jeudi 16 janvier 2014

Bonjour mon amour



« Bonjour mon amour. Comment vas-tu, ma chérie ? »
Tu t’approches et passe tes bras autour de mon cou. Tu me glisses à l’oreille en un murmure « Je t’aime ! ».
Puis je goûte tes lèvres, si douces… Nous nous embrassons longuement et langoureusement.
Ton corps se colle au mien et j’enserre ta taille de mes mains. Nous frissonnons tous deux pendant cette étreinte qui semble être éternelle. Je sens la chaleur de ton corps et la douceur de tes formes à travers nos vêtements. Je ne me lasse pas de caresser tes reins, ton dos et je te serre encore plus fort.
D’une main dans tes cheveux de soie, j’effleure ton cou qui tremble de désir. Tu te cambres et soupires. Tu caresses ma nuque et fait monter mon envie de toi. Notre amour est éternel…

Je m’éveille en sursaut…Ce n’était qu’un rêve…Tu ne m’aimes pas…Nous ne sommes pas ensemble et le serons jamais…Je me lève pour me préparer pour une nouvelle journée sans saveur, sans bonheur… Deux larmes glissent sur mes joues... Sale pétasse !

mercredi 15 janvier 2014

Mieux je connais les femmes, plus j'aime mes fils



L'amour ? Tout le monde en parle, mais le connait-on ? Existe-t-il vraiment ?
Il y a tant de sortes d'amours.

-Celui qui préside aux relations sexuelles, n'est qu'un surcroit d'hormones dont la fonction n'est que la reproduction en éveillant un désir aussi bestial et irraisonné qu'il est éphémère. Lorsque le taux d'hormone revient à la normale, le couple se déteste, ne comprend pas ce qui a pu l'attirer chez l'autre, c'est la fin d'un mythe, un peu comme la fin d'un orgasme. Ce n'est pas de l'amour, c'est du désir…

-Celui qui nait en nous lorsque naît notre enfant, est un amour éternel que seul notre mort termine ou bien quand la chair de notre chair devient un monstre que notre cœur ne saurait aimer. Et encore, peut-être l'aimerait-on quand même. C'est le véritable amour avec la seule envie de protéger nos chers petits.

Mieux je connais les femmes, plus j'aime mes fils.

mardi 14 janvier 2014

Dans la chaleur de Harlem (suite 5)



A la manière de Mickey Spillane...

Cette vieille chanson me revenait en mémoire tandis que le prêtre bénissait ma vieille amie dans ce qui serait sa dernière demeure...
Celui qui avait fait ça, aurait des comptes à me rendre, dans les plus brefs délais. Il allait payer au comptant pour sa double duplicité : Les actions en bourse et les bourses en action. Dans les deux cas il réglait en liquide. Ça tombait bien, car j'allais le liquider...

Dans la chaleur de Harlem (suite 4)... (Avec Harlem nocturene en fond sonore)


Toujours à la façon de Mickey Spillane...



« Vous êtes bien Mike Hammer ? »… La blonde sculpturale qui venait d’apparaître dans l’encadrement de la porte, avait des seins à faire tomber la cigarette d’un fumeur… D’ailleurs je me suis brûlé le pantalon…
« Je suis la femme de Dieu », me dit-t’elle de sa voix à damner le Ciel… Oh Pardon, mon Dieu !... Pendant tout l’entretien, je sentais comme une tension m’envahir…
.....
Nous avions fait toute la nuit, une connaissance plus que biblique... Maintenant, je réalisais, tandis qu'elle agrafait son fourreau, que j’étais en mesure de comprendre les agissements de Dieu…
Cocu comme il était, il était simple de s’imaginer les mobiles du tout-puissant…
Les guerres, les crimes, les catastrophes, c’était sa façon de se venger des humains que nous sommes.

Mon enquête s’achevait. Je décidais de tenter le quitte ou double : Supprimer l’objet de la jalousie de Dieu… Soit, il nous faisait le coup du déluge, soit, il pardonnait…
Je comptais bien évidemment sur la deuxième solution…

Je vidais le chargeur de Betsy, sur la sulfureuse épouse divine…

Dieu s’en remettrait… D’ailleurs j’ai mis un cierge dimanche à l’église…

Dans la chaleur de Harlem (suite 3)



 A la manière de Spillane...

