mercredi 17 juin 2020

Discours de Macron du 14 juin 2020



Discours de Macron du 14 juin 2020 (les notes de zalandeau sont en rouge)

Français, Françaises je veux ce soir vous parler des jours qui viennent, de notre organisation face à l’épidémie, tirer les premières leçons de cette crise et dessiner en quelques lignes notre nouveau chemin. À partir de demain, nous allons pouvoir tourner la page du premier acte, en quelque sorte, de la crise que nous venons de traverser.

Toute la France en zone verte


Dès demain, tout le territoire, à l’exception de Mayotte et de la Guyane, où le virus circule encore activement. Tout le territoire passera dans ce qu’il est désormais convenu d’appeler la zone verte, ce qui permettra notamment une reprise plus forte du travail et la réouverture des cafés et restaurants en Ile-de-France.

Dès demain, il sera à nouveau possible de se déplacer entre les pays européens et à partir du 1er juillet, nous pourrons nous rendre dans les États hors d’Europe, où l’épidémie sera maîtrisée.

L’école obligatoire à partir du 22 juin


Dès demain, en Hexagone comme en outre mer, les crèches, les écoles, les collèges se prépareront à accueillir à partir du 22 juin tous les élèves de manière obligatoire et selon les règles de présence normale. Il faudra continuer d’éviter au maximum les rassemblements, car nous savons qu’ils sont les principales occasions de propagation du virus. Ils resteront donc très encadrés.

Second tour des municipales le 28 juin


Le second tour des élections municipales pourra se dérouler dans les communes concernées le 28 juin. Enfin, pour nos aînés en maison de retraite ou en établissement, les visites devront désormais être autorisées.

Nous allons donc pouvoir retrouver le plaisir d’être ensemble, de reprendre pleinement le travail, mais aussi de nous divertir, de nous cultiver. Nous allons retrouver pour partie notre art de vivre, notre goût de la liberté. En somme, nous allons retrouver pleinement la France.

Cela ne signifie pas que le virus a disparu et que nous pouvons baisser totalement la garde. Il nous faudra pour longtemps encore vivre avec lui. Respecter les règles de distance physique. L’été 2020 ne sera pas un été comme les autres et il nous faudra veiller à l’évolution de l’épidémie pour nous préparer au cas où elle reviendrait avec plus de force. La lutte contre l’épidémie n’est donc pas terminée. Mais je suis heureux avec vous de cette première victoire contre le virus. Je veux ce soir en ce moment penser avec émotion à nos morts, à leurs familles, dont le deuil a été rendu plus cruel encore en raison des contraintes de cette période.

Clore aujourd’hui le moment entamé avec le début du confinement n’avait rien d’une évidence. Si nous pouvons rouvrir le pays, c’est parce qu’à chaque étape de l’épidémie, chacun a pris sa part. Le Premier ministre et le gouvernement ont travaillé d’arrache pied. Le Parlement s’est réuni, l’État a tenu. Les élus de terrain se sont engagés le 16 mars. Nous avons fait le choix humaniste de placer la santé au-dessus de l’économie en vous demandant de rester chez vous. Vous avez alors fait preuve d’un sens des responsabilités admirable et grâce à l’engagement exceptionnel de nos soignants et de toutes les équipes, l’ensemble des malades qui en avaient besoin ont pu être pris en charge à l’hôpital ou dans la médecine de ville .

Grâce à tous ceux qui, parmi vous, ont continué à travailler malgré l’angoisse, bien souvent pour assurer les services essentiels à la nation nous avons pu nous nourrir et continuer de vivre.

Il n’y avait pas de consensus pour une sortie du confinement


Lorsque, le 13 avril dernier, je vous ai annoncé une sortie du confinement à partir du 11 mai. Je sais que beaucoup le déconseillaient. Il n’y avait pas de consensus, les avis étaient très différents, y compris parmi les scientifiques, mais nous avons collectivement, méthodiquement préparé ce qu’on a appelé le confinement. Là encore, tout le monde a travaillé d’arrache pied. Nous avons surmonté les craintes, les angoisses et vous êtes ressortis à nouveau, avaient progressivement repris le travail. Nous avons bien fait ! Nos usines, nos commerces, nos entreprises ont pu redémarrer.

La nouvelle étape, qui s’ouvre à partir de demain, va permettre d’accélérer la reprise. Il le faut et là aussi, je compte sur vous, car nous devons faire pleinement repartir notre économie en continuant de protéger les plus fragiles. Nous n’avons pas à rougir, mes chers compatriotes, de notre bilan, des dizaines de milliers de vies ont été sauvées par nos choix, par nos actions.

Nous pouvons être fiers de ce qui a été fait


Nous avons su doubler en quelques jours nos capacités de réanimation, organiser des transferts de centaines de patients entre régions et avec les pays voisins, approvisionner nos commerces, réorienter notre production industrielle, inventer des nouvelles solidarités. La période a montré que nous avions du ressort, de la ressource, que face à un virus qui nous a frappés plus tôt et plus fort que beaucoup d’autres, nous étions capables d’être inventifs, réactifs, solides. Nous pouvons être fiers de ce qui a été fait et de notre pays.

