaillez pour donner un sens à votre vie, ouvrez vos cœurs aux petits anges qui vous souriront en vous tendant les bras. Soyez ces géants protecteurs ; l’amour vous ira si bien qu’il vous nimbera d’invincibilité et d’extase…
  

mardi 10 juin 2014

Culpabilité

On a beau tout faire pour avoir la conscience tranquille, on peut néanmoins ressentir un sentiment de culpabilité. La conscience est une arme à double tranchant.

Dieu sait que j'ai toujours fait ce que ma conscience (je veux dire le coté moral et épris de belles et nobles aspirations de ma conscience) m'avait dicté.

Mais à présent, chaque jour dès mon réveil, je porte en moi une culpabilité sourde et lancinante qui vrille mon cerveau et ma vie.

De quoi suis-je coupable ? Est-ce de n'avoir pas réussi ma vie ? Est-ce de n'avoir pas su atteindre un niveau mettant à l'abri mes enfants ? Est-ce de n'avoir su les armer contre la vie ? Est-ce de les avoir fait naitre dans ce monde cauchemardesque et sans avenir ? Est-ce de n'avoir pas su développé des attaches avec des réseaux d'influence et de pouvoir, pour pouvoir caser mes enfants ? Est-ce de me sentir diminué et impuissant à maitriser la vie ? Est-ce de me sentir inutile et incapable ? Est-ce d'avoir sacrifié la vie de ma famille à mes principes ? Être juste avec autrui à mon propre détriment, n'était-ce pas être injuste avec ceux que j'aime, d'autant que les services rendus ne m'ont pas valu de renvoi d'ascenseur ? N'ai-je pas trop cherché à incarner l'idée que je me faisais de moi-même à mon propre détriment ? Ne me suis-je pas complètement trompé d'objectif ?

Photo de 1995
























Mes enfants, j'espère que vous ne lirez jamais ces lignes. J'ai si honte et j'ai tant de remords. J'espère que vous vous en sortirez malgré mon incompétence. Je vous aime.

Copyright zalandeau - 10 juin 2014
 

dimanche 8 juin 2014

L’animal humain



Écrit le 8 juin 2014 © zalandeau, modifié 5 septembre 2020.

J’ai fait remonter ces souvenirs enfouis de bizutage, vieux de 5 décennies, dans un article précédent…
Il faut bien dire que cette expérience ne m’a pas beaucoup servi à l’époque, à part pour m’endurcir. J’ai continué dans les idées chimériques acquises dans mon enfance. Ainsi, la probité, l’honneur, l’honnêteté et la justice ont guidé mes actes pendant longtemps.

Je me demande à présent pourquoi j’avais gardé foi en l’humain et pourquoi je me suis tant mouillé pour les autres, connus ou inconnus, au seul préjugé de la fraternité humaine.

Maintenant, je sais, oui je sais, comme disait fort bien Gabin, dont je me sens par ailleurs si proche, que l’humain n’est que loup dominant, loup dominé ou mouton et qu’il ne cesse de vouloir faire entrer tous ceux qui ne veulent pas baisser la tête, dans le moule imbécile de sa triste conformité…

Le monde est un monde sale, glauque, pourri, lâche, d’où émergent quelques personnalités magnifiques comme des diamants qui éclaireraient le désert… J’en ai rencontré, je les remercie d’avoir existé, d’avoir pu les connaitre  et je regrette de les avoir perdues. J'en croise encore, qui ne savent pas encore quelle valeurs elles ont...

A l’époque je ne voyais que ces personnes fantastiques et d’autre part les prédateurs extrêmes auxquels avec lesquels j’avais maille à partir.
Les autres, je les respectais à défaut de les connaitre. Mais depuis, j’ai appris qu’ils sont souvent complices, soumis, esclaves, lâches, égoïstes, ingrats, fuyants…

Tardivement, j’ai perdu les illusions de ma jeunesse, que le bizutage évoqué par ailleurs aurait du me faire perdre depuis longtemps. Une promotion d’élèves n’est que le microcosme de la société toute entière…

Depuis je l’ai compris et je regrette d’avoir perdu mon temps avec ce monde si étrange de cruauté et de faiblesse…
  

jeudi 5 juin 2014

Attention aux porte-clés gratuits !!!