Évidemment, la porte était fermée. Mais mon père m’avait appris que les fenêtres n’étaient pas faites pour les chiens… Je n’eus pas grand mal à faire rendre gorge à l’une d’entre elle, avant de pénétrer chez ce truand si redouté de ma cliente…
J’avais à peine eu le temps d’apercevoir une ombre que je me retrouvais au tapis, sonné pour le compte… 
A mon réveil, j'avais l'impression d'être passé sous un rouleau compresseur. La chaise qui me retenait de ses liens, ne voulait rien savoir…
-  Alors, mon pote ? Tu t’es gouré d’adresse ?

L’armoire à glace qui me dévisageait n’avait qu’un défaut : Elle ne reflétait pas ses intentions… Mais je pensais qu’elles n’étaient pas bonnes…
- T’es p’t’être en fer mais tu peux repasser !
Il m’envoya une dégelée de derrière les fagots. Ca tombait bien, ça m’avait réchauffé…

Dans la chaleur de Harlem (suite2)



A la manière de Mickey Spillane décédé en 2006...

L’amour, ça n’existe pas. Je regardais la jolie croupe de ma compagne d’une nuit, tandis qu’elle se rhabillait… Elle était bien roulée… Grâce à ses bons soins, la nuit avait été très courte… Je lui donnais une claque sur la fesse : «  Dépêche-toi, je n’ai pas que ça à faire, poupée ! »…

Je retrouvais Lee-Roy dans son abominable gargote, mais qui servait le meilleur café de New York… Ce café m’avait remis les idées en place… Je décidais d’aller donner un coup de pied dans la fourmilière de « l’homme de fer ». J’aurais du mettre des pompes à coquille d’acier…

Dans la chaleur de harlem (suite)



A la manière de Spillane...

- Qu'est-ce qui vous fait croire que vous abattrez l'homme de fer ?
- J'ai un régime à base d'épinards !
La p'tite pute s'imaginait p'têt pas qu'elle avait affaire avec le plus redoutable des privés de New York. En tous cas le lendemain, elle ne s'imaginait plus rien allongée dans les ordures, pour un sommeil définitif...
Je n'avais aucune piste à part l'homme de fer, auquel je décidais de rendre une petite visite de courtoisie...

Dans la chaleur de Harlem

J'ai toujours eu une affection particulière pour Mike Hammer la série télévisée de Mickey Spillane. Je m'en suis si imprégné, que j'aime à l'occasion en faire des pastiches.

A la manière de Mickey Spillane...

La belle blonde était visiblement en détresse. Mais quelles que soient mes aptitudes au dialogue, principalement à l’aide du langage des mains, je ne savais pas comment apaiser ses angoisses, du moins avec tact et distance de ses pulpeux attraits…

J’écoutais donc ses doléances, sans l’interrompre. J’appris qu’elle avait eu des mésaventures avec un gigolo, qui la traitait comme une marionnette et même comme son punching-ball préféré, si j’en croyais les hématomes qu’elle arborait bien malgré elle…
Elle voulait partir mais je ne savais pas comment la retenir tant que son bourreau était en liberté…

Un coup de feu prématuré mit un point final à l’entretien, avant qu’elle n’ait pu me révéler le nom du suspect que je devais retrouver…
Elle n’aurait plus à fuir nulle part, à moins que l’on ne considère la mort comme la fuite la plus ultime.
 Je n’avais plus de cliente, mais j’avais une affaire à élucider et franchement je ne comptais pas en rester là, car je détestais que l’on tache la moquette de mon bureau…

• "ACHTUNG KONTROLLE" URSSAF A ISSY LES MOULINEAUX


Je me souviens, avec délice...

Ce matin du 17 juin 2008, à 9h30, 4 employés de l'Urssaf, une trentaine de fonctionnaires de la police nationale et une centaine de CRS ont investi et encerclé le chantier (futur siège de Microsoft-France). Certains ouvriers qui escaladaient les clôtures métalliques ont renoncé face aux mitraillettes des CRS (Nous avons tout vu par le mur rideau de notre bureau).
Tout le personnel du chantier a été obligé de descendre au rez de chaussée, enfin, quand je dis tous... sauf nous !

