Écrit le 07 mai 2023
Avant c’était comme ceci :
Et maintenant, c’est comme cela :
Bravo et merci, pour le retour du bon sens à la Mairie, au département, à la région…
Écrit le 07 mai 2023
Avant c’était comme ceci :
Et maintenant, c’est comme cela :
Bravo et merci, pour le retour du bon sens à la Mairie, au département, à la région…
Écrit par autrui
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Bonjour à tous, le major est en retard et bon dernier ! A peine la journée commencée et ... il est déjà six heures du soir. A peine arrivé le lundi et c'est déjà vendredi. ... et le mois est déjà fini... et l'année est presque écoulée ... et déjà 50 ans après l’eschoule ... et on se rend compte qu’on a perdu nos
parents, des amis. Alors... Essayons malgré tout, de profiter à fond du temps qui nous reste... N'arrêtons pas de chercher à avoir des activités qui nous plaisent... Mettons de la couleur dans notre grisaille ... |
Sourions aux petites choses de la vie qui mettent du baume
dans nos cœurs.
Et malgré tout, il nous faut continuer de profiter avec sérénité de ce temps
qui nous reste en pensant à nos futures retrouvailles.
Bonne année à tous et surtout bonne santé.
A Bientôt
H et G
Écrit le 04 mai 2023
Darmanin... Ose dire que Giorgia Meloni est " incapable de régler ses problèmes d'immigration "...
C'est l'hôpital qui se fout de la charité !
Est-ce Macron qui lui a enseigné l'art de dire de telles conneries ???
Qu’il balaye devant sa porte avant d’aller critiquer les autres, ce bon à rien et mauvais à tout !
Écrit le 1er mai 2023
Nous ne sommes pas ce que nous sommes, mais seulement ce que les gens croient que nous sommes ! Et cela fait toute la différence ! Les mauvaises langues, les rumeurs les on-dit sont pires que tout et émanent de ceux, au combien majoritaires, qui préfèrent les préjugés que de juger par eux-mêmes sur des éléments tangibles. Ils ne laissent aucune chance aux innocents qui voient leurs vies bouleversées…
C’est pourquoi, je n’émets pas de jugement tant que les faits ne sont pas avérés… Accuser quelqu’un est grave, mais accuser sans savoir, c’est pire que tout ! Hélas, le monde est principalement composé de ces moutons "panurgiques" qui font douter de l’idée répandue que l’espèce humaine est bien au-dessus de l’espèce animale et font conjecturer sur l’existence de la raison… L’espèce humaine est-elle dotée d’intelligence ? Je me le demande parfois…
Et pourtant on aime des gens… ou on déteste des gens, ou bien encore ils nous sont indifférents…
Peut-on les aimer pour leur raison, pour leur intelligence ? Nul doute, mais on les aime surtout pour leurs qualités de cœur : Fidélité en amitié, gentillesse, affabilité, serviabilité, honnêteté…
Dans ces cas là, l’intelligence est secondaire… On aime et c’est comme ça ! Alors quand je dis « on aime », j’englobe aussi toutes les formes atténuées de l’amour : l’amitié, la sympathie…
Mais comment le faire savoir ?
Il faut dire qu’on les aime aux gens qu’on aime. C’est la seule recette qui vaille… Oui, je sais ce n’est pas toujours facile et c’est même très dur à faire… Tant de méprises sont à redouter, tant le mot « aimer » est chargé de connotations sexuelles qui n’ont rien à voir…
Je l’ai déjà dit autrefois : La langue Française a ce gros défaut, qui consiste à utiliser le mot aimer à toutes les sauces… les Anglo-saxons au moins eux ont « To Like » et « To Love », qui différencient l’amour du goût et celui des êtres… Mais nous avons en commun avec les Anglo-saxons de ne pas différencier aimer (To Love) pour aimer et pour faire l’amour…
Or, qu’y a-t-il comme amour dans le fait de pratiquer le simulacre de la reproduction ? Il s’agit d’envie primaires, auxquelles les humains n’échappent pas, envahis qu’ils sont par leurs hormones…
Le sexe n’est pas l’amour ! le sexe, c’est la baise, le coït, etc… C’est un acte animal et c’est ce que la nature a prévu pour nous faire nous reproduire, même si on le détourne juste par désir et par plaisir…
Dire qu’on les aime aux gens qu’on aime, ce n’est encore pour demain, car on passera pour des obsédés, ou pour des homos ou pour des lesbiennes… Tout ça parce que nous n’avons pas su inventer correctement le langage pour véhiculer nos émotions…
Écrit le 1er mai 2023
Et bien ce matin, en quête de pain, je suis repassé pédibus par là ! Le panneau a été enlevé ! Ô Mirak ! Plus de panneau de pub dangereux (surtout pour les gosses)… Et pour moi, les enfants, c’est sacré !!!
