mardi 17 décembre 2013

L’Afrique aurait tous les moyens de vivre convenablement, si...

Écrit le 03 mars 2009

L’Afrique aurait tous les moyens de vivre convenablement.

Les problèmes sont nombreux :

- l'argent des pauvres occidentaux va en subventions aux riches africains qui achètent des armes aux riches occidentaux : Les pauvres Africains, n'en voient pas la couleur.

- Nos produits agricoles subventionnés, détruisent l'agriculture Africaine qui n'est pas compétitive. Les paysans Africains deviennent des miséreux de bidonvilles.

- Monsanto (et d'autres), font payer un lourd tribu pour les OGM. Les pesticides et engrais, viennent lessiver les sols, les rendant infertiles.

- Les Pays du nord font produire au sud des cultures destinées à l'exportation (huile de palme, café...), enfin que des choses inutiles pour la subsistance des gens du sud.

- Les importantes ressources minérales et énergétiques sont accaparées par les pays du nord. Les seuls à bénéficier de "royalties" sont les dirigeants corrompus.

- Les pays du nord attisent voire fomentent les conflits inter ethniques et endettent les états Africains pour des achats d'armes "nécessaires" à ces guerres incessantes.

- Les famines créées par ce qui précède, sont utilisées comme arme de guerre supplémentaire par les protagonistes (dont les ficelles sont tirées par les pays du nord, Anglo-saxons et Chinois surtout).

- La chine et même l'inde (et d'autres), achètent à vil prix aux dirigeants corrompus des terres dans les pays sous-développés. Les paysans Africains, (entre autres), deviennent des esclaves sous-payés ou sont chassés de terres ne leur appartenant plus, la transmission coutumière ne valant pas acte de propriété.
 
- Enfin, au lieu de former nos propres médecins en suffisance, nous faisons venir chez nous, les médecins que les pays d'Afrique ont eu tellement de mal financièrement à former, leur ôtant ainsi toute chance d'une bonne médecine chez eux. Beaucoup de médecins Algériens ou Béninois, entre autres, sont ainsi en France, créant une concurrence faussée...

Combien de siècles à rattraper ?
    

Je reviens sur l’huile de Palme…



Sa nocivité « semble » avérée sur les problèmes cardio-vasculaires et les AVC ! Chacun sait de plus, les conditions dans lesquelles ces palmiers sont cultivés, perturbant les écosystèmes, détruisant les forêts primaires et leurs diversités biologiques, accroissant l’effet de serre, paupérisant et affamant des populations entières…

Heureusement que de courageux enquêteurs nous révèlent cela… Car aucune autorité ne s’émeut d’une telle situation, par complicité d’intérêt… Ce phénomène s’amplifie par l’ampleur de la « demande » européenne… Je précise bien que nous, consommateurs ne demandons rien. Seuls les rapaces aux becs crochus et aux serres acérées sont cause par leur soif de profit, de cette ignominie…

Il y a environ un mois, j’ai essayé de voir où on en était dans mon magasin Leclerc habituel (Dont je suis le client captif)…

Presque tous les gâteaux en contiennent à part une gamme de produit pur beurre chez LU. Presque tous les plats cuisinés et même chez les marques les plus « prestigieuses », comme M---E (Vous savez la pub par l'acteur Jean-Claude Dreyfus)… Au total 80 à 90 % de ces plats cuisinés sont empoisonnés à l’huile de palme.

Une marque a fait récemment marche arrière : « FINDUS », qui a réintroduit le colza en lieu et place de la palme… Ce faisant, ils ont certes réduit leur marge, mais ont vu leurs ventes progresser l’an dernier de 8 à 9 %, par la prise de conscience des consommateurs de cette vérité qui n’est pas bonne pour tout le monde…
Jacquet commercialise également des produits sans huile de palme...

Bref, depuis un mois, je tâche de boycotter les produits contenant de « l’huile de palme », de « l’huile végétale », des « matières grasses végétales », toutes appellations aussi trompeuses que mortelles…
En sélectionnant les mets n’en contenant pas, en préparant nous-mêmes les plats avec des surgelés ou conserves basiques et en rajoutant nous-mêmes l’huile (d’olive ou de tournesol), nous pourrions « obliger » les assassins de l’industrie agro-alimentaires à réviser leur copie, arrêtant ainsi de piller la planète par la même occasion…

Ça c’est de la résistance au libéralisme !

Nul doute que cette vérité sera censurée, mais nous gagnerons…

Copenhague : L’avenir du climat ou bien de l’homme ?