Contrôle de la régularité des emplois, puis contrôle des papiers de tous.

Tout le personnel, même après contrôle, a été parqué jusqu'à 13h45, sous un soleil assez intense...
Une jeune Française, ouvrière, qui était avec son père artisan, s'est évanouie, bien qu'elle ait dit aux forces de l'ordre qu'elle se sentait mal. (Elle était vraisemblablement en état hypoglycémie ou bien déshydratée, la pauvre).

Une fois le contrôle effectué, une brigade cynophile a exploré tous les étages du chantier. On nous a dit de descendre, mais je leur ai répondu d'un ton péremptoire qu'on le fera quand on aura fini notre boulot... Ils ont trouvé des ouvriers cachés dans les étages dans des armoires ou des recoins. Ils les ont fait descendre manu-militari.

La police a arrêté 28 personnes, qu'elle a enchainées avec des menottes, les uns aux autres, autour d'un poteau en béton au rez de chaussée...

Nous (le personnel de la société de pilotage et coordination qui m'emploie), étions les seuls dans l'immeuble à ne pas avoir obéi à l'injonction. Après être descendus nonchalamment de nos bureaux à 12h30, soit 3 heures après l'ordre intimé par la force publique, et encore seulement parce que c'était l'heure de la coupure, que nous avions faim et que nous en avions décidé, après avoir décliné nos identités, sans montrer aucun papier, sommes partis manger, sans autre forme de procès. Je suis passé en premier, porteur d'une mâle assurance... Peut-être que ma veste de para leur a donné confiance? C'est quand même bizarre d'avoir été la seule boite à n'avoir pas subi le sort des autres. Peut être a-t-il été estimé que des planificateurs ne pouvaient avoir de responsabilité dans l'irrégularité des personnels ? Ou bien le fait d'être descendu 3 heures après l'ordre reçu les a-t-il impressionnés ? Ou bien ???... Enfin, tant mieux !

Même les empaffés du bureau de Maitrise d'œuvre d'exécution, eux, ont été parqués comme des bêtes. Ça, c'était déjà très jouissif pour nous, car nous ne pouvions pas les blairer et quand nous sommes passés près d'eux pour aller manger, (de l'autre coté de la rubalise de police, bien sûr), je n'ai pas manqué de leur adresser un large sourire narquois alors qu'ils nous regardaient avec fureur...

CONTRÔLE EFFICACE (pour tous les autres) ? Mais à quel prix ? 4 heures sous le soleil !!!

28 suspects arrêtés, cela doit-il conduire à garder 200 personnes (dont beaucoup de personnel de bureau parfaitement innocents) serrées sous le soleil, entourés de CRS, mitraillettes MP5 en mains, sans boire, sans possibilité d'aller aux toilettes, alors même qu'elles avaient été contrôlées ???

Ausweiss !

Gestapo ? Nein ! Französische Polizei ! (Police Française...)

Ceci dit, je me souviens avec délice, des cadres (directeur de travaux et directeur de région fort malencontreusement en visite ce jour là) de l'entreprise Bouygues retenus comme des malfrats... Ils n'ont qu'à pas employer de personnel sans-papiers et non déclarés. Ça leur a fait les pieds. Et encore c'est bien peu par rapport à ce qu'ils volent à la société Française !!! Nous les avons superbement ignorés, tandis que leurs regards envieux, furieux et dépités se posaient sur nous...

En revenant de notre déjeuner, tout le dispositif avait été levé. Seuls 9 ouvriers noirs en intérim non-déclarés et travaillant pour Bouygues ont été arrêtés. Inutile de dire que ces employeurs pourris, ainsi que les boites d'intérim ont eu des ennuis, mais c'est bien fait pour eux ! Les ouvriers auront été relâchés comme d'hab !

Il est a signaler que dans les jours qui suivent, tout le personnel du chantier nous respectait bien plus encore qu'à l'accoutumée... Ils ont du penser que la descente de,police et l'inspection ainsi que le traitement de faveur dont nous avions bénéficié étaient le fait d'une dénonciation venant de ma boite... Moi-même, je pense que c'est possible, car si l'un de mes collègues l'a fait, il ne s'en est bien entendu pas vanté...

