jeudi 6 septembre 2018
mardi 4 septembre 2018
Avez-vous vu et entendu parler des adeptes de la secte de la gauche bobo ?
Cela me débecte, mais je me force à ré-éditer cet exemple de
l'imbécilité, de la hargne,de l'intolérance et de l'endoctrinement
sectaire de ces imbéciles qui se prennent pour la caste dominante...
Michel Onfray - Lettre ouverte au président Manu
Écrit par Michel Onfray début septembre 2018
Votre
Altesse,
Votre
Excellence,
Votre
Sérénité,
Mon
cher Manu,
Mon
Roy,
La
presse a rapporté il y a peu que tu avais nommé un gueux pour représenter la
nation à Los Angeles. Il aurait pour seul titre de noblesse diplomatique,
disent les mauvaises langues, les jaloux et les envieux, un livre
hagiographique sur ta campagne présidentielle. En dehors de ce fait d’arme si
peu notoire que personne n’en connaît le titre, pas plus d’ailleurs que celui
des autres ouvrages du susdit, la plume est bien de celle qui se trouvent dans
les parties les moins nobles de la profession : le croupion, car c’est celle
que découvre le plus souvent la position de soumission inhérente à la fonction
des gendelettres - la prosternation. De Sartre à BHL chez Sarko (après Mao),
d’Aragon à André Glucskmann chez le même Sarko (après Mao lui aussi), de Drieu
la Rochelle à Sollers chez Balladur (après Mao également), de Brasillach à
Kristeva chez le Bulgare Jivkov (après Mao elle aussi), les cent dernières
années n’ont pas manqué d’écrivains doués… pour l’agenouillement politique!
Philippe
Besson entre dans cette vieille catégorie du valet de plume, mais on sait
désormais de quelle plumasserie ce jeune homme comme il faut relève. Ce genre
de plume n’est pas celui des plus talentueux, mais c’est celui des plus vendus
- je parle de l’homme, pas de l’auteur.
Manu,
on comprend que, toi qui aime tant les lettres, tu aies envie de câlins venus
des écrivains les plus à même de marquer le siècle et d’entrer dans la Pléiade
quand tu seras redevenu banquier. Mais si ce siècle doit être marqué par toi,
il n’y a pas grand dommage à ce qu’il le soit aussi par Besson le petit (à ne
pas confondre avec Besson le grand, l’écrivain Patrick, ni avec Besson la
championne d'athlétisme, Colette, ou bien encore avec Eric, le traître passé de
Ségolène à Sarkozy en pleine campagne présidentielle, ou bien encore avec le
Minimoy, Luc).
Avant
d’être flagorneur, Besson-le-Petit a été directeur des ressources humaines
auprès de Florence Parisot, dame du MEDEF, mais aussi auteur de scénario de
téléfilms, donc chevalier des Arts et Lettres. Convenons-en, tout ceci légitime
l’affirmation d’Arlette Chabot, qui faisait déjà de l’éditorialisme politique à
la télévision quand elle était en noir et blanc, la télévision, et n’avait qu’une
seule chaîne. Courageuse, audacieuse, résistante, rebelle, insoumise, l’Arlette
n’a en effet pas craint d’affirmer sur l’un des médias qui l’appointent que
tout ceci était habituel: Napoléon n’avait-il pas nommé Chateaubriand en son
temps et de Gaulle Romain Gary? En effet, en effet… Arlette, chère Arlette,
vous qui avez déjà les grades de chevalier puis d’officier de la Légion
d’honneur, je vous promets le grade supérieur pour bientôt! Si ce n’est déjà
fait, car vous méritez d’y avoir votre rond de serviette, vous serez aussi
bientôt invitée à la table de notre grand Mamamouchi en compagnie du
vérandaliste Stéphane Bern et des frères Bogdanov, les éminents membres
correspondants de la NASA française.
Votre
Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu, il a tout de
même fallu, pour que cette affectation de copinage ait lieu, que tu prennes la
décision d’un décret modifiant les règles de la nomination des diplomates afin
que ce ne soit plus le Quai d’Orsay qui ait la main mais le gouvernement, c’est
à dire, toi tout seul, chacun le sait. C’est ce que les langues vipérines
qualifient de fait du prince… Le décret te permet désormais de récompenser des
non-fonctionnaires, pourvu qu’ils aient été serviles. Bern ambassadeur chez
l’impératrice Sissi ou les Bogdanov nommés pour la même fonction sur Mars,
grâce à toi, c’est désormais devenu possible… La France redevient "great
again"!