L'échec de Copenhague (2009) est patent. Pourquoi ? Les Européens, toujours naïfs et victimes du syndrome de « l'accord de Munich » dans leur approche idéalisée, voulaient le bien de l'avenir climatique… Le reste du monde ne voyait que son intérêt national.
Les States et la Chine représentent 50% des émissions de carbone. Comment leur faire entendre raison ? On n'a jamais vu des petits imposer leur loi aux géants…
Chaque année depuis, il s'est tenu d'autres conférences climat... Au cours de la COP22 de 2016, bien sur les US et les chinetoques ont abondé, plus ou moins de mauvaise grâce, dans le sens d'une limitation des émissions carbone... Mais on sait très bien qu'ils ne feront que ce qu'ils voudront bien, les uns comme les autres... Alors que nous, on est tellement cons, que nous obéissons à nos propres promesses...
Quoiqu'il en soit, je l'ai déjà dit et je le répète : Nous prenons le problème par le petit bout de la lorgnette. S'il est certain que l'action de l'homme est néfaste à la planète, on ne sait pas si la dégradation du climat est inéluctable, ni si elle est de son seul fait. Il ne sert à rien de battre sa coulpe. Il ne sert à rien de culpabiliser les gens sur leurs consommations…
Le problème est pris complètement à l'envers…

Il faut partir de l'homme… Nous polluons par nos déchets. Nous tuons nos terres arables avec des produits toxiques ainsi que tous les biotopes (marin et atmosphérique). Nous nous emparons de terres cultivables pour le profit de multinationales, qui y cultivent nourriture et huile de palme, afin de les vendre à ceux qui peuvent payer. Ce faisant, nous paupérisons et affamons les autochtones chassés de chez eux, chassés de leurs terres. Tout ce qui ce fait est dans l'intérêt à court terme d'une minorité…

Les choses doivent s'appréhender à l'échelle de chaque pays, (nous l'avons vu à Copenhague), mais pour notre part, dans l'optique de l'intérêt de tous les Français…
Nous devons pérenniser nos terres fertiles en revenant à une agriculture traditionnelle. Nous devons développer les énergies nouvelles et leur application dans tous les domaines, améliorer les rendements des machines thermiques, dont on ne peut encore se passer. Nous devons améliorer l'habitat pour économiser l'énergie, réduire le déficit de notre balance commerciale, réduire la dépendance énergétique qui pèse sur chaque Français et anticiper la fin certaine de l'énergie fossile.
Nous devons rétablir l'autosuffisance de notre agriculture, de notre industrie et de nos services, afin de redonner du travail ou un revenu à tous les Français et surtout de l'espoir dans une vie meilleure. Nous devons repenser notre cadre de vie en fonction de ces prévisions climatiques et prévoir des structures et infrastructures résistantes au froid, au chaud, aux tempêtes, aux raz de marée, à la montée des eaux…
Nous devons recycler nos déchets chez nous, au lieu de les exporter hypocritement dans les pays de misère, qui ne perçoivent de nos « bienfaits » occidentaux, que nos restes et nos immondices, pour lesquels nous ne nous donnons pas les moyens de traitement (ratant ainsi encore une possibilité de création d'emplois et de richesses…

Oui, je prétends que l'état doit être égoïste et ne penser qu'à sa famille, c'est-à-dire les Français… Que chaque Pays procède ainsi, et nous parviendrons à un équilibre de la planète. N'exploitons plus les pays Africains, nous les empêchons de se développer en y faisant régner corruption et misère…

Je prétends que la clé de l'avenir est une vision de l'intérêt de la collectivité nationale à moyen et long terme… Cela suppose, bien entendu, d'ignorer les lobbies capitalistes et de réprimer les dérapages incessant d'un « système » libéral, qui n'a de système et de liberté que le nom mais que je qualifierais de « loi de la jungle »…

Il va de soit que l'interventionnisme de l'état est un corollaire incontournable, que la protection douanière doit être remise en place de manière distinctive et différenciée. Elle sera plus efficace qu'une hypocrite taxe carbone aux frontières, insuffisante et inique…
Nous avons beaucoup plus à gagner qu'à perdre d'une telle politique de protectionnisme ainsi que tous les pays de la planète d'ailleurs; en répartissant les moyens de création de richesses dans chaque pays pour sa consommation propre. En effet, les comparaisons faites entre exportations et importations sont faites par des imbéciles heureux mondialistes, qui comparent des choux et des carottes… Afin de nous inciter à tolérer toujours plus de profit pour les multinationales et le grand capital...
On ne doit pas évaluer les produits importés à leur valeur à l'entrée sur le sol national, mais à la valeur où nous les produirions en France…

Avec cette hypothèse, nous pouvons facilement évaluer le nombre de millions d'emplois dont la mondialisation nous ampute.

Pour moi, l'avenir du climat a moins d'importance que l'avenir de ces 8 millions de Français vivant sous le seuil de pauvreté, de ces 5 millions de demandeurs d'emplois et que le stress de 60 millions de nos compatriotes…

L’information



Rien n’est plus difficile que d’être informé. Rien n’est plus difficile que de connaître le vrai du vrai (parce que le faux est tabou), si tant est qu’il y ait une vérité absolue en chaque chose…

Nous n’avons jamais été aussi informés que maintenant. Mais nous n’avons jamais été aussi désinformés non plus. Info ou Intox, demi-info ou demi-intox ? Cela est difficile de savoir.