Je crois pour ma part que ce modèle d'intervention devrait être retenu pour arrêter les islamistes radicaux lors de leurs regroupements.
Mais c'est une autre histoire...
  

Liberté et respect



Qu’est-ce que la liberté ? Est-ce la possibilité de pouvoir faire tout ce que l’on veut ? En principe oui, mais dans la limite de la liberté d’autrui. Car si notre liberté s’exprime en empiétant sur la liberté des autres, il n’y a plus de liberté.

Comment empiète-t-on sur la liberté des autres ? Il y a mille façons de le faire. Toute violence exercée sur un être est une atteinte à sa liberté. La violence peut être physique, verbale, prendre la forme d’une rumeur, d’une dénonciation, d’une calomnie, d’une cabale, d’une insulte… Tout manque de respect est une atteinte à la liberté de l’autre.
Le manque de politesse et l’absence de politesse sont également des formes d’agressions qui dénient tout respect à la personne, à son droit d’exister dans la société humaine, à sa liberté d’être (cf mon article sur le manque de politesse chez les commerçants)…

Parfois l’injure et l’insulte font réplique à une décision de licenciement boursier.
Qui est le responsable de cet irrespect ? Les victimes ou les bourreaux ? Nier le droit de vivre à un salarié n’est-il pas une grave atteinte à sa liberté ? Qui est l’agresseur ? Qui se défend ?

Car il faut bien le dire, tous conflits ainsi que toutes agressions sont des atteintes à la liberté. Les ripostes qui leur sont faites ne peuvent être que semblables : des atteintes à la liberté.
C’est pourquoi les démocraties ont tenté d’instaurer la liberté en principe fondamental. Mais, entendons-nous bien, pas à sens unique.
Le « libéralisme », au nom trompeur, n’est pas porteur de la liberté puisqu’il n’autorise que la liberté des uns au détriment de celle des autres. Quant à l'islamisme extrême, il comporte les mêmes dangers liberticides et porte l'irrespect de notre société à son plus haut degré, avec la complicité des apparatchiks d'une démocratie suicidaire... 

Il nous faut rester vigilants en ces temps troubles où la liberté est tant attaquée et mise à mal par les tenants du pouvoir et de l’argent, que ce "libéralisme" répand comme un poison mortel dans toutes les strates de la société : égoïsme et mépris, qui sont autant de régressions à la liberté de chacun et de tous.

Gardons-nous de collaborer involontairement à ce massacre de la liberté, par nos attitudes et nos comportements et gardons le respect de nos valeurs en résistant aux attaques dont elles font l'objet

Concevoir est une lourde responsabilité



Faire des enfants, rien n’est plus facile. Élever des enfants, c'est la chose la plus difficile.
Si l’on savait combien notre responsabilité est engagée, lorsque nous nous mêlons de faire des enfants, nous y regarderions à deux fois, avant de commettre un acte aussi lourd de conséquences.

Il faut bien comprendre que l’on fait un enfant pour lui-même et non pour nous-mêmes.
Et même si nous profitons de la joie que procure un petit enfant, il faut penser à son avenir et à ses chances se survie dans un milieu complètement hostile.

L’évolution et l’avenir d’un enfant dépend de son caractère personnel qu’il se forgera en grandissant, mais aussi de son environnement éducatif et affectif.
Il suffirait donc de donner le bon exemple, d’enseigner le bien et le mal et de prodiguer beaucoup d’amour à nos chérubins pour que leurs jours soient roses…

Non ! Cela n’est pas suffisant. L’héritage génétique est également un facteur prépondérant.
L’enfant reçoit la moitié de ses gênes de son père et la moitié des gênes de sa mère.
Toutes les combinaisons sont possibles. Il peut recevoir les bons gênes de l’un et les mauvais de l’autre, ou que des bons gênes, ou bien enfin, que des mauvais.
Enfin, il est possible que ces bons ou ces mauvais gênes proviennent de l’un des quatre grands parents, puisque l’enfant a au final l’ensemble des gênes  de ceux-ci.

On voit dés lors, la responsabilité des parents dans la conception d’un enfant. Un adulte doit-il fonder un foyer avec un compagnon ou une compagne lambda ? La réponse est clairement : Non ! Il ne devrait pas !
Il est important de choisir un conjoint en fonction de ses qualités et défauts propres et également des qualités et défauts des géniteurs de ce conjoint, afin de minimiser les risques d’un échec.