Bien sûr, cette épreuve a aussi révélé des failles, des fragilités, notre dépendance à d’autres continents pour nous procurer certains produits, nos lourdeurs d’organisation, nos inégalités sociales et territoriales. Je veux que nous tirions toutes les leçons de ce que nous avons vécu et avec vous, comprendre ce que nous avons mieux réussi ou moins bien réussi que nos voisins. Nos forces, nous les conforterons, nos faiblesses, nous les corrigerons vite et fort.

Le moment, que nous traversons et qui vient après de nombreuses crises depuis quinze ans, nous impose d’ouvrir une nouvelle étape afin de retrouver pleinement la maîtrise de nos vies, de notre destin en France et en Europe. Ce sera la priorité des deux années à venir que je veux utiles pour la nation. C’est aussi le cap de la décennie que nous avons devant nous, retrouver notre indépendance pour vivre heureux et vivre mieux.
Note de zalandeau : Macron est fier de lui. Je pense que de nombreux ratés, dysfonctionnements auraient pu être évités. Et la catastrophe économique qui va s’ensuivre avec son cortège de chômage sera la conséquence de ses mauvais choix de confinement.

Reconstruire une économie forte, écologique, souveraine et solidaire


Avec l’épidémie, l’économie mondiale s’est quasi arrêtée. Notre première priorité est donc d’abord de reconstruire une économie forte, écologique, souveraine et solidaire. Depuis le premier jour de la crise, notre mobilisation est totale. Quoi qu’il en coûte, tel était l’engagement que j’avais pris devant vous dès le mois de mars. Chômage partiel, prêts aux entreprises, accompagnement des commerçants, des indépendants, soutien des plus précaires. Tout a été mis en œuvre par le gouvernement pour sauvegarder nos emplois et pour aider chacun. Nous avons décidé des plans massifs pour les secteurs les plus durement touchés l’industrie automobile, l’aéronautique, le tourisme, la culture, la restauration, l’hôtellerie. Et nous poursuivrons.
Note de zalandeau : S’il fait vraiment ce qu’il dit, je l’applaudirais, mais on voit déjà qu’il abandonne les entreprises textiles qu’il avait implorées, avec leurs stocks de masques sur les bras, à la concurrence des masques jetables chinois. C’est vraiment un gars écœurant

Nous avons mobilisé près de 500 milliards d’euros pour notre économie


Au total, nous avons mobilisé près de 500 milliards d’euros pour notre économie, pour les travailleurs, pour les entrepreneurs, mais aussi pour les plus précaires. C’est inédit et je veux ce soir que vous le mesurez aussi pleinement. Dans combien de pays tout cela a-t-il été fait ?
Note de zalandeau : 500 milliards ? Il additionne l’argent effectivement distribué et le montant des prêts dont l’état ne supporte que la caution de garantie.

C’est une chance et cela montre la force de notre État, de notre modèle social et de notre économie. Ces dépenses se justifiaient et se justifient en raison des circonstances exceptionnelles que nous venons de vivre. Mais elles viennent s’ajouter à notre dette déjà existante. Nous ne financerons pas ces dépenses en augmentant les impôts. Notre pays est déjà l’un de ceux où la fiscalité est la plus lourde. Même si depuis trois ans, nous avons commencé à la baisse.

La seule réponse est de bâtir un modèle économique durable plus fort, de travailler et de produire davantage pour ne pas dépendre des autres. Et cela, nous devons le faire alors même que notre pays va connaître des faillites et des plans sociaux multiples en raison de l’arrêt de l’économie mondiale.

C’est pourquoi j’assumerai avec vous, avec toutes les forces de notre pays, avec le tissu de nos entreprises, avec nos salariés comme nos indépendants, nos corps intermédiaires. Je m’engagerai dans cette reconstruction économique. Il nous faut d’abord tout faire pour éviter au maximum les licenciements.

Notre indépendance technologique, numérique, industrielle et agricole


C’est pour cela qu’avec les syndicats et le patronat, nous avons lancé une négociation pour que dans toutes les entreprises, nous arrivions à préserver le plus d’emplois possible malgré les baisses d’activité. Il nous faut créer de nouveaux emplois en investissant dans notre indépendance technologique, numérique, industrielle et agricole par la recherche, la consolidation des filières, l’attractivité et les relocalisations lorsque cela se justifie, un vrai pacte productif.

Il nous faut aussi créer les emplois de demain par la reconstruction écologique qui réconcilie production et climat avec un plan de modernisation du pays autour de la rénovation thermique de nos bâtiments, des transports moins polluants, du soutien aux industries vertes.

Cela passera aussi par l’accélération de notre stratégie maritime nous qui sommes la deuxième puissance océanique mondiale. La Convention citoyenne rendra dans quelques jours son travail qui contribuera à ce projet. Cette reconstruction doit aussi être sociale et solidaire, une relance par la santé. Comme nous avons commencé à le faire avec la négociation du Ségur qui non seulement revalorisera les personnels soignants, mais permettra de transformer l’hôpital comme la médecine de ville, par des investissements nouveaux et une organisation plus efficace et préventive.

Une relance solidaire qui permettra de mieux protéger nos aînés, mieux protéger aussi les plus pauvres d’entre eux. Une relance sociale et solidaire, enfin, par un investissement massif pour l’instruction, la formation et les emplois de notre jeunesse. Nous le lui devons. Nous lui avons tant demandé durant cette période. Elle va encore avoir un été, une rentrée si difficile et c’est elle qui porte la dette écologique et budgétaire de notre pays.
Note de zalandeau : A-t-il promis de relocaliser afin de nous rendre moins dépendants et souverains ? Belles paroles ! Les relocalisations seront à la marge mais pas de changement de cap ! Le jour d’après ne sera pas meilleur que le jour d’avant… Il sera pire ! Nous le jugerons.