Déjà que notre cerveau a tendance à ne capter que ce qui l’arrange, que ce qui va dans le sens de notre opinion, de notre dogme, de nos envies. Nous trions ainsi et écartons les interprétations du monde que nous refusons…

De plus l’on entretient en nous une doxa propre à conformer notre jugement en une pensée unique compatible avec les intérêts de la classe dirigeante et de ses « lobbying friends » (amis de groupe de pression et d’intérêt)…
Il leur suffit, pour répondre à un prétexte « audimatique », de programmer les sujets sérieux, les débats honnêtes, les reportages chiadés à des heures où peu de gens regardent la télé. Il leur suffit d’abattre ceux qui les dérangent par leur liberté de propos.
Il leur suffit de mettre en avant les propos fallacieux des fanatiques qui sont leurs larbins et leurs complices parfois involontaires…

Énormément de sujets ont récemment défrayé la chronique (H5N1, H1N1, Irak, terrorisme…).
Les sujets à dimension financière, c'est-à-dire tous, nous sont présentés à travers le prisme déformant d’une vision à sens unique destinée à nous faire avaler la pilule.

Je ne prendrais que deux exemples, très banaux, puisque non politiques et concernant notre simple santé. Sujet primordial s’il en est, nous ne pouvons pas en tant que particuliers et simples citoyens, ne disposant pas des connaissances scientifiques, des statistiques et des outils d’analyse nécessaires, vérifier les assertions variées que l’on nous assène.

- On nous dit d’une part qu’il faut manger 5 fruits et légumes (Lobby des maraîchers). Certains professeurs éminents nous mettent en garde contre les effets cancéreux des traces de pesticides contenues dans ces mêmes produits…
Les produits agricoles biologiques et leur traçabilité supposée sont deux fois plus chers en France qu’en Allemagne. Il y a beaucoup de triche sur le bio… La traçabilité ne peut être vérifiée par le consommateur que s’il réside non loin de l’exploitation… Autant dire, presque jamais à part avec les AMAP…
Une seule fois, un « spécialiste » a dit dans une émission, que manger fruits et légumes apportait plus de bénéfice que ce que représentait l’absorption de pesticide et terme de danger…
Il faudrait que d’autres intervenants s’expriment sur le sujet… Un seul n’est pas suffisant… Qui nous dit qu’il n’est pas le sujet d’un « conflit d’intérêt » ? Où est la vérité ?

- Autre exemple : Les margarines qui nous sont actuellement vendues, contiennent de l’huile de palme, que parfois ils nomment « de coco », ou de coprah, ou même encore plus pudiquement « végétale »… Les pubs (aussi bien sur les couvercles de ces margarines),  mentionnent les bienfaits pour la santé et contre les problèmes cardio-vasculaires de leurs produits, sans entrer dans les détails… Nutella a eu l'immense culot d'affirmer que c'est précisément l'huile de palme contenue dans son produit qui est bénéfique pour la santé ! Personne n'ose contredire ni attaquer en justice ces publicités mensongères ! Puissance du pot de fer contre le pot de terre !!! Qui dit vrai ? Qui dit faux ? Société de l'argent roi qui achète et impose tous les silences !
Par contre, des spécialistes invités au magasine de la santé sur la 5, alertent sur le danger important de ces huiles en matière de cholestérol, de problèmes cardio-vasculaires et d’AVC… Époustouflant !

Comment dire que nous sommes bien informés ? Nous avons des gens qui mentent d’un coté ou de l’autre et qui ont le droit de mentir ! Est-ce cela la liberté d’information ? Est-ce que l’escroquerie est devenue une affaire respectable ? Où est notre liberté dans tout ça ? Celle de nous faire empoisonner en enrichissant des affairistes malhonnêtes ? Et le bureau de vérification de la publicité (BVP devenu ARPP), n’a-t-il pas une déontologie de protection des pratiques malsaines ?

Alors, soyons extrêmement circonspects en matière d’information : Plus le propos est asséné comme évidence, plus il est mensonger…

samedi 14 décembre 2013

La Chine vers l'apocalypse ?



Tout est-il écrit ? Bien sûr que non.

Toute considération avec du recul en terme de géopolitique, amène immanquablement, à des conclusions complètement claires. L’ascension de la Chine, son besoin en ressources, la conduisent vers un expansionnisme qui s’appuiera nécessairement sur une guerre de conquête…

Sauf si…

Voyons le passé… Si la démocratie Allemande avait été mieux ancrée, si le Président Hindenburg et le Chancelier Brüning avaient eu plus de pouvoir et plus d’autorité, Herr Hitler n’aurait jamais accédé au pouvoir. Les évènements dramatiques ultérieurs auraient été évités…

Revenons à la Chine. Qu’est le pouvoir Chinois ? Un régime totalitaire Communiste ?
Dans les mots vous avez raison.

