samedi 19 octobre 2019

L'endoctrinement (1)



Jacqueline Costa-Lascoux, directrice de recherche au CNRS, associée au CEVIPOF, Sc po Paris. 3 février 2018

L’emprise mentale prospère sur la victimisation de ceux qui se sentent humiliés, atteints dans leur dignité et leur identité. La religion surgit souvent au cœur de cette blessure.

En vérité, les facteurs de la radicalisation sont multiples et le processus est intimement lié à des archétypes et aux ressorts psychologiques des idéologies totalitaires, confessionnelles ou non. La réponse ne peut être que citoyenne et républicaine.

Le cyber-endoctrinement a quelques années d’avance sur nos méthodes pédagogiques ; il joue sur l’émotionnel, le symbolique et les fantasmes !

Les étapes de l’embrigadement

L’endoctrinement se présente comme un chemin initiatique, marqué par des épreuves, qui sont autant d’étapes vers la naissance d’un « homme nouveau ».

1. La première étape est celle de la séduction. Le repérage se fait par le moyen d’algorithmes permettant de cibler progressivement un noyau de personnes à la recherche d’un « ailleurs », d’une autre vie. C’est la métaphore du pêcheur qui jette son filet pour attraper quelques poissons. Le ciblage prend en compte une batterie de critères qui vont de caractéristiques psychologiques et familiales à des différences culturelles, linguistiques, de genre, des trajectoires migratoires…il utilise des langages différents et certains sites visent plus particulièrement les filles, les convertis, les étudiants. Cette première phase de la séduction joue sur l’isolement, sur des failles narcissiques, l’ennui de soi et du monde, les addictions. Elle reste le plus souvent invisible, car elle a besoin du secret pour manipuler la personne dans son intimité.

2. La deuxième étape de l’embrigadement requiert l’implication du manipulé, qui va devenir à son tour manipulateur. Elle est celle du prosélytisme visible qui recourt à des attitudes, des gestes, des paroles, une apparence, destinés à être remarqués. Des applications sur les smartphones servent d’aide-mémoire pour indiquer la liste de ce qu’il est permis ou interdit de faire, ce qui rapporte des points pour aller au paradis et ce qui en fait perdre. L’endoctrinement demande alors à l’internaute de devenir à son tour manipulateur en l’alimentant de slogans et de réponses-types, en indiquant les lieux où se montrer et où tester la résistance des impies. Le manipulé/manipulateur se sent choisi, « élu ».

Les signes visibles de l’implication sont récurrents : changements d’apparence physique (maigreur, barbe), de vêtement (djellaba, niquab, pantalons au dessus des chevilles et qui « ne montrent pas l’entrecuisse »), de modes de vie (enfermement dans sa chambre) ; respect formel de prescriptions et de rituels (nourriture, prières, jeûne). Ces changements visibles s’accompagnent de comportements en rupture : décrochage scolaire, abandon d’activités de loisirs ou sportives (sauf les sports de combat) ; éloignement de l’entourage, des anciens copains et copines ; refus de serrer la main d’une personne d’un autre sexe ou d’un mécréant (geste qualifié de « symptôme de schizophrénie » par une psychiatre tunisienne) ; refus de la mixité ; rupture avec la famille ; transformation de la personnalité tel le renoncement à la séduction, l’absence de coquetterie (« on s’enlaidit sciemment ») ; la perte du sens de l’humour, de l’esprit critique et l’interdiction du rire. Si certains de ces signes rappellent des provocations adolescentes, les changements opérés par un processus de radicalisation participent d’une transformation profonde de la personnalité.

3. La troisième phase est celle de la dissimulation, l’effacement de toute manifestation extérieure. La personne, déterminée dans son engagement, se « fond » dans l’environnement pour mieux agir. C’est l’étape de la taqiya (dissimulation) où il s’agit de « tromper l’ennemi de la foi ». S’arrêter à qualifier la radicalisation à travers quelques signes visibles est donc en partie un leurre, alors que le moment le plus irréversible et dangereux ne se voit pas : « Il était gentil, il tenait toujours la porte et il sortait avec des filles, je ne comprends pas » disent les voisins. La crainte de se signaler conduit, aujourd’hui, à entrer plus rapidement dans cette troisième phase. Le cyber-endoctrinement peut favoriser des passages à l’acte en quelques jours. La rapidité de l’élément déclencheur rend le phénomène particulièrement difficile à détecter. Lors de la troisième phase, les recrutés sont aux ordres. Ils peuvent commettre des actes graves ou former le « deuxième cercle » de ceux qui fournissent un appui logistique aux auteurs d’agressions. Ils n’ont plus besoin de partir dans un pays éloigné, ils peuvent agir sur le territoire national et, de plus en plus, « infiltrer » les institutions ou les organismes en contact avec des jeunes.
 
