vendredi 20 septembre 2019

Mémoires et radotages (230) – Les anguilles Balkany


Écrit le 14 octobre 2019

Je ne vais pas raconter l’histoire du procès des Balkany.

Je veux simplement apporter quelques précisions… Ils ont été jugés le 13 septembre 2019 pour fraude fiscale. Mais ils sont poursuivis pour bien d’autres motifs.

Il faut savoir que Patrick avait déjà été condamné en 1999, pour avoir utilisé du personnel de la mairie à des fins personnelles.

Quand je les entends gloser avec leurs avocats, sur le fait qu’aucun détournement d’argent public n’est en cause dans ce procès… Ils avaient déjà prouvé qu’ils savaient le faire… Et s’ils l’ont réédité, ce sera pour un autre procès.
Le prochain fixé au 18 octobre sera pour blanchiment… Toute la vie de ce couple n’est que blanchiment, en fait. Qui dit fraude dit blanchiment !
Ils ont tout fait : Prise illégale d’intérêts, entremise rémunérée et non déclarée, pots de vins perçus… Enfin bref, ils connaissent bien pour les avoir toutes pratiquées, les façons de percevoir du cash en toute discrétion et toute impunité…

Au milieu des années 80, par exemple, travaillant dans le BTP, je savais déjà que la fabuleuse expansion immobilière de Levallois Perret était basée sur une attribution de marchée sur pots de vins. La façon dont nous étions obligés de calculer les prix et dont les affaires étaient traitée le révélait à ceux qui comme moi gravitaient dans ce milieu. Des valises de billets achetaient l’octroi des marchés de travaux et des autorisations de toutes sortes… Et on savait très bien qui palpait le pognon ! D’autres gens que moi le savent, mais combien osent en parler ?

Ce qui frappe, c’est l’assiduité de l’électorat Levalloisien. Les Balkany ont été réélus en 2014 avec 51%, preuve qu’une majorité des habitants se fiche bien de l’immoralité de leur maire.
En effet, lorsque l’on achète un appartement à Levallois Perret, même si le prix est cher, on ne considère pas qu’une partie de ce prix va à la corruption, mais on considère que l’on va habiter avec les gens de sa caste, dans un endroit où la racaille n’a que peu accès, et où l’espace est sécurisé au maximum… Ils y vivent heureux, sans se soucier des prix… Personne ne leur a mis le couteau sous la gorge !
Et tant pis si cette commune est la plus endettée de France par tête de pipe !

Un détail : S’agissant de l’affaire Cahusac… J’ai souvenir d’un Patrick Balkany lançant l’anathème contre le Chirurgien-Ministre… « Quel culot », pensais-je à l’époque, connaissant les casseroles que Balkany traînait ! Les malversations de Cahusac ? C’est du pipi de chat à coté de celles des Balkany…

Alors quoi, 4 ans de prison ? Tout le monde trouve ça excessif… Mais personnellement, je serais heureux de faire 4 ans de taule, pour pouvoir retrouver à la sortie tout ce magot et ce patrimoine fantastique dont je n’aurais été privé que 4 années !

Mais il ne faut pas rêver. L’appel étant suspensif, sur toute la sentence, y compris sur l’inéligibilité, le couple d’escrocs se représentera aux prochaines municipales… et pourra continuer ses détournements et ses fraudes…
D’ailleurs, la fausse tentative de suicide d’Isabelle a quand même abouti à son maintien en liberté… Qui aurait réceptionné les valises, si tous deux avaient été en taule, hein ?…
Quant à Patrick, il sera bientôt libéré, par ces astuces de suspension de la loi Française, qu’appel et cassation vont prolonger quasi indéfiniment…

Les quelques temps que le brave escroc aura passé en taule VIP 4 étoiles… on sait très bien qu’à part la privation partielle de liberté… tout le confort y sera optimal, les petits plats dans les grands, peut-être même du homard géant et des bouteilles de grands crus, va savoir ?