Je suis extrêmement content ! Content, comme je l’ai été à plusieurs reprises dans ma vie… C'est-à-dire très peu souvent en fait ! Mais c’est la rareté qui en fait le prix !
Et plus loin, que vis-je ? Qu’entendis-je ? Un concert de casseroles et de tambour émanant d’un rassemblement sur la place du marché, organisé par les protestataires contre la « loi 64 »… On va l’appeler ainsi, c’est beaucoup plus simple… Et là aussi, j’ai eu un sourire de grand contentement ! Même si ces gens sont pour partie du LFI, même si je ne suis pas d’accord avec eux sur beaucoup de points… Je les rejoins sur cette loi scélérate qui ne passe pas, du moins pour le moment…
J’ai déjà expliqué ma différence : Ce n’est pas sur « 64 ans » que je suis opposé, mais sur le reste de la loi, qui ne prend pas en compte les carrières incomplètes, (dont les femmes) et qui aggrave le sort de ces gens-là, dont le nombre est appelé à croître et dont le sort sera amplement aggravé, ce qui est la pire des vacheries Macronienne ! Parce que je considère que les mesures concernant le travail des séniors, qui, soi-disant, vont se mener maintenant, toujours par le pouvoir oligarchique actuel, auraient dues être négociées en même temps que cette loi retraite machiavélique et injuste ! C’est un blot !
Ah si Macron était démocrate ! Ah si Macron n’était pas suffisant, arrogant, orgueilleux, infatué de ce dédain envers autrui, envers « ceux qui ne sont rien » !
Mais dès le début, il s’est montré sous ce jour dédaigneux et très rapidement il s’est mis tout le monde à dos, à tel point que même s’il avait présenté une loi équilibrée et juste, il aurait mécontenté la plupart des français !
Alors à plus forte raison avec cette loi retraite scélérate !
Et pourtant Dieu sait qu’avec Laurent Berger, un pouvoir « normal » aurait pu obtenir des compromis intéressants !!!
Et bien continuez, les gars… Mais ne cassez pas vos casseroles, parce que ce n’est pas Macron qui vous en paiera d’autres !
Du coup, bien détendu, je me suis mis en quête de ce fameux muguet traditionnel et con, mais que tout le monde aime à recevoir en cette occasion de la fête du travail…
Heureux !
Écrit le 26 avril 2023
56 jours d’enfer enfin terminés !!!
La demande de retraite de ma femme est terminée ! Alléluia ! Qu’est-ce qu’elle a pu me faire chier avec ses questions oiseuses : « Et pourquoi ceci, et pourquoi cela ? »… Je cherchais pendant une demi-heure sur le tableau complet que j’avais fait de sa carrière, mois par mois… Et je lui donnais une réponse… Manque de pot, c’est que le lendemain, ou même quelques heures après, elle me reposait la même question… Et moi qui n’ai plus de mémoire, je me replongeais dans les documents et lui redonnais la même réponse… De jour en jour comme ça… Toutes ses années, tous ses montants, tous ses trimestres, tous ses points ont fait l’objet de ses questions oiseuses, maintes et maintes fois et quand il lui est arrivé de noter mes réponses, ses notes étaient absolument incompréhensibles car mal renseignées… Bien sûr que je gueulais au bout d’un moment !
Alors que j’avais cerné seulement deux problèmes relativement importants (quelques euros d’incidence sur sa retraite), sur l’assurance vieillesse et deux autres sur l’ARRCO ! Il y avait aussi trois autres minuscules problèmes qui ne valaient pas de réclamer, leur incidence étant de quelques centimes mensuels sur sa retraite et étant fort compliqués à prouver et ne trouveraient pas de réponses favorables.