 

vendredi 18 octobre 2019

Mémoires et radotages (238) – L’endoctrinement


Écrit le 09 octobre 2019

Comme l’explique si bien Jacqueline Costa-Lascoux, directrice de recherche au CNRS, associée au CEVIPOF, à Sciences po, à  Paris, le 3 février 2018 : 

-L’emprise mentale « prospère sur la victimisation de ceux qui se sentent humiliés, atteints dans leur dignité et leur identité. La religion surgit souvent au cœur de cette blessure. »
-Elle joue « sur des failles narcissiques »
-La deuxième étape de l’embrigadement « requiert l’implication du manipulé, qui va devenir à son tour manipulateur »
-Les changements opérés par un processus de radicalisation « participent d’une transformation profonde de la personnalité ». 

En résumé, l’endoctrinement radical islamiste (salafiste) prospère sur l’état de fragilité des sujets sur lesquels elle s’exerce. Elle fait ressortir les effets narcissiques enfouis de ces gens mal dans leur peau, ce qui libère leurs tendances manipulatrices à leur tour. Ces futurs assassins n’ont aucun égard pour l’autre, qui ne sera qu’une victime sans importance. Ces endoctrinés présentent alors tous les symptômes, jusqu’alors enfouis, du psychopathe.

Il y a donc une lutte à mener contre ces processus de manipulations pervers exercés par les Imams extrémistes, les sites sur Internet et tous autres vecteurs comme la prison et les promiscuité douteuses.
Le psychopathe est un pervers. A ce titre, une fois les tabous déverrouillés, il devient une véritable bombe à retardement, il a toute sa responsabilité et est très difficilement « soignable ». Comment l’état parviendra-t-il à les neutraliser ?
 

jeudi 17 octobre 2019

Mémoires et radotages (239) – Dupont de Ligonnès arrêté (si c'est bien lui) ?


Écrit le 11 octobre 2019 à 23h30

Tant de sujets importants de l’actualité internationale me préoccupent et je voulais écrire sur les sujets que sont : Erdogan, Kurdes, Trump, Daesh…



Quant une annonce aux infos m’a littéralement statufié…



Ce monstre qui m’avait saisi d’effroi en 2011, était enfin arrêté à Glasgow…

J’ai fondu littéralement en larmes en un instant… Je sais, l’âge rend les sentiments moins maîtrisables…

Pourquoi pleuré-je ? Mais pas pour longtemps ! Ma haine pour ce monstre lâche et écœurant a vite repris le dessus !

Je n’ai jamais évoqué ce drame sur mes blogs de l’époque… Parce que c’était pour moi parler de l’indicible ! Comment pouvais-je parler de quelqu’un qui supprimait sa famille et s’en allait tranquillement, c’était trop sidérant, trop inhumain ?



Le devoir d’un père est de donner sa vie pour protéger sa famille, si besoin est !



Mais tuer chacun de ses enfants et sa femme méthodiquement, sans même penser à se suicider ensuite, ce qui serait l’ordre logique dans un scénario de détresse chronique… C’était le comble du narcissisme, de la psychopathie et de l’horreur…

Oui, j’ai séché mes larmes et je suis devenu furieux ! J’ai réalisé que même lorsqu’il sera jugé, il n’aura pas la condamnation qu’il mérite…



Si la peine de mort existait encore, en tant que juré je me prononcerais pour… On laissera vivre un tel monstre ?