L'article ci-dessous est un HOAX (fausse rumeur)
http://www.hoaxbuster.com/hoaxliste/vol-au-porte-cles-gps


> > > Attention aux porte-clés gratuits !!!
> > > > 
> > > >
MISE EN GARDE
A FAIRE CIRCULER DE TOUTE URGENCE "MERCI"
BONNE JOURNÉE A VOUS TOUS. 
> > > >  
> > > >

> > > > Porte-clés gratuits : attention aux arnaques !!! 
> > > >  
Attention, en ce moment on trouve des porte-clés accrochés au rétro des voitures, qui sont distribués aux pompes à essence et sur les parkings.
Ils sont gratuits. Ils sont également distribués dans certains restaurants.
Ne les acceptez pas ou détruisez les. Il y a une puce à l'intérieur.
Les criminels vous suivent de la pompe jusque chez vous et savent ainsi quand vous n'êtes pas à la maison, et ils vous cambriolent.
Selon la police c'est le travail des Roumains.
Vous avez été avertis .... S.V.P : faites pareil. 
> > > > A faire circuler...
M. Frédéric DAVID
> > > > Responsable Fonctionnel  et Administratif
> > > > Police Municipale
> > > > 13 Ter Quai St Lazare
> > > > 84000 Avignon
> > > > Tél. : 0490851313


Explication de ce HOAX (fausse rumeur)
http://www.hoaxbuster.com/hoaxliste/vol-au-porte-cles-gps

Qu'il est joli, le porte-clés qu'on m'a donné à cette station-service ! Joli, mais traître, puisqu'il conduit une équipe de voleurs des pays de l'Est à mon domicile... Stop. On met sur pause et on essaye de réfléchir à tête reposée. Des moyens technologiques disproportionnés par rapport au but recherché, la mention de vilains étrangers venus en France dévaliser les bons citoyens, l'absence de toute référence à des sources vérifiables... On ne serait pas en présence d'une légende urbaine, des fois ?

Une avalanche de démentis

Tiens, c'est précisément ce que disent aussi bien les forces de l'ordre que les pétroliers !

Ainsi, par exemple, la Police de Genève a dû se fendre d'un démenti en juin 2012 après que l'histoire ait été présentée comme un de ses communiqués dans une des nombreuses versions du message en circulation (et, accesssoirement, qu'elle ait été submergée de demandes de confirmation par téléphone, au risque de paralyser leur activité, d'après Le Dauphiné Libéré ou la Tribune de Genève).

L'histoire est aussi démentie par la Sûreté du Québec sur sa page consacrée aux légendes urbaines (où nos fidèles retrouveront beaucoup de canulars qui leur sont familiers).

Quant à la Direction de la Communication de Total (mentionné dans d'autres versions du message), elle a été très claire avec nous : "après vérification auprès du Service de la Communication de Total Belgique, il nous a été confirmé que cela n’était effectivement qu’une rumeur."

Une fausse bonne idée

Oui, mais quand même, il y a là de quoi inspirer les voleurs, non ?

Pas vraiment, en fait. Si des traceurs GPS de la taille d'un porte-clés sont bien disponibles sur internet à des prix relativement raisonnables (compter quand même un minimum de 30 euros pour les moins chers), il est nécessaire de leur adjoindre une carte SIM afin qu'ils puissent communiquer avec le récepteur à distance.

Dans le genre ni-vu ni-connu je t'embrouille, on a connu mieux comme méthode ! Après un cambriolage, il suffirait de remonter les signaux GSM ou GPRS de l'émetteur jusqu'au récepteur pour retrouver le coupable. Franchement, autant aller directement voir la police en se dénonçant. Et puis, pourquoi se prendre la tête avec un joujou hi-tech quand on peut suivre en voiture une victime potentielle jusqu'à son domicile ? Hein, franchement ?

Enfin le porte-clés n'aiderait en aucun cas à savoir si la victime est chez elle ou pas, elle pourrait être mariée, avoir des enfants, un(e) amant(e) dans son placard, ou n'importe qui susceptible d'être chez elle... !