Connaissant la lenteur de la justice, il y a gros à parier que le couple continuera à jouir de ses méfaits, en toute liberté, jusqu’à la mort.

Je ne partage pas toutes ces opinions exprimées sur la sévérité du verdict.
Ce jugement, c’est de la poudre aux yeux, pour tenter de juguler une future réapparition de gilets jaunes, ou autre jacquerie, qui pourrait surgir en réaction au comportement impuni de nos politiciens corrompus…

Quand je jauge la désinvolture et l’arrogance des coupables, (ces élus de la république qui auraient du être irréprochables), face à leurs juges, je ne peux que déplorer ce jugement bien trop clément et pas assez exemplaire, ni dissuasif !
 
Rajouté le 14 septembre 2023 :
 
Finalement l'ex-maire de Levallois-Perret avait été condamné à 4 ans de prison fermes pour prise illégale d'intérêt et notamment l'obtention d'un riad à Marrakech en échange de l'attribution de contrats. Après avoir effectué cinq mois de détention, puis avoir été libéré sous bracelet électronique pour raisons de santé en février 2020, Patrick Balkany est retourné en prison, à Fleury-Mérogis, en février 2022 en raison de nombreux manquements à ses obligations, selon la justice.
Il est sorti de prison le 5 août 2022, vers 8heures en toute discrétion... La cour d'appel de Paris a accédé à sa demande d'aménagement de peine. Il devrait rejoindre son manoir à Giverny dans l'Eure...
Donc ce monsieur n'aura effectué que 11 mois de détention au lieu des quatre années fermes qui étaient déjà un verdict très très clément !!!

Elle est belle la justice Française !!!
        

jeudi 19 septembre 2019

Je perds la mémoire


NDLA : Je viens de retrouver ce texte écrit au moment de mon accident de santé :

Écrit par zalandeau @ 28 avril 2007 - 13:06:02

Je viens de me rendre compte, depuis une semaine, que j'oublie tout. Dans ma nouvelle mission, la personne que je dois remplacer me dit à tout propos : "je vous l'ai déjà dit". Je pensais qu'elle bluffait depuis 3 semaines.

Or cette semaine, j'ai eu la preuve par deux fois que cette personne dit bien la vérité : Je l'avais écrit sur mon cahier.
J'ai toujours écrit les choses, mais avant, le fait de les écrire me les faisait retenir.
Mais depuis le début de la mission, pour chaque chose dont cette personne me dit : "je vous l'ai déjà dit", je ne me souviens ni des réponses, ni d'avoir même abordé le sujet. Et quand elle tente de me remémorer ce qu'elle m'a dit, je n'en ai pas le moindre souvenir...
Pareil pour l'exécution de tâches simples : J'ai mis toute une après midi pour remplir 15 cases sur excel.
C’est donc depuis que j'ai repris le boulot après mon arrêt de travail, que j'ai ces pertes de mémoires. Mais je ne m'en suis pas rendu compte, parce que justement j'oublie tout.
Et donc je ne peux pas me souvenir de ce que j'ai oublié.
Il m'a fallu un effort d'intelligence et des preuves, pour réaliser cet état de fait.
Je suis allé voir ma « belle-nièce », qui est médecin en Neurologie à la Pitié Salpêtrière et elle a commencé à envisager les nouveaux examen : sang, RZV IRM, etc...
Pistes recherchées :
- La forte tension pendant 2 semaines a t-elle endommagé mon cerveau ?
- Les effets secondaires du NISIS (contre la tension )sont mal connus, y a t-il des dégâts collatéraux ?

Ce qui me gène, serait que le client dise à mon patron : "vous nous avez envoyé un débile mental, un idiot, un abruti qui ne comprend rien..."

Alors j'en ai parlé à mon supérieur, qui m'a rassuré : "ce n'est rien ça va passer". Qu'est-ce qu'il en sait le bougre ?