Exemple : Si le père est travailleur et la mère faignante, il y a autant de chances que l’enfant soit faignant ou travailleur ; à moins bien entendu que dans le vécu de l’enfant un évènement provoque un déclic orientant son caractère de manière spécifique…

Il y a quantité d’exemples autour de nous. Et nous voyons bien que statistiquement l’hérédité se perpétue dans le plus grand nombre de cas.
Quand il y a un « fou » dans la famille, généralement il n’y en a pas qu’un seul, mais plusieurs dans la famille proche, ascendants ou descendants.

On critique souvent les mariages arrangés du passé. Ils avaient pourtant comme conséquence, lorsque les choix étaient mûrement réfléchis, de perpétuer des « qualités ». Hélas, à l’époque les critères qualitatifs étaient plutôt financiers. Mais cela avait quand-même une signification : Deux fortunes additionnées avaient plus de chances de se perpétuer. Les jeunes mariés ayant plus de chances d’avoir hérité du talent financier familial…

Mais encore à présent, beaucoup de jeunes choisissent leur conjoint sur des critères autres que l’amour. Je vois ainsi autour de moi, une neurologue mariée avec un chirurgien, un chef d’atelier de l’industrie avec une chef de service de mairie, etc…
En fait ces choix sont culturels : mêmes centres d’intérêts, goûts semblables, niveau de vie, caractères plutôt accordés sur certains points. C’est bien entendu sur le caractère que les difficultés sont les plus grandes…

En bref, concevoir des enfants, c’est choisir son ou sa partenaire et en conséquence le coup de foudre est la pire des configurations en la matière.

Le roi et la bergère n’ont que peu de chances de donner un couple harmonieux et encore moins des enfants équilibrés, à moins que la belle ait toutes les qualités requises compatibles avec l’état royal de son époux (on trouve parfois une aiguille dans une botte de foin)…

dimanche 12 janvier 2014

NOTRE DEVOIR ET NOTRE HONNEUR



En tant qu'êtres humains, vivant sur cette petite orange bleue, nous avons le devoir sacré de venir en aide aux personnes en grande difficulté.

Pendant que l'ONU ergote sur un droit d'ingérence international, nous en tant que citoyen de ce Pays fondateur des droits de l'homme, il est de notre honneur de faire notre possible afin que plus personne d'entre les citoyens Français ne couche dehors.

Depuis que l'homme existe, il a cherché à se loger. "Habiter" en un lieu fait partie de l'instinct atavique de l'être humain.

Depuis quelques décennies, il existe des gens que l'on a pudiquement affublés du nom de "SDF", par soucis de "parler correct". Il faut appeler les gens par leur nom. Ces gens sont des "abandonnés par la société". Puis, les masses d'immigrés attirés par notre laxisme et notre générosité sans bornes ont été, pour plus d'opacité et de confusions voulues par nos élites, qualifiées également de SDF... Il ne s'agit bien évidemment pas de la même population. Le SDF Français ne vient pas en France pour profiter du système, car il a été exclu du système... La différence ? Peut-on dire à un SDF Français " Retourne dans ton pays " ? Non ! Il est chez lui, parmi les siens : Les Français. Mais il a tout perdu : emploi, épouse souvent partie voir un type friqué, et logement... Voilà la différence fondamentale... Il a, selon moi, des droits à la charité (que le SDF refuse souvent par fierté et par honte, contrairement au clochard) ainsi qu'à l'aide de la nation Française, qui ne doit pas laisser l'un des siens sur le bord de la route... Mais la France n'accorde d'égard qu'aux migrants par esprit de mondialisme économique !

Ce scandale est intolérable. Il est de notre conscience de faire partager à tous, notre envie que cela cesse, de rallier tous ceux qui ouvriront leur cœur, afin que nous puissions avoir une action qui soit entendue et que les mentalités changent.

Nous refusons la misère. Ensemble nous la combattrons !
 
Écrit le 5 décembre 2007
   

Un monde d’Amour existe dans l’au-delà.


