mardi 21 janvier 2014

Un bon ami est un ami mort



L'amitié que l'on croit éternelle n'existe pas.

J'avais un ami depuis 36 ans. Nous nous sommes toujours entraidés, soutenus. Nous avons rigolé longtemps des franches déconnades que nous avons commises ensemble...

Mais un jour il a changé de téléphone, il ne m'a plus appelé. Il change de milieu social en fréquentant des gens qu'il pense d'un niveau plus bourgeois. Bref, il s'est monté la tête. Certes, nous n'étions pas du même milieu, mais personnellement j'ai su me mettre à sa portée et bien que d'avis politiques de plus en plus divergeants, j'ai maintenu ce que je croyais être le bien le plus précieux, l'amitié...

L'amitié que l'on dit si solide, plus solide que l'amour, n'est pas non plus inoxydable à l'humidité du temps qui coule.

Exit, l'ami de 36 ans ! Cela fait deux ans déjà ! Exit les illusions de la jeunesse sur les grands sentiments. Cela n'existe pas !

Pour qu'un ami vous reste le plus surement, pour l'éternité, il faut qu'il disparaisse alors qu'il est encore votre ami.
C'est le cas du Sergent-Chef Daniel que j'ai revu mort, tombé à proximité de Metal-Shaba le 20 mai 1978. Il était mon ami depuis 1973 au camp de Borgo...

Lui, est mon ami depuis bientôt 41 ans et il le restera désormais pour l'éternité.

Seule la mort pérennise l'amitié...

Un bon ami, est un ami mort...

Charles Trénet - Que reste-t-il de nos amours?




Chanson de Charles Trenet
Réflexions de Zalandeau

Ce soir le vent qui frappe à ma porte
Me parle des amours mortes
Devant le feu qui s'éteint
Ce soir c'est une chanson d'automne
Dans la maison qui frissonne
Et je pense aux jours lointains

Où sont-ils mes amours ? Que sont-ils devenus ? Vous ai-je rêvé, ou avez-vous existé ? J’ai lointaine souvenance, d’amours enflammés d’étreintes éternelles, de passions dévorantes, de tendresse partagée. Je crois que ce sont là chimères et regrets. La vie est-elle donc si versatile, qu’elle vous enlève ce qu’elle vous a donné ?

Que reste-t-il de nos amours
Que reste-t-il de ces beaux jours
Une photo, vieille photo
De ma jeunesse
Que reste-t-il des billets doux
Des mois d'avril, des rendez-vous
Un souvenir qui me poursuit
Sans cesse
Bonheur fané, cheveux au vent
Baisers volés, rêves mouvants
Que reste-t-il de tout cela
Dites-le-moi

Cent fois j’ai voulu revivre ce que j’ai vécu. Retrouver le bonheur perdu de l’amour de jeunesse. J’ai cru que mon cœur gardait tout son allant. Hélas, on ne peut être et avoir été. L’amour s’est enfui avec ma jeunesse. Le bonheur l’accompagnait. Depuis, lorsque je regarde les amoureux, j’ai l’impression de me revoir, de nous revoir…

Les mots les mots tendres qu'on murmure
Les caresses les plus pures
Les serments au fond des bois
Les fleurs qu'on retrouve dans un livre
Dont le parfum vous enivre
Se sont envolés pourquoi?

Que sont-elles devenues les dames du temps jadis qui me donnèrent amour, tendresse et caresse ? Pourquoi les sentiments ne durent qu’un moment ? Pourquoi l’amour n’est-il pas éternel ? L’amitié avec l’amour s’est enfuie. Dans le désert, j’implore le ciel pour retrouver l’amour, mais nul signe ne vient. J’ai du passer mon temps. J’ai du avoir ma part. J’ai eu mon pain blanc, il me reste le noir…

Que reste-t-il de nos amours
Que reste-t-il de ces beaux jours
Une photo, vieille photo
De ma jeunesse
Que reste-t-il des billets doux
Des mois d'avril, des rendez-vous
Un souvenir qui me poursuit
Sans cesse
Bonheur fané, cheveux au vent
Baisers volés, rêves mouvants
Que reste-t-il de tout cela
Dites-le-moi
Un petit village, un vieux clocher
Un paysage si bien caché
Et dans un nuage le cher visage
De mon passé

Il ne restera rien de tout ceci. Le passé s’éteindra avec le souvenir. L’amour existe-t-il ? Je crois bien qu’il n’existe pas…

Que ce soit consciemment ou inconsciemment la femme cherche naturellement à séduire


Que ce soit consciemment ou inconsciemment la femme cherche naturellement à séduire. Comme une fleur s'épanouit, comme un lion mange des gazelles, la femme séduit. C'est sa destinée.