Résumé pour le candidat cambrioleur :
  • prévoir des milliers de porte-clés GPS traceurs pour achalander correctement les stations services (coût pour 1000 : 30 000 euros)
  • prévoir une carte sim dans chacun des porte-clés (coût à négocier avec l'opérateur de son choix, compte-tenu des volumes)
  • prévoir récepteurs de signaux en nombre suffisant (réaliser étude de marché pour établir un pourcentage de clients potentiels)
  • intégrer dans le modèle économique que la plupart des porte-clés sera récupérée par des "non clients" (profils ne correspondant pas à la cible)
  • prévoir un plan B au cas où le client (ou affilié) serait à son domicile lors de la "visite"

Tout cela est donc beaucoup trop compliqué, trop aléatoire et onéreux, par rapport aux bonnes vieilles méthodes - ce qui confirme qu'il ne s'agit bien que d'une rumeur.

Une vraie légende urbaine

L'origine de cette rumeur est facile à établir : en 2008, la société Caltex a lancé une campagne de promotion en Afrique du Sud au cours de laquelle elle distribuait des porte-clés à ses stations-services. Les premiers messages la visaient d'ailleurs nommément, si bien que la société a dû démentir à plusieurs reprises. Et la police n'a pas été en reste, comme nous l'apprennent The Independent et The Mail & Guardian.

Depuis, elle n'a cessé de prospérer sous toutes les formes dans les pays anglo-saxons, avant de débarquer chez nous. Pourquoi un tel succès ? Visiblement parce que l'histoire a su, au fil de ses métamorphoses, allier la méfiance envers la technologie avec la méfiance envers les étrangers (les Roumains ou les Nigériens visés dans certaines versions du messages).

Ne serait-il pas temps de freiner un peu cette diffusion intempestive en faisant connaître à cette légende urbaine les joies de la corbeille ? A moins évidemment qu'au-delà de la légende, on souhaite avant tout faire passer l'idée que, décidément, ces gens des pays de l'est sont bien peu recommandables...

Note de Zalandeau : Rassurez-vous, les vols commis par des Roumains et anciens Yougoslaves sont exécutés d'une manière complêtement classique.
Ils s'étendent maintenant à la campagne. Très près de chez moi, nous avons eu à déplorer deux vols très récemment (alors qu'il n'y en avait lamais eu de mémoire d'homme). La gendarmerie est sur la piste d'un gang des pays de l'est, identifiable pour son mode opératoire.

mercredi 4 juin 2014

Bizutage



« Oh que ce n’est pas bien le bizutage ! », « Ça ne respecte pas la personne humaine », etc, etc…

Je ris amèrement de ces gens qui profèrent de telles phrases… Ce sont les mêmes à 90% qui pratiquent le bizutage, le jour où ils sont mis en position de le faire. Ce sont les mêmes à 97% qui le subissent sans rien dire, le jour où ils sont amenés à le subir.

Il y a 45 ans, je me suis rebellé contre le bizutage. J’ai frappé un de ceux qui m'a jeté à terre pour m’humilier, j’ai été aussitôt frappé et maîtrisé par tous les autres qui m’ont plaqué sur le sol, (le courage de la meute). Mes « collègues » présents ne m’ont pas secouru. Je me suis enfui et j’ai sauté de 4 m de haut. J’ai eu un talon fêlé. La chasse à l’homme (par plusieurs véhicules) m’a rattrapé au bout de plusieurs kilomètres de fuite, alors que je courais à cloche-pied. J’avais très mal. Ils m’ont maitrisé comme une bête, à plusieurs, (heureusement à plusieurs, car sinon, j’aurais peut-être fini ma vie en taule)…

Au début de l'année suivante, j’ai saboté le bizutage pratiqué par ma promo sur les nouveaux arrivants. Depuis il n’y a plus de bizutage à l’école des mines d’Alès !
J’ai subi pendant deux ans la mise à l’écart par ma propre promotion, sauf deux, que je considérerai pour toujours comme de vrais hommes Quoiqu'ils ne m'aient porté aucun secours, contre la meute) ! Pendant deux ans je ne parvenais pas à réprimer une légère claudication, du à ce saut de 4 m de haut, mais j’évitais d’arborer un rictus de douleur, ils auraient été trop contents ! (Cela s'est ressoudé tout seul)...

