Déclaration de MONSIEUR Charles Sapin :
La direction de France Inter vient de m’annoncer la suppression de mon édito hebdomadaire sur ses antennes. Je me suis astreint jusque-là au silence. Mais cette décision appelle désormais quelques mots…
Ici la bête du Gévaudan. Voilà l’épilogue de trois longues semaines où mon nom, mon intégrité professionnelle, mes travaux et mon journal ont été diffamés dans un seul but : exclure du débat public la voix unique qui est la nôtre.
J’ai préféré garder le silence jusque-là, ne souhaitant pas ajouter au brouhaha et au ridicule. Ni compliquer la tâche de la direction de Radio France. Qui, envers et contre les assauts de syndicats tout-puissants en son sein, s’était fixé pour projet d’accueillir sur ses antennes toutes les nuances de pensée d’un pays qui, à la veille de la présidentielle, n’a jamais été aussi fracturé.
Je me suis reconnu dans ce projet. J’étais honoré de cette invitation à y participer en tant que directeur adjoint de Valeurs actuelles. Comme Céline Pigalle et Sibyle Veil, je crois qu’il n’est d’autre antidote à la polarisation délétère ambiante que l’expression plurielle des idées et leur confrontation.
C’était sans compter l’ouïe fine des cortèges “antifascistes” qui, en deux chroniques de 150 secondes hebdomadaires, consacrées au mur des déficits publics et à l’intelligence artificielle, sera parvenue à déceler le retour des heures sombres et le bruit des bottes venant menacer la pureté idéologique du service public. Bravo à eux.
Mon cas personnel importe peu. Et la perspective de dormir le dimanche matin ne me donne pas de nuit blanche. Mais je constate qu’une exigence aussi basique que le pluralisme peut lever contre elle une minorité radicalisée, prompte à invoquer la démocratie tout en contestant une liberté d’expression pourtant capitale à sa vitalité.
On exhume le délit d’opinion, on déshumanise, on démonise, on coupe le micro à celui qui perturbe l’entre-soi… Toute ressemblance de ces procédés avec ce que l’on prétend combattre est purement fortuite. Evidemment.
On ne peut que s’incliner devant cette brillante innovation démocratique : la censure préventive. Inutile d’attendre qu’un chroniqueur dise quelque chose de répréhensible ; il suffit d’imaginer ce qu’il pourrait penser, de s’en indigner, puis de faire grève contre ce qu’il n’a jamais prononcé. Imparable. Ainsi il n’est plus de droite acceptable que celle que la gauche se choisit.
Il est donc des forces anti-républicaines, jusque dans le temple qu’est France Inter, pour qui la démocratie n’est plus l’art d’organiser le dialogue entre des opinions divergentes afin de faire émerger un accord minimal sur ce que doit être le bien commun. Mais un ensemble de valeurs arbitraires, qu’elles s’estiment seules habilitées à définir. Tout désaccord vous place dès lors hors du champ démocratique. Légitimant la censure, puis la violence à votre encontre. Ceci n’a rien d’une lutte pour la démocratie. C’est une lutte pour le pouvoir. En l'occurrence, pour le conserver.
Je regrette que la direction de Radio France, face à cette dérive, ait décidé d’ainsi rendre les armes. Face à ces syndicats et artistes qui démontrent, une fois de plus, l’ampleur de leur ouverture d’esprit et leur sérénité face à l’idée de souffrir 0,025% de temps d’antenne dissonant.
Pour éviter toute propagation du « conservatovirus », il m’a été proposé un débat en lieu et place de mon éditorial du dimanche matin. Il serait plus prudent d’évacuer l’aile Sud de la maison de la radio 30 minutes avant mon arrivée dans les locaux. De m’imposer la robe de bure et la crécelle à l’antenne. Cette mécanique de disqualification nourrit précisément la polarisation que ses promoteurs prétendent déplorer. Vous comprendrez que ce cercle vicieux-là, je refuse d’y entrer.
Charles Sapin
Je crois qu'il est temps de faire le ménage dans le service public, et je me rallie à l'idée de privatiser ce qui devrait être au service du public par une information pluraliste, mais qui n'est qu'au service d'une seule idéologie partisane, totalitaire, violente, intolérante !

J' espère que beaucoup de monde aura suivi C News qui a beaucoup commenté cette honte !
RépondreSupprimerIl me parait évident que ce gouvernement, avec la complicité de l' arcom et du conseil constitutionnel y trouve avantage !
On comprend donc tout ce qu' il y a à changer en 2027, à commencer par la constitution et la justice
Ils sont infiltrés dans tous les rouages avec leur idéologie laxiste et mortifère ! Il y a beaucoup de boulot !!!
SupprimerTrès bonne journée à toi
La radio du gauchisme rouge
RépondreSupprimerIls ont le soutien de LFI car cette radio aujourd'hui leurs appartiennent !.
Si nous avons été au pouvoir, oui nous les fachos comme nous sommes décrites depuis des années, nous aurions fait un gigantesque ménage parmi tous les débiles gauchistes du service public. Et tous ses pics sous de notre société de soit disant de bonne famille .
Puis nous aurons divisé les subventions d’argent public par 10, on aurait demandé de vivre sur leur audience (donc de justifier leur talent) . Vivre de leurs travails comme le fait CNEWS et autres !
Et s’ils doivent crever parce qu’ils n’en ont aucun, hé bien qu’ils crèvent… (médiatiquement bien sûr).Même autrement, car ils s'en tapent de vous et de moi
Donnez du pouvoir à un gauchiste. Il se transforme instantanément en petit dictateur… Pour cela que Macron comme bien d'autres fut élus.
Mais de cela se sera calmer comme la France sera par leurs bons vouloirs ...Musulmane . La loi divine fera le reste .
Bonne soirée .
vite ! un président intelligent, compétent et courageux !!!
SupprimerTrès bonne journée à toi
Je suis en rage ! Et quand je pense que non seulement ces connards jettent un homme intelligent, raisonné, raisonnable et qui écrit merveilleusement bien, ça me donne juste envie de foncer dans l'tas de ces incultes dangereux et de les dégommer un par un ! Bande d'abrutis limités !
RépondreSupprimerCe sont des endoctrinés... C'est comme une secte... Regarde le temple solaire, des notables des gens cultivés, diplômés... obéir à un gros connard et se laisser "suicider"... Regarde les pilotes suicides japonais... Regarde les terroristes islamistes... Ce n'est pas une question de culture, mais de faiblesse de caractère, de manque de libre arbitre... C'est la même chose pour ces gauchistes qui sont de plus en plus extrémistes et de moins en moins républicains... Ils sont intolérants, et dangereux, ne cherchent pas à comprendre, mais seulement à obéir à des dogmes non démontrés par conséquent... Ce phénomène sera à éradiquer... Mais comment ?
SupprimerTrès bonne soirée
Mais nul doute qu'une bonne partie des Français va se faire une idée de ce que valent ces gauchistes qui refusent la liberté d'opinion et agiront en conséquence dans l'isoloir...
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