Et bien le pire, c’est que ses questions à elle, portaient sur des années où il n’y avait absolument aucun problème ! Ou bien alors sur celles précédemment citées où les minuscules problèmes ne trouveraient pas de solution… (Par exemple, une patronne qui avait modifié un bulletin de salaire au stylo à bille sans en informer le comptable, de sorte que la paye supplémentaire n’a pas fait l’objet de cotisations)…
Le pire c’est qu' elle s’obstinait à vouloir tout contrôler alors qu’elle ne comprenait rien à rien ! Pourquoi ne m’a-t-elle pas confié le soin de monter ces deux dossiers ? Têtue comme une bourrique ! Et surtout paranoïaque… Est-ce que j’essayerai de la gruger ? C’est vexant qu’on n’ait pas confiance en moi !...
Bien sûr, j’ai scanné, j’ai imprimé… Mais ce n’était pas cela qui était le plus important… J’ai fait le larbin, alors qu’elle qui ne comprend que dalle, voulait faire la cheffe, tout en me cassant sans cesse les roubignoles pour que je lui explique encore et encore…
Je me suis tué à lui dire que le plus important, c’était d’avoir les trimestres supplémentaires pour maternité, éducation et congé parental d’éducation ! C’était aussi, de bien obtenir la majoration pour trois enfants ! Et donc de réunir toutes les preuves pour cela !
Une seule fois, une seule, c’était jeudi 20 avril, elle m’a demandé mon aide pour son premier dossier : En une heure, j’ai tout bouclé !!! Cela aurait du être comme ça tout le temps, et… ça aurait pris beaucoup moins de temps… Mais c’est comme ça : Parano, tempérament dépressif, et il faut bien le dire QI largement insuffisant alliés à une obstination de bourricot…
Heureusement que pendant certains temps, j’ai eu la possibilité de rétrécir des costumes en écoutant ‘les grosses têtes’ sur RTL… sinon, je n’aurais pas tenu le coup...
L’enfer est terminé pour moi ! Et elle, elle s’est calmée… Enfin, ce n’est pas trop tôt !
Alors, pour me changer les idées, puisque ma mémoire est devenue celle d’un poisson rouge, j’écris mes deux recettes (si je peux appeler ça comme ça), pour ne pas oublier d’ingrédients, quand je vais faire les courses : Le plat à la cocotte minute et la salade composée (pour diabétique)…
Écrit le 20 avril 2023
Monsieur le Maire
Il y a un très gros danger à laisser ce panneau de pub devant le passage piétons... Vous devez déplacer l'un ou l'autre !
Merci !
Voir document joint
Ils ont mis dix mois à modifier une rue de 150 mètres... En connivence avec l'entreprise locale et amie des décideurs... Tout ça pour ça ! Un danger public !!!
J'ai écrit ce message à la Mairie...
Je n'ai hélas pas réussi à contacter le journal local qui ne donne pas son email ! Les infos utiles... Ils s'en foutent, dirait-on...
Écrit par autrui
1- Il ne ressent rien pour les autres
Les psychopathes ne ressentent rien pour les autres mais seulement pour eux. Ils ressentent bien biologiquement des émotions mais psychologiquement les troubles caractériels de leur maladie viennent troubler et altérer le ressenti de ces émotions. Ils n'ont aucun sentiment envers les autres. Toute émotion est ramenée à eux de n'importe quelle façon. Les autres ne sont que des objets qui servent à assouvir leurs envies.
Ce problème d'absence d'empathie explique pourquoi ils n'ont aucune morale et donc aucune limite à faire du mal à autrui physiquement et moralement. D'où leur dangerosité.
2- Il n'avoue jamais sa culpabilité
Mensonges, manipulations, violence... Les psychopathes sont prêts à tout pour que chaque chose conviennent à leurs envies. Tout individu, lorsqu’il n’agit pas comme le psychopathe le souhaite, lui rappelle cette réalité qu’il déteste. Il n’est pas question de déni ou de fuite de la réalité, un psychopathe cherche juste à la modifier pour qu'elle soit conforme à l’idée que lui se fait. Si quelqu'un agit différemment, il fera tout pour le détruire. Et s'il fait du mal c'est uniquement parce que les autres l'ont bien cherché.