Un tel monstre ne mérite pas de vivre… « L’œil était dans la tombe et regardait Caïn »…
  

mardi 15 octobre 2019

Le mondialisme de la finance


Écrit le 15 mai 2007

Cette mondialisation et le libéralisme qui va avec, affectent bien entendu le monde de la finance… D’ailleurs je dirais, que c’est la sphère financière qui s’est emparée en premier de ce libéralisme mondialiste…

En effet, il est plus simple de transférer des capitaux, de faire des opérations spéculatives, une seule saisie informatique le permet, alors que pour échanger des produits manufacturés ou non, le transport et les formalités sont beaucoup plus contraignants et difficultueux…



Mais par delà cet aspect, il faut quand même se poser une question :

Pourquoi la finance échappe-t-elle de plus en plus à la fameuse « loi du marché », que tous les néolibéraux vantent tellement que c’en est indécent ?

En effet, la finance, devrait être la partie « capital », d’un système de création de richesse… Or on voit des spéculations, qui échappent totalement à cette logique de création de richesse

On voit s’organiser la rareté de ressources, afin d’en faire monter le prix spéculatif et d’en tirer davantage de profit. Ce n’est vraiment pas ce qui s’appelle « créer de la richesse », sauf pour les spéculateurs, bien entendu…



Donc que l’économie aille bien ou mal, la spéculation financière s’engraisse…



De plus, on voit actuellement des spéculations s’opérer sur des objets qui ne sont même plus concrets… J’appellerais cela « spéculer sur des produits virtuels »… Des produits financiers, des produits d’assurances… Que sais-je ?



Il y a quelques années, il y a eu la « bulle » spéculative sur les « startup »…



C'est-à-dire que l’on spéculait, sur l’espérance quasi certaine de la réussite de toute entreprise vouée aux nouvelles technologies… Totalement absurde… Une entreprise réussit ou échoue… On l’a bien vu quand la « bulle » a éclaté…



Mais les carnassiers affamés de la finance ont la mémoire bien courte… Ils ne s’en souviennent même plus.

Et l’on assiste maintenant à une spéculation tous azimuts, qui a pour effet de faire grimper tous les prix en flèche…

Tout le monde se met de la partie, espérant croquer une part du gâteau, les pauvres s’endettant, croyant investir…



Les prix sont si chers et les salaires n’augmentant pas, nous allons arriver bientôt en haut de cette inflation… Tous ceux à qui j’en parle me rient au nez, même ceux qui ont du vécu. Tout le monde est amnésique, ma parole !

Car viendra la période de déflation. Quand ? Je ne sais pas. Mais elle arrivera, avec son cortège de récession, de chômage et de misère…



Enfin, on n’est pas pressés…
 


lundi 14 octobre 2019

Les bambins ont besoin de nous


Écrit le 5 juin 2007

Les bambins ont besoin de nous.

Plus tard quand ils sont grands, nous avons besoin d'eux.

Mais eux ne regardent plus vers nous. Ils regardent l'avenir.

Un jour ils partiront sans se retourner, nous laissant tout désemparés. Je le sais, j'ai fait de même avec mes parents, qui pleuraient à chaque fois que je repartais.
Oui, maintenant je comprends... que la roue tourne... qu'après avoir gravi la montagne, on en redescend nécessairement.
Mais cette escalade qu'est la vie, on ne la fait qu'une seule fois. Quand on redescend, on comprend que c'est le but ultime. Plus on s'approche du bas, plus on comprend les choses, mais c'est trop tard...

samedi 12 octobre 2019

Mémoires et radotages (237) – Le basculement antiterroriste ?


Écrit le 09 octobre 2019

Castaner a parlé : Il ne pouvait pas en savoir plus qu’il n’y en avait dans les dossiers, lorsqu’il s’est exprimé la première fois, juste après l’attentat commis dans la préfecture de police de Paris. Je veux bien le croire et j’en prends acte, contrairement à une opposition qui voudrait le « démissionner »… Ce que je lui reproche simplement, c’est de ne pas avoir précisé le peu d’information dont il disposait alors, au lieu d’affirmer péremptoirement.
Quand on ne sait pas, on le dit et on précise que l’on va tout faire pour le savoir et ensuite en informer les Français… D’ailleurs c’est à cela que sert le parquet anti-terroriste, derrière lequel il aurait pu se retrancher !