Mais dans les faits, il s’agit d’une dictature de droite.

Ce régime que Mao a fondé s’appuyait sur la classe paysanne. Le « grand Timonier », a développé une classe ouvrière sur laquelle il a fondé le communisme Chinois.

Qu’en est-il maintenant ? Le régime en place s’appuie sur les classes émergentes, voire aisées et surtout très aisées. Ce régime est bien devenu une dictature de droite.

Vous me direz qu’une fois cette dictature renversée, rien n’empêche la démocratie de s’installer…
Mais la classe aisée sait ce qu’elle doit au parti et au pouvoir. Elle sait que leur sort est commun. Elle n’est pas prête du tout à laisser renverser un régime qui a permis leur ascension sociale…
Ajoutez à cela un patriotisme et un nationalisme de l’ensemble de la société Chinoise, y compris des jeunes étudiants, dont on pourrait s’attendre, mais à tort, à ce qu’ils soient contestataires et vous avez là tous les ingrédients pour un impérialisme du genre du pangermanisme Allemand d’avant-guerre…

Alors, d’où peut venir le salut ?
Nécessairement il ne peut venir que de la contestation du pouvoir par les mécontents.
La grande majorité du peuple est de plus en plus irritée des excès engendrés par l’évolution forcée qu’impose le pouvoir…
Mais l’inconnue est : Le mécontentement du Chinois de base sera-t-il plus fort que son nationalisme ?
Une éventuelle révolution, ou révolte du peuple Chinois risquerait même d’obliger le pouvoir à brandir l’union sacrée pour faire la guerre, seul moyen d’étouffer la désunion…

Il faudrait que le pouvoir Chinois devienne moins sûr de lui pour que l’éventuelle révolte soit prise en compte.
Autant dire, qu’il faudrait que le régime devienne un petit peu démocratique, pour entraîner l’avènement de la démocratie…

La "Démagogicocratie" Française


Écrit en mai 2008.
NDLA : Je travaillais encore à l'époque... Quelle chance ! 

(Je crois que je fais dans le pléonasme…Car, quoi de plus démago qu’une démocratie ???)

N’avait-t-on pas dit qu’avec Sarko, notre "bien-aimé" Président, il n’y avait plus de langue de bois…

Bon ! J’ai déjà dit ce que je pensais du double langage entre ce qu’on a cru comprendre pendant la campagne présidentielle et la réalisation sur le tas…

Je vais faire simple. Pour cela je vais prendre un exemple personnel que j’ai vécu quand j’avais une vingtaine d’années… J’étais en stage et le soir, à l’hôtel-restaurant…

Je lis sur le menu : « Délice aux escargots ».
Hum, miam, miam, que cela doit être bon ! (Je pensais que cette dénomination présageait des escargots au beurre aillé ou autre variante propre à satisfaire mes papilles…
Que nenni !!!
Comme vous l’avez deviné, (mais moi, j’étais jeune à l’époque), il s’agissait d’une salade verte… Et par-dessus le marché sans aucun assaisonnement (vinaigrette ou autre)…

C’était bien un délice, mais pour les escargots, pas pour un humain normalement constitué et qui va au restaurant. Donc c'était vrai, quoi revendiquer ???

Et bien avec Sarko, c’était exactement cela. Ses promesses, nous les avons crues, mais parce que nous les croyions faites pour nous. Mais si on prend les réalisations, et qu’on se place dans la peau d’un libéral pur et dur, les réformes lancées sont alors très, très bonnes, mais dans la peau d'un salarié de base, elles sont anti-sociales (Je n'ai pas dit socialistes, car je n'aime pas les gros mots)...

Enfin quand je dis "nous"… Moi j’ai voté blanc, parce que je trouvais que ses propositions étaient trop démagogiques pour être vraies.
Et jusqu’à octobre 2007, j’ai attendu, pour voir...

Après, j’avais compris. A chaque fois, il faut chercher toutes les interprétations possibles à ce que le politicien dit, pour tenter de deviner quel méfait il va commettre.

Quant aux ministres de l'époque, parlons-en…

Le ci-devant Hortefeux, Ministre tant décrié,  était resté dans la langue de bois, digne de la tradition politique Française de culture classique… Même pas de double langage, Non ! Seulement de la bonne vieille langue de bois de derrière les fagots, dont nos élites savent si bien se servir.

Hortefeux était invité sur France Inter. La question était grosso modo « quelles erreurs ont été commises par le gouvernement pour que les sondages soient si mauvais ? ». Par trois fois le journaliste, lui a dit « Mais, Monsieur le Ministre, vous n’avez toujours pas répondu à ma question ». Et il n’y a pas répondu, tout en disant qu’il y répondait.