J’ai
appris qu’en même temps, tu avais rendu possible cet autre fait du prince:
madame Agnès Saal a été nommée par un arrêté paru au Journal officiel
"haut-fonctionnaire à l’égalité, à la diversité et à la prévention des
discriminations auprès du secrétaire général du ministère de la culture".
En voilà un beau poste, et si moral en plus! Un beau jouet emblématique du
politiquement correct de notre époque.
Rappelons
un peu le CV de l’heureuse élue que tu gratifies à son tour. Cette dame s’était
fait connaître par des notes de taxi dispendieuses, plus de 40.000 euros tout
de même, et ce en grande partie au profit de ses enfants, quand elle était
directrice générale du centre Pompidou et présidente de l’INA, un institut que
tu connais très très bien, n’est-ce pas? Pour ces malversations, elle avait été
condamnée à six mois de suspension sans solde (probablement selon les principes
de ce que l’on peut désormais nommer la jurisprudence Benalla…), puis à trois
mois de prison avec sursis et une double amende. Elle avait été réintégrée en
douce au ministère de la culture à l’été 2016 (il faut faire gaffe aux
nominations d’été...) comme chargée de mission auprès du secrétariat général en
vue de la finalisation de labellisation AFNOR sur l’égalité professionnelle et
la diversité.
Précisons
aussi ceci: selon Mediapart, la même madame Saal, décidément très récompensée -
on se demande pourquoi - figurerait également "dans la liste très
restreinte des hauts fonctionnaires, qui, par un arrêté du 3 août 2018 signé
par le Premier ministre, ont été inscrits à compter du premier janvier 2018,
donc rétroactivement, au "tableau d’avancement à l’échelon spécial du
grade d’administrateur général". Ce qui, en d’autres termes, veut dire
que, pendant les vacances du Roy à Brégançon, cette procédure qui ne relève pas
du traditionnel avancement mais d’une volonté politique expresse, a permis à ladite
dame de profiter d’une hausse de son traitement allant jusqu’à 6.138 euros par
an, indemnité de résidence à Paris comprise, soit au total près de 74.000 euros
de traitement annuel. S’y ajoute un supplément sous forme d’indemnité qui
augmente sa retraite des fonctionnaires d’environ 10%. Quand tu aimes, mon cher
Manu, ça n’est pas pour rien et ça se voit!
Françoise
Nyssen, rappelons-le pour les millions de Français qui l’ignorent encore, est
ministre de la culture. C’est elle qui a mis en musique la mélodie sifflée à
son oreille par le président. Face au déchaînement que cette nomination a
légitimement suscité, elle fait savoir ceci sur les réseaux sociaux: "J’ai
nommé Mme Agnès Saal (j’épèle : S . A . A . L, car on pourrait mal
orthographier…) haute fonctionnaire à l’égalité et à la diversité. J’ai fait de
cette cause une priorité dès mon arrivée au ministère de la culture. La qualité
de son engagement et de son travail au service de ces valeurs fondamentales
devrait guider les commentaires aujourd’hui". On ignore quelle est la
"cause" en question: madame Saal, ou les fameuses valeurs ici prises
en otage?
Mais
Françoise Nyssen, c’est également l’éditrice qui a sciemment fraudé deux fois
le fisc en ne déclarant pas de considérables agrandissements d’espace, une fois
en Arles, au siège de sa maison d’édition, une autre fois à Paris. Le Canard
enchaîné, qui a levé le lièvre, a chiffré la fortune économisée par ce double
forfait! Ca en fait des APL pour les étudiants désargentés, je te jure!
Qui
se ressemble s’assemble. Dès lors, il était normal que, sous ton autorité, sous
tes ordres, selon ton désir, selon ton souhait, selon ta volonté, selon tes
vœux, mon Prince, mon Roy, mon grand Mamamouchi, le vice récompense le vice. En
un peu plus d’un an, de Richard Ferrand à Alexandre Benalla, via cette dame
Saal, tu nous y as déjà tellement habitués!