Ensuite, pendant les deux dernières années, mes « collègues » se sont rapprochés de moi, parce que j’étais excellent dans certaines techniques (la topographie) et que je devenais donc intéressant. De plus, j’étais le seul à avoir une compagne en ville, je ne fréquentais plus l’internat et ça, ça les faisait chier…

J’ai souffert énormément de l’isolement pendant les deux premières années, encore plus que des tentatives de bizutage, pour lesquels je me rebiffais… Contre l’isolement, il n’y a rien à faire, aucune défense possible, aucun recours, aucune solution. Il faut tenir, tenir, tenir… Cela a été très dur. J’ai résisté comme j’ai pu…

Cette mise à l’écart, c’est la diabolisation en fait. Et elle est partout dans la société Française. Partout, pour affirmer leur pouvoir et leur emprise sur les cerveaux, des lâches ont soumis d'autre lâches en bizutant ou diabolisant ceux qui ne passaient pas sous les fourches caudines, ceux qui ne pensaient pas comme eux...

Je n’ai pas à me justifier de mes actes ni de mes pensées ni de ma liberté. Ils sont tout aussi valables que les leurs ! Moi, je ne les diabolise pas. Ils sont ce qu'ils sont, cela les regarde, cela vous regarde. Mais je n’aurais pas aimé les fréquenter sous l'occupation…

Je n'ai absolument aucun remerciement à faire à 97% des "citoyens".
Je n'ai non plus jamais reçu de remerciement de ceux que j'ai aidé ou pour qui j'ai pris des risques. Je n'en attends plus.

Quant aux donneurs de leçons déconnectés de la réalité, lâchement calés dans leur cocon de sécurité et d'idées chimériques, et bien, je les em-mer-de, à pieds, à cheval et en voiture. Qu'ils continuent, loups et moutons, à hurler ou bêler, je suis blindé maintenant !
      

lundi 2 juin 2014

Le dogmatisme


Ecrit le 4 juin 2014
 
On parle souvent des méfaits du dogmatisme des religions. Et du coup, tout le monde crie haro sur les religions.

Mais a-t-on pensé au dogmatisme tout court ?

Qui est touché ? Énormément de gens sont touchés par le dogmatisme. La doxa de l’inéluctabilité libérale, par exemple, impacte beaucoup de personnes, ne serait-ce qu’en France ! Et dans cet exemple particulier, il s'agit d'un endoctrinement de masse, même si peu de monde s'en aperçoit ! En politique, il y a des dogmatismes de gauche, des dogmatismes de droite, qui se traduisent souvent (pas toujours) par l’appartenance à un parti.

Quelle définition personnelle puis-je donner ? Le dogmatisme c’est l’assimilation d’assertions que l’on ne remet pas en cause.
C’est l’exact contraire de la sagesse, bien évidemment, comme c’est le contraire de l’esprit scientifique et du progrès…

Il ne faut pas croire que le dogmatisme est le seul fait des réactionnaires. Ou bien alors faut-il penser que les réactionnaires sont aussi bien de droite que de gauche. C’est une attitude conservatrice que l’on ne détecte pas chez soi, mais chez l’autre : Mon idéalisme est le dogmatisme (ou idéologie) de l’autre.

J’ai eu la chance de fréquenter beaucoup de gens de milieux et d’opinions très différents. Je tiens à dire que ces gens avaient en commun une certaine extraversion. Même avec des idées différentes nous comprenions l’opinion de l’autre et cela enrichissait nos idées.
La communication virtuelle a renfermé beaucoup d’individus dans une introversion qui ne permet pas de sortir du dogme personnel.

C’est ainsi que les positions se figent, que la société devient plus sèche, plus inhumaine, plus intolérante… Bref que les gens deviennent plus cons !

Qu’est-ce que cela augure pour l’avenir ? Je ne sais pas, car, fort heureusement, la situation catastrophique que nous vivons, réveille parfois les consciences et la pensée et donc il est possible qu'un sursaut fasse revenir à la réalité...
        

À la recherche des mots perdus



Toujours au sujet de cette cognitivité démantelée…



Que ce soit en parlant ou en écrivant, je place souvent un mot pour un autre. Mais par écrit, il est en général facile de corriger avant que le lecteur ne s’en aperçoive.