NDLA : C'était le début de la prise de conscience de mon problème de santé...

mardi 17 septembre 2019

La guerre dans l'association des anciens élèves avec des dirigeants oligarchiques (15)


INFOS ADIA N° 21

Association de défense des intérêts de l’Amicale

Informations de rentrée

Chères et chers ami(e)s Papés, chères et chers élèves en formation,

La période estivale se termine et les affaires reprennent ; aussi nous est il paru utile de faire un point sur la situation de notre amicale rebaptisée Mines Ales Alumni.

Que s’est il passé depuis notre dernière INFO ADIA n° 20 d’Avril 2019 ?

A vrai dire très peu de choses, les gestionnaire actuels n’ont pas organisé de nouveau conseil d’administration après celui du 15 Avril 2019.
Par contre le dernier quadrimestre va être capital pour l’avenir de notre association ; pourquoi ?

Parce que la cour d’appel après l’échec de la conciliation engagée au 1er trimestre 2019 et évoquée dans notre précédente lettre d’infos du 16 avril; a convoqué les parties en audience de plaidoirie le 24 septembre pour statuer sur la régularité des AG et des CA sous la gouvernance « Deveaux » depuis juillet 2014.

Sans attendre la décision de cette instance qu’ils ont eux même sollicitée, Deveaux et son équipe ont décidé d’organiser une nouvelle AG le 2 novembre pour tenter de se faire réélire en bafouant une nouvelle fois les dispositions du pacte statutaire de 2005. Ceci avant qu’il ne soit trop tard et que les conclusions de la cours d’appel dénoncent leurs pratiques irrégulières.

Vont ils une nouvelle fois :
1-Faire voter massivement les élèves en formation alors que S. Deveaux s’était engagé à ne pas le faire au conseil d’administration de septembre 2017.
2-Accepter dans le corps électoral les membres n’étant à jour que de leur cotisation de la seule année en cours ? Il vrai qu’un bon nombre des membres actuels du conseil d’administration ne sont eux même pas à jour de toutes leurs cotisations conformément aux dispositions des statuts (Quel mépris pour toutes et tous les anciens qui paient assidument leur cotisation depuis de très nombreuses années.)
3-Refuser les procurations apportées le jour du vote, alors que le pacte statutaire le permet.

Les deux postes à renouveler sont ceux du président « Deveaux » et du
secrétaire général « Moulin » déjà élus irrégulièrement en Janvier 2017.

La gouvernance de ces deux personnages a conduit depuis 2014 à un conflit larvé par suite de leur gestion obscure et despotique et leur refus systématique de prendre en compte les légitimes remarques de ceux qui défendent bénévolement les intérêts de notre l’amicale.
Elle a également conduit à des dépenses pharaoniques en frais de justice, d’avocat et d’huissier pour plus de 400 000 €.
Frais de défense qu’ils font illégalement supporter par le budget de l’association.

Aussi si comme nous vous souhaitez qu’une nouvelle équipe reprenne cette gestion calamiteuse pour redonner à l’amicale une gouvernance plus proche et plus respectueuse des élèves et des anciens élèves, contactez-nous pour nous faire part de vos réflexions ou de votre souhait de dépôt de votre candidature pour occuper un des deux postes d’administrateurs soumis au vote.

A l’ADIA, sont à votre disposition, :
Le Président
Les Vice présidents :




Fait à Alès le 11 septembre 2019 Le bureau de l’ADIA

vendredi 13 septembre 2019

baptême, rien à branler, cureton, alléluia, Zavatta, Nogent sur Marne, innocente



Un baptême... A qui s'adresse la cérémonie ? Les lardons qui sont baptisés n'en n'ont rien à branler ! Donc, ça s'adresse aux adultes, car c'est bien eux qui sont en demande de cette cérémonie...

Alors, je sais bien qu'il peut y avoir deux ou trois décérébrés dans l'assistance, mais quand, à l'attention de 300 adultes en pleine possession de leurs moyens, le cureton dit à peu près :

" Alors le petit Jésus, ça va les petits enfants ? Il faut aimer Dieu plus que soi-même. Répétez : J'aime mon Dieu, Alléluia, alléluia, alléluia, alléluia, alléluia, alléluia "...