  Quand un homme fait sa déclaration, ne serait-il pas plus facile de lui dire gentiment "non " ? Et bien non. C'est trop franc. Il vaut mieux garder le silence, pour qu'il continue à se torturer. Parce que la séduction c'est aussi ça : harponner l'homme et le laisser accroché au harpon afin qu'il souffre comme une bête, ou bien alors qu'il languisse et s'attache davantage à celle qui se refuse provisoirement ou non. Quelle stratégie vicelarde ! Il a fallu que je réalise que ce silence était un "non", pour comprendre... Pour qu'il me revienne à l'esprit ce que me disait mon père :

"L'amitié entre homme et femme, ça n'existe pas. Il y a, soit de l'indifférence ou bien de l'attirance sexuelle. Et pourtant, ce serait si bien l'amitié... Pour un ou une hétéro, l'amour avec une autre personne du même sexe, s'arrête à l'amitié, mais l'amitié d'un homme avec une femme se transforme en désir. Pour un homo, c'est l'inverse.

Être ami avec une femme, c'est soit être une femme hétéro, soit un homme homo."

J'aurai du me mettre ces sages réflexions de mon père en tête...

La pute, c'est clair et net, elle vend sa prestation. La femme, elle, sème son charme à tout vent en même temps que ses phéromones, mais n'accorde ses charmes qu'à celui qu'elle choisit comme étant le meilleur garant de ses propres envies de sécurité et d'avenir.

Le mythe d'Ulysse attaché au mât de son navire pour ne pas céder au chant des sirènes, était une parabole, mais personne à l'école n'avait pris le temps de nous l'expliquer...Surtout quand le prof était une femme ! Ne surtout pas nous instruire des risques que les femelles nous font courir...

La condition de mâle est ridiculement triste. Il n'est qu'à voir la nature. Comme il est pathétique, de voir plein de mâles tourner autour d'une femelle et se battre entre eux pour l'avoir...

Et pendant ce temps la femelle se fait les ongles, se met du rouge à lèvres, du parfum, un string en peau de panthère et un wonderbrass à faire bander les morts. Pourquoi les femmes ont-elles une voix si charmeuse, un déhanchement, des mots ensorceleurs ? La nature les a faite ainsi pour séduire tous ces grands benêts que nous sommes.

Seuls les Don Juan, les dragueurs, les chasseurs, savent tout cela. Et ils utilisent dans l'autre sens les appâts qu'ils savent attirer les femmes. Rien à voir avec l'apparence de notre personne. Non, seulement le sourire, des mots menteurs, les rassurer, les tenter vénalement. On n'a pas besoin d'être beau, intelligent etc… Non, ce qu'elles veulent c'est pouvoir faire un nid avec le mâle qui est le plus susceptible d'assurer de faire bouillir la marmite, et d'avoir une belle portée de petits. Les femelles recherchent la sé-cu-ri-té. L'amour, elles en ont plein la bouche pour nous attirer, mais nous on en a plein la tête (désir, envie et aveuglement hormonal)...

Et c'est comme ça que l'espèce se perpétue, sur un quiproquo universel, où l'amour n'est qu'une grande illusion et où la solitude est la règle.

L’amour aux hormones, aux chiottes ! Vive la tendresse !



Différente de l'amour et du désir, se rapprochant de l'affection, la tendresse est une forme d'attachement qui lie deux êtres sans qu'il n'existe entre eux d'élément de contrainte, telle que la passion pourrait en imposer.

Elle transparait dans les gestes, le toucher, la douceur, la délicatesse, l'attention portée aux besoins d'autrui, le regard, la voix, et constitue une forme de respect de l'autre ; elle se manifeste en effet par des démonstrations d'affection, telle que le câlin ou le baiser, par exemple.

La tendresse permet de créer une relation d'affection, qui peut aller de la relation d'amitié à la relation amoureuse. Il est à noter qu'elle n'implique pourtant pas nécessairement de désir sensuel, attendu qu'elle peut être l'élément clé d'une relation familiale.

vendredi 17 janvier 2014

L’affaire Dieudonné



Je ne parlerai pas de ces juifs célèbres, les Elie Wiesel, les Yehudi Menuhin, etc… Non. Je parlerai de ceux que j’ai connus.