Un monde d’Amour existe dans l’au-delà. C’est là que je place toute mon espérance.
Ce monde de brutes n’a plus mon assentiment. Je n’ai plus d’illusion sur le devenir apocalyptique de l’humanité. L’homme est le seul animal qui aura su éliminer toutes les espèces même la sienne.

Ces propos, je le sais, ne sont pas appréciés. Je n’en ai cure. Ils sont l’expression de ma perception de la funeste évolution du monde.

Il n’est point besoin d’aller voir de par le monde. Regardons seulement chez nous, pour une fois...

Nous avions élu un tyran, qui sous couvert de vouloir notre bien, nous a réduit en une France bipolaire, les « bons » riches, d’un coté, et les « mauvais » pauvres de l’autre. Sous prétexte d’égalité, il avait destiné l’éducation aux nantis et la justice aux riches. Sous prétexte de liberté, il privât des acquis, ceux qui les avaient conquis. Son successeur, sous prétexte de progrès, nous mène tout droit à la régression.

Combien de temps tous ces mensonges successifs feront-ils illusion ?

Ferons-nous une révolution ?

Je ne pense pas. Je crois que nous nous laisserons tondre comme des moutons.

Si un vent de révolte ne se lève pas, si une révolution, ne nous porte pas à fonder une VIème république, c’en est fait du « Pays des droits de l’homme », qui n’en a plus que le nom.

Notre constitution a servi de modèle pour élaborer celle de nombreux pays Africains et sud Américains. Tous sont passé par d’épouvantables dictatures. Nous avons eu la chance de ne pas subir le même sort. Mais force est de constater que cette constitution n’est pas adaptée à une vraie démocratie, c'est-à-dire la Maîtrise de leur sort par les citoyens.

A chaque fois que nous élisons un président, nous lui signons un énorme chèque en blanc et il n'en fait qu'à sa tête.

Nous avons eu Mitterrand et les quarante voleurs, Chirac le grand menteur, Nico le démago roi des riches et maintenant Flamby le culbuto pervers…

Cela ne peut plus durer.

Aurais-je la chance de connaître une assemblée constituante, qui jetterait les bases d’une vraie démocratie, basée sur le respect du programme par l’élu, sous peine de sanction ? La parole serait donnée au peuple par un référendum sur les sujets importants. Une obligation faite au chef de l’état de respecter les droits de l’homme, de combattre la misère, de faire jouer l’entraide nationale, de porter secours à la détresse intérieure et même extérieure. Des référendums d’initiative populaire pourraient mettre un terme instantané à un mandat d’élu, qui ne satisferait pas à ses obligations…

AUX ARMES CITOYENS !

Quels citoyens ?  C'est vrai ça, j'emploie un mot désuet. Il n'y a plus d'esprit citoyen, il n'y a plus d'attitude citoyenne. Aux armes personne ! Chacun pour sa gueule ! La France est morte, vive la France ! Le monde nous broie, vive le monde !

De toute façon, un monde d'amour existe dans l'au-delà... Enfin, peut-être...

Vous avez dit libéralisme ?



Qu’est-ce que le libéralisme ?

C’est la liberté d’entreprendre, avec le moins d’entraves possible. Cela entraîne, chez des dirigeants politiques qui adhèrent à cette idéologie, une volonté de supprimer les contraintes sociales. Suppression d’un salaire minimum, suppression des augmentations salariales, suppression d’un horaire de travail légal, suppression de la sécurité sociale, suppression du chômage, suppression de la retraite, suppression des deux jours de repos hebdomadaire, suppression des jours fériés, suppression de la liberté syndicale, suppression du droit de grève.

Le libéralisme, pour se développer a besoin d’un terrain fertile. Or, actuellement, le terrain est propice au développement du libéralisme. En effet la prolifération, d’une société naïve, égoïste, complaisante, facilite le développement de la plus grande récession sociale de l’histoire de notre pays.

Nous le voyons bien à cette indifférence des gens qui ont encore un travail et un logement, à l’égard de ceux qui vivent dans la rue. Rejet et dégoût sont de mise. Au mieux, des condoléances passagères sont émises envers ces extra-terrestres.

Mais si les individus de France, redevenait le PEUPLE de France, avec sa conscience collective, son esprit critique, son idéal, de solidarité, alors le libéralisme serait tenu en échec.