Avec l’Europe, dire enfin «nous»


Ce plan de reconstruction se fera avec l’Europe qui, après des débuts timides, s’est hissée à la hauteur du moment. L’accord franco-allemand autour d’un endettement conjoint et d’un plan d’investissement pour redresser l’économie du continent est un tournant historique. En empruntant pour la première fois ensemble avec la chancelière d’Allemagne nous proposons aux autres États européens de dire « nous » plutôt qu’une addition de « je ». C’est le résultat d’un travail acharné initié par la France et que nous menons depuis trois ans.

Ce peut être là une étape inédite de notre aventure européenne et la consolidation d’une Europe indépendante qui se donne les moyens d’affirmer son identité, sa culture, sa singularité face à la Chine, aux États-Unis et dans le désordre mondial que nous connaissons.

Une Europe plus forte, plus solidaire, plus souveraine. C’est le combat que je mènerai en votre nom dès le Conseil européen de juillet et dans les deux années à venir. Cette reconstruction économique, écologique et solidaire sera la clé de notre indépendance. Elle sera préparée durant tout l’été avec les forces vives de notre nation pour être mise en œuvre au plus vite. L’indépendance de la France pour vivre mieux exige aussi notre unité autour de la République. Tel est le deuxième axe de cette nouvelle étape. Je nous vois nous diviser pour tout et parfois perdre le sens même de notre histoire. Nous unir autour du patriotisme républicain est une nécessité. Nous sommes une nation où chacun, quelles que soient ses origines, sa religion, doit trouver sa place. Est ce vrai partout et pour tout le monde ? Non.
Note de zalandeau : Une Europe souveraine cela n’existe pas ! L’indépendance de la France ne peut cohabiter avec une souveraineté Européenne !

Notre combat doit donc se poursuivre, s’intensifier pour permettre d’obtenir les diplômes et les emplois qui correspondent aux mérites des talents de chacun et lutter contre le fait que le nom, l’adresse, la couleur de peau réduisent encore trop souvent dans notre pays les chances que chacun doit avoir.

Intraitables face au racisme, à l’antisémitisme et aux discriminations


Nous serons intraitables face au racisme, à l’antisémitisme et aux discriminations, et de nouvelles décisions fortes pour l’égalité des chances seront prises. Mais ce combat noble est dévoyé lorsqu’il se transforme en communautarisme, en réécriture haineuse ou fausse du passé. Ce combat est inacceptable lorsqu’il est récupéré par les séparatistes. Je vous le dis très clairement ce soir, mes chers compatriotes, la République n’effacera aucune trace ni aucun nom de son histoire. Elle n’oubliera aucune de ses œuvres. Elle ne déboulonnera pas de statue. Nous devons plutôt lucidement regarder ensemble toute notre histoire, toutes nos mémoires, notre rapport à l’Afrique en particulier pour bâtir un présent et un avenir possible d’une rive à l’autre de la Méditerranée, avec une volonté de vérité et en aucun cas de revisiter ou de nier ce que nous sommes.

Nous ne bâtirons pas davantage notre avenir dans le désordre. Sans ordre républicain, il n’y a ni sécurité ni liberté. Cet ordre, ce sont les policiers et les gendarmes sur notre sol qui l’assurent. Ils sont exposés à des risques quotidiens en notre nom. C’est pourquoi ils méritent le soutien de la puissance publique et la reconnaissance de la nation.
Note de zalandeau : Je suis totalement d’accord avec ce passage que les forces de l’ordre estiment insuffisant, mais je trouve personnellement que cela est beaucoup plus approprié que les déclarations d’un certain Castaner, même si le soutien aurait pu être plus marqué. Il n’appartient cependant pas au président d’entrer dans les détails des modes d’interpellations des suspects…

Enfin, il me reviendra avec vous de bâtir de nouveaux équilibres dans les pouvoirs et les responsabilités. C’est le troisième axe que je vois à cette nouvelle étape. J’en ai la conviction profonde l’organisation de l’État et de notre action doit profondément changer. Tout ne peut pas être décidé si souvent à Paris.

Face à l’épidémie, les citoyens, les entreprises, les syndicats, les associations, les collectivités locales, les agents de l’État dans les territoires ont su faire preuve d’ingéniosité, d’efficacité et de solidarité. Faisons leur davantage confiance, libérons la créativité et l’énergie du terrain. C’est pourquoi je veux ouvrir pour notre pays une page nouvelle donnant des libertés et des responsabilités inédites à ceux qui agissent au plus près de nos vies. Liberté et responsabilité pour nos hôpitaux, nos universités, nos entrepreneurs, nos maires et beaucoup d’autres acteurs essentiels. Mes chers compatriotes, ce projet d’indépendance, de reconstruction n’est possible que parce que depuis trois ans, nous avons mené un travail sans relâche pour l’éducation, l’économie, la lutte contre les inégalités dans notre pays. Parce que si nous nous sommes battus pour notre projet européen et notre place dans l’ordre international, je ne crois pas que surmonter les défis qui sont devant nous consiste à revenir en arrière.