Mais avec qui cela marche-t-il ???
Il y en a quand même qui ne dorment pas et qui écoutent la radio…
C’est quand même se foutre de notre gueule, non ???

Et à mon avis il n’y répondra pas ; sauf sous la torture… Mais il paraît que c’est interdit… 

Quant au Président "normal" qui succédât : Que d'interprétations fausses avons nous eues de ses promesses !

Pourquoi avons-nous crus qu'il allait avoir une politique économique et industrielle ? Pourquoi avons-nous cru (pas moi), qu'il ferait passer la dette au deuxième plan ? (Perso, je savais qu'il irait beaucoup plus loin dans la rigueur, mais qu'il ne pouvait pas le dire sous peine de ne pas être élu).

Mais enfin, sauf à changer nos institutions, ce qui devient de plus en plus nécessaire et vital, nous sommes condamnés à écouter des mensonges les plus démagogiques, car "les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent"... Je me permettrais : "Cette leçon, vaut bien un fromage, sans doute"...

Management politique par la peur

Écrit le 29 novembre 2008

J'ai déjà évoqué le management par la peur, parmi les systèmes actuels de management en entreprise...

Ce n'est pas l'objet de ce texte. Je me contenterai d’aborder l'utilisation de ce système managérial dans le monde politique...

C'est en montant en épingle des faits divers, que certains chefs d'états, dont le nôtre (suivez mon regard), mettent en place des nouvelles lois restrictives, profitant de l'adhésion provisoire d'un peuple sous le coup d'une émotion, privé momentanément de son libre arbitre...

Je suis complètement opposé à tous ces managements, qui utilisent la peur, la haine, la délation...

Pour avoir connu et mis en place un management participatif (en entreprise) et en avoir constaté les effets fédérateurs, pour avoir été "porté" par des salariés enthousiastes, pour avoir eu des équipes motivées et enjouées, des résultats financiers surprenants, je ne peux vraiment pas adhérer à des systèmes moyenâgeux, qui participent à la régression générale de la société...

Revenons à la politique…

En 1940, Churchill a fait appel à toutes les bonnes volontés, il a rassuré les Britannique qui se sont mobilisés autour de lui, motivés par cet esprit d'équipe et ce sentiment d'appartenir à une collectivité dans un destin commun et dont toutes les forces devaient s'unir...

Et ce peuple a renversé le cours de l'histoire, de la seule force de sa volonté et de son courage...

Nos "démocraties" actuelles et surtout celle qui est apparue en France depuis le funeste mois de Mai 2007, sont dirigées sans aucun assentiment des foules, en montant les uns contre les autres, en faisant appel aux instincts les plus vils de l'être humain : Peur, lâcheté, jalousie, haine...

Alors qui a ma préférence ? Le Vieux Lion de 1940, ou bien le petit roquet de 2008 ?  La réponse est évidente...

Que l'on n'oppose pas droite et gauche, dans ce choix de dictature. Qui oserait prétendre que Churchill fut de gauche ?
 D'ailleurs, Ségolène et Hollande ont les mêmes schémas de fonctionnement mentaux... Ils feraient les mêmes choix de managements populistes...

D'où vient cette propension au fascisme de nos élites politiques ? Tout simplement à leurs origines et  leur cursus.

Nés dans cette bourgeoisie "bobo" (Ségo, Hollande), ou bien ayant  une admiration pour le fric et un complexe d'infériorité refoulé à rattraper (Sarko), ils ont en commun, ces études et cette formation loin des gens qu'ils veulent asservir et dont ils n'ont qu'une vague idée faussée par leur éloignement du quotidien de la majorité, cette soif de pouvoir et de richesse, qui les rapproche davantage du système libéral et individualiste, que de la collectivité sociale, cette mauvaise foi, cette haine de mauvais perdant (Sarko, Ségo, Bayrou)...

Alors qu'il nous faudrait plutôt des personnes équilibrées et équitables...

Nous n'avons plus qu'à nous en remettre à une providence improbable, car je vois mal la société occidentale fomenter une révolte contre ces nouveaux seigneurs élus, mais non désirés.
  

L’irrespect, début de soulèvement ?

Écrit le 19 avril 2009

Ère Sarkozy. Rappel. 