Mais hélas, cela n’en prend pas le chemin. L’individualisme, favorise l’expansion libérale et son cortège d’injustices, de contournement de lois, de rabaissement du salarié à quantité négligeable et jetable. Tout cela sans sanction, sans impunité, en toute légalité très « border-line »…

Seule une prise de conscience des citoyens pourrait arrêter ce cancer, qui va tout détruire, emploi, famille, avenir, espoir… 

Recherchons leader charismatique pour rassemblement citoyen en vue de rétablissement des droits de l’homme dans notre pays.

Où sont passées nos valeurs ?



J'ai connu des gens si bien, si honnêtes, si intègres, si dévoués au service de la France, si glorieux, si populaires et si regrettés maintenant...

Aujourd'hui, nous frôlons les malhonnêtes, nous côtoyons les inciviques, nous croisons les immoraux, nous admirons les égoïstes, les cyniques et les vaniteux, nous vénérons l'argent et le despotisme...

Comment la société pourra-t-elle se sortir de cette ornière ? Les valeurs que j'ai connues sont piétinées, méprisées, ignorées...

Personne ne comprend pourquoi les incivilités, pourquoi la délinquance, pourquoi la violence se développent sans perspective de récession ultérieure...

C'est pourtant de l'abandon de nos valeurs et de la disparition des gens exemplaires, que se nourrit la violence, jusqu'à aboutir au crépuscule de la vie en société : La guerre civile.

Il serait nécessaire de repartir du bon pied très rapidement.

Il y a devant nous tout un travail de reconstruction de la citoyenneté, des comportements, de la morale, mais ceci, sans basculer dans l'intolérance aveugle.

On ne doit être intolérant qu'envers la violence et la malhonnêteté des actes et non pas envers les idées...

Qui va remettre les Français dans la solidarité, dans l'effort, dans la justice, dans le respect ?

Je cherche un homme...

Écrit le 22 janvier 2014
 

mardi 7 janvier 2014

J’ai reçu les vœux de la 121ème…



« En effet, de retour de deux courtes missions à Mayotte, j'arrète mes activités professionnelles à ce jour ! »

« Bonne année à tous depuis Paris, après un séjour dans les Alpes du Sud pour skier et se ressourcer »

« Heureux retraités toujours à cheval entre la Réunion et Argelés sur Mer, nous… »

« Nous concernant, ce sera une année de voyage pour rattraper le temps perdu: Vietnam, Cambodge, Italie, certainement Madagascar et peut être d'autres destinations.... »

« Bonne et heureuse année 2014. Signé xxxxx . Directeur du Centre National de Réception des Véhicules » (Avec logo du ministère)…

« Bonne annee a tous
Toujours de gros projets pour la Grande VINCI ici dans les Caraibes
Encore qqs annees de boulot et on pensera peut etre a lever le pied
Et quand on voit les nouvelles de France ...on se dit que tout compte fait on est bien sous le soleil et pres de lagons bleus. »

Bien, bien, bien… Après tout ça, que puis-je leur répondre ? « Nous on a mangé des plats cuisinés à 2,50 euros » ?
Ou bien « Petit coucou de notre centre Leclerc avec un caddie flambant neuf » ?
Ou alors « Petites vacances chez nous pour faire kitch » ?

Bon, ben... Je vais leur mettre ça, simplement par politesse :
« Je vous souhaite également de bonne fêtes de fin d'année et les meilleurs vœux pour 2014 ».
Et puis pas trop de vœux quand même, parce qu’ils ont déjà tout et qu’ils parlent d’eux-mêmes, c’est pas la peine d’en remettre une couche…

lundi 6 janvier 2014

Haro sur les tricheurs et voleurs : Haro sur le Baudet…

Écrit le 16 novembre 2011

Ô combien la fable de la Fontaine s’applique continuellement, depuis que la Sarkozye s’est mise en place, en 2007, relayée en matière de libéralisme totalitaire par la Hollandie

Sus aux voleurs aux assurances sociales, ces tricheurs qui prennent des arrêts de maladie indus !... Oui nous sommes tous d’accord (sauf ceux qui ont ces pratiques honteuses)…

Nous sommes tout à fait d’accord, certes !

Mais nous sommes d’accord aussi pour que les entrepreneurs qui emploient au noir, qui dissimulent une partie de leur chiffre d’affaire soient punis !