Jamais de leur faute ? Jamais un psychopathe n’avoue sa culpabilité. Il cherche à trouver n’importe quoi pour se justifier ou tente de manipuler l’autre pour lui faire croire que tout est de sa faute. "Pour satisfaire sa personnalité narcissique jamais le psychopathe ne doit baisser dans l'estime des autres. Il n’y a aucune préoccupation pour le sort de la victime, aucune expression d’amour et de remords" explique J.Reid Maloy, professeur de psychatrie à l'université de Californie, dans son ouvrage Les psychopathes.
3- Il dévalorise les autres sans cesse
Le psychopathe vit dans une réalité qu’il se fabrique. Tous les autres individus extérieurs le sortent de cette réalité et lui rappellent ce qu’il déteste. En conséquent, il a tendance à rabaisser les autres plus bas que terre continuellement. C’est une sorte d’extériorisation agressive afin de détruire tout ce qui peut lui faire mal. Un moyen d’attaquer les autres pour être sûr qu’il ne le blesse pas un jour. Etant un être tourné sur lui même, le psychopathe ne prendra pas le risque que quelque chose puisse toucher à l’estime qu’il a de lui. Pour arriver à ses fins, il est prêt à tout. Néanmoins il est important de ne pas confondre un pervers narcissique qui rabaisse pour son plaisir avec un psychopathe qui souffre d'une maladie violente beaucoup plus dangereuse.
4- Aucune relation sociable durable
Contrairement à ce qu’on croit, les psychopathes ont quelques facilités à nouer des liens avec les autres. Mais ces liens ne durent jamais. Comme une pause au milieu de la maladie, les psychopathes ont besoin des autres pour tester la réalité. Le problème c’est qu'à cause de leurs caractéristiques narcissiques, colériques et paranoïaques n’importe quelle personne viendra un jour heurter leur susceptibilité et déchaîner leur colère sans même le vouloir. Comme un mécanisme de défense, le malade va tenter de détruire l’autre, moralement ou physiquement. Quoiqu’il arrive, les psychopathes finissent par être isolés.
5- Paranoïaque, il s’énerve rapidement
C’est dans son caractère colérique que l’on ressent le plus l’aspect d’un psychopathe. Cette particularité s’apparente à une sorte de délire paranoïaque parce qu'il veut être constamment admiré et envié. "Les personnes réelles sont perçues comme des objets familiers mais néanmoins maléfiques qui attaquent et qui méritent la rage du psychopathe" explique J.Reid Maloy dans son livre Les psychopathes. Un événement bénin, une petite insulte ou même un regard de travers peuvent suffire à renvoyer au psychopathe l’impression qu’on ne le voit pas comme il le souhaiterait. "L’expérience consciente de rage dans le processus psychopathique débouche typiquement sur la violence en l’absence de structuration du surmoi" ajoute l'auteur.
6- La tromperie continuelle
Une personne atteinte de psychopathie a conscience du mal qu'elle cause à l’autre. Pour éviter que les autres ne fassent quelque chose qui lui déplaise ou l'angoisse, elle utilise la tromperie. Il y a une réelle intention de manipulation des autres pour le dénuer de tout attribut. Par ce moyen, le psychopathe est sûr de dominer et satisfaire sa personnalité narcissique.
7- L'indifférence froide
Les personnes psychopathes ne sont pas sensibles, on ne peut pas les "prendre par les sentiments". Elles contrôlent sans peine leurs peurs et leurs pulsions en public. Ayant souvent deux visages, l'un pulsionnel et l'autre social, le premier reprend rapidement l'ascendant sur le second dans la vie privée. Leurs pulsions peuvent s'exprimer avec efficience à travers le pouvoir des mots (ou langage performatif), qui deviennent aussi destructeurs que les violences physiques, voire davantage. Leur regard reste froid et intense à la fois, accentuant une part de mystère.
Psychopathie : 3% d'hommes et 1% de femmes
La psychopathie est une maladie grave très peu connue qui touche 3% d'hommes et 1% de femmes.
C’est un trouble permanent du développement comportementale caractérisé par des comportements associables impulsifs et pour lesquels le sujet ne ressent aucune culpabilité.
Ce trouble psychologique peut interagir et/ou accentuer d’autres troubles comme la schizophrénie ou la dépression bipolaire. Il existe plusieurs degrés dans la maladie pouvant aller de la psychopathie modérée à un passage à l’acte criminel et dangereux pour les autres. Elle ne peut être diagnostiquée avant 18 ans mais en générale on peut toujours constater des antécédents au cours de l'adolescence.