Sais-tu,
mon cher Manu, que des caissières qui ont utilisé à leur petit profit des bons
de réduction de deux ou trois euros qui trainaient sur la caisse, ou que des
employés de grand magasin qui ont mangé un fruit prélevé dans les rayonnages,
ont été sèchement licenciés, eux, sans indemnités, sans planques payées par les
contribuables et sans possibilité de retrouver du travail fort bien payé avec
les avantages de la fonction à la clé? Probablement une nouvelle belle et
grosse voiture avec chauffeur…
J’ai
appris aussi que ton si bon ami Benalla s’était rendu coupable de charmants
forfaits depuis ceux que l’on a bien connus l’été dernier. Mais l’incendie a
été joliment éteint - sûrement pas avec l’eau de la piscine que tu t’es
fait construire à Brégançon, pas pour toi, oh non, bien sûr, mais par
altruisme, pour les enfants du personnel de la résidence royale plus
sûrement.
En
garde à vue, la police a souhaité perquisitionner le domicile de ton si cher
ami Benalla. Elle voulait notamment accéder à son coffre-fort. Tenus par la loi
à ne pas entrer dans l’appartement avant l’heure légale, les policiers ont posé
des scellés le soir et attendu le lendemain. Mais le coffre-fort a été vidé
dans la nuit! On a le bras long chez les Benalla puisque du commissariat on
peut atteindre un coffre-fort chez soi en pleine nuit. Les quatre armes qui
devaient s’y trouver n’y étaient plus - soit tout de même trois pistolets et un
fusil, pour un homme qui n’a que deux mains, ça fait tout de même beaucoup… Sa
femme avait les clés, il avait dit quelle était à l’étranger : elle se cachait
en fait dans le seizième arrondissement de Paris. Il est vrai que pour de
nombreux français cet arrondissement de nantis équivaut bien à un pays
étranger.
Votre
Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu, il me semble
tout de même qu’il vaut mieux faire partie de ta cour que d’être un senior
amputé de sa retraite, être un plumitif courbé plutôt qu’un écrivain debout,
être une énarque de gauche qui tape dans la caisse de l’Etat pour financer les
transports de sa progéniture, plutôt qu’un étudiant à qui tu voles dans sa
poche cinq euros d’APL, être un cogneur de manifestants avec un brassard de la
police et une accréditation de l’Elysée qu’un syndicaliste défendant le droit
du travail.
Votre
Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu, j’aimerais
que tu m’aimes et ce pour trois raison. La première: pour être nommé sans
compétence consul des provinces et des régions françaises dans le sixième
arrondissement de Paris, voire le seizième – tu le peux, je le sais, il suffit
que tu le veuilles; la deuxième: pour permettre à ma vieille mère qui n’a pas
son permis de conduire et qui a quatre-vingt-quatre ans, de pouvoir disposer
d’un taxi gratuit à n’importe quelle heure du jour et de la nuit pour aller
faire ses visites médicales à une demi-heure de chez elle, le tout payé avec
l’argent du contribuable tu le peux, je le sais, il suffit que tu le
veuilles; la troisième: pour avoir chez moi des armes à feu en quantité,
mais aussi et surtout, pour pouvoir tabasser les gens qui me déplaisent en
portant un casque sur la tête, en distribuant des coups de matraque et en
disposant de CRS ou de la police comme couverture à mes descentes de
petite-frappe - tu le peux, je le sais, il suffit que tu le veuilles.
S’il
te plait, votre Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher
Manu: veuilles-le. Je te promets pour ce faire de me prosterner moi aussi, de
montrer les plumes de mon cul aux passants, de dire du bien de toi avec des
articles, des conférences et des livres, je te jure, j’irai sur les chaînes et
les radios du service public pour certifier, comme Arlette Chabot, qu’entre
Napoléon, de Gaulle et toi, il n’y a pas l’épaisseur d’une feuille de
cigarette, Joffrin ne me reconnaîtra pas, il m’aimera peut-être lui aussi comme
il a aimé jadis Bernard Tapie et Philippe de Villiers. Je pourrai écrire aussi
une biographie de Stéphane Bern avec une préface de Brigitte ex-Trogneux,
passer une thèse de physique quantique avec tes amis les frères Bogdanov comme
directeurs de travaux. Je pourrais même consacrer un séminaire de littérature
comparée à l’œuvre de Philippe Besson que je mettrai en perspective avec celle
de James Joyce. S’il te plait, tu le peux, tu es mon Roy. J’habite place de la
Résistance à Caen, fais-moi signe.