...Je répète si je veux, quoi... Mais où est-on, là ? Au cirque Zavatta, ou bien ???...

..." Ah les nouilles, ah " ??? Et si on préfère le riz ?

...J'ai horreur qu'on me parle comme à une bille. Est-ce que c'est une façon de parler à des adultes qui ont fait la part des choses ?

... Y devrait nous dire " Salut, camarades prétendument catholiques ! Vous avez fait le choix de baptiser votre bambina. Nous sommes réunis pour ça. Nous allons procéder dans un instant. Et en sortant n'oubliez pas le guide, donnez à la quête qui est organisée tout de suite si vous voulez rester en deuxième mi-temps. AMEN (ton pognon) ".

En fait y sont tellement trop bons trop cons, les curetons, que la quête a été faite de main en main, à la fin de la cérémonie mais y’a plein de paroissiens qui passaient la balle sans rien mettre dans la sébile : 30 € à tout casser, dans le nourrain, pour 150 possesseurs de 4x4 !!!

Qu'est-ce qu'y sont radins tous ces UMP (Ouais, j'ai pas encore dit que c'était à Nogent sur Marne et qu'il y avait des médecins, des officiers en retraite, des rentiers, des chefs de service, enfin bref, du peuple selon les critères Sarkozyens, mais pas vraiment en toute objectivité)... Des gens bien, soi-disant, dont la doctrine catholico-mutante est plutôt "Charité bien ordonnée commence et finit par soi-même"...

On a beau vouloir chasser la politique, elle revient au galop, partout dans la réalité de notre société Française divisée en deux : Les possédants et ceux qui se font posséder...

Enfin, heureusement, la petite « nourrissonne » de ma belle nièce est super belle, super mignonne et pour le moment innocente, toute étrangère aux défauts des adultes qui l'entouraient et des défauts intrinsèques des femmes...

         

mercredi 11 septembre 2019

Mémoires et radotages (229) – Juge, pugnace, psychanalyse, chef d'équipe ?


Écrit le 19 juin 2012. Complété le 8 septembre 2019

Je me suis sorti de cette gangue dépressive qui m'oppressait depuis 2008.
Comment se faisait-il que je jugeais mon passé comme un passé de minable et de raté ?
Parce que j'avais du recul. Parce que c'est vrai également...
Mais avant, du temps de mon activité, j'étais content de moi. J'étais content de mes petites victoires quotidiennes. J'étais pugnace et j'en étais fier. Peut-être à tort, mais je vivais cela bien, alors que maintenant je suis tellement mal dans ma peau de considérer mon passé comme étant minable.

Je me psychanalyse, en quelque sorte.
Il est vrai que mes petites victoires de niveau caporal, de niveau chef d'équipe, étaient bien insignifiantes par rapport au prestige de mon cursus scolaire.

Mais les autres ? De tous mes collègues de travail de même fonction que moi que j’ai côtoyés, combien en ai-je connu qui aient réussi les mêmes choses que moi ? Combien ont-ils su remettre des équipes sur la bonne voie ? Combien ont-ils mis les mains dans le cambouis ? Combien ont-ils eu le courage d'affronter la foule ?... Combien ont-ils eu ce savoir faire ? Aucun !

Alors, revenant à mes collègues de travail de même fonction, même si eux étaient plus intelligents et ont pensé à se faire mousser et à réussir, il n'en reste pas moins que sur le plan de mes petites victoires de manager au petit pied, de chef au ras des pâquerettes, j'ai été le meilleur de ceux que j'ai connus.
Pour autant j’en ai connu, dans d’autres entreprises qui avaient ce talent, ce don de réussir leurs tâches techniques et organisationnelles. Je n’ai jamais eu la grosse tête pour imaginer un instant être le seul être capable dans la galaxie. Mais disons que nous sommes assez rares et j’ai perçu également que nos sorts n’étaient guère différents…