-Monsieur Haggiag était à son compte et réparait les appareils électroniques de l’époque dans les années 50. Parfois il réparait gratuitement et hésitait à nous faire payer car il nous savait pas bien riches. Il se déplaçait même le dimanche (pas le samedi, à cause de la religion). Vous en avez vu des juifs comme ça, qui ne restent pas accrochés au plafond quand on les lance en l’air ? Ben moi oui. Aujourd’hui il doit probablement être décédé.
-Monsieur le professeur Bensman, a suivi mon fils atteint d’une maladie rare (maladie orpheline) avec professionnalisme et assiduité et lui a probablement sauvé la vie. C’est beau, pour un type appartenant à un peuple communautariste, de soigner toutes les confessions, non ?

Mais les gens dont je viens de parler, qui ont connu et même vécu la shoah, disparaissent petit à petit. Ces gens avaient vécu la pire chose qu’il fut possible de vivre. Ils étaient donc profondément atterrés par l’attitude des gouvernements Israéliens en Palestine qui leur faisait penser à l’attitude d’un certain régime Allemand de sinistre mémoire… Ils ont appelés ces Israéliens particuliers des « Sionistes »…

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Aujourd’hui, je ne dirai que deux choses :

-Dire à un Sioniste qu’il est Sioniste (la vérité, donc) est devenu criminel.
-Le Sionisme est le lobby le plus puissant sur la planète. Tous les politiciens lui font allégeance.

A rapprocher de l’affaire Dieudonné…

jeudi 16 janvier 2014

Tu sais mon fils

Cela se passait en 2010, nous allions avec Toto en Lozère pour voir sa Mamie...

Tu sais mon fils, mon espoir, c’est que tu aies des enfants un jour. Tu verras comme c’est merveilleux ! On n’a pas eu beaucoup d’occasions de discuter ensemble, mais ce voyage nous en donne la possibilité…

Un jour, ça arrivera, tu connaitras une fille avec qui tu fonderas une famille, du moins je l’espère. Ce n’est vraiment pas facile de vivre avec une femme. Il faudrait habiter chacun de son coté et ne se voir que pour le sexe... Oui... Je sais, t'as raison on a déjà inventé les putes, pour ça...
Le mieux ça serait d’avoir une amie que tu fréquenterais sans amour, mais seulement par amitié, pendant des années, le temps de vous connaitre.
Mais est-il possible d’avoir une ami-e ? Je n’en suis pas vraiment certain : Un homme et une femme, hormis au sein de la famille, c’est la séduction, le désir et le sexe.
Mais enfin, supposons. Ce serait le seul moyen pour que vous ne jouiez pas le jeu de la séduction qui est une comédie masquée et empêche de connaitre vraiment les personnes. Ce serait le mieux.
Et si un jour, vous connaissant et vous entendant bien en tant qu’amis, l’amitié se transformait en amour, je crois que votre couple aurait plus de chances d’équilibre que celui que je forme avec ta mère.
Il faut connaitre bien ta future femme et également ses ascendants, c’est très important. Il vaut mieux choisir quelqu’un qui ait le même niveau d’études que toi, qui ait des centres d’intérêts semblables aux tiens et un caractère qui s’accorde au tien.
Si par exemple, tu aimes l’opéra et qu’elle le déteste, ça pétera un jour. Tu finiras par aller voir « Il Trovatore » tout seul et tu ressortiras au bras d’une amatrice d’opéra. Alors autant choisir ta femme à l’opéra, plutôt que de la faire cocue. Enfin tu vois, c’est un exemple que tu peux répéter avec le sport, le loisir, le travail, la politique, etc…

Tu vois, si moi, j’avais vu ton pépère et ta mémère avant de m’amouracher et bien j’aurais évité la connerie commise : Voir un type qui passe sa vie à fureter dans les décharges et qui garde toute la merde qu’il trouve, ça m’aurait évité d’avoir une souillon aussi tête de mule et con que son père. Moi, j’ai fait tout le contraire de ce que je t’explique et on voit le résultat : On ne va pas du tout ensemble, c’est n’importe quoi ! C’est aussi en vertu de cette erreur monumentale que je me sens qualifié pour te conseiller sur ce qu’il faudrait faire, puisque je sais ce qu'il ne faut pas faire…