Chacun d’entre nous doit se réinventer


Non, mais les temps imposent de dessiner un nouveau chemin. C’est ainsi que chacun d’entre nous doit se réinventer, comme je l’ai dit, que nous devons collectivement faire différemment. Et vous l’avez compris, dans ce que j’ai commencé ce soir à esquisser, je me l’applique d’abord et avant tout à moi-même.

C’est dans cet esprit de concorde que j’ai demandé aux présidents des deux chambres parlementaires et du Conseil économique, social et environnemental de proposer quelques priorités susceptibles de rassembler le plus grand nombre. C’est aussi dans cet esprit que j’ai engagé des consultations larges que je poursuivrai durant les prochains jours. Je m’adresserai à vous en juillet pour préciser ce nouveau chemin, lancer les premières actions et cela ne s’arrêtera pas.

Mes chers compatriotes, nous avons devant nous des défis historiques. Pour les relever, n’oublions jamais nos forces, notre histoire, notre jeunesse, notre sens du travail et de l’engagement, notre volonté de justice, notre capacité de créer pour dire et changer le monde, notre bienveillance. Agissons ensemble avec toutes ces forces chevillées au corps. Ayons ensemble cette volonté de conquérir cette énergie du jour qui vient. Vive la République, vive la France !

Note de zalandeau : Ce discours dans son ensemble est plutôt neutre et sans saveur. Nous ne pouvons donc pas compter sur des actions populaires issues de cette déclaration. Seul le temps nous le dira !
  

mardi 16 juin 2020

Exister intensément, c’est vivre !


Oui… Il y a quelque chose qui change… Comme une acceptation de soi, comme une évidence qui s’impose, définitive et sans contours…
Alors, on se dit que l’on ne peut pas être et avoir été… La force pure, qu’elle soit physique ou bien raison s’éteint, mais il reste autre chose…

Après s’être réfugié grâce au recours d’une parole écrite sous l’emprise d’une muse irrationnelle, on en vient à sortir et retrouver ce monde dont nous ne nous sentions plus digne… On reprend confiance sur de nouvelles bases… Les réflexes sont les mêmes, les envies d’aventures sont semblables, l’appel des émotions fortes existe encore tapi au plus profond de nous…

Oui le grand frisson de la course automobile, l’émoi de l’accélération qui vous colle au siège, l’adrénaline des courbes  et des dépassements à la limite du raisonnable, si tant est que nous sachions toujours où est cette limite…

Pas de force physique, pas de raisonnement, seulement un mental de fer et une expérience avérée…

Oui, je vais revivre, au volant de ce bolide… Une boule dans l'estomac et des sueurs froides...  Je vais exister à nouveau, d’une façon nouvelle, dans un nouvel avenir…

Exister intensément, c’est vivre, mais c'est aussi risquer !

© zalandeau, le mardi 6 octobre 2009
 

AstraZeneca




AstraZeneca est un groupe pharmaceutique, né de la fusion en avril 1999 du suédois Astra et du britannique Zeneca.


Histoire


Le rachat de Zeneca en 1999, appartenant auparavant au groupe Imperial Chemical Industries Pharma (ICI Pharma), par Astra fut possible grâce au succès de l'oméprazole, indiqué principalement dans le traitement de l'ulcère gastrique.

En 2000, AstraZeneca fusionne ses activités dans la chimie et l'agroalimentaire avec celles de Novartis, créant Syngenta.

En 2007, AstraZeneca rachète MedImmune, une entreprise de biotechnologie américaine, pour 15,6 milliards de dollars3.

En juin 2011, Dentsply acquiert pour 1,8 milliard de dollars Astra Tech, une division d'AstraZeneca spécialisée dans le matériel médical notamment dentaire mais aussi chirurgical et urologique, mais qui est surtout, présent dans les implants dentaires4.

En octobre 2013, AstraZeneca acquiert Spirogen, une entreprise de biotechnologie sur le cancer, pour 440 millions de dollars3.

En novembre 2014, AstraZeneca acquiert Definiens, une entreprise spécialisée dans la détection du cancer, pour 150 millions de dollars. En parallèle, il signe des partenariats avec Pharmacyclics et Johnson & Johnson dans l'oncologie5.

En juillet 2015, AstraZeneca vend à Sanofi pour 300 millions de dollars, le Caprelsa, un médicament contre une forme rare de cancer6. En novembre 2015, AstraZeneca acquiert ZS Pharma, une entreprise pharmaceutique américaine, pour 2,7 milliards de dollars7. Le même mois, AstraZeneca vend des licences sur certains médicaments concernant la maladie de Crohn à Perrigo pour 380 millions de dollars8. En décembre 2015, AstraZeneca annonce l'acquisition de 55 % de Acerta Pharma, entreprise spécialisée dans l'oncologie, pour 4 milliards de dollars9. Le même mois, AstraZeneca annonce l'acquisition des activités respiratoires de Takeda Pharmaceutical pour 575 millions de dollars10.

Le 24 août 2016, AstraZeneca annonce avoir trouvé un accord avec l'Américain Pfizer pour lui vendre une partie de ses activités dans les antibiotiques en dehors des États-Unis pour une valeur d'environ 1,5 milliard de dollars11,12.

En novembre 2018, AstraZeneca annonce la vente d'un traitement pour les infections pulmonaires pour enfant à Swedish Orphan Biovitrum pour 1,5 milliard de dollars13.