Par contre, il y a des domaines forts nombreux dans lesquels je n’ai guère brillé et pour tout dire j’étais complètement nul. Le secteur commercial en fait partie. Autant j’étais un très bon technico-commercial sachant fidéliser la clientèle par la qualité, l’organisation et le suivi des prestations, autant je ne savais pas charmer de nouveaux clients et ramener des affaires à foison comme je l’ai vu chez de remarquables commerciaux que j’ai croisés dans les boites où j’ai travaillé…
Le sort de ces gens-là a été particulièrement enviable. Leur réussite s’est toujours traduite positivement dans leur vie. Récompenses, promotions, tapis rouge, leurs talents ont été récompensés et c’est tant mieux !

Il m’en vient à faire une comparaison avec la politique… Prenons un politicien très spécialiste d’un domaine et un autre qui sait très bien embobiner les électeurs…
Devinez lequel réussira le mieux ? Le second, bien entendu ! Savoir vendre du vent et ne savoir rien foutre d’autre est plus rémunérateur et plus considéré !

Il y a donc bien une prééminence dans le savoir vendre quoique ce soit, même soi-même, par rapport au simple savoir faire…

C’est ainsi et je ne le contesterais pas ! Cependant, même si je n’ai aucune acrimonie contre les vendeurs et même leur voue une admiration certaine, je n’en déplore pas moins mon manque de réussite.
Dans ma catégorie des poids plumes de l’exécution des travaux… pourquoi n’ai-je pas abouti au statut de directeur de travaux, ou bien de directeur technique ? Cela aurait été mon bâton de maréchal ! Certes, j’ai été à deux doigts par quatre reprises, soit de devenir responsable assurance qualité (mais je venais d'être embauché ailleurs), soit d'être directeur d'un bureau d'étude technique (mais le rachat de la boite ne s'est pas fait), soit d’intégrer un poste de chef de projet immobilier (battu en finale), ou bien encore d’être embauché comme directeur de travaux (l'âge a joué contre moi en finale)… A deux doigts… Mais loupé quand même…

A cela je vois deux explications :
-Mon grand manque de diplomatie et de savoir paraître dans la première partie de ma vie.
-Mon ambition personnelle réveillée un peu trop tardivement… beaucoup trop tardivement…

Je crois que je vais, au fur et à mesure de mes souvenirs, écrire ces petits moments, qui m'ont procuré mon autosatisfaction professionnelle, celle qui a permis de traverser ma carrière en étant globalement content de moi, même s'il n'y aurait pas eu de quoi être satisfait pour un être humain normal...

Mais si j’étais normal… je le saurais…

mardi 10 septembre 2019

Un riressou



... Rien qu'un sourire. Entrevu à la sauvette, un sourire de madone qui ne m'était pas destiné, mais un sourire à faire pâmer un saint, à ressusciter un mort, à faire bander un châtré.

Ah, si j'avais 40 ans de moins !...
Si j'avais 40 ans de moins, je serais intimidé, je balbutierais, je n'oserais même pas l'aborder...
Mais supposons... Je serais tombé éperdument amoureux, on se serait marié, on aurait fait plein de petits. Et puis quarante ans après, j'aurais une pétasse hargneuse, chiante comme la pluie, qui me bouffe la vie parce qu'il n'y a plus rien à tondre. Je penserais sans cesse au suicide.

Alors ?... Ouf ! Heureusement que je ne l'ai pas rencontrée il y a 40 ans, cette caissière au sourire si enjôleur.

Quelle vie pourrie j'ai évité...

Dire qu'il existe probablement quelque part, un autre con, qui se fera baiser par le sourire de cette maudite saleté !!!

Vade retro satanas !

lundi 9 septembre 2019

Trente ans, libéralisme, chômage, profiteurs, guerre froide



Finalement, ces trente dernières années, à travers tous les phénomènes de plus en plus exacerbés du libéralisme, peuvent possiblement se résumer de la façon suivante :

Nous avons échangé du chômage contre du pouvoir d'achat...