Une fille de riche, va te mettre sur la paille, à moins que tu joues le gigolo, mais ce n’est pas ton genre ni le mien… Une fille de pauvre s'accrochera à toi par intérêt, et ainsi de suite... Du moins, c'est le risque... Il y a 3 chances sur 4 qu’une fille d’imbéciles soit imbécile. Très important de voir la fille et les parents. Dans la famille de ta mère, il y a déjà eu deux folles… Tu as compris ce que je veux dire ? Je sais que tu aimes ta mère, mais je sais que tu vois et comprends ce qui se passe à la maison, parce que tu as comparé en voyant ce qui se passe chez tes copains et que tu t’es fait une idée…

Alors bon, je sais que les conseils sont bons à donner et pas bon à prendre, car les jeunes n’écoutent pas les conseils… Tâche quand même de te souvenir de ce que je viens de t’expliquer…

Tiens ? On est bientôt arrivés…
  

Bonjour mon amour



« Bonjour mon amour. Comment vas-tu, ma chérie ? »
Tu t’approches et passe tes bras autour de mon cou. Tu me glisses à l’oreille en un murmure « Je t’aime ! ».
Puis je goûte tes lèvres, si douces… Nous nous embrassons longuement et langoureusement.
Ton corps se colle au mien et j’enserre ta taille de mes mains. Nous frissonnons tous deux pendant cette étreinte qui semble être éternelle. Je sens la chaleur de ton corps et la douceur de tes formes à travers nos vêtements. Je ne me lasse pas de caresser tes reins, ton dos et je te serre encore plus fort.
D’une main dans tes cheveux de soie, j’effleure ton cou qui tremble de désir. Tu te cambres et soupires. Tu caresses ma nuque et fait monter mon envie de toi. Notre amour est éternel…

Je m’éveille en sursaut…Ce n’était qu’un rêve…Tu ne m’aimes pas…Nous ne sommes pas ensemble et le serons jamais…Je me lève pour me préparer pour une nouvelle journée sans saveur, sans bonheur… Deux larmes glissent sur mes joues... Sale pétasse !

mercredi 15 janvier 2014

Mieux je connais les femmes, plus j'aime mes fils



L'amour ? Tout le monde en parle, mais le connait-on ? Existe-t-il vraiment ?
Il y a tant de sortes d'amours.

-Celui qui préside aux relations sexuelles, n'est qu'un surcroit d'hormones dont la fonction n'est que la reproduction en éveillant un désir aussi bestial et irraisonné qu'il est éphémère. Lorsque le taux d'hormone revient à la normale, le couple se déteste, ne comprend pas ce qui a pu l'attirer chez l'autre, c'est la fin d'un mythe, un peu comme la fin d'un orgasme. Ce n'est pas de l'amour, c'est du désir…

-Celui qui nait en nous lorsque naît notre enfant, est un amour éternel que seul notre mort termine ou bien quand la chair de notre chair devient un monstre que notre cœur ne saurait aimer. Et encore, peut-être l'aimerait-on quand même. C'est le véritable amour avec la seule envie de protéger nos chers petits.

Mieux je connais les femmes, plus j'aime mes fils.

mardi 14 janvier 2014

Dans la chaleur de Harlem (suite 5)



A la manière de Mickey Spillane...

Cette vieille chanson me revenait en mémoire tandis que le prêtre bénissait ma vieille amie dans ce qui serait sa dernière demeure...
Celui qui avait fait ça, aurait des comptes à me rendre, dans les plus brefs délais. Il allait payer au comptant pour sa double duplicité : Les actions en bourse et les bourses en action. Dans les deux cas il réglait en liquide. Ça tombait bien, car j'allais le liquider...

Dans la chaleur de Harlem (suite 4)... (Avec Harlem nocturene en fond sonore)


Toujours à la façon de Mickey Spillane...



« Vous êtes bien Mike Hammer ? »… La blonde sculpturale qui venait d’apparaître dans l’encadrement de la porte, avait des seins à faire tomber la cigarette d’un fumeur… D’ailleurs je me suis brûlé le pantalon…
« Je suis la femme de Dieu », me dit-t’elle de sa voix à damner le Ciel… Oh Pardon, mon Dieu !... Pendant tout l’entretien, je sentais comme une tension m’envahir…
.....
Nous avions fait toute la nuit, une connaissance plus que biblique... Maintenant, je réalisais, tandis qu'elle agrafait son fourreau, que j’étais en mesure de comprendre les agissements de Dieu…
Cocu comme il était, il était simple de s’imaginer les mobiles du tout-puissant…
Les guerres, les crimes, les catastrophes, c’était sa façon de se venger des humains que nous sommes.