8- Quel est le langage des psychopathes ?
On ne peut oublier ces phrases délicieuses que prononce, dans Le silence des agneaux, Hannibal Lecter, interprété par Anthony Hopkins : “J’ai été interrogé par un employé du recensement. J’ai dégusté son foie avec des fèves au beurre, et un excellent chianti.” Si elle était sortie de la bouche d’un criminel réel, cette citation aurait fait le bonheur d’un trio de chercheurs américain et canadiens qui ont publié le mois dernier, dans la revue Legal and Criminological Psychology, une étude analysant la manière dont s’expriment les psychopathes. Il en ressort notamment qu’en plus de ne manifester aucune empathie pour leurs victimes, qui sont instrumentalisées, les psychopathes, lorsqu’ils relatent leurs crimes, font beaucoup plus référence que les assassins “normaux” à leurs besoins physiologiques et matériels. Nourriture, boisson et argent sont nettement plus évoqués. Pour exceptionnel qu’il paraisse, Hannibal le Cannibale n’est donc pas si différent des autres…
Les psychopathes éprouvent très peu d’émotions, sont essentiellement centrés sur eux-mêmes et, dans leur vision de la société, ils perçoivent les autres comme des proies ou du bétail à exploiter. C’est probablement pour cette raison que, selon une étude récente, on retrouve tant de psychopathes parmi les dirigeants d’entreprises… Ce sont d’excellents manipulateurs et ils utilisent le langage comme une arme. On se souvient d’ailleurs que le docteur Lecter pousse son voisin de cellule à se suicider après une longue discussion. On sait également qu’au Canada, les psychopathes réussissent 2,5 fois plus que les autres détenus les entretiens qu’ils réalisent en vue d’une libération conditionnelle… Néanmoins, ces qualités verbales, ce bagout, ont été fort peu analysés.
C’est pour combler cette lacune que l’étude de Legal and Criminological Psychology s’est donné pour objectif d’interroger en prison, avec leur accord, des criminels canadiens, tous coupables de meurtres qu’ils ont reconnus. Sur les 52 hommes retenus, 14 étaient qualifiés de psychopathes par des psychiatres. Les chercheurs sont donc allés les interviewer, 25 minutes chacun, en leur demandant de raconter, avec le plus de détails possibles, les crimes qu’ils avaient commis. Des crimes qui, en moyenne, avaient eu lieu une décennie auparavant. Une fois retranscrits, les entretiens ont été passés à la moulinette de programmes d’analyse textuelle. Ceux-ci ne se contentent pas de faire des statistiques sur les occurrences de mots mais ils les classent dans des catégories grammaticales (noms, articles, adjectifs, verbes, adverbes, etc) et des champs sémantiques (mots évoquant les interactions sociales, l’argent, le temps, etc.), soupèsent leur charge affective (positive ou négative, intense ou faible, imagée ou pas) et reconnaissent les temps de conjugaison employés.
Les entretiens réalisés avec les 52 détenus ont totalisé plus de 127 000 mots, dont presque 30 000 pour les 14 psychopathes. La manière dont ceux-ci s’expriment a été comparée avec celle des autres criminels et les chercheurs y ont décelé un certain nombre de points saillants. La première découverte concerne l’usage important que les psychopathes font des conjonctions de subordination et des expressions à valeur causale (parce que, puisque, étant donné que) lorsqu’ils décrivent leurs méfaits. Comme si les crimes qu’ils ont commis étaient les résultats logiques de plans, comme si ces actions devaient être effectuées, ce qui est cohérent avec le fait que la très grande majorité des psychopathes tuent avec un but précis en tête, alors que la moitié des autres meurtriers agissent dans l’instant, sous le coup de la colère, dans des bagarres, etc.
Deuxième enseignement, les psychopathes utilisent environ deux fois plus souvent que les autres du vocabulaire se rapportant à leurs besoins physiologiques primaires (manger et boire) et à leur préservation (avoir de l’argent, un toit). En revanche, ils se réfèrent nettement moins aux relations sociales, à la famille ou à la religion. Cela colle bien avec le portrait-robot du psychopathe centré sur sa personne, qui, même s’il peut être à l’aise dans la communication, se crée difficilement des liens et n’envisage aucune aide familiale ni spirituelle pour sa “réhabilitation”. Il décrit son crime d’une manière froide, détachée, lointaine, ce qui est confirmé par l’utilisation plus fréquente des temps du passé, alors que les autres détenus ont davantage tendance à se servir du présent pour reconstituer les meurtres dont ils ont été coupables.