C'est pour cette raison, que nous avons égoïstement accepté le troc. Que nous importait le chômage des autres si on pouvait acheter plus...
Et petit à petit, de proche en proche, les emplois disparaissent, les consommateurs diminuent, les profiteurs profitent, Les pauvres sont plus pauvres, les riches sont plus riches... Bref, le transfert de richesse crée une panne de l'activité et un appauvrissement général de notre société occidentale... L'accroissement du pouvoir d'achat devient illusoire et s'inverse, remplacé alors par une diminution de pouvoir d'achat...

Tant que nous n'aurons pas réalisé que nous sommes dans une guerre froide économico-monétaire et que nous ne réagirons pas à cette guerre non déclarée, nous irons de décadence en décadence vers une récession totale...

Le progrès se gagne, se mérite, se conquiert, se défend...

Quand les citoyens arrêteront-ils d'écouter les noirs présages, soit-disant "incontournables", fait par nos élites ? Quand les Français cesseront-ils de regarder le bout de leurs godasses et redresseront-ils leur tête ?

Il nous faut des dirigeants lucides, pour remettre en ordre les valeurs morales, pour nous protéger des concurrences déloyales, pour faire repartir l'expansion, dans une optique équitable, écologique et sociale...

samedi 7 septembre 2019

Imbécile heureux



Depuis une journée, l'équipe de deux gars équipée de MON marteau-piqueur, (quel est l'imbécile qui prêterait SON propre marteau-piqueur à des ouvriers de son employeur ? Moi !), n'avait décapé qu'un mètre carré d'étanchéité collée sur le sol en béton.

Ils me baratinent : Trop dur, mission impossible, patin couffin, il y en aurait pour des semaines...

Je leur prends le marteau piqueur des mains et leur dis que je vais leur montrer. En costard, en chronométrant ostensiblement j'officie. Puis :

"Bon les gars, en un quart d'heure, j'ai fait tant. Donc en une heure on fait tant, ce qui fait Telle surface en huit heures ! OK ?... L'un pique, l'autre fout dans la benne, puis vous échangez de rôle quand vous êtes fatigués ! OK ?... A ce rythme, ce n'est pas des semaines qu'il faut, comme vous le prétendez. Vous aurez fini demain soir ! C'est compris ?"

Le soir même (au lieu du lendemain, comme je l'avais ordonné), le décapage était fini !

Et j'ai pu leur donner une grosse prime de rendement pour ce boulot... Le chantier est sorti avec une marge bien meilleure que prévu... Et moi, je n'ai même pas gagné un sou de location de MON marteau-piqueur et en plus il m'a fallu mettre mon costard au pressing...

L'efficacité professionnelle, le management... Bla, bla, bla. J'étais content. Les marges de mes chantiers pulvérisaient celles des autres conducteurs de travaux du service ainsi des autres services... Aucune prime, aucune promotion, et la lourde quand il leur seyait de me lourder... C’était à la SPAPA de Gennevilliers...

Je sais, j'étais con, mais content ! C'est ça, être un imbécile heureux...

 

vendredi 6 septembre 2019

C'est la vie



"Mon petit poussin merveilleux", "ma petite femme toute mignonne", "l'amour de ma vie", "ma chérie adorée"... Ça c'est ce que je te dis...

Mais du coté de ce que tu me dis, j'ai beau chercher... J'trouve pas... Rien, pas même un "Chéri". Rien, rien de rien...

Moi, je te prends dans mes bras, je te fais des bisous... Toi... Rien, rien de rien...

Où est ta tendresse ? Suis-je assez stupide pour croire un instant que tu m'aimes ?