Mon enquête s’achevait. Je décidais de tenter le quitte ou double : Supprimer l’objet de la jalousie de Dieu… Soit, il nous faisait le coup du déluge, soit, il pardonnait…
Je comptais bien évidemment sur la deuxième solution…

Je vidais le chargeur de Betsy, sur la sulfureuse épouse divine…

Dieu s’en remettrait… D’ailleurs j’ai mis un cierge dimanche à l’église…

Dans la chaleur de Harlem (suite 3)



 A la manière de Spillane...

Évidemment, la porte était fermée. Mais mon père m’avait appris que les fenêtres n’étaient pas faites pour les chiens… Je n’eus pas grand mal à faire rendre gorge à l’une d’entre elle, avant de pénétrer chez ce truand si redouté de ma cliente…
J’avais à peine eu le temps d’apercevoir une ombre que je me retrouvais au tapis, sonné pour le compte… 
A mon réveil, j'avais l'impression d'être passé sous un rouleau compresseur. La chaise qui me retenait de ses liens, ne voulait rien savoir…
-  Alors, mon pote ? Tu t’es gouré d’adresse ?

L’armoire à glace qui me dévisageait n’avait qu’un défaut : Elle ne reflétait pas ses intentions… Mais je pensais qu’elles n’étaient pas bonnes…
- T’es p’t’être en fer mais tu peux repasser !
Il m’envoya une dégelée de derrière les fagots. Ca tombait bien, ça m’avait réchauffé…

Dans la chaleur de Harlem (suite2)



A la manière de Mickey Spillane décédé en 2006...

L’amour, ça n’existe pas. Je regardais la jolie croupe de ma compagne d’une nuit, tandis qu’elle se rhabillait… Elle était bien roulée… Grâce à ses bons soins, la nuit avait été très courte… Je lui donnais une claque sur la fesse : «  Dépêche-toi, je n’ai pas que ça à faire, poupée ! »…

Je retrouvais Lee-Roy dans son abominable gargote, mais qui servait le meilleur café de New York… Ce café m’avait remis les idées en place… Je décidais d’aller donner un coup de pied dans la fourmilière de « l’homme de fer ». J’aurais du mettre des pompes à coquille d’acier…

Dans la chaleur de harlem (suite)



A la manière de Spillane...

- Qu'est-ce qui vous fait croire que vous abattrez l'homme de fer ?
- J'ai un régime à base d'épinards !
La p'tite pute s'imaginait p'têt pas qu'elle avait affaire avec le plus redoutable des privés de New York. En tous cas le lendemain, elle ne s'imaginait plus rien allongée dans les ordures, pour un sommeil définitif...
Je n'avais aucune piste à part l'homme de fer, auquel je décidais de rendre une petite visite de courtoisie...

Dans la chaleur de Harlem

J'ai toujours eu une affection particulière pour Mike Hammer la série télévisée de Mickey Spillane. Je m'en suis si imprégné, que j'aime à l'occasion en faire des pastiches.

A la manière de Mickey Spillane...

La belle blonde était visiblement en détresse. Mais quelles que soient mes aptitudes au dialogue, principalement à l’aide du langage des mains, je ne savais pas comment apaiser ses angoisses, du moins avec tact et distance de ses pulpeux attraits…

J’écoutais donc ses doléances, sans l’interrompre. J’appris qu’elle avait eu des mésaventures avec un gigolo, qui la traitait comme une marionnette et même comme son punching-ball préféré, si j’en croyais les hématomes qu’elle arborait bien malgré elle…
Elle voulait partir mais je ne savais pas comment la retenir tant que son bourreau était en liberté…

Un coup de feu prématuré mit un point final à l’entretien, avant qu’elle n’ait pu me révéler le nom du suspect que je devais retrouver…
Elle n’aurait plus à fuir nulle part, à moins que l’on ne considère la mort comme la fuite la plus ultime.
 Je n’avais plus de cliente, mais j’avais une affaire à élucider et franchement je ne comptais pas en rester là, car je détestais que l’on tache la moquette de mon bureau…

• "ACHTUNG KONTROLLE" URSSAF A ISSY LES MOULINEAUX


Je me souviens, avec délice...