Dernièrement sur un commentaire bloguesque la trace est restée puisque une fois envoyé, on ne peut corriger un comm destiné à autrui…

J’ai écrit « quetsche » au lieu « sketch ». Il faut croire que le rangement de ces deux mots est concomitant, ou bien que le son final des mots soit le critère de rangement. Cela m’arrive souvent. Je ne saurais l’expliquer.

Il y a d’autres mots ou noms que je déforme si je ne réfléchis pas avant de les prononcer. C’est le cas pour « Angenila Jaunie », qui bien entendu est « Angélina Joly », mais que je viens d’hésiter à écrire, tout occupé à faire une correction mentale…



Je passe les « Prad Bite », les « Harry sent fort », etc…



Je crois que ces déformations sont un moyen mnémotechnique subreptice mis en place par mon cerveau à mon insu total…



Bon, je sais que tout le monde s’en fout, même les scientifiques du cerveau. A plus !

Ecrit le 2 juin 2014
  

Justice de m…. (2)


Écrit le 2 juin 2014

L’archange vaincu par le démon.

Il est bien fini le temps où l’archange St Michel terrassait le Démon. De nos jours c’est le Démon qui terrasse l’archange. Il n’est qu’à se reporter à l’affaire des frégates de Taïwan et à l’affaire Clearstream. L’Archange (Le juge Renaud Van Ruymbeke), l’incorruptible, était sur la piste de la plus vaste escroquerie à la rétro-commission que nous ayons connue… Mais Sarko parvint à piéger le juge d’instruction, qui, désavoué par sa hiérarchie, fut obligé de rendre un non-lieu…
Dans cette affaire, le parquet et le conseil supérieur de la magistrature, tous deux aux ordres du pouvoir, firent pression contre le juge, évitant ainsi toute punition à l’ancien président…

Encore maintenant, les nombreuses affaires dont Sarko est le centre ne paraissent pas devoir déboucher, tant les complicités allaient de la gauche à l’UMP et au FN. Qui oserait prétendre qu’il n’y a pas collusion délictueuse entre la droite et la gauche, qui s’entendent si bien hors de l’hémicycle, lorsqu’il s’agit d’intérêts aussi occultes que malhonnêtes ?
Comment peut-il se trouver des Français pour souhaiter le retour au pouvoir d’un être aussi malfaisant et diabolique que Nikola 1er ?

Continueront-ils à vouloir son retour quand ils sauront que l’argent détourné par nos politiciens (491 millions d’€uros) pour cette affaire des frégates, est parti dans des paradis fiscaux et que l’état Français (c'est-à-dire les contribuables Français) est condamné à payer à Taïwan cette somme que nos dirigeants lui ont volée ? Combien d'argent nous a-t-il volé (crédit Lyonnais-Tapie, contrat Pakistanais, etc...), à l'aide de ses hommes de mains aussi nombreux qu'ils se disent innocents : Lagarde, Copé, Woerth, Cahuzac ? Cette belle association de malfaiteurs aux allures maffieuses gagne encore et toujours contre une justice si impuissante et si prisonnière du pouvoir... Certes les maillons faibles tombent (Cahuzac), mais les autres ?

Elle est belle cette justice au service du pouvoir et du vol de l’état par ceux qui le dirigent !

Il faut se réveiller les gars ! Nous sommes dans la plus grande république bananière du monde !

Justice de m…. (3)

Écrit le 2 juin 2014

Qui pourrait m’expliquer pourquoi dans une affaire opposant un patron et un salarié, le patron l’emporte toujours à Paris, tandis que le salarié gagne toujours à Bobigny ?

Est-il normal que la justice soit de gauche ou de droite ? N’est-ce pas bafouer l’idée même de justice, si la partialité est le moteur d’une institution qui se voudrait garante de l’égalité des citoyens devant la loi ?

Pourquoi le syndicat de la magistrature est-il si puissant qu'il impose son orientation ultra-gauchiste au point d'orienter l'application des lois par plus de laxisme pour certains délinquants et une sévérité confinant à l'acharnement pour certains autres ?