C'est la vie... 
 

jeudi 5 septembre 2019

Mémoires et radotages (227) – Un gérant heureux de l’être


Écrit le 28 août 2019

Bien d’autres épisodes de ma vie professionnelle pourraient être racontées… Cela viendra peut-être… mais les souvenirs reviennent dans le désordre… Je pense que la période la plus heureuse a été celle de ma deuxième entreprise, de 1991 à 1999 l’année qui a suivi ayant été l’année d’arrêt d’activité pour cause de manque total de commande, et la reconversion au monde du salariat et bien heureusement ma réinsertion réussie…

Quand j’ai créé ma boite en 91, j’avais pris garde d’être gérant d’une SARL, ce qui est plus sécurisant qu'une création en nom propre. J’avais ainsi la sécu, la prévoyance et l’impôt sur le revenu comme tout le monde.
Je n’avais pas droit au chômage et c’est pourquoi, dès le début je savais qu’il me fallait avoir quelques réserves au cas où ma boite s’arrêterait, afin de me permettre de faire bouillir la marmite le temps de retrouver du boulot.

J’ai donc toujours été en recherche de la meilleure rentabilité et pour cela, je devais tenter d’améliorer les rendements…
Ma plus grosse activité, la pose de becquets, était rentable pour un rendement de 50 ml/jour par exécutant.
A part le premier jour où je n’ai réalisé que 45 mètres, j’ai toujours atteint ces fameux 50 mètres.

Pour progresser, il ne faut pas songer aux vacances, mais bien organiser son propre travail tout en l’exécutant… On pense à ce qu’on va faire juste après, comment on va le faire et comment optimiser le temps pour le faire (sans nuire à la qualité). Je me chronométrais et je pouvais ainsi comparer mon temps d’exécution suivant le processus choisi…
Cette réflexion est constante… Mon adjoint que j’ai embauché en 1997 n’a jamais cru que le travail manuel se faisait avec le cerveau… Moralité son rendement personnel a toujours été compris entre 33 et 36 mètres par jour… On le voyait courir dans tous les sens… Il me demandait comment se faisait-il que je faisais autant de rendement tout en me déplaçant si peu et si calmement… Je lui expliquais alors. Je l’ai pourtant formé longtemps en lui commentant le pourquoi du comment de l’organisation pour obtenir la vitesse d’exécution…
Hélas, autant il me suivait quand je menais la danse, autant il retournait à ses improvisations épuisantes et non productives dès qu’il avait son chantier…

Ainsi, j’ai substantiellement augmenté mon rendement, après des 70 ml/j, des 100 ml/j, je m’attaquais aux records… Un jour j’ai égalé le record de pose établi par un ouvrier de la SERSAR à 150 ml… Ne pouvant décemment pas m’en tenir à cela, j’ai atteint les 164, puis 166 ml/j… Un peu plus tard, pour anéantir toute tentative de cet ouvrier pour me dépasser, j’établis un jour le record de 184 ml…
Il faut bien dire que le record est grisant, mais le chiffre d’affaire réalisé l’était encore plus…
A 37 francs du mètre… 6.808 f de prestation (sans fourniture) dans la journée, ce qui serait l’équivalent de 1.840 € de nos jours, cela augmentait fortement la possibilité de plus de beurre dans les épinards en fin de mois… Tout en permettant l’augmentation du report à nouveau en fin d’exercice afin d’augmenter la trésorerie ainsi que la distribution de dividendes aux associés…
Je calculais tout cela dans ma tête, en travaillant, ainsi que les chances de gagner en investissant sur tel ou tel matériel…
Le jour où je me suis décidé pour l’achat d’un téléphone mobile 8 watts, son coût a été rentabilisé en 1 mois… Peu de monde avait ce type d’équipement en 1994.
Il en avait été de même au début de ma boite, avec le télécopieur, puis avec l’alphapage (ce petit boitier de ceinture où l'on recevait un numéro de téléphone à rappeler)…

Être plus facilement joignable était le gage d’un carnet de commande plus facilement et plus rapidement rempli…

mercredi 4 septembre 2019

NOUS DEMENTONS FORMELLEMENT


Écrit le 12 décembre 2007

« Ici Radio Népotisme ! »