Ce matin du 17 juin 2008, à 9h30, 4 employés de l'Urssaf, une trentaine de fonctionnaires de la police nationale et une centaine de CRS ont investi et encerclé le chantier (futur siège de Microsoft-France). Certains ouvriers qui escaladaient les clôtures métalliques ont renoncé face aux mitraillettes des CRS (Nous avons tout vu par le mur rideau de notre bureau).
Tout le personnel du chantier a été obligé de descendre au rez de chaussée, enfin, quand je dis tous... sauf nous !

Contrôle de la régularité des emplois, puis contrôle des papiers de tous.

Tout le personnel, même après contrôle, a été parqué jusqu'à 13h45, sous un soleil assez intense...
Une jeune Française, ouvrière, qui était avec son père artisan, s'est évanouie, bien qu'elle ait dit aux forces de l'ordre qu'elle se sentait mal. (Elle était vraisemblablement en état hypoglycémie ou bien déshydratée, la pauvre).

Une fois le contrôle effectué, une brigade cynophile a exploré tous les étages du chantier. On nous a dit de descendre, mais je leur ai répondu d'un ton péremptoire qu'on le fera quand on aura fini notre boulot... Ils ont trouvé des ouvriers cachés dans les étages dans des armoires ou des recoins. Ils les ont fait descendre manu-militari.

La police a arrêté 28 personnes, qu'elle a enchainées avec des menottes, les uns aux autres, autour d'un poteau en béton au rez de chaussée...

Nous (le personnel de la société de pilotage et coordination qui m'emploie), étions les seuls dans l'immeuble à ne pas avoir obéi à l'injonction. Après être descendus nonchalamment de nos bureaux à 12h30, soit 3 heures après l'ordre intimé par la force publique, et encore seulement parce que c'était l'heure de la coupure, que nous avions faim et que nous en avions décidé, après avoir décliné nos identités, sans montrer aucun papier, sommes partis manger, sans autre forme de procès. Je suis passé en premier, porteur d'une mâle assurance... Peut-être que ma veste de para leur a donné confiance? C'est quand même bizarre d'avoir été la seule boite à n'avoir pas subi le sort des autres. Peut être a-t-il été estimé que des planificateurs ne pouvaient avoir de responsabilité dans l'irrégularité des personnels ? Ou bien le fait d'être descendu 3 heures après l'ordre reçu les a-t-il impressionnés ? Ou bien ???... Enfin, tant mieux !

Même les empaffés du bureau de Maitrise d'œuvre d'exécution, eux, ont été parqués comme des bêtes. Ça, c'était déjà très jouissif pour nous, car nous ne pouvions pas les blairer et quand nous sommes passés près d'eux pour aller manger, (de l'autre coté de la rubalise de police, bien sûr), je n'ai pas manqué de leur adresser un large sourire narquois alors qu'ils nous regardaient avec fureur...

CONTRÔLE EFFICACE (pour tous les autres) ? Mais à quel prix ? 4 heures sous le soleil !!!

28 suspects arrêtés, cela doit-il conduire à garder 200 personnes (dont beaucoup de personnel de bureau parfaitement innocents) serrées sous le soleil, entourés de CRS, mitraillettes MP5 en mains, sans boire, sans possibilité d'aller aux toilettes, alors même qu'elles avaient été contrôlées ???

Ausweiss !

Gestapo ? Nein ! Französische Polizei ! (Police Française...)

Ceci dit, je me souviens avec délice, des cadres (directeur de travaux et directeur de région fort malencontreusement en visite ce jour là) de l'entreprise Bouygues retenus comme des malfrats... Ils n'ont qu'à pas employer de personnel sans-papiers et non déclarés. Ça leur a fait les pieds. Et encore c'est bien peu par rapport à ce qu'ils volent à la société Française !!! Nous les avons superbement ignorés, tandis que leurs regards envieux, furieux et dépités se posaient sur nous...

En revenant de notre déjeuner, tout le dispositif avait été levé. Seuls 9 ouvriers noirs en intérim non-déclarés et travaillant pour Bouygues ont été arrêtés. Inutile de dire que ces employeurs pourris, ainsi que les boites d'intérim ont eu des ennuis, mais c'est bien fait pour eux ! Les ouvriers auront été relâchés comme d'hab !