Quelque temps avant avril 2009, nul n’avait osé protester, cloué par la peur du monarque, qui, dans sa superbe, avait imposé aux médias une censure silencieuse…

Ce temps était bien révolu à cette date.
Le Président-voyou qui cyniquement avait perverti l’exercice démocratique de son mandat, mettant en place une oligarchie perverse et inique, attisa la colère sourde des masses populaires.
Plus il tentait de réprimer, plus il forçait le trait de sa mégalomanie, plus il montrait son vrai visage méprisant d’ultralibéral et plus la masse des Français perdit ses valeurs de considération de la légalité, de non-violence et de respect des « gens d’en haut »…

Comment expliquer autrement, que chaque jour des avocats se mirent à contester publiquement des décisions de justice, alors qu’avant, ils s’abstenaient de tout commentaire ?
Pourquoi, les médias osèrent-ils monter les signes ostentatoires des dénis de démocratie du fossoyeur de la république ?
Pourquoi, des particuliers, qui n’abordaient jamais les problèmes de politique, en dehors de la sphère privée, s’exprimèrent-ils, indignés, avec force, conviction et colère contre la dérive totalitaire d’un exécutif arrogant et dictateur ?
Quelle autre circonstance peut-elle expliquer, le discrédit du pouvoir, au point que les Français rejetassent toutes formes de pouvoir et d’excès : Etat, justice, salaires des footballeurs, propos arriérés du Pape, etc… ?
Même les séquestrations de patrons, qui autrefois étaient libérés par les forces de police, trouvèrent soudain grâce aux yeux des Français. Ceux qui devraient y mettre fin, n’osaient même plus tenter quoi que ce fut, tant ils comprirent que cela pouvait mettre le feu aux poudres.
Les bagarres à Strasbourg n’avaient pratiquement soulevé aucune indignation de l’opinion publique.
Tout se passait comme si, devant la monstruosité du pouvoir exécutif, les Français considéraient la loi comme délégitimée, et toutes les autorités comme caduques.
Même la violence de mes propos, et mon irrespect envers les instances dirigeantes auraient été inconcevables début 2007 et pourtant je les exprimais avec véhémence en avril 2009.

Mais, comment pouvait-il en être autrement ?

Le Nihilisme vers lequel les Français s’acheminaient, n’était qu’une réaction, une révolte inconsciente, qui enflât peu à peu, devant l’irrespect de la démocratie que dévoilait le pouvoir de l'époque, un peu plus chaque jour, sans vergogne, arborant une morgue suffisante, qui écœurait chaque jour un peu plus un bon nombre de citoyens.

Plus l’exécutif persistât dans son négationnisme de la réalité démocratique et plus le peuple niât toutes formes de pouvoir, prêt à sacrifier à la violence ce qu’on ne leur avait pas accordé dans la désespérance !

En rappel de ce souvenir, j'ajouterai qu'il n'est pas souhaitable que ce personnage revienne dans un nouveau mandat présidentiel.

Mais les Français perdent la mémoire rapidement. Qui vivra verra !
    

Un homme de bien

Ecrit le 4 mai 2009

Il me faut laisser une nouvelle trace formelle, de cet homme formidable qui a rempli mon enfance…

Nous sommes allés à Saïgon de 1954 à 1955.
Terre colonisée par les blancs, où la France et l’Indochine ont cohabités dans un rapport de dominant à dominé…
Certes, bon nombre de fonctionnaires de l’administration coloniale s’acquittaient de leur tâche, sans animosité envers les autochtones. Certes, bien des religieux et des hommes de bonne volonté ont contribué à la compréhension mutuelle des deux peuples.
Mais dans un pays où la couverture sociale était l’apanage des colons, dans un pays où les petits chefs Français, devenaient soudain des contremaîtres avec des pouvoirs illimités, dans un pays, où l’accaparation des richesses se faisait sans vergogne, la morgue de certains a précipité l’indépendance.
L’arrogance de cette grosse minorité de blancs, minables en France, devenus tout-puissants en Indochine, certains d’une légitimité, que la démocratie à deux vitesses leur accordait implicitement, a mené cette région comme toutes les autres à la haine, au rejet et à la guerre.
Les chantiers navals de Saïgon n’échappaient pas à cette règle de domination.

Les coques des bateaux mis en cale sèche, étaient calfatées et repeintes sur un budget défini par la société Denis-Frères, par des équipes de coolies aux ordres de contremaîtres qui empochaient parfois négligemment une partie des payes destinées à leurs « esclaves ».
Ces chefs au pouvoir divin allaient au cinéma, à la piscine ou pratiquer le tennis, laissant à un cabot (caporal), c'est-à-dire un coolie un peu moins mal payé, la responsabilité du chantier…
Ils venaient chaque vendredi soir distribuer la paye, avec toujours quelques griefs fallacieux, permettant de réduire le montant de l’aumône versée en liquide.

Un homme, n’a pas voulu entrer dans ce système arbitraire. Partant du budget alloué par l’entreprise de carénage, il faisait bloquer 20%, en provision dans la caisse de l’entreprise, avec plusieurs coolies représentants leurs collègues comme témoins visuels.
Puis il annonçait à son équipe, combien d’argent ils allaient toucher chacun (sans absence), pour l’ensemble du travail exécuté dans les règles de l’art.

Ses équipes furent rapidement celles qui exécutaient le meilleur travail, dans des délais records et qui gagnaient le plus de tout l’arsenal.