Macron a parlé : Sur ce qu’il a dit, on ne peut être que entièrement d’accord ! D’ailleurs il avait déjà évoqué le même genre d’idée d’union nationale contre le terrorisme…
En fait ce discours sert à tenter de rassembler les Français, y compris ceux qui ne votent pas pour lui, en fait c’est un discours électoraliste.
Par contre, c’est sur ce qu’il n’a pas dit et sur ce qu’il ne fait pas que l’on peut montrer un désaccord total : Quelles actions l’état va-t-il entreprendre pour mieux détecter et surtout neutraliser les radicalisés avant leur passage à l’acte ? Et pour commencer, à débarrasser tous les services de l'état de ces individus dangereux qui y sont infiltrés
Nous sommes dans une guerre, qui se déroule sur notre territoire. Les mesures à prendre ne peuvent être que fortes. Comment protéger les Français sans trop écorner les valeurs de la république ? Cela il ne l’évoque même pas…
……….
Depuis le 3 octobre, la parole s’est beaucoup libérée. On commence à entrevoir le terrorisme des mots comme « islamophobie », dont on taxait ceux qui ne faisaient que dénoncer les salafistes violents. On stigmatisait ceux qui osaient dire la vérité sur les radicalisés islamistes en les accusant de pratiquer la stigmatisation…
La langue de bois commence à tomber et on commence enfin à comprendre qu’à vouloir la tranquillité à tout prix, on favorisait la montée incroyable de l’endoctrinement de ces véritables bombes à retardement que sont les terroristes islamistes…

Il n’est que temps de reprendre un discours rationnel. Mais cela n’est pas suffisant. Seuls les actes pour lutter contre notre ennemi intérieur et le neutraliser comptent à partir de maintenant !

Macron, on attend !

jeudi 10 octobre 2019

La guerre dans l'association des anciens élèves avec des dirigeants oligarchiques (16)


INFOS ADIA N° 22

Association de défense des intérêts de l’Amicale

Dernière minute

Chères et chers ami(e)s Papés, chères et chers élèves en formation, quelques nouvelles ;

L’Audience d’appel du 24 septembre 2019

Dans notre info n° 21 nous vous indiquions que suite à l’appel déposé par l’équipe Deveaux concernant le jugement en leur défaveur du 16 juin 2017, la cour se réunissait le 24 septembre pour statuer.

Au cours de cette séance, Madame la Présidente a souhaité nous proposer de mettre à disposition des parties un médiateur afin d’essayer de trouver pour notre conflit une solution plus élégante que le jugement abrupt du tribunal.

Malgré notre grand scepticisme quant aux chances de succès de cette énième procédure et afin de ne négliger aucune piste nous avons accepté sous conditions qu’une nouvelle audience soit programmée dans les meilleurs délais ; audience qui a été fixée par Madame la juge au 17 décembre 2019.

A ce jour le médiateur est désigné et la première rencontre est imminente.

Au vu de la décision de la cour du 27 septembre 2019, nous pensions naïvement que les élections prévues le 2 novembre seraient reportées dans l’attente du résultat de la médiation ou de l’audience de renvoi du 17 décembre 2019.

Que nenni Sébastien Deveaux et son équipe au lieu de faire preuve de leur bonne volonté pour l’aboutissement de cette médiation, poursuivent leur travail de sape. Son seul but étant de se faire réélire quitte à bafouer une nouvelle fois les statuts de l’association et à accuser les défenseurs de ses intérêts de propager des mensonges.

Sébastien Deveaux se targue de présenter la réalité en toute transparence alors que :

-La gestion de notre association n’a jamais été aussi opaque et irrespectueuse de nos statuts et du règlement intérieur.

-Que sa gestion est sous le coup d’un contrôle du SRPJ de Montpellier pour soupçon de délit de favoritisme concernant la construction des 180 logements dont la non maîtrise des coûts a conduit à augmenter les loyers des élèves de près de 50%.

-Que sa gouvernance collaborative a transformé le Conseil d’administration en chambre d’enregistrement,
-Qu’il a réglé une somme de 213 320 € au bailleur social titulaire du bail à construction sans accord de l’assemblée générale alors que d’après ses dires il ne souhaitait pas réaliser l’opération. Depuis quand donne-t-on une indemnité pour un refus, en pareil cas, les bonnes pratiques imposent au contraire d’infliger une pénalité !!!!