Pourquoi la magistrature est-t-elle infiltrée, comme le reste des institutions, par la Franc-maçonnerie et ses idées chimériques de pouvoir universel et rend des verdicts coupés du monde réel ?

dimanche 1 juin 2014

Justice de m.... (1)

Écrit le 1er juin 2014
 
Il y a eu un attentat terroriste chez nos voisins Belges, dans un musée juif. C'est un ressortissant de France qui a l'air d'être le coupable...

Laissons la justice suivre son cours...

Mais justement, cette 'justice' saura-t-elle condamner le coupable à la sévère punition que requiert la barbarie d'un tel acte ? Osera-t-elle même désigner un coupable ?
Depuis tant de temps, nous assistons à des parodies de cours d'assises telles, que je me demande s'il y a un pilote dans l'avion poussif des instances judiciaires.

Perpette, sans aucune remise, ça n'existe plus... 20 ans avec remise de peine de la moitié ? 1 an avec sursis ?  30 heures de travail d'intérêt général ?

J'espère que le laxisme ne sera pas toléré dans le cas présent.

Wait and see...
 
2019 :
 
Le 12 mars 2019, la cour d’assises de Bruxelles condamne Mehdi Nemmouche à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une mise à disposition du tribunal de l’application des peines d’une durée de 15 ans. Nacer Bendrer, considéré comme co-auteur des faits écope de 15 ans de réclusion criminelle assortie d’une mise à disposition du tribunal de l’application des peines d’une durée de 5 ans.
 
Je ne m'étais pas trompé de beaucoup... Le laxisme est en marche en Belgique, comme avec Macron en France... Bientôt l'islamiste récidivera...
    
   

A la reconquête de nos acquis perdus : Courage, Français !

Elections Européennes :

Faut-il que nous baissions les bras, nous, peuple, qui sommes en train de couler littéralement ?

Et bien le rassemblement bleu marine a été le seul à semer un très léger trouble dans la gent politicienne UMPS...

Si Méluche avait été capable de rassembler autant, c'est Méluche qui aurait eu nos faveurs. Mais sa rigidité dogmatique et sa virulence sont un handicap que sa complaisance à l'ouverture des frontières renforce en le rendant complice involontaire des dirigeants libéraux dont c'est l'un des dogmes...


Si Dupont Aignan ou Nouvelle Donne avaient eu un peu plus d’aficionados, ils auraient eu nos faveurs. Mais nous savions bien que leurs scores de moins de 5% répartiraient leurs voix entre les ténors UMPS... Alors, grandissez, vous êtes trop petits pour nous servir à quoique ce soit... 

Nous en avons marre. Tant que nos institutions seront bafouées par nos élus, ce sera ainsi. Et tant que nos institutions ne changeront pas, cela restera ainsi.
C'est d'ailleurs pour cela que les gens ne veulent plus de cette démocratie faussement représentative, qui trahit à chaque fois ses électeurs.
Avec nos votes, nous voulons faire entendre que nous voulons une démocratie directe, un contrôle et des sanctions sur des élus qui ne respectent pas leurs promesses, un respect de nos choix.

Pouvons-nous approuver un connard qui fout notre référendum de 2005 aux orties ? Pouvons-nous approuver un autre connard qui accepte de se passer du référendum pour valider l'entrée des nouveaux pays impétrants dans l'Europe ? Acceptons-nous cette UE, alibi des politiciens nationaux complices et instigateurs, qui est un moyen détourné de nous faire retomber au niveau du capitalisme du 19ème siècle ? Seuls les gens du secteur privé peuvent nous comprendre. Nos enfants même diplômés n'ont pas de taf. Ils n'ont aucun avenir. La colère gronde. Est-ce que vous le voyez, ça ?

J'achetais des pneus Michelin parce qu'ils étaient Made in France. Ils sont devenus Made in Hongrie. Qu'est-ce que je fais ? Je fabrique mes pneus moi-même ? (Depuis l'usine a de nouveau délocalisé en Pologne et en Roumanie. Ils sont contents aussi les Hongrois ! Bien fait pour eux. N'avaient qu'à pas générer la famille Sarközy de Nagy-Bocsa !)