Activité


AstraZeneca compte environ 63 000 employés dans le monde entier, dans la recherche, le développement, la fabrication, la vente des produits pharmaceutiques et dans l'approvisionnement des services pour les soins médicaux.

AstraZeneca est présent dans sept domaines thérapeutiques majeurs : la diabétologie, l'anesthésiologie, la cardiologie, l'infectiologie, la gastro-entérologie, l'oncologie, la neurologie et la pneumologie.

Activité de lobbying


Selon le Center for Responsive Politics, les dépenses de lobbying d'AstraZeneca aux États-Unis s'élèvent en 2017 à 2 390 000 dollars14.

AstraZeneca est inscrit depuis 2011 au registre de transparence des représentants d'intérêts auprès de la Commission européenne. Elle déclare en 2017 pour cette activité des dépenses annuelles d'un montant compris entre 700 000 et 800 000 euros15.

Pour l'année 2017, Astrazeneca déclare à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique exercer des activités de lobbying en France pour un montant qui n'excède pas 75 000 euros16.

Principaux actionnaires


Au 6 décembre 201917:

Investor AB (Investment Company)
11,0%
Capital Research & Management (World Investors)
4,16%
Wellington Management
3,41%
BlackRock Investment Management
3,41%
The Vanguard Group
2,90%
Legal & General Investment Management
2,24%
Norges Bank Investment Management
2,21%
BlackRock Fund Advisors
1,76%
Fidelity Management & Research
1,57%
Capital Research & Management (Global Investors)
1,27%


France


AstraZeneca occupe en France le 5e rang [réf. nécessaire] des laboratoires pharmaceutiques, sous le nom de Corden Pharma.

La société Synkem, basée à Chenôve près de Dijon, en est l'une des filiales[réf. nécessaire].

L'oméprazole et l'ésoméprazole sont en très grande partie, pour le monde entier, fabriquées en France à Petite-Synthe par la filiale ASP, dans l'agglomération de Dunkerque, pour le motif historique que la France y a créé une zone défiscalisée après la chute de la métallurgie[réf. nécessaire]. Y sont aussi fabriqués les médicaments contenus dans le petit appareil dénommé Turbuhaler, soit Bricanyl, Pulmicort et Symbicort. Les grandes usines de couleur kaki sont au bord de l'autoroute reliant la Belgique à Calais.

Extensions et investissements


Ce site de production industriel emploi plus de 400 personnes. En 2019, AstraZeneca France a inauguré une extension de ce site industriel, faisant suite à un investissement de 135 millions dollars18. Ces nouvelles infrastructures comportent de nouvelles lignes d'assemblage et d'emballage, ainsi que de nouveaux espaces de stockages.

Le 20 janvier 2020, en présence d'Emmanuel Macron, Pascal Soriot a annoncé un nouvel investissement pluriannuel de 500 millions de dollars dont 230 millions sont destinés à la modernisation des équipements et infrastructures existantes.
 

lundi 15 juin 2020

Brassens - La légende de la nonne




Venez, vous dont l'œil étincelle
Pour entendre une histoire encor
Approchez: je vous dirai celle
De doña Padilla del Flor
Elle était d'Alanje, où s'entassent
Les collines et les halliers
Enfants, voici des bœufs qui passent
Cachez vos rouges tabliers

Il est des filles à Grenade
Il en est à Séville aussi
Qui, pour la moindre sérénade
A l'amour demandent merci
Il en est que parfois embrassent
Le soir, de hardis cavaliers
Enfants, voici des bœufs qui passent
Cachez vos rouges tabliers

Ce n'est pas sur ce ton frivole
Qu'il faut parler de Padilla
Car jamais prunelle espagnole
D'un feu plus chaste ne brilla
Elle fuyait ceux qui pourchassent
Les filles sous les peupliers
Enfants, voici des bœufs qui passent
Cachez vos rouges tabliers

Elle prit le voile à Tolède
Au grand soupir des gens du lieu
Comme si, quand on n'est pas laide
On avait droit d'épouser Dieu
Peu s'en fallut que ne pleurassent
Les soudards et les écoliers
Enfants, voici des bœufs qui passent
Cachez vos rouges tabliers

Or, la belle à peine cloîtrée
Amour en son cœur s'installa
Un fier brigand de la contrée
Vint alors et dit: "Me voilà!"
Quelquefois les brigands surpassent
En audace les chevaliers
Enfants, voici des bœufs qui passent
Cachez vos rouges tabliers

Il était laid: les traits austères
La main plus rude que le gant
Mais l'amour a bien des mystères
Et la nonne aima le brigand
On voit des biches qui remplacent
Leurs beaux cerfs par des sangliers
Enfants, voici des bœufs qui passent
Cachez vos rouges tabliers

La nonne osa, dit la chronique
Au brigand par l'enfer conduit
Aux pieds de Sainte Véronique
Donner un rendez-vous la nuit
A l'heure où les corbeaux croassent
Volant dans l'ombre par milliers
Enfants, voici des bœufs qui passent
Cachez vos rouges tabliers

Or quand, dans la nef descendue
La nonne appela le bandit
Au lieu de la voix attendue
C'est la foudre qui répondit
Dieu voulu que ses coups frappassent
Les amants par Satan liés
Enfants, voici des bœufs qui passent
Cachez vos rouges tabliers

Cette histoire de la novice
Saint Ildefonse, abbé, voulut
Qu'afin de préserver du vice
Les vierges qui font leur salut
Les prieurs la racontassent
Dans tous les couvents réguliers
Enfants, voici des bœufs qui passent
Cachez vos rouges tabliers
 
Ecrit par Victor Hugo paru dans "Odes et Ballades"
  

mercredi 10 juin 2020

Exister, c’est donc bien cela ?


