vendredi 13 février 2026

Mémoires et radotages (674) – L’amour, l’amitié (qui est aussi de l’amour), contre la haine

 


Écrit le 13 février 2026

 

Aimer, c’est formidable… Oui, mais quand on aime, on souffre si ceux que l’on aime ne vont pas bien, ou sont à la peine… Aimer c’est du bonheur et aussi de la souffrance…

Mais est-ce que cela est suffisant ? Non, je ne crois pas. On aime aussi être aimé… Si personne ne nous aime, on n’est pas bien dans notre peau… et encore plus si on nous déteste alors que l’on ne sait même pas pourquoi on nous déteste…

Bien sûr il y a des exceptions… Par exemple les psychopathes… On en a un tous les jours sous le nez : Macron… Il fait du mal aux Français, parce qu’il veut être détesté… Parce qu’un psychopathe aime être détesté, ça lui prouve son potentiel d’emprise et de nuisance sur autrui, et cela le fait se délecter… Se régaler du malheur des autres et se délecter des souffrances qu’on leur inflige, c’est la caractéristique de tous les psychopathes… Ce sont eux que l’on classe dans les « méchants »…

Revenons à nos moutons… Les gens « normaux » aiment être aimés… Et donc n’aiment pas être détestés sans motif…

Quand je me retourne sur mon passé, combien de collègues m’ont rejeté dès leur départ ou dès mon départ (retraite, ou changement d’entreprise). Ils coupaient alors tous les ponts avec des propos secs, sans ambages, définitifs… Et ces gens, avant ces départs, étaient mielleux, gentils, serviables, coopératifs, de vrais amis, quoi ! Du moins je l’ai cru comme une bêtasse que je suis !

Mon cul ! C’était du cinéma… parce qu’ils avaient intérêt à avoir mon amitié… Que de services, que de renseignements, que de bonne volonté ils ont ainsi obtenu de moi… Je n’ai pas peur de citer leurs noms : Perchey (Seine maritime), Ropagnol (Seine maritime), Duthé (Ile de France) et tant d’autres, dont les noms ne me reviennent pas tout de suite…

Dans l’autre camp, celui des amis fidèles, il y a Tabourdeau (Paris), Degremont (Ile de France), Musard (Seine et Marne), AnatoleM (Cher).

Du coté des inamicaux, même dans ma promo, il y en a un, un certain Michel (Rennes), qui, dès qu’il m’aperçoit, fait la gueule et a un rictus de haine. Le pire c’est que je ne sais pas pourquoi… Chaque année c’est pareil, à mon amical bonjour, je reçois des propos venimeux, agressifs à la limite de la grossièreté… Donc la prochaine fois je l’ignorerai…

Heureusement j’ai deux amis : Michel B (Ile de France) et Mario (Portugal)… Le premier n’est plus en état de communiquer enfermé qu’il est dans sa Parkinson… Et le second, qui fait séjour sur séjour à l’hosto pour des interventions cardio-vasculaires, et dont j’ai bien peur de bientôt ne plus le compter parmi mes amis encore vivants…

Il y en a d’autres qui sont amicaux et que j’hésite encore à classer… Amitié affectée, ou réelle ? Je n’ai pas encore de preuve tangible… Alors je ne les citerai pas !

Et il y a ceux dont nous sommes les clients… Ces sourires et ces politesses dont ils nous gratifient, ne sont que commerciales … Et parfois on s’y laisse prendre… Mais il faut alors raisonner… Et alors on reprend le contact avec la réalité, c’est le théâtre du commerce ou des entreprises de services… Rien n’est vrai, mais ces semblants rendent la vie bien plus supportable…

En vieillissant, il me semble qu’on a davantage besoin d’être aimé… C’est pourquoi être détesté par quelqu’un que nous sommes enclins à aimer ou à apprécier est vraiment déstabilisant…

Probablement parce que nous avons moins de maitrise, moins de volonté, sommes-nous exposés à cette vulnérabilité des sentiments…

Va savoir ?

Je sais bien que ce texte ne sera lu qu’en diagonale, ça aussi c’est la déception d’être ignoré.

L’avantage d’un romancier qui a un grand tirage, c’est qu’il ne sait pas si le lecteur saute des pages… Si j’avais eu du talent, j’aurais aimé être romancier…

Enfin, bref !

 


2 commentaires:

  1. Bonjour Zalandeau, oui, c'est délicat et comme tu l'écris avec justesse : Aimer c’est du bonheur et aussi de la souffrance.Dans ce bel exercice du verbe Aimer que ce soit en amour comme en amitié, je conçois cela comme les fleurs d'un jardin que l'on entretien et cultive avec soin.

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  2. Salut,
    Il y a des fois où aimer est difficile
    Le temps est à la pluie alors on laisse de sortie les parapluies.
    Avec le temps j'ai de nouveau mal à l'épaule alors la Tiotte me masse et cela fait du bien.
    J'espère que tout va bien chez vous .
    Bonne fin de journée
    Bon week-end
    Tiotte et Tiot

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