Cette étude présente des limites dont les auteurs sont conscients. Notamment le fait qu’on a demandé aux détenus de décrire ces actes si exceptionnels que sont des meurtres. Il faudrait reproduire la même analyse avec des conversations ou des récits plus banals. Les chercheurs suggèrent ainsi de montrer de courtes vidéos à des psychopathes et à des assassins non-psychopathes et de les leur faire décrire ensuite, pour décortiquer la manière dont ils reconstituent les scènes. Evidemment, les conclusions de ces travaux n’ont pas (encore…) de valeur prédictive. Alors, la prochaine fois que quelqu’un raccrochera un peu vite le téléphone en vous disant “J’aimerais poursuivre cette conversation mais… j’ai un vieil ami pour le dîner”, n’imaginez pas forcément que, à l’instar du docteur Frederick Chilton à la fin du Silence des agneaux, le “vieil ami” en question terminera sa carrière en osso-bucco préparé par un clone d’Hannibal Lecter…
C'est quand même mieux que d'aller en Algérie traiter les Français de génocideurs...
Écrit le 14 avril 2023
Le conseil constitutionnel a donné raison au dictateur élu… Nous sommes bien sous une dictature verrouillée par les institutions. Ah, ça ira, ça ira, ça ira, les énarques à la lanterne...
Besoin de hauteur, d'humanité, de sincérité, de droiture, alors De Gaulle, ça vaut mieux que la morgue d'une sous-merde arrogante et hypocrite, actuellement aux affaires de notre pauvre France...
Écrit le 12 avril 202
Macron à La Haye : Un militant l'a interpellé depuis les gradins : "Désolé de vous interrompre... mais où est la démocratie française?", a-t-il crié en anglais.
Une deuxième personne a ensuite lancé: "Personne n'écoute... vous avez des millions de personnes dans la rue".
Dans le même temps, des manifestants ont tenté d'accrocher une banderole où il est écrit "Président de la violence et de l'hypocrisie".
"Pour l'honneur des travailleurs, même si Macron ne veut pas, nous, on est là", a-t-il scandé plusieurs fois, avant et après avoir été maîtrisé par les forces de l'ordre.
"On est là": un manifestant plaqué au sol après avoir chanté un hymne anti-Macron lors de sa visite à Amsterdam
Macron en Chine : Taïwan : Trump estime que "Macron est allé en Chine lécher le cul" de Xi Jinping...
Partout où ce Satrape passe, j'ai honte pour mon pauvre et cher pays... La France est tombée bien bas avec ce gus despotique, honni et haï pour son indifférence, la trahison de son peuple et la détestation qu'il engendre partout où il passe...
Alors que la guerre est à nos portes et que des préoccupations plus appropriées seraient de mise en cette période tragique qui rappelle la triste année 1938... Et au lieu de cela, il joue les Daladier ratés et le destructeur de la France dans le monde...
Aussi, loin des Macronades lamentables et inapropriées, des Poutinades nucléaires menaçantes, et des Xi-jing-pingueries guerrières et colonialistes, je me réfugie auprès de Léo... ce type qui avait un cœur gros comme ça, qui haïssait la guerre et les excès des puissants ! Comme il avait raison...
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours faut-il qu'il m'en souvienne
La joie venait toujours après la peine
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure
Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous le pont de nos bras passe
Des éternels regards l'onde si lasse
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure
L'amour s'en va comme cette eau courante
L'amour s'en va comme la vie est lente
Et comme l'Espérance est violente
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure
Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure
................
Que cette année 1938 dure indéfiniment, malgré son odeur de pourriture cadavérique, c'est mon souhait ! Je n'ai pas besoin d'une année 1939 à venir...
Je me souviens parfaitement de cette chanson Interprétée par un chanteur folklorique Québecois...
Le Rapide Blanc
Paroles et Musique (et interprétation) : Oscar Thiffault 1954
(Marcel Amont l'a également chantée)
Y va frapper à la porte, Ah Ouigne In Hin ! Ah Ouigne In Hin !