-Qu’il s’est permis de payer sur le budget de l’amicale plus de 400 000 € pour régler les frais de justice et d’avocat relatifs à la défense des 5 gestionnaires mis en cause pour leur non transparence et les entorses et irrégularités commises.

Comment peut-il penser que ceux qui ont accepté de consacrer plus de 100 000 € de leurs deniers personnels pour défendre les intérêts de l’amicale auraient pour but de propager le mensonge dans le seul but de détruire son image. Alors qui est le menteur ?

Si vous voulez que notre amicale retrouve une gestion saine, juste et transparente; retrouve le calme, la sérénité et son esprit amical et solidaire, ne renouvelez pas le mandat de Sébastien Deveaux qui au cours de ses 5ans de présidence a montré son incapacité à assurer une gestion saine, à rassembler et à régler le conflit actuel qui nuit à l’image de l’association.

Choisissez les deux candidats qui par leurs compétences, leur expérience et leur volonté
d’entreprendre et leur implication altruiste feront en sorte que les valeurs ci-dessus soient respectées.

Pour plus de précisions nous sommes à votre disposition, n’hésitez pas à nous contacter

Fait à Alès le 3 octobre 2019 Le bureau de l’ADIA
 

mercredi 9 octobre 2019

Agde - Agression enseignante

Agde : Une enseignante violemment agressée par deux parents
On voit ainsi la France des "droits à la fermer", face à ceux qui s'arrogent des droits que le laxisme des lois encourage... en toute impunité d'habitude... Au nom du racisme ou de je ne sais quel ostracisme...

Mémoires et radotages (236) – Radicalisation terroriste, les langues des medias se délient


Écrit le 07 octobre 2019

A l’occasion de ce dernier attentat dans le service de renseignement de la préfecture de police de Paris, outre tous les procès en paroles déplacées du ministre de l’intérieur, outre le scandale de ce dysfonctionnement extraordinaire de manque de renseignement, ou de non exploitation de renseignement interne dans un service de renseignement, le concept de terrorisme vient de prendre une nouvelle dimension…

Certains journalistes qui se taisaient ou qui pudiquement arboraient le discours conventionnel du politiquement correct, commencent à exprimer ce que tout le monde peut savoir dans la vie courante, sur ce phénomène de radicalisation et sur l’immigration incontrôlée…

J’ai même été surpris agréablement par le revirement d’un journaliste notoirement de gauche, exprimant des vérités jusque là attribuées à l’extrême droite. Les œillères commencent enfin à tomber… Il le faut si l’on veut enrayer le terrorisme à temps…
Depuis le temps que sur ce blog je dénonce la langue de bois sur ce sujet, c’est un ravissement.

Il en sera bientôt fini des efforts du pouvoir actuel pour tenter de faire passer les attentats pour de simples affaires de droit commun perpétrées par des fous…

Mais maintenant, il va falloir passer à l’étape suivante : Comment faire pour prévenir ces attentats ? Certes, nos services de renseignements savent empêcher certaines actions terroristes de se produire lorsque des faits tangibles, des paroles tangibles fournissent les preuves nécessaires à une intervention des forces de l’ordre… Par ailleurs beaucoup de radicalisés sont fichés…
Il y a actuellement des radicalisés dans les services publics et dans les fonctions régaliennes de l’état (police, gendarmerie, armée, marine), qui sont un danger potentiel très important… On ne parvient pas à les exclure légalement !

Avec le temps de nouveaux individus se radicalisent : Comment les détecter… A temps ?

Le gros problème qui se pose c’est : Que faire pour neutraliser  les radicalisés ? Comment prouver que certains signaux plus ou moins explicites soient légalement des motifs d’arrestation ?
Supposons qu’une conversation téléphonique enregistrée stipule qu’un individu va tuer… Son avocat aura beau jeu de le faire acquitter en prétextant que ce n’était qu’une boutade lancée sans réfléchir… Pas de victime, pas de coupable…

Ce dont nous sommes certains, c’est que les radicalisés de l’islam sont le terreau qui fournit les terroristes. Faut-il arrêter tous les radicalisés ? Le droit actuel ne le permettrait pas, les droits de l’homme non plus. Le moindre avocat prouverait l’arbitraire d’une telle mesure… Les associations luttant contre les discriminations à sens unique, s’en donneraient à cœur joie…