« Nous démentons formellement les assertions mensongères de dirigeants de l’opposition qui accusent notre bien-aimé Nico, Nain de la République… »



« Notre envoyé spécial henridelatour est en direct du Palais de l’Elysée où il a pu s’introduire subrepticement. Le Nain de la République a bien parlé de droit de l’homme à son hôte, le grand Mouammar Kadhafi, démocrate universellement salué comme bienfaiteur de l’humanité. Nous faisons place à notre reporter. Henri êtes-vous en ligne ? »



« Oui. Excusez-moi de vous parler très bas car je suis caché sous la table de la salle à manger. Je tends mon micro les deux hommes d’état discutent en direct ! »



« J’y envie di fimer ! Ti zana pas di havane, mo zami ? »



«  Mon grand ami Mouammar, je suis vraiment  désolé ! Mais il y a un tabac bien achalandé à coté !

Tu vois, regarde par la fenêtre, mon ami. Tu sors, tu vas tout droit, tu prends la rue de l’Elysée. Tu vois l’homme, là-bas ? Et bien c’est là. »



« Allo, Radio Népotisme ? ici henridelatour, à vous les studios ».



« Belle preuve de notre envoyé spécial, recueillie au péril de sa vie… Notre Nain bien-aimé à bien Parlé, Franchement et ouvertement de droit de l’homme avec son homologue Lybien. »



Ecoutez radio Népotisme, la radio de l’information vraie »
 

Une nouvelle arnaque à la carte vitale

Ne répondez surtout pas au risque de vous faire dépouiller de votre identité et de vos droits.


mardi 3 septembre 2019

Mémoires et radotages (228) – Villeurbanne - Terroriste ou pas ?


Écrit le 1er septembre 2019

Sur certains médias on peut lire :

« Attaque au couteau à Villeurbanne : un homme de 19 ans tué et neuf blessés, dont trois graves

L'un des auteurs de cette violente agression, survenue ce samedi 31 août 2019 dans la banlieue de Lyon (Rhône), a été interpellé par les forces de l'ordre. Un autre est en fuite ».


Ce que j’apprécie vraiment c’est la phrase de Blanquer : « Ce fait n’aurait pas du se produire »… Je crois que La Palisse n’est pas mort, il s’est réincarné dans Jean Michel Blanquer… Et c’est vraiment une déclaration d’irresponsabilité de la part d’un ministre de l’exécutif au pouvoir !

Ce qui n’aurait pas du se produire, c’est qu’un demandeur d’asile ait été admis en France et qu’il y perpétue un attentat. Bon, je sais, tous les réfugiés ne sont pas des assassins, mais ils ne sont pas tous de pauvres innocentes victimes d’un régime barbare qui les oppresse, comme semble le penser l'intelligentsia qui nous gouverne !
Alors, on nous fait comprendre que si c’est un fou, c’est beaucoup moins grave, que si c’était un terroriste. La punition n'est pas la même !!!
Tout est dans l’intention !

Et si le fou était quand même un terroriste… Parce qu’un fou qui agit à deux… Ce n’est plus un fou, mais plutôt soit, deux fous, ce qui est extrêmement rare, ou bien plutôt un duo de terroristes malfaisants qui ont concerté leur action et en l’occurrence une action qui ne peut être que terroriste…

Et si pour préserver sa misérable vie, le « fou » faisait le fou, afin d’avoir un traitement de faveur ?
J’espère que les services qui examineront celui qui est mis en simple garde à vue seront capables et surtout impartiaux, c'est-à-dire non influençables par un exécutif qui n’a pas envie d’avoir une nouvelle affaire de terrorisme sur le dos…

Attrapera-t-on le « deuxième homme » ? Existe-t-il ?

En tout cas, l’intervention des passants est assez admirable, car c’est assez rare dans notre beau pays de France, par les temps qui courent…

Qui est ce Jair Bolsonaro qui vient de traiter Macron d’idiot ?

Écrit le 23 août 2019
Réponse : Un homme intelligent !