La bonne femme lui a demandé
Ce qu'il voulait ce qu'il souhaitait
Ah, je voudrais madame
J'voudrais bien entrer
Ah ben a dit entrez donc ben hardiment
Mon mari est au Rapide Blanc
Y a des hommes de rien qui rentrent pis qui rentrent
Y a des hommes de rien qui rentrent pis ça m'fait rien
Y a des hommes de rien qui rentrent pis qui rentrent
Y a des hommes de rien qui rentrent pis ça m'fait rien
Après qu'il ait eut rentré, Ah Ouigne In Hin ! Ah Ouigne In Hin !
La bonne femme lui a demandé
Ce qu'il voulait ce qu'il souhaitait
Ah je voudrais madame
J'voudrais bien me chauffer
Ah ben a dit chauffe-toi donc ben hardiment
Mon mari est au Rapide Blanc
Y a des hommes de rien qui s'chauffe pis qui s'chauffe
Y a des hommes de rien qui s'chauffe pis ça m'fait rien
Y a des hommes de rien qui s'chauffe pis qui s'chauffe
Y a des hommes de rien qui s'chauffe pis ça m'fait rien
Après qu'il s'est eut chauffé, Ah Ouigne In Hin ! Ah Ouigne In Hin !
La bonne femme lui a demandé
Ce qu'il voulait ce qu'il souhaitait
Ah je voudrais madame
J'voudrais bien me coucher
Ah ben a dit couche-toi donc ben hardiment
Mon mari est au Rapide Blanc
Y a des hommes de rien qui s'couche pis qui couche
Y a des hommes de rien qui s'couche pis ça m'fait rien
Y a des hommes de rien qui s'couche pis qui couche
Y a des hommes de rien qui s'couche pis ça m'fait rien
Après qu'il s'est eut couché, Ah Ouigne In Hin ! Ah Ouigne In Hin !
La bonne femme lui a demandé
Ce qu'il voulait ce qu'il souhaitait
Ah je voudrais madame
Je voudrais bien vous embrasser
Ah ben a dit embrasse moé donc ben hardiment
Mon mari est au Rapide Blanc
Y a des hommes de rien qui m'embrasse qui m'embrasse
Y a des hommes de rien qui m'embrasse pis ça m'fait rien
Y a des hommes de rien qui m'embrasse qui m'embrasse
Y a des hommes de rien qui m'embrasse pis ça m'fait rien
Après qu'il l'aie embrassé, Ah Ouigne In Hin ! Ah Ouigne In Hin !
La bonne femme lui a demandé
Ce qu'il voulait ce qu'il souhaitait
Ah je voudrais madame
Ah je voudrais bien m'en aller
Ah ben elle dit sacre ton camp ben hardiment
Mon mari est au Rapide Blanc
Y a des hommes de rien qui s'en vont pis qui s'en vont
Y a des hommes de rien qui s'en vont pis qui font rien
Y a des hommes de rien qui s'en vont pis qui s'en vont
Y a des hommes de rien qui s'en vont pis qui font rien
Holly came from Miami, F.L.A.
Hitch-hiked her way across the U.S.A.
Plucked her eyebrows on the way
Shaved her legs and then he was a she
She says, "Hey, babe
Take a walk on the wild side"
Said, "Hey, honey
Take a walk on the wild side"
Candy came from out on the Island
In the back room she was everybody's darling
But she never lost her head
Even when she was giving head
She says, "Hey, babe
Take a walk on the wild side"
Said, "Hey, babe
Take a walk on the wild side"
And the colored girls go
"Doo do doo do doo do do doo..."
Little Joe never once gave it away
Everybody had to pay and pay
A hustle here and a hustle there
New York City's the place
Where they said, "Hey, babe
Take a walk on the wild side"
I said, "Hey, Joe
Take a walk on the wild side"
Sugar Plum Fairy came and hit the streets
Looking for soul food and a place to eat
Went to the Apollo
You should've seen them go, go, go
They said, "Hey, sugar
Take a walk on the wild side"
I said, "Hey, babe
Take a walk on the wild side", alright
Huh
Jackie is just speeding away
Thought she was James Dean for a day
Then I guess she had to crash
Valium would have helped that bash
She said, "Hey, babe
Take a walk on the wild side"
I said, "Hey, honey
Take a walk on the wild side"
And the colored girls say
"Doo do doo do doo do do doo..."