Et ensuite, une fois arrêtés, ils seront relâchés, soit sans condamnation, soit après l’avoir purgée… Et donc ils seront remis sur le « marché » du djihad… dont la cohorte ne cesse de grossir au fil du temps…

Comment les neutraliser ? C’est tout le fond du problème.
-L’extradition est très peu possible, les pays d’origine n’en voulant pas non plus, et pour ceux qui, nés sur notre sol sont Français malgré eux, cela n’est pas possible.
-L’exécution ? On revient à la dictature type nazie ou stalinienne.
-L’internement… C’est ce qu’avaient fait les Américains après Pearl Harbour en enfermant dans des camps tous les résidents japonais…
C’était la guerre… Et précisément, le terrorisme islamiste est une guerre déclenchée contre le monde entier dont la France… L’internement forcément arbitraire (qui nécessiterait la construction de nombreux camps), pourrait donc être une solution si l’état de siège était déclaré ou bien à peu de chose prés, la loi martiale !

Dans ce cas, il y aura ipso-facto un pouvoir accordé à l’armée et la suppression de plus ou moins toutes les libertés démocratiques… Avec le risque  de faire subir à la population de nombreuses injustices…

Combien de temps cela durerait ? Dans le cas de la seconde guerre mondiale l’internement des japonais avait duré jusqu’à la fin de la guerre. Mais dans le cas de Daesh, cette pieuvre sans territoire mais localisée partout, dont on coupe des tentacules qui repoussent… Quand sera émise la déclaration de reddition de l’organisation ???

Sera-t-on obligés d’en arriver là ?
  

mardi 8 octobre 2019

Mémoires et radotages (235) – Paris, le serpent dans le sein de la préfecture de police


Écrit le 04 octobre 2019

« Paris : Attaque au couteau du 3 octobre (4morts) : On peut être musulman sans être terroriste (porte parole du gouvernement ».

Toujours est-il que la femme de l’agresseur est musulmane, et que lui s’est converti à l’islam il y a 18 mois…

Il aurait soi-disant entendu des voix…

Une première chose est étonnante : Comment peut-on ignorer ces faits de conversion, concernant du personnel travaillant dans les services du renseignement, lesquels services devraient être hautement sécurisé en matière de personnel ? Quel laxisme !

D’autre part, souvenons-nous de cet attentat à Villeurbanne le 31 août 2019. L’Afghan âgé d’une trentaine d’années tenait des propos « incohérents et confus », disant notamment « avoir entendu des voix insulter Dieu et lui donnant l’ordre de tuer »…

Quelle similitude dans ces deux cas… On est musulman, on entend des voix, on tue et on est déclaré fou… Et ainsi à ce rythme, le quinquennat se sera déroulé sans attentat terroriste… Mais alors en revanche… Que d’agressions perpétrées par des fous !

Je me demande si par exemple l’attentat du 14 juillet 2016 à Nice se reproduisait, dirait-on aujourd’hui que c’est l’œuvre d’un fou et non un attentat terroriste ?

Y a t’il un nombre de victimes en deçà duquel, le terrorisme n’est plus du terrorisme ?

Car, soyons clairs : Faut-il considérer comme sains d’esprits ceux qui commettent des assassinats aveugles au nom d’une idéologie ? Aucun ! Ils sont tous, pour le moins, des psychopathes narcissiques très influençables ! Cela représente quand-même potentiellement 2% de la population.

Ce sont des individus dont le raisonnement est obnubilé par une doctrine qui leur sert d’excuse à leur manque de lucidité et qui savent en jouer au cas où ils sont pris vivants. Fort heureusement celui-ci a été effacé, une fois pour toutes.

Je dis que les terroristes sont tous fous, mais presque tous responsables de leurs actes !

C’est pourquoi, il n’y a aucune clémence à manifester pour ces « serial killers ».

Le problème, c’est l’exploitation politique : Les quinquennats précédents étaient confrontés au terrorisme et risquaient gros sur le mécontentement de l’électorat. Le présent quinquennat ne souffre plus d’aucun terrorisme, mais constate seulement des attaques de fous, qui restent ainsi dans le domaine du droit commun, des hôpitaux psychiatriques et bientôt de la rubrique des faits divers…

En mettant le problème sous le tapis, il n’y a plus de problème !