Quand au 20% ? C’était le système de « sécurité sociale », que cet homme avait improvisé. Quand un ouvrier était malade ou blessé et bien évidemment sans revenu, ce contremaître allait porter généralement à la femme ou à la famille du coolie, un peu de cet argent de la cagnotte, pour subvenir aux besoins et aux soins.

Il poussa, ce processus plus loin, lorsqu’il s’aperçu que la majorité des ouvriers dépensaient leur paye dès le vendredi soir en beuverie et au jeu…
Pour les coolies mariés, il versât alors la paye à leurs épouses, qui en faisaient meilleure gestion…

Ce contremaître était aimé de ses ouvriers et en voici la preuve…

Harcelé pour ses procédés anticonformistes et poursuivi par la jalousie haineuse de ses pairs, il quitta l’arsenal pour une place de gérant des cinémas de Saïgon, dont son demi-frère Léon était le propriétaire. La partie dangereuse de ce métier était le transport quotidien des recettes vers la banque.
Un jour ce qui devait arriver, arriva… Porteur d’une grosse recette, cerné par une cinquantaine de coolies, matraque en main, il se préparait à vendre chèrement sa peau…

Quand soudain, un de ses nombreux ex-employés de l’arsenal passa par là. Celui-ci s’adressa à la meute d’assaillants et leur dit simplement : « Lui, chef très bon avec nous et très juste ! ».
En quelques secondes la ruelle fut déserte et mon père acquis davantage de renommée et de sécurité… Oui ! L’homme dont je parle… était mon père… Un homme sensible, fort, juste, intègre et surtout humain…
Il avait compris que ce peuple en souffrance n’était pas sauvage et barbare, mais reconnaissant et sentimental, pour peu qu’on lui accordât un peu de dignité et d’intérêt !

Si nos « colons » avaient eu le dixième de cette humanité, l’indépendance se serait déroulée sans violence, dans la paix et la coopération…

Mais le genre humain est ainsi fait, qu’il génère la violence par son iniquité et son dédain…

C'est un autre épisode de la vie de mon père, ce héros de l’ombre, mais qui sera pour toujours dans la lumière de mon cœur !
  

Les prémices de l’apocalypse



Je publie dans le blog sur lequel je suis à l’instant où j’écris. Il n’y a pas d’unité de thème, pas de préméditation... De quoi vais-je parler ? Je ne sais pas encore. Je pose mes mains sur le clavier, et ???

DSK reviendrait dimanche, DSK ceci, DSK cela… Enfin bref, DSK superstar. Le détraqué sexuel est porté aux nues, de la même façon que cet escroc de Tapie l’a été et l’est toujours…
Aubry ose dire de DSK qu’il est innocenté, Lang, Fabius et d’autres tirent à boulets rouges sur Rocard, le seul qui ait le courage de dire la vérité…

Quelle étrange société où l’on porte en triomphe le vice, le crime, le délit !
Quelle étrange société où l’on parle à peine de ceux qui plongent au risque de leur vie pour sauver quelqu’un de la noyade !
Quelle étrange société où l’on n’apprend plus la morale, le bien, le mal !
Quelle étrange société où on laisse les gens sans travail, sans ressource et sans espérance…
Et l’on s’étonne de l’explosion d’une délinquance débridée, alors que l’on ne punit plus en fonction de la gravité des actes, mais en vertu de critères « sociaux »,  que l’on ne récompense plus suivant les mérites et que les personnalités montrent sans vergogne, les plus mauvais exemples…

Les gens déboussolés, ne croient plus en rien, n’ont plus d’espoir…

N’est-ce pas cela, la décadence ? Ne sont-ce pas là, les signes de la fin d’une culture, la fin d’une société, la fin d’une démocratie, la fin d’une civilisation ?

Hélas, la démocratie, c’est aussi les voisins…



Hier, nous avons discuté avec nos voisins. Le sujet était le mot de la mairie nous informant que notre responsabilité était pleine et entière pour la partie du branchement d’eau situé sur notre propriété et que tout dégât nous serait facturé sauf à prouver par l’utilisateur que le service des eaux est responsable…

D’abord ils nous ont dit ne pas lire tout ce qu’on leur mettait dans la boite aux lettres... C'est vrai quoi, c'est mieux quand on fait l'autruche ! Pourquoi n'y a-t-on pas pensé avant ???