Veuillez,
votre Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu, mon
chéri, recevoir l’expression de ma considération la plus courtisane. Vive la
République, vive la France, mais surtout: Vive Toi !
Michel
Onfray
Post-scriptum
: des bises à la Reine.
Post-scriptum
2: j’apprends à cette heure que tu as fait du jet-ski à fond les ballons
avec Brigitte quand tu étais à Brégançon et ce dans une zone interdite à la
navigation et au mouillage - tu y as pourtant grandement navigué et vraiment
mouillé. Cette réserve marine protégée ne doit être troublé par aucun véhicule
à moteur. Il y eut pourtant tes deux jets-ski et ton gros bateau avec un moteur
de 150 chevaux - qui sait, peut être empruntés à Nicolas Hulot, car on sait
que, comme toi, il est un écologiste qui collectionne les engins motorisés.
Protéger l’environnement marin et préserver la biodiversité dans les eaux du
parc national de Port-Cros, pour toi qui fume du glyphosate chaque matin au
petit déjeuner, ça compte pour rien, n’est-ce pas?
lundi 3 septembre 2018
Mémoires et radotages (187) – Une explosion de bonheur (3)
Écrit le 03 septembre 2018.
Mon petit Nono cherchait du boulot, je ne sais pas de
quelle façon, bien que je lui avait donné des conseils (qui sont bons à donner,
mais jamais à prendre, comme chacun sait)… mais toujours pas de travail à 26
ans, aucun résultat, que dalle…
Quand deuxième semaine de juillet, il écrit trois
lettres de candidatures spontanées, il va en porter une à l’entreprise, en
envoie une autre à un autre destinataire et garde la troisième en réserve, si
les deux premières ne produisaient pas d’effet (malgré mes conseils de tout
envoyer pour multiplier ses chances en début de période estivale : Mais
les conseils comme je l’ai déjà dit, il se les met…).
Mais cette fois, j’ai pu lire le texte de ses lettres
de motivation… Franchement, c’était très bien écrit, très motivé… J’avoue qu’à
son âge, je ne savais pas écrire de pareilles lettres, (ce qui m’aurait
facilité mes recherches d’emploi) et j’en suis resté complètement baba !
Et miracle, une des deux boites le rappelle et lui
donne rendez-vous pour le lundi suivant ! Je l’emmène repérer
l’emplacement le dimanche… Ce n’était pas du luxe, nous avons mis beaucoup de
temps à repérer les ateliers de l’usine…
Lundi 16 juillet, il y va. Finalement il est proposé
pour travailler dans un autre établissement, plus proche de chez nous. Il
appelle la responsable de cet établissement et sur ses conseils il s’inscrit
chez l’agence d’intérim qui va bien… Je l’emmène le mardi repérer les lieux et
s’entretenir avec la boite d’intérim… En pure perte, ces jeunes gonzesses, sont
habituées à ne communiquer que par le site intérim, par email et par SMS…
Enfin, on daigne lui indiquer les pièces manquantes dans son dossier de
candidature…
A part un petit couac au niveau de l’entreprise, qui
n’a pas compris que Nono était libre à partir du 23 juillet… Il est vrai que
j’étais très inquiet de ce silence… le vendredi 27 très tard, mon fils reçoit
un sms l’invitant à signer son contrat d’une semaine commençant le 30 juillet.
La boîte croyait que Nono n’était libre qu’à compter de cette date et avait
donné les ordres tardivement à l’intérim !
Après deux semaines de taf, la boite a fermé deux
semaines et le directeur d’exploitation lui a dit de revenir à la rentrée… le
31 août, après une semaine de taf, on lui dit que le contrat est fini… A peine
rentré à la maison, il reçoit un appel pour continuer la semaine suivante.