Il n’en reste pas moins que des gens convertis à une certaine obédience, entendant les voix du diable, continueront à émerger et à tuer !

 

lundi 7 octobre 2019

Mémoires et radotages (234) – Pauvres, obèses et morts


Écrit le 03 octobre 2019

Il y a une chose qui me tracasse quotidiennement…
Je ne sais pas si la situation est la même dans toutes les régions de France.

Quand je vais au supermarché ou à l’hyper, je vois beaucoup, beaucoup de grosses personnes.
Et quand je dis gros, je veux dire énormes, très énormes parfois !
Ne riez pas ! Je ne trouve pas cela drôle du tout !
Je trouve cela dramatique !
Je me pose la question : Mais pourquoi ? Parfois je sens bien que ce sont des gens pauvres, qui achètent les aliments les moins chers, genre pâtes et riz, on le voit à leur mise, à leur véhicule misérable et au contenu de leur caddie…
Mais il peut y avoir d’autres raisons : La dépression, le désespoir qui, soit, pousse à l’anorexie, soit, dans le cas évoqué à la grosse bouffe pour tenter de combler un manque, ou bien alors un problème hormonal…
Mais sinon ? Il y a tant de raisons liées à l’évolution de notre façon de vivre et à l’offre alimentaire toujours plus emplie de sucres et de graisses…

Certains de ces gens sont tristes, d’autres, comme cette hôtesse de caisse, sont joviaux et rigolent tout le temps…

Mais le problème qui tourne et retourne dans ma tête, c’est d’imaginer constamment ces gens comme étant des morts en sursis… Je vois de futurs cadavres, voilà ce que je vois…
Obésité, cholestérol, crises cardiaques, vont avoir raison de ces pauvres gens, bien avant l'âge "normal" de décès…

Non, je ne rigole pas de ces difformités physiques, bourrelets, poitrines qui pendent, tours de fesses ou de ventres de deux mètres voire plus, ce n’est absolument pas rigolo… C’est vraiment dramatique…

J’en viens à me demander si cette évolution vers l’obésité, alliée au manque de plus en plus chronique de médecins, ne serait pas voulue, pour faire dégager les gens avant qu’ils n’atteignent la retraite… Car comme par hasard, il y a très peu de gens aisés trop gros…

La femme mince et élégante monte dans son SUV après avoir rempli son coffre de nourriture chère et bio… On voit bien la différence…

Les gens modestes n’ont qu’à crever, avant de coûter à la collectivité… C’est navrant et c'est horrible… Macron, pas besoin de réformer les retraites, ceux qui te gênent seront morts avant d'en bénéficier !
 

mardi 1 octobre 2019

Mémoires et radotages (233) – Chichi a cassé sa pipe


Écrit le 26 septembre 2019

Chirac ? Pour moi ? Il n’a pas fait grand-chose. Mais cependant je repense au passé…

J’ai apprécié et admiré son refus, très Gaullien, face à Bush Junior et à toute son Amérique hystérique, d’aller faire la guerre en Irak ! Aucun président Français, depuis, n’a eu un tel courage, une telle sagesse et une telle détermination…
J’ai apprécié son référendum sur l’Europe qui m’a permis ainsi qu’à une majorité de Français de répondre « Non » après avoir lu tous les articles du texte que la France aurait du signer…
Quelques expressions de lui me resteront : « Abracadabrantesque », « Ecoutaize, à cet égard et c’est fondamental… » ainsi que « C’est loin, mais c’est beau » répétée à l’envi…

Je me demanderai toujours s’il n’a pas fait exprès de dissoudre une assemblée nationale par trop RPR et s’il n’avait pas un petit peu le cœur à gauche…

Pour le reste, il n’a pas été transcendant, sa "grande œuvre" restant les motocrottes, aujourd'hui supprimées… Mais il reste dans ma mémoire le président sympathique et proche des Français…

Il est mort et il est le seul président décédé, avec de Gaulle, dont je ne dirai pas « J’irai pisser sur sa tombe »… C’est tout dire !

Tout de même... Je me demande quel goût a la tête de veau sauce Gribiche ???