Ensuite lorsqu’ils se sont donnés le mal de comprendre, je leur ai expliqué que la loi s’appuie sur le règlement des eaux de 1927, que la jurisprudence toujours appliquée depuis en la matière, était claire :

1°) La partie de branchement des eaux (c’est également valable pour l’électricité), située dans le domaine privé, de la rue jusqu’au compteur inclus, bien qu’appartenant au propriétaire, est et reste à la charge et de la responsabilité pleine et entière du service des eaux (ou d'électricité)…
 2°) En cas de dégât, le service des eaux doit réparer sans incidence pécuniaire pour le propriétaire, sauf, à charge pour le service des eaux d’apporter la preuve de la responsabilité de l’utilisateur (L'inverse de ce que prétend la Mairie).
3°) Même en cas de dégât par le gel, sur ladite portion du branchement, la responsabilité du service des eaux est totale, ce service étant détenteur du savoir technique, installateur du branchement et donc ne saurait incriminer un particulier qui est un non-sachant en la matière…
4°) Toutes clauses contraires qui seraient écrites par un service des eaux seraient des clauses léonines, réputées non-écrites et par conséquent illégales. Ce sont des clauses abusives…

Bon ! Il est bien entendu que m’adressant à des « Français moyens », j’ai expliqué les choses en me gardant de citer des mots comme « léonine », qu’ils auraient pris pour la référence au prénom d’une personne absente. J’ai expliqué les choses le plus simplement possible. « Moi y’en a expliquer toi … Trop dur ?... Moi Tarzan, toi Jane !... Là ça va ?... ».

Enfin bref, après avoir expliqué plusieurs fois, à chaque fois, le voisin (ex-délégué syndical et ex-conseiller municipal !!!...) et sa compagne ont conclu « De toute façon, on perdra toujours, c’est eux qui font les lois !!! »…

Voilà ! Ce sont des gens qui vont voter aux prochaines élections. Des gens comme tous les autres. Des gens ordinaires…

Dans le même bateau, avec des gens qui rament dans tous les sens, parce qu’ils ne comprennent pas ce qui se passe…

Oui ce soir, je suis consterné par le résultat des votes quels qu’ils soient (passés et à venir) et je comprends enfin la dilapidation de nos impôts locaux en travaux aussi "pharaoniquement" mégalomanes qu'inutiles par "notre" Maire élu et soutenu par de tels abrutis ! L’imbécilité contribuera à nous faire perdre, comme l’imbécilité a permis Napoléon, Hitler, Mussolini, Sarkozy…

mardi 10 décembre 2013

Merdier Centrafricain

Ecrit le 10 décembre 2013.
 
Les différents monarques se succèdent et aiment marquer leur mandat électoral. Différemment des ministres qui se font plaisir en laissant une loi portant leur nom, les "présidents" n'ont pas cette possibilité et optent pour laisser une empreinte guerrière.
Nostalgiques de César revenant à Rome sous les lauriers, au soleil de l'arc de triomphe, ils décident d'opérations extérieures dans le but avoué de l'intérêt supérieur du pays mais aussi dans le but inavoué d'une auréole de gloire éternelle...

Les interventions Africaines contre un ennemi clairement désigné, ont de grandes chances d'être couronnées de succès.
Par contre, Les interventions de remise d'ordre, sont à chaque fois des pétaudières coûteuses en vies, peu efficaces et mettent à mal la réputation d'un pays.

Certes, cette intervention Centrafricaine diffère des interpositions  Balkaniques, Libanaise, Soudanaise ou même Rwandaise.
Contrairement à ces missions sous l'égide de mandats internationaux, rédigées par des ignares complètement étrangers à la chose militaire, notre monarque du moment agit de son propre chef et les règles peuvent être décidées et improvisées au fur et à mesure du déroulement des opérations.

Cependant, il n'en reste pas moins que le contexte de l'opération Centrafricaine n'a rien à voir avec la Libye ou la Côte d'Ivoire ou le Mali.
En théorie, nous devons désarmer les belligérants, sans égard pour l'une ou l'autre faction. C'est dire que nous aurons peu d'aide des forces constituées existantes sur le terrain dont nous risquons de subir la haine et la coalition momentanée contre ces "empêcheurs de se massacrer en rond", que nos troupes constituent...

Nous gardons les stigmates honteux du Rwanda. Mais il faut dire que si nous avions fait quelque chose dans ce pays-là, nous aurions eu affaire à forte partie avec des pertes considérables, d'autant plus que nous n'avions pas la permission de tirer à vue.
Cette fois nos soldats ont une initiative plus importante. Encore faut-il qu'ils sachent s'adjoindre le concours d'une population suffisante comme cela a été le cas au Mali.
Mais il s'agit là d'une guerre civile, ethnique et bientôt confessionnelle ; cela n'a rien à voir avec la chasse d'un envahisseur identifié.
Si nous ne choisissons pas un camp contre l'autre, c'est le désastre assuré pour nos troupes. Si nous choisissons, la France subira la vindicte de nombreux peuples.
 
Merdier Centrafricain et faute politique, ou succès flamboyant ?
L'avenir le dira.
..........
Rajouté le 17 décembre 2020 :
 
Il y a eu l'affaire des viols qui seraient commis par notre Armée.
Il y a eu des manifestations contre la présence de l'armée française.
 
Actualité du 16 décembre 2020 :