Écrit le 07 juin 2026
L’autorité, je sais,
ce n’est pas naturel chez tout le monde. En témoignent tous les épisodes de
super Nanny ! Que de parents sont menés par le bout de leur nez par leurs
gosses ! Que de gens ne sauraient pas commander et se faire obéir dans la
vie professionnelle… Et que de gens n’acceptent pas l’autorité (surtout les
anciens enfants capricieux et mal élevés)…
Ce que j’ai décrit
précédemment concernant l’autorité sur nos bambins est pourtant le cas le plus
facile… Mais nombre de parents en sont incapables…
Mais concernant les
ados et ensuite les adultes, il en va tout autrement !
Je crois que je
n’aurais pas du aborder ce sujet, parce qu’il nécessiterait un bouquin de
plusieurs centaines de pages… Il va falloir que je simplifie…
……….
Commençons par les
adultes. Il y a l’autorité au travail et celle citoyenne de la vie civile…
Au travail il y a la
toute puissance putative du chef dont dépend la paye, la promotion,
l’indulgence ou la sévérité… Il est donc plus facile d’être chef dans une
entreprise qu’ailleurs. Cela ne veut pas dire qu’être chef fait de soi un BON
chef ! Il faut de la psychologie,
de la fermeté, le sens développé de l’équité et de la justice,
l’indifférence et même l’opposition à la flatterie et toutes formes de
flagorneries et le courage d’appliquer des punitions ou des récompenses.
Dans la vie civile, il
en va tout autrement… Avant, j’aurais pu tenir les mêmes propos que pour le
paragraphe précèdent ! Mais à l’époque actuelle, l’idéologie politique a
fait s’effondrer tous les piliers de l’autorité. On ne respecte plus rien et on
n’est pas punis, les punitions laxistes sont inversées parce qu’il est
dangereux de s’en prendre aux plu forts et si jouissif de laminer les plus
faibles et les plus respectueux de la loi… Ce qui fait que les lois… et bien, leur
existence est quasiment virtuelle, bafouée. La société fonctionne sans règles, sans
ordre. Le désordre et la violence sont factuellement encouragés !
……….
Le chapitre autorité
sur les adolescents est le plus compliqué ! Il se situe entre l’autorité
sur les bambins et l’autorité sur les adultes de laquelle la conduite des ados
découle !
Comme pour les
bambins, il faut cette tape sur la cuisse… Mais évidemment cela doit prendre
une forme beaucoup plus forte, aussi bien pour l’autorité professionnelle (la
classe) que civile (l’école)… Les ados qui se conduisent mal, le font parce
qu’ils ont mal été élevés par leurs parents, quand ils étaient bambins, ou
parce que leurs parents ne sont pas sévères et répressifs quand ils sont ados…
La responsabilité des parents en matière de laxisme est pleine et
entière !
Et s’ils ne savent pas
naturellement avoir de l’autorité sur leur progéniture, c’est la loi qui les
forcera à être autoritaires ! La peur du gendarme est le début de la
sagesse !
Cependant, si les
parents sont responsables et doivent être pénalisés par une vraie justice avec
éventuellement des peines financières et d’incarcération, ils ne sont pas
coupables directement et donc, les ados doivent être punis. Il faut supprimer
les excuses de minorité ! On ne peut commettre délits et crimes et s’en
tirer sans rien, avec la seule idée de recommencer…
Il faut donc remettre
à l’école des règles strictes, qui doivent être respectées sous peine de sanctions
et voire de prison. Il faut dans la mesure du possible, des surveillants genre
anciens commandos, pratiquants d’arts martiaux, gros balèzes qui
impressionnent…
NB : Quand des
parents arabes viennent pour venger leur gosse, il faudrait qu’ils sachent que
la sanction immédiate sera la prison et l’expulsion du territoire Français de
toute la famille.
……….
Le jour où chaque Français ou habitant de la France saura ce qu’il aura comme sanction réelle et appliquée, la violence et l’incivilité disparaîtront !
L’autorité :
C’est le courage, la justice, l’intégrité, l’action.

Zalandeau bonjour ;
RépondreSupprimerLa rébellion chez l’enfant ne surgit jamais sans raison. Elle fait partie intégrante du processus de construction de l’identité et de l’affirmation de soi. Dès la petite enfance, l’enfant cherche à exprimer ses préférences, ses envies, son opinion. Dire « non », refuser une consigne, insister pour faire les choses à sa manière sont autant de comportements qui traduisent une volonté d’individualisation. C’est ainsi que l’enfant commence à se différencier de ses parents, à explorer les contours de sa personnalité et à tester les limites relationnelles et sociales.
Les divorces n'arrangent, pour ce fait, pas grand-chose : ils se lâchent encore plus en provocations !.
Bonne journée ..