Il est a signaler que dans les jours qui suivent, tout le personnel du chantier nous respectait bien plus encore qu'à l'accoutumée... Ils ont du penser que la descente de,police et l'inspection ainsi que le traitement de faveur dont nous avions bénéficié étaient le fait d'une dénonciation venant de ma boite... Moi-même, je pense que c'est possible, car si l'un de mes collègues l'a fait, il ne s'en est bien entendu pas vanté...

Je crois pour ma part que ce modèle d'intervention devrait être retenu pour arrêter les islamistes radicaux lors de leurs regroupements.
Mais c'est une autre histoire...
  

Liberté et respect



Qu’est-ce que la liberté ? Est-ce la possibilité de pouvoir faire tout ce que l’on veut ? En principe oui, mais dans la limite de la liberté d’autrui. Car si notre liberté s’exprime en empiétant sur la liberté des autres, il n’y a plus de liberté.

Comment empiète-t-on sur la liberté des autres ? Il y a mille façons de le faire. Toute violence exercée sur un être est une atteinte à sa liberté. La violence peut être physique, verbale, prendre la forme d’une rumeur, d’une dénonciation, d’une calomnie, d’une cabale, d’une insulte… Tout manque de respect est une atteinte à la liberté de l’autre.
Le manque de politesse et l’absence de politesse sont également des formes d’agressions qui dénient tout respect à la personne, à son droit d’exister dans la société humaine, à sa liberté d’être (cf mon article sur le manque de politesse chez les commerçants)…

Parfois l’injure et l’insulte font réplique à une décision de licenciement boursier.
Qui est le responsable de cet irrespect ? Les victimes ou les bourreaux ? Nier le droit de vivre à un salarié n’est-il pas une grave atteinte à sa liberté ? Qui est l’agresseur ? Qui se défend ?

Car il faut bien le dire, tous conflits ainsi que toutes agressions sont des atteintes à la liberté. Les ripostes qui leur sont faites ne peuvent être que semblables : des atteintes à la liberté.
C’est pourquoi les démocraties ont tenté d’instaurer la liberté en principe fondamental. Mais, entendons-nous bien, pas à sens unique.
Le « libéralisme », au nom trompeur, n’est pas porteur de la liberté puisqu’il n’autorise que la liberté des uns au détriment de celle des autres. Quant à l'islamisme extrême, il comporte les mêmes dangers liberticides et porte l'irrespect de notre société à son plus haut degré, avec la complicité des apparatchiks d'une démocratie suicidaire... 

Il nous faut rester vigilants en ces temps troubles où la liberté est tant attaquée et mise à mal par les tenants du pouvoir et de l’argent, que ce "libéralisme" répand comme un poison mortel dans toutes les strates de la société : égoïsme et mépris, qui sont autant de régressions à la liberté de chacun et de tous.

Gardons-nous de collaborer involontairement à ce massacre de la liberté, par nos attitudes et nos comportements et gardons le respect de nos valeurs en résistant aux attaques dont elles font l'objet…

Concevoir est une lourde responsabilité



Faire des enfants, rien n’est plus facile. Élever des enfants, c'est la chose la plus difficile.
Si l’on savait combien notre responsabilité est engagée, lorsque nous nous mêlons de faire des enfants, nous y regarderions à deux fois, avant de commettre un acte aussi lourd de conséquences.

Il faut bien comprendre que l’on fait un enfant pour lui-même et non pour nous-mêmes.
Et même si nous profitons de la joie que procure un petit enfant, il faut penser à son avenir et à ses chances se survie dans un milieu complètement hostile.

L’évolution et l’avenir d’un enfant dépend de son caractère personnel qu’il se forgera en grandissant, mais aussi de son environnement éducatif et affectif.
Il suffirait donc de donner le bon exemple, d’enseigner le bien et le mal et de prodiguer beaucoup d’amour à nos chérubins pour que leurs jours soient roses…

Non ! Cela n’est pas suffisant. L’héritage génétique est également un facteur prépondérant.
L’enfant reçoit la moitié de ses gênes de son père et la moitié des gênes de sa mère.
Toutes les combinaisons sont possibles. Il peut recevoir les bons gênes de l’un et les mauvais de l’autre, ou que des bons gênes, ou bien enfin, que des mauvais.
Enfin, il est possible que ces bons ou ces mauvais gênes proviennent de l’un des quatre grands parents, puisque l’enfant a au final l’ensemble des gênes  de ceux-ci.