Qu'est-ce qu'on fait ? On laisse tomber les bras ? Non ! On prend le premier levier, la première baramine qui tombe sous nos mains, ce fut Bleu Marine et on tente de faire vaciller ce pouvoir qui se fout de nous.
Les inamovibles de l'UMPS se sont déjà rendormis sans plus de problème de conscience que ça, à part diaboliser, c'est tellement plus simple. Et leurs aficionados ne sont pas des veaux (comme disait de Gaulle), ils sont des poissons rouges (une seconde de mémoire vive), ils revotent pour les mêmes ! C'est deux tiers des Français qui veulent changer notre système politique, c'est donc deux tiers qui auraient du rejeter le système et non seulement dix pour cents !  C'est pas près de changer, ils peuvent dormir tranquille, ceux à qui nous confions à tort notre destin depuis si longtemps...

Ah, évidemment, nous ne sommes pas de ces gens malléables qui s'abstiennent croyant emmerder nos gouvernants... Ceux-ci rigolent bien des abstentionnistes, car même s'il n'y avait que 5 % de suffrages exprimés, ils continueraient ce petit jeu de "c'est moi le chef et demain ça sera ton tour"...
Parfois je me demande même si une partie des abstentionnistes ne font pas consciemment le jeu des comploteurs qui nous gouvernent...
Et un jour, ces gens qui nous gouvernent diront la main sur le cœur "le peuple n'est pas intéressé par la politique, nous allons supprimer les élections et rester entre nous"... Cela nous pend au nez, c'est plus proche que ça en a l'air, si on continue à sous-réagir ainsi...


Et pourtant ce n'est pas vrai ! Nous ne sommes pas indifférents ni inintéressés, nous sommes dégoûtés, indignés, révulsés par la politique, ou plutôt par ceux qui la pratiquent en dépit de nous, contre nous. Nous nous intéressons à notre avenir et nous voyons bien qu'avec cette bande d'écornifleurs, nous n'en avons aucun (d'avenir)...

C'est ce qu'ils veulent : revenir à la monarchie en plein jour, au lieu de cette monarchie déguisée et faussement alternative à deux partis qui jouent le sketch des frères ennemis...

Alors, nous nous considérons, comme des résistants et bien entendu, tous ceux qui nous diabolisent ont plutôt des attitudes de collabos passifs selon moi : Tous aux abris, on ne fait rien et on regarde... C'est l'éternel point de vue relatif au coté où on se place...


Nous, les 10% de l'électorat, nous avons voté Bleu Marine ! Parce que les Français, les travailleurs, vous savez, ceux qui faisaient douze heures par jour sans rechigner, ceux qui ne peuvent plus les faire parce qu'il n'y a plus de boulot, ceux qui sont en danger parce que l'Europe fait régresser leur niveau de vie avec la complicité de dirigeants vendus, en ont marre !

Nous ne parlons pas aux faignants qui ont une place à vie. Nous ne parlons pas pour ceux qui ont une rente de situation et veulent garder les choses en l'état actuel...

Nous avons voté pour Marine et s'il fallait le refaire, nous le referions !

Mais attention ! Nous ne voterions par forcément toujours pour son parti ! C'est pas de l'amour, c'est de la stratégie ! Mais dans la vie il faut être suffisamment opportuniste pour saisir les moyens qui se présentent à nous. En l’occurrence il n'y avait qu'un seul moyen . Alors, nous l'avons saisi. Maintenant elle est obligée de bosser pour nous, si elle veut se maintenir...

Est-ce que nous, nous diabolisons ceux qui continuent à voter  comme avant ? Non ! Parce qu'avant, nous faisions comme eux ! Mais nous, nous avons eu le courage de venir au bureau de vote et de dire : NON, ça suffit !

Il est inutile d'autre part de prendre le contrepied de la diabolisation et de dire "ce sont des pauvres gens un peu dérangés, des idiots, des simplets, des malades", parce que cela vous ferait ressembler aux collabos qui traitaient les résistants de rebelles, de terroristes, de fous, afin de se justifier et de se donner une contenance avec le beau rôle en plus...

Nous aurions bien aimé une révolution, pour mettre en place une démocratie directe qui contrôlerait son exécutif . Mais je crois que personne n'aura le courage d'y aller ni de la faire... Pauvre France, tu n'es plus qu'un souvenir...

Nous avons essayé de faire quelque chose et nous continuerons. 

Alors, veuillez nous respecter, nous faisons le sale boulot pour vous ! Merci d'avance !