Je tombe très souvent du train de la vie légère et insouciante, de ce train bondé de superficialité. J’oublie très souvent que ne pas penser, aide à supporter la vie…
Les fêtards de l’absurde, de l’irréel, de la farce créent le monde des possibles, le monde des vivants, le monde où l’on survit…
Parfois, je cours après ce train, me hisse à l’intérieur et pour un temps j’oublie les questions essentielles, les questions sans réponses, les dissertations sans histoires. Je me saoule alors avec des mots plaisants, des traits d’esprit, des propos grivois, des expressions graveleuses, pour oublier que j’existe, pour oublier la solitude, pour avoir chaud.
Mais au matin parfois, lorsque l’âme dégrise, les mièvreries de la veille, me dégoûtent et me semblent si inutiles.
Quand jadis, il m’est arrivé de faire l’amour avec une fille quelque peu gourde, il me venait après, à chaque fois, un profond dégoût de moi-même, comme si je m’étais sali.
Il est difficile de vivre, dans un monde en folie, dans un monde artificiel, dans un monde qui fuit vers un avenir improbable.

Il serait si simple d’exister, si l’on était pétri d’absolues certitudes.

Exister, c’est quoi ? Je crois bien qu’exister est pour moi, le vécu incessant des émotions et des sentiments les plus forts. De ces émotions et de ces sentiments qui élèvent la nature humaine… Cela exclu bien évidemment la haine, la jalousie, l’envie, l’obséquiosité…

Je crois que j’existais pleinement, dans l’amour vrai, dans la peur, dans le courage, dans le sacrifice, dans les larmes de joie, dans la reconnaissance, dans le pardon, dans le merci, dans la tendresse… Je crois que j’existais pleinement, dans un univers humain réel, à ces seuls moments là…
Ces moments ne durent guère, mais ils remplissent l’âme d’un baume d’une douceur à nulle autre pareille et confèrent une force peu commune à qui a la chance de pouvoir les vivre…

Exister, c’est donc bien cela… Quand la société se sépare de vous, quand les traits ont vieilli et que la séduction n’opère plus, il n’est plus d’amour, il n’est plus de héros, il n’est plus d’adrénaline, il n’est plus d’existence. C’est à ce moment que la déprime frappe, que les forces faiblissent rapidement, que la vie semble insipide, que les vieux n’ont plus l’envie de survivre…

© zalandeau mardi 2 décembre 2008
   

vendredi 5 juin 2020

Mémoires et radotages (291) – Mort de George Floyd




Écrit le 3 juin 2020

Émotion…

-Que la police américaine ait, en moyenne, des procédés bien plus expéditifs et brutaux qu’en France, cela est certain. Cela leur permet de ne pas être chahutés par ceux qu’ils arrêtent…

-Que George Floyd ait eu affaire à des flics racistes… C’est probable…
Il est vrai que la mention des races est omniprésente aux Etats-Unis :
« Le policier qui reçoit l'appel demande à trois reprises à propos de Floyd Quelle race ?, Est-il blanc, noir, amérindien, hispanique, asiatique ?14,n 2. »

-Mais même si George Floyd a refilé un faux billet de 20 dollars pour acheter ses cigarettes, méritait-il de mourir de cette façon ? Qui n’a pas eu en main une fois un faux billet sans le savoir ? Et bien que celui-ci lui jette la première pierre !
Certes Floyd avait fait de la prison pour cambriolage à main armée… Mais il avait payé sa dette à la société… et à 46 ans il s’était rangé des voitures, comme on dit.

J’ai personnellement ma propre morale, mes propres valeurs… Supposant que la personne arrêtée soit un terroriste qui vienne de tuer aveuglément des innocents, j’admettrais fort bien que lors de l’arrestation, le terroriste meure, même dans les conditions où George Floyd a trouvé la mort !

Mais là…


« Les vidéos des témoins et de caméras de surveillance12, notamment un Facebook Live de dix minutes22, sont partagées sur les réseaux sociaux et deviennent virales27.

Une vidéo de 45 secondes28 prise depuis l'intérieur d'une voiture montre George Floyd être sorti de son véhicule, sans qu'il n'oppose de résistance aux policiers25,29. La vidéosurveillance d'un restaurant montre deux policiers, rejoints par un troisième, sortir George Floyd de sa voiture, sans qu'il ne résiste. Il est menotté puis tombe. Un policier l'aide à se relever et le conduit sur le trottoir adjacent au restaurant. Il s'assoit contre le mur, avant d'être de nouveau relevé par un policier. Il échange quelques mots avec un autre. Vice le décrit à ce moment comme angoissé. Il est ensuite emmené à la voiture de police de l'autre côté de la rue, située en-dehors du cadre. D'après CNN, il semble tomber de nouveau mais un véhicule de police bloque la vue25,30. Une autre vidéo émanant d'un témoin filme J. Alexander Kueng et Thomas Lane13 plaquant Floyd sur le ventre, en s'asseyant sur lui31. Derek Chauvin a déjà son genou posé sur le cou de Floyd, et Tou Thao est debout32.