On voit dés lors, la responsabilité des parents dans la conception d’un enfant. Un adulte doit-il fonder un foyer avec un compagnon ou une compagne lambda ? La réponse est clairement : Non ! Il ne devrait pas !
Il est important de choisir un conjoint en fonction de ses qualités et défauts propres et également des qualités et défauts des géniteurs de ce conjoint, afin de minimiser les risques d’un échec.

Exemple : Si le père est travailleur et la mère faignante, il y a autant de chances que l’enfant soit faignant ou travailleur ; à moins bien entendu que dans le vécu de l’enfant un évènement provoque un déclic orientant son caractère de manière spécifique…

Il y a quantité d’exemples autour de nous. Et nous voyons bien que statistiquement l’hérédité se perpétue dans le plus grand nombre de cas.
Quand il y a un « fou » dans la famille, généralement il n’y en a pas qu’un seul, mais plusieurs dans la famille proche, ascendants ou descendants.

On critique souvent les mariages arrangés du passé. Ils avaient pourtant comme conséquence, lorsque les choix étaient mûrement réfléchis, de perpétuer des « qualités ». Hélas, à l’époque les critères qualitatifs étaient plutôt financiers. Mais cela avait quand-même une signification : Deux fortunes additionnées avaient plus de chances de se perpétuer. Les jeunes mariés ayant plus de chances d’avoir hérité du talent financier familial…

Mais encore à présent, beaucoup de jeunes choisissent leur conjoint sur des critères autres que l’amour. Je vois ainsi autour de moi, une neurologue mariée avec un chirurgien, un chef d’atelier de l’industrie avec une chef de service de mairie, etc…
En fait ces choix sont culturels : mêmes centres d’intérêts, goûts semblables, niveau de vie, caractères plutôt accordés sur certains points. C’est bien entendu sur le caractère que les difficultés sont les plus grandes…

En bref, concevoir des enfants, c’est choisir son ou sa partenaire et en conséquence le coup de foudre est la pire des configurations en la matière.

Le roi et la bergère n’ont que peu de chances de donner un couple harmonieux et encore moins des enfants équilibrés, à moins que la belle ait toutes les qualités requises compatibles avec l’état royal de son époux (on trouve parfois une aiguille dans une botte de foin)…

dimanche 12 janvier 2014

NOTRE DEVOIR ET NOTRE HONNEUR



En tant qu'êtres humains, vivant sur cette petite orange bleue, nous avons le devoir sacré de venir en aide aux personnes en grande difficulté.

Pendant que l'ONU ergote sur un droit d'ingérence international, nous en tant que citoyen de ce Pays fondateur des droits de l'homme, il est de notre honneur de faire notre possible afin que plus personne d'entre les citoyens Français ne couche dehors.

Depuis que l'homme existe, il a cherché à se loger. "Habiter" en un lieu fait partie de l'instinct atavique de l'être humain.

Depuis quelques décennies, il existe des gens que l'on a pudiquement affublés du nom de "SDF", par soucis de "parler correct". Il faut appeler les gens par leur nom. Ces gens sont des "abandonnés par la société". Puis, les masses d'immigrés attirés par notre laxisme et notre générosité sans bornes ont été, pour plus d'opacité et de confusions voulues par nos élites, qualifiées également de SDF... Il ne s'agit bien évidemment pas de la même population. Le SDF Français ne vient pas en France pour profiter du système, car il a été exclu du système... La différence ? Peut-on dire à un SDF Français " Retourne dans ton pays " ? Non ! Il est chez lui, parmi les siens : Les Français. Mais il a tout perdu : emploi, épouse souvent partie voir un type friqué, et logement... Voilà la différence fondamentale... Il a, selon moi, des droits à la charité (que le SDF refuse souvent par fierté et par honte, contrairement au clochard) ainsi qu'à l'aide de la nation Française, qui ne doit pas laisser l'un des siens sur le bord de la route... Mais la France n'accorde d'égard qu'aux migrants par esprit de mondialisme économique !

Ce scandale est intolérable. Il est de notre conscience de faire partager à tous, notre envie que cela cesse, de rallier tous ceux qui ouvriront leur cœur, afin que nous puissions avoir une action qui soit entendue et que les mentalités changent.

Nous refusons la misère. Ensemble nous la combattrons !
 
Écrit le 5 décembre 2007