Mais nous voulons également que les employeurs qui « oublient » de payer leurs cotisations soient poursuivis et notamment l’état qui doit des milliards à la sécurité sociale !

Il faut également que le conflit d'intérêt soit traqué :
-Dans le corps médical, qui prescrit, facture et s'enrichit, sans gain pour le malade, en vidant les caisses de la sécu ! 
-Chez tous les responsables qui s'arrogent le droit de faire des abus de biens sociaux et plongent leurs mains dans les caisses des entreprises et de l'état !

Nous exigeons que les entreprises qui délocalisent, volant ainsi le pain de leurs salariés, soient interdits d’activité commerciale ainsi que d'importation sur notre sol, que de plus, les biens de leurs dirigeants soient saisis en dédommagement de la misère qu’ils génèrent !

Nous, peuple de France, nous voulons que les milliards que le banditisme financier et commercial prend dans nos poches nous reviennent et avec les intérêts bien sur !

Nous voulons que celui qui a volé notre vote au référendum de 2005 et a triché en nous imposant le contraire de notre volonté soit puni, comme tout salarié qui aurait trahi son patron. Et le patron, c’est nous, le peuple Français !

Alors, quand un hominidé à l’égo surdimensionné, qui a porté notre dette de 1250 milliards à 1850 milliards en un temps record de cinq ans, en distribuant les largesses à ses amis sur le dos du peuple, ose nous effrayer par le remboursement d’un trou qu’il a lui-même contribué à creuser, la coupe est pleine !
Quand un petit gros qui n'a rien compris veut nous faire croire que nous serrer la ceinture va faire redémarrer la consommation et qu'inventer chaque jour une ponction sur le cochon de payeur rétablit la confiance, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase ! 
Non, il n’y a pas de fatalité au mondialisme ! Non il n’y a pas QUE la solution de courber la tête et passer sous les fourches caudines des financiers, marchés et autres agences de notations !

Les voleurs, les tricheurs, les escrocs, ce sont eux ! Quand les punira-t-on ???
  

L’île du bonheur



Une île parfumée.
Des cocotiers, des arbres à pain.
De l'eau pure descendant de la montagne.
Un climat toujours exquis.
On y vit à moitié nu.
On travaille quand on veut.
On mange et on dort au rythme des jours.
A l'abri des pauv'cons qui emplissent les continents.

Mais le rêve a une fin.

Ici on se caille les miches en hiver.
On fond comme du beurre en été.
Les gens vont au travail comme des zombies.
Mais ils sont malheureux quand ils n'ont plus de travail.
Le type d'en face range sa caisse devant votre portail.
On est obligé de repartir en guerre contre ce con, alors qu'on voudrait la paix.
Les voisins aux bonjours obséquieux, vous dénoncent à la mairie, pour quelques feuilles sur le trottoir.
Les gens se cachent derrière leurs rideaux, observent et font les rumeurs.
Ici, les cons sont rois, les cons sont légions, les cons sont égoïstes et vaniteux. Ici, il faut trier pour trouver les gens bien.
Ici, on est toujours le con de quelqu'un d'autre.

La réalité est difficile à affronter.

Alors ? Il faut ne fréquenter personne.
Juste un petit bonjour, à des cons qui ne répondent pas, ou bien à d'autres qui voudraient nous tirer les vers du nez.
Rester dans un monde intérieur où les passants sont des ombres sans importance.

Et enfin, dormir, pour retourner sur l'île de nos rêves, là où l'on est si bien...
 
Écrit le 25 mars 20121
   

mercredi 1 janvier 2014

Ma petite femme toute mignonne



par zalandeau @ 2014-01-01 – 20:31:24
 
De toi, ma chérie, je veux dire,
Que tous tes mots d'amour,
Sont un baume à mon cœur.
A toi, ma chérie je veux dire,
Ces moments merveilleux,
Sont d'éternels bonheurs.
Jamais lassés de nos je t'aime,
Toujours ravis de nos sourires,
Plaisir renouvelé d'amour,
Ensemble sommes sans cesse heureux.
Si je t'écris en ce poème,
C'est pour unir tous nos soupirs.
C'est pour clamer tous nos bonheurs.