Ouf !
Il en est maintenant à sa quatrième semaine de
contrat… Bien sur, c’est de l’intérim, bien sur, c’est au smic, bien sur, il n’est qu’aide opérateur, alors qu’il
est Technicien Supérieur… Mais j’ai
découvert en Nono, un garçon courageux, qui n’hésite pas à se lever à 5h30, qui
fait son boulot en allant plus vite que les cadences indiquées, qui est
soigneux et attentionné, qui rattrape en fin de poste, sans heures
supplémentaires payées et sans rien demander, les temps perdus, quand le matin c’est le bordel et que
le travail n’est pas encore distribué…
Je suis si fier de mon Nono ! C’est vraiment un
homme, maintenant, enfin ! Il s’implique vraiment !
Un fils en CDI, deux en intérim… J’ai moins
d’inquiétude, pour leur avenir… Et j’ai découvert un littéraire en la personne
de mon petit dernier, qui fait des lettres de motivations du tonnerre de
Dieu !
Depuis, Nono a reçu un appel intéressé pour sa deuxième
candidature… Il garde les coordonnées au cas où ? La troisième lettre est
toujours en réserve…
A ce propos : « Aide-toi, le ciel
t’aidera »… Merci mon Dieu !
dimanche 2 septembre 2018
La parabole en marche
Écrit par autrui
Au restaurant,
par mégarde un vieil homme met une pièce de monnaie entre les
dents le temps de fermer le porte-monnaie
et
l'avale. La pièce reste coincée dans la gorge.
Son
épouse se lève et essaye
de lui faire cracher la
pièce en lui tapant dans
le dos, mais rien n'y
fait.
Le
vieil homme commence déjà
à donner des signes
d'asphyxie et l'épouse,
désespérée, crie pour
demander de l'aide.
Un monsieur se lève d'une table voisine et avec un calme étonnant, sans dire un mot, baisse le pantalon du vieil homme,
Un monsieur se lève d'une table voisine et avec un calme étonnant, sans dire un mot, baisse le pantalon du vieil homme,
saisit
fermement ses testicules
et les tire vers le bas.
Dans
un
hurlement terrifiant, le
vieil homme sous la
douleur irrépressible
recrache la pièce.
L'homme
avec le même calme
étonnant qu'il avait en
arrivant, retourne à sa
table sans dire un mot.
Revenue
de sa peur et de son
étonnement, l'épouse
maintenant rassurée, se
lève pour remercier
cet
homme qui a sauvé la vie
de son mari.
Elle
lui
demande : -"vous êtes
médecin ?»
"Non
Madame je suis un élu de
la République en Marche.
A ce titre, mes collègues et moi pratiquons cette opération tous les jours :
A ce titre, mes collègues et moi pratiquons cette opération tous les jours :
«
attraper les retraités par
les couilles » jusqu'à ce
qu'ils crachent leurs
derniers sous :
c'est
notre spécialité."
Voltaire et la politique - Les voleurs
Écrit par autrui :
Dans la vie, il existe deux types de voleurs
:
> > > > > > > > > > > > > > >
> > > > > > > > 1. Le voleur ordinaire
:
c’est celui qui vous
vole votre argent, votre portefeuille, votre vélo, votre parapluie, etc...
> > > > > > > > > > > > > > >
> > > > > > > > 2-Le voleur politique
:
c’est celui qui vous vole votre avenir,
vos rêves, votre savoir, votre salaire, votre éducation, votre santé, votre
force, votre sourire, etc...
> > > > > > > > > > > > > > >
> > > > > > > > La grande différence
entre ces deux types de voleurs,
*c'est que le voleur
ordinaire vous choisit pour vous voler votre bien,
*tandis que le voleur
politique, c’est vous qui le choisissez pour qu’il vous vole.
> > > > > > > > > > > > > > >
> > > > > > > > Et l’autre grande différence, qui n’est
pas des moindres,
*c'est que le voleur ordinaire est
traqué par la police,
*tandis que le voleur
politique est le plus souvent protégé par une escorte de police...
samedi 1 septembre 2018
Macron - Président... pas par hasard (3)
Auteur : Journaliste sous pseudo (fin)
En novembre, les primaires
de droite sont ouvertes, Fillon gagne.
Jugé trop frileux dans son
programme par les financiers, ils décident de l’éliminer. L’affaire Fillon est
lancée, bien d’autres élus de droite et de gauche font travailler leur conjoints
ou enfants, mais Fillon doit être éliminé.
Des rendez-vous sont pris
par des informateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des
journalistes du Canard Enchaîné et de Médiapart, journaux qui ont vu leurs subventions
augmenter en 2017, comme par hasard.
> > > >
Gaspard Ganzter, conseiller
de Hollande mais aussi camarade de promo de Macron à l'ENA, rencontrera le
directeur du Canard début janvier.
Déchaînement des médias sur
Fillon, les journalistes bien obéissants et soi-disant indépendants se
déchaînent. Mais surtout ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres politiques
qui commettent les mêmes délits. L’homme à abattre c’est Fillon.
> > > >
De l’autre côté, ordre est
donné d’axer sur le FN, sachant que lors d’une confrontation Macron Le Pen,
Macron serait élu.
La Machine médiatique est
en route, les magistrats sont dans la course; peu importe si cette campagne est
nauséabonde,
mais Macron doit sortir
vainqueur coûte que coûte.
Lors d’une entrevue, entre
Macron, Drahi, et Bolloré, Drahi dit à Macron : *« Ne brusque pas les français,
dis leur ce qu’ils veulent entendre, ce sont des veaux, ils veulent une idole,
un homme providentiel, ils sont dans le délire présidentialiste.* Ils haïssent
les gens qui réussissent et gagnent de l’argent, ils veulent que tu sentes le
pauvre.
Sache les séduire et les
endormir et nous aurons ce que nous voulons. Beaucoup de gens (financiers et
grands patrons) comptent sur toi, ne les déçois pas !
Sers toi des gens du
spectacle, du show-biz, ces arrivistes incultes se disent de gauche parce que
cela fait bien, qui critiquent les financiers et l’argent, mais sont les
premiers à faire de l’évasion fiscale, tu verras, ils viendront te lécher les fesses
par intérêts, ce sont les pires, je ne les aime pas !»
Bolloré lui dit : * « Le
Français veut de l’information instantanée, du scoop, il ne réfléchit pas, du
foot, des émissions débiles, du cul, de la bière et il est heureux, il faut leur
servir ce qu’ils veulent ! »*
> > > >
Réunion le 11 avril 2017
avec De Castrie, Drahi, Jouyet, Sarre et d’autres personnages influents avant
le 1er tour des élections, la ligne médiatique est organisée, la presse est dévouée
à Macron, mais Mélanchon inquiète, ainsi que le manque de confiance des
français envers les politiques.
> > > >
Le 23 avril 2017 ils sont
rassurés, Macron est en tête avec 24%. Drahi félicite Macron et lui dit : «Tu
es président les français n’auront jamais les couilles de voter Le Pen et les autres
tordus vont venir te lécher les fesses et voteront pour toi ! ». Cela se finit
à la Rotonde... Macron savait qu’il était président.
Le 24 avril la bourse prend
7 points, les places financières sont aux anges !
> > > >
Ces élections présidentielles
furent qu’à un seul tour, magnifiquement orchestrées par, les médias, la
finance et le CAC 40, les français n’y ont vu que du feu !
> > > >
Le 7 mai 2017, Macron est
élu et nos patrons de presse et autres vont mettre leur terrible plan « en marche.
Le spectacle du Louvre fut
un délire narcissique dont l’analyse révèle bien des intentions que je
qualifierais de « déviantes » et bien éloignées des problèmes et attentes des Français.
Reste maintenant la
dernière étape: les législatives.
Faire élire 50% à
l’Assemblée Nationale de personnes qui n’ont jamais touché à la politique ou eu
un mandat électoral.
Cette manoeuvre est
organisée depuis Paris dans le cadre d’un mystérieux processus de sélection
afin d’achever d’affaiblir le pouvoir législatif, le coeur de la démocratie, en
mettant en place une sorte d’aréopage de personnes désignées qui seront à la
botte du régime.
Là aussi, personne ne se
posera la question du financement de toutes ces investitures. « Il faut que
tout change pour que rien ne change ». Au second tour des législatives, Macron obtiendra
une très nette majorité. Le changement est devenu le deus ex machina de la
politique. ll a suffi de le promettre pour conquérir le pouvoir.
> > > >
*Le peuple, par ces
élections, a perdu sa souveraineté; maintenant il élit la personne que les
financiers et les patrons de presse ont choisie.* Mais le réveil va être
brutal, les français vont bientôt pleurer, mais ils ont les politiques qu’ils méritent
!
> > > > Parker
Point
NB: Toutes les informations
citées supra peuvent être vérifiées, ce ne sont pas des affabulations, ceux qui
chercheront à savoir et qui ne se laisseront pas manipuler par
les médias découvriront
cette triste vérité."
NB: le lecteur averti
remarquera que la quasi totalité des acteurs principaux de cette histoire
sortent du même moule : Science-Po, ENA
Macron - Président... pas par hasard (2)
Auteur : Journaliste inconnu (suite)
Le 21 mars 2016 De
Castries, Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), John Cryan DB, des financiers et
les patrons des groupes de presse, Bolloré, Drahi, Bergé se réunissent à Francfort,
et décident d’épauler Macron pour la création d’un parti dévoué à leur cause.
Macron sera épaulé et
financé pour créer un parti politique.
> > > >
La manipulation est simple
la presse écrite doit lui consacrer de nombreuses unes, notamment la presse
féminine, et la presse destinée aux jeunes. La télévision doit le présenter comme
le gendre idéal. Les patrons de presse créaient des groupes de travail
uniquement dédiés à l’image et à la communication Macron.
> > > >
*Bolloré a eu cette
réflexion : « Puisque la mode est aux couguars et aux MILF mettons sa couguar à
la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer ! ».* Les financiers vont élaborer
la création du parti.
Ils créent deux
associations : l’« Association pour le renouvellement de la vie politique » et
l’Association de financement du parti « Association pour le renouvellement de
la vie politique » La deuxième sera financée par des fonds privés De Castries
et Gattaz invitent Mr Logerot le président de la Commission nationale des
comptes de campagne et des financements politiques avec Mr Dargnat qui prendra
la présidence de l’association de financement du parti, un ancien de BNP
Paribas Asset Management. La machine est en marche. Le 6 avril 2016 le parti
est créé. L’argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée.
> > > >
Fin avril 2016 Edouard
Philippe maire du Havre est invité par De Castries et Bolloré, à Paris, ces
derniers lui demandent de soutenir Macron puis ils invitent le futur premier
ministre à la réunion Bidelberg qui se tient du 10 au 12 juin 2016 à Dresde.
Une réunion se tient avec Christine Lagarde, Baroso et d’autres financiers.
*A l’issue se tient une
autre réunion à Berlin où il est décidé de faire de Macron le Président de la
France.*
Sont présent des
financiers, le directeur de la BCE, Drahi, Bolloré, Bergé et surprise : Mr
Louvel Président du Conseil supérieur de la Magistrature. Ils sont rejoints le
temps d’un dîner par Madame Merkel.
Dans le même temps, il faut
penser à décrédibiliser Hollande, un débat aura lieu le 14 avril 2016 sur
France 2.
Les patrons de presse font
pression sur Michel Field, patron de l'info du groupe France Télévision, pour
que ce soit Léa Salamé, journaliste aux dents longues, multimillionnaire par son mariage et bobo
moraliste qui anime le débat.
Le 14 avril 2016 elle fait
son effet et François Hollande ne sera pas épargné.
> > >
Macron - Président... pas par hasard (1)
Auteur
: Journaliste inconnu (inconnu de moi, mais certains savent certainement qui a écrit cela) qui a pris pour pseudo "Parker pointu".
*Nous avons tous pu prendre
connaissance des sommes engagées par les différents candidats lors des
dernières élections présidentielles.*
On découvre ainsi
qu'Emmanuel Macron a dépensé *16,7 millions d'euros* pour sa campagne.
C'est même le candidat qui
a dépensé le plus.
Curieusement, aucun
journaliste soulèvera la question suivante: Comment un homme inconnu du grand
public un an auparavant, jamais élu, a-t-il pu en moins de deux ans créer un
parti politique, l'animer et rassembler autant d'argent en si peu de temps.
La réponse à cette
question, la genèse de l'histoire, c'est, en quelques sorte, Parker Pointu , auteur de ce texte, qui nous l'explique…
> > > >
Accrochez-vous, ça
décoiffe…
" Macron est remarqué
par Henri de Castries, président d’AXA mais aussi président du Groupe
Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou Club Bilderberg, un rassemblement
annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et
européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des
affaires, de la politique et des médias.
Ils voient en Macron
l’opportunité d'infléchir la politique économique et industrielle française et
de contrer les syndicats, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne.
Cependant Macron ne
parvient pas, à son poste de conseiller économique à l'Elysée, à faire fléchir
Hollande et son gouvernement.
> > > >
Lors de la réunion du Groupe
Bildelberg à Copenhague du 29 mai au 1er juin 2014, la réunion compte de
nombreux banquiers notamment de la Deutsche Bank, Christine Lagarde, Benoit
Coeuré, ancien de la BCE, et Macron.
> > > >
De Castries et plusieurs
banquiers se voient en présence de Macron.
Il est donc décidé de faire
pression sur Manuel Valls pour que Mr Macron soit ministre de l’Économie, de
l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d’Arnaud
Montebourg trop instable.
Jean-Pierre Jouyet est
contacté et influence François Hollande.
Macron est donc nommé
Ministre le 26 août 2014.
De Casties voit Valls et
lui suggère de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason,
qu’il en serait récompensé.
Le 27 août Valls participe
à l’université d’été du MEDEF il a prononcé un discours salué par une longue «
standing ovation ».
Les financiers ont réussi
leur coup. Leur prodige est à leurs bottes, il n’y a plus qu’à manipuler la marionnette.
> > > >
Le patronat est satisfait
mais le trouve encore trop timide dans ses réformes, ils le poussent à faire la
loi «Macron2 ».
Mais Valls s’y oppose et
donne le projet de réforme à Myriam El Khomri. Les financiers sont furieux
contre Valls et décident sa perte, Valls l'a trahi. Cependant Macron réussi à
inclure dans la loi : la réécriture du licenciement économique et le plafonnement
des indemnités prud’homales.
Valls rétrograde Macron
dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de
février 2016.
> > >
Humain malsain
Faire le malin
est le propre de l'imbécile. Je suis de cette catégorie, sans doute. Bien que
j'aie souvent fait l'imbécile sans faire le malin, afin de voir les réactions,
avant de contrattaquer.
Amener les gens
à dévoiler leur jeu est relativement facile. Savoir qui bave sur notre compte
est un jeu d'enfant.
Je dévoilais
alors mon caractère à fond, sans retenue, dans une blitzkrieg aux frappes
chirurgicales, si je puis dire... Jamais de riposte en loucedé pour me
protéger, je n'ai jamais su faire.
Je n'ai jamais
su non plus attaquer les autres en premier, ni essayé de leur piquer leur
place. C'est d'un mesquin, d'un minable ! Mais nombreux sont ceux qui aiment
l'odeur de la merde...
Par contre, j'ai
su être machiavélique pour protéger le processus de production, la mission ou
l'objectif placé sous mon autorité.
C'est bizarre,
cette dichotomie de mon comportement suivant qu'il s'applique à moi ou à mon
travail ???...
Étais-je plutôt
un homme de devoir ? Je pense que oui.
Pourquoi la vie
n'est-elle faite que de rivalités, de jalousies, de haines, de vacheries, de
crocs-en-jambes ?
La nature
humaine est ainsi faite, que nous passons notre temps à lutter contre ceux de
notre espèce.
Il y a ceux qui
aiment ça par perversité ou par intérêt. Il y a ceux qui le font par idéal ou
par auto-défense.
J'ai la chance
d'être sorti de ce panier de crabes professionnel.
Il reste
néanmoins les humains du quotidien. Ceux qu'on croise ou qu'on fréquente.
Lorsqu'il n'y a pas de nécessité, autant les éviter. Du moins, faut-il éviter
les malfaisants. Les autres, on peut les garder...
Inscription à :
Articles (Atom)