Le Facebook Live débute après que Derek Chauvin ait commencé d'appuyer son genou contre le cou de George Floyd. Ce dernier répète S'il vous plaît et Je ne peux pas respirer (I can't breathe.)28,n 3, gémit21 et sanglote33. Un témoin dit Vous l'avez eu. Laissez-le respirer34, suivi d'un autre : L'un de mes potes est mort de la même manière, ce à quoi Floyd répond Je suis sur le point de mourir de la même façon35,n 4. C'est à ce moment que Derek lui dit de se calmer28. Un policier non identifié lui demande Qu'est-ce que tu veux ?, et Floyd lui répète de nouveau I can't breathe33 avant de demander S'il vous plaît, le genou sur mon cou, je ne peux pas respirer, monsieur28,n 5. Il crie ensuite Maman ! puis Mon estomac me fait mal, mon cou me fait mal, tout me fait mal et demande de l'eau, sans que les policiers ne lui répondent33,35,n 6. Il poursuit Je ne peux pas respirer. Ne me tuez pas35,36,n 7.

Un témoin fait remarquer que son nez saigne, tandis qu'un autre s'adresse à Derek Chauvin : Enlève-toi de son cou35,36,n 8. Les passants s'emportent contre les policiers : Il ne résiste même pas à l'arrestation !, Vous êtes en train d'interrompre sa respiration putain18,n 9 ! Tou Thao leur dit qu'il parle, il va bien ; un témoin lui répond Il ne va pas bien33,20,n 10. George Floyd est devenu immobile, mais Derek Chauvin continue d'appuyer sur son cou19,28. Les témoins alertent qu'il n'est plus réactif et qu'il ne bouge plus21,n 11. Thao se moque d'eux : Ne prenez pas de drogues, les gars33,n 12. Les passants continuent de protester et demandent que les policiers prennent son pouls, sans succès. Le live prend fin lorsque George Floyd est emmené dans l'ambulance18,20.

Les quatre policiers présents avaient chacun une caméra-piéton. La police n'a pas diffusé les images30. »

Chacun de nous a vu et entendu ces vidéos à la télé, avec les supplications de cet homme…
Franchement je suis ému et indigné de la façon dont cet homme est mort et très en colère contre ces policiers qui déshonorent la police !

Alors racisme ou pas ?...

Les policiers ne savaient pas la fragilité de la santé de l’homme interpelé ! Et alors ?
En tous cas, on ne traite pas selon moi, des gens qui n’opposent pas de résistance, de cette façon là !
Un homme de cette corpulence a du mal à respirer en position ventrale. De plus, lui appuyer sur le cou, c’était l’étrangler et donc carrément un assassinat.
Ces policiers méritent d’être jugés ! Si l’Amérique est comme cela… Et bien il faut qu’elle change !

« Charges contre les policiers

Derek Chauvin est arrêté et placé en garde à vue38 le 29 mai 2020 pour meurtre au troisième degré et homicide involontaire coupable au deuxième degré17. Dans la loi de l'État du Minnesota, le meurtre au troisième degré est défini comme un homicide involontaire, mais témoignant d'un esprit lâche, sans égard pour la vie humaine. L'homicide involontaire coupable au deuxième degré n'engage pas non plus une intention meurtrière mais un comportement avec un risque déraisonnable de blessure grave ou de mort39. L'avocat de la famille Floyd demande à ce que Chauvin soit inculpé de meurtre au premier degré, qui prend en compte l'intention de tuer40. »

Affaire à suivre…
  

jeudi 4 juin 2020

Mémoires et radotages (290) – Haro sur Raoult et sur la Chloroquine




Écrit le 27 et le 31 mai 2020

J’avais mis en commentaire sur le blog de Trublion :
« On sent bien qu'il y a une incongruité à ce que la chloroquine si peu dangereuse pour soigner le palu, devienne un danger incommensurable lorsqu'il est administré aux covidéens... Alors que Raoult a prouvé que bien administrée, n'y avait aucun risque ! Mais dans le cas du covid il est tellement important de préserver la perspective de gains faramineux avec un nouveau produit, que l'intérêt de lobbies est de diaboliser un médicament si peu cher, qui casse le marché...

C'en est totalement dégoûtant ! »

D’ailleurs toutes les instances internationales et même de l’état Français ont fondu sur le Professeur Raoult, comme des vautours sur une proie, suite à cette parution sur le Lancet qui discréditait totalement la Chloroquine… C'était très impressionnant...On se serait cru " au bon vieux temps " du maccarthysme !!!
Heureusement des hommes de bonne volonté et du milieu médical, même un ancien ministre (Douste-Blazy), ont scruté de près les tenants et aboutissants de cette soi disant sérieuse étude parue sur le Lancet. Des anomalies, des incongruités, des mélanges inadmissibles de cas non comparables, l’absence de groupe de comparaison et d’étude « randomisée », réalisée sur des masses documentaires insuffisamment documentées, en font un chiffon de papier, auquel comme par hasard tous les organismes de pouvoir ont voulu s’appuyer pour discréditer Raoult ainsi que et surtout, son protocole de soins utilisant la Chloroquine…



Pour les profanes, je dirais que l’étude parue sur le Lancet, c’est une étude qui compare des choux et des bananes et qui conclue qu’un médicament donné à un mourant en phase terminale est mauvais, car le patient en est mort, (alors qu’il serait mort de toute façon sans cela)…



Je crois vraiment, à la lumière de tous ces éléments, que les organismes étatiques veulent à tout prix préserver les chances de gains faramineux que pourraient engendrer l’apparition d’un nouveau vaccin ou médicament qui serait vendu bien entendu à des prix exorbitants. Cela confirme que ma présomption de corruption des élites par les lobbies pharmaceutiques s’avère assez plausible…



Car nous n’aurons jamais de preuve… Ils ne sont pas si cons ! Mais le faisceau de présomption est bien trop énorme…



L’autre hypothèse serait que toutes ces autorités sanitaro-politiques soient naïves au point d’être vraiment très très cons, je dirais même d’être même de parfaits imbéciles…

Mais autant de gens à la fois… C’est pratiquement impossible… Donc je crois plutôt à l’esprit de lucre, à l’avidité, à la cupidité, à la vénalité de gens facilement corruptibles étant donné leur concupiscence intrinsèque…



Après tout, ce n’est pas parce que les économies mondiales s’effondrent au cours d’une crise catastrophique, qu’on devrait ne pas se remplir les poches, non ?

 

mercredi 3 juin 2020

Diabète - les démangeaisons sont un symptôme fréquent



Par Catherine Cordonnier le 6 novembre 2017


Tout le monde souffre de démangeaisons de temps en temps. Mais avoir la peau qui démange quand on souffre de diabète peut signaler un mauvais contrôle de la maladie et des lésions nerveuses potentielles.

Il existe diverses raisons pour lesquelles le diabète peut provoquer des démangeaisons excessives. Parfois elles sont dues à la destruction de certaines fibres nerveuses situées dans les couches externes de la peau. Mais le plus souvent, ces démangeaisons sont dues à la neuropathie diabétique, une des plus fréquentes complications chroniques du diabète qui entraîne à sont tour d'autres complications.

La neuropathie diabétique (ou neuropathie périphérique) se produit lorsque les niveaux élevés de glucose dans le sang endommagent les fibres nerveuses, en particulier celles des pieds et des mains.

Avant que ces lésions nerveuses se produisent, le corps présente des niveaux élevés de cytokines, des substances inflammatoires qui peuvent provoquer des démangeaisons cutanées.

Une autre raison des démangeaisons peut être une affection cutanée sous-jacente, comme l'eczéma, le pied d'athlète ou le psoriasis. Enfin, une peau sèche et qui démange peut être simplement due au fait que la personnes diabétique utilise des produits pour la peau trop irritants. Dans ce cas, des mesures de prévention simples peuvent être adoptées.

Démangeaisons : comment les prévenir


  • Gérer son diabète avec précaution afin d'éviter une élévation du taux de sucre dans le sang.
  • Eviter de prendre des bains trop chauds, car cela enlève le film hydrolipidique et dessèche la peau.
  • Utiliser chaque jour un lait hydratant pour le corps mais veiller à ne pas en appliquer entre les orteils afin d'éviter les mycoses. Et préférer un lait hydratant sans parfum et hypoallergénique.
Si ces mesures de prévention ne font pas cesser les démangeaisons au bout de deux semaines, prenez rendez-vous avec votre diabétologue. Il déterminera si le diabète ou une affection cutanée sous-jacente en sont la cause.

mardi 2 juin 2020

Exister ? (2)


Qu’est-ce qu’exister ? Ce sentiment d’exister pleinement, entièrement, est aussi difficile à définir que le bonheur. Chacun a sa propre définition, ses propres valeurs.

L’existence est-elle liée à l’action et à la conscience de nos agissements ?

Ou bien est-elle le fruit pourri de l’envie de paraître et de renvoyer notre image par le miroir déformant de la comédie humaine ?

Ce peut être encore le sentiment. Le sentiment de haine fait exister (haïr ou être haï). Aimer, nous fait également exister.

Être aimé est pour moi, la seule façon d’exister, dès lors que l’action n’existe plus…
Quand je me sens aimé, je suis plus fort, je suis invincible, heureux et le ciel est bleu quelque soit le temps…

Dans ma vie, exister, c’est être aimé…

7 mai 2011
  

lundi 1 juin 2020

Léo Ferré - Pauvre Rutebeuf



Que sont mes amis devenus
Qua j'avais de si près tenus
Et tant aimés
Ils ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés
L'amour est mort-e
Ce sont amis que vent emporte
Et il ventait devant ma porte
Les emporta
Avec le temps qu'arbre défeuille
Quand il ne reste en branche feuille
Qui n'aille à terre
Avec pauvreté qui m'atterre
Qui de partout me fait la guerre
Au temps d'hiver
Ne convient pas que vous raconte
Comment je me suis mis à honte
En quelle manière

Que sont mes amis devenus
Que j'avais de si près tenus
Et tant aimés
Ils ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés
L'amour est mort-e
Le mal ne sait pas seul venir
Tout ce qui m'était à venir
M'est avenu

Pauvre sens et pauvre mémoire
M'a Dieu donné le roi de gloire
Et pauvre rente
Et droit sur moi quand bise vente
Le vent me vient
Le vent m'évente
L'amour est mort-e
Ce sont amis que vent emporte
Et il ventait devant ma porte
Les emporta


L'espérance des lendemains

Ce